Lettre d'information du site - n° 6 - 15 octobre 2013
Nous arrivons en fin d'année liturgique !
Grandes étapes à vivre avec les enfants :
- Vendredi 1er novembre : fête de TOUS LES SAINTS
- Samedi 2 novembre : la prière pour ceux qui sont morts
- Dimanche 24 novembre : le CHRIST, ROI DE L'UNIVERS
Puis ce sera la nouvelle année liturgique (début : dimanche 1er décembre) :
la période de l'AVENT va nous préparer à la grande fête de NOËL.
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Ancien Testament : nouvelle série de 50 dessins
Eglise - Page 1410
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Clôturer l'année liturgique et entamer la nouvelle sur "prier en famille . com"
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Une nouvelle évangélisation appelée à avoir le courage d'aller à contre-courant
L'annonce du Christ doit utiliser le langage de la miséricorde
Promotion de la nouvelle évangélisation (Zenit.org)
« La nouvelle évangélisation, qui est appelée à avoir le courage d'aller à contre-courant, de se convertir des idoles vers l'unique vrai Dieu, ne peut qu'utiliser le langage de la miséricorde, fait de gestes et d'attitudes avant même les paroles », déclare le pape François.
Le pape a reçu en audience les participants de l'Assemblée plénière du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, ce 14 octobre 2013, au Vatican.
Discours du pape François
Chers frères et soeurs,
Je vous salue tous et vous remercie pour ce que vous faites au service de la nouvelle évangélisation, et pour le travail de l’Année de la foi. Merci de tout cœur ! Ce que je voudrais vous dire aujourd'hui peut se résumer en trois points : primat du témoignage ; urgence d'aller à la rencontre ; projet pastoral centré sur l’essentiel.
1. A notre époque se vérifie souvent une attitude indifférence envers la foi, qui n'est plus estimée importante dans la vie de l'homme. Nouvelle évangélisation signifie réveiller dans le cœur et dans l'esprit de nos contemporains la vie de la foi. La foi est un don de Dieu, mais il est important que nous chrétiens montrions que nous vivons la foi de façon concrète, à travers l’amour, la concorde, la joie, la souffrance, car cela suscite des questions, comme aux débuts de la marche de l’Église : pourquoi vivent-ils ainsi ? Qu'est-ce qui les pousse ? Ce sont des interrogations qui amènent au cœur de l’évangélisation, qui est le témoignage de la foi et de la charité. Ce dont nous avons besoin, spécialement en ces temps, ce sont de témoins crédibles qui par leur vie et par leur parole rendent visible l'Evangile, réveillent l’attraction pour Jésus-Christ, pour la beauté de Dieu.
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Je crois en l'Eglise, apostolique
L'Eglise n'est pas fondée sur une idée mais sur le Christ
Catéchèse du pape François - 16 octobre 2013 (Zenit.org)
Chers frères et sœurs, bonjour !
Quand nous récitons le « Je crois en Dieu », nous disons : « Je crois en l’Église une, sainte, catholique et apostolique ». Je ne sais pas si vous avez déjà réfléchi à ce que veut dire l’expression « l’Église est apostolique ». Peut-être jamais, ou peut-être que quelquefois, en venant à Rome, vous avez pensé à l’importance des apôtres Pierre et Paul qui ont donné ici leur vie pour apporter l’Évangile et en témoigner.
Mais il y a plus encore. Professer que l’Église est apostolique signifie souligner le lien constitutif qu’elle a avec les apôtres, avec ce petit groupe de douze hommes qu’un jour Jésus a appelés à lui, en les appelant par leur nom, pour qu’ils demeurent avec lui et pour les envoyer prêcher (cf. Mc 3,13-19). En fait, le mot « apôtre » est un terme grec qui veut dire « envoyé ». Un apôtre est une personne qui est envoyée pour faire quelque chose et les apôtres ont été choisis, appelés et envoyés par Jésus pour poursuivre son œuvre, c’est-à-dire prier – c’est le premier travail de l’apôtre – et deuxièmement, annoncer l’Évangile. Ceci est important parce que, quand nous pensons aux apôtres, nous pourrions imaginer qu’ils sont seulement allés annoncer l’Évangile, réaliser beaucoup d’œuvres. Mais dans les premiers temps de l’Église, il y a eu un problème : les apôtres devaient faire tellement de choses que les diacres ont été institués pour que les apôtres aient plus de temps pour prier et annoncer la Parole de Dieu. Lorsque nous pensons aux successeurs des apôtres, les évêques, y compris le pape parce qu’il est lui aussi évêque, nous devons nous demander si ce successeur des apôtres commence par prier et ensuite s’il annonce l’Évangile : c’est cela être apôtre et c’est pour cette raison que l’Église est apostolique. Nous tous, si nous voulons être des apôtres, comme je vais l’expliquer maintenant, nous devons nous demander : est-ce que je prie pour le salut du monde ? Est-ce que j’annonce l’Évangile ? C’est cela l’Église apostolique ! C’est un lien constitutif que nous avons avec les apôtres.
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Quand la liturgie romaine a perdu son latin…
« Le Cardinal Antonio Cañizares Llovera, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, a accordé un entretien à « Famille Chrétienne » (n. 1861, du 14 au 20 septembre 2013) dans lequel il parle des nouvelles traductions liturgiques. Voici ce qu’il déclare :
F.C. : D’autres pays ont-ils déjà accompli ce renouvellement ?
Cardinal Cañizares : La première grande langue vernaculaire qui dispose déjà d’une nouvelle traduction du Missel romain est l’anglais, ce qui est considérable étant donné l’importance de cet idiome au niveau mondial. Le résultat est vraiment excellent. Au prix de changements assez importants, le Missel désormais en vigueur est devenu le symbole de cette nouvelle étape (...) au sujet des traductions liturgiques. Songez, par exemple, que dans la version anglaise qui a été employée des dernières décennies, on avait traduit pour les fidèles la formule « et cum spiritu tuo » (en français, « et avec votre esprit », qui est la réponse des fidèles à la demande formulée par le prêtre : « Le Seigneur soit avec vous ») par « and also with you » (« et avec vous aussi »), ce qui est, disons, à la foi beaucoup plus banal et inadéquat...
F.C. : Comment les changements ont-ils été reçus ?Cardinal Cañizares : Les évêques anglophones (Grande-Bretagne, Etats-Unis, Australie...) nous ont fait savoir que, dans leurs pays, les fidèles ont accueilli avec enthousiasme la nouvelle traduction et qu’ils y ont adhéré spontanément. Les épiscopats de ces pays ont agi avec la pédagogie pastorale qui convenait dans ce genre de circonstances : un an avant la mise en œuvre du nouveau Missel en langue anglaise, ils ont fait distribuer par les curés des livrets permettant aux fidèles de découvrir et d’assimiler progressivement la nouvelle traduction. Je ne doute pas qu’avec un tel précédent, les prêtres et les fidèles des pays francophones fassent preuve de la même adhésion spontanée et de cet enthousiasme.
Et voici comment dans « La Croix » du 16 octobre 2013 Nicolas Senèze présente les faits : « Le nouveau Missel anglais demeure contesté » :
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Non, Jorge Mario Bergoglio n'est pas Carlo Maria Martini
Certains se sont risqués à voir dans le pape François un émule du cardinal Martini, au point d'écrire : "Martini pape. Le rêve est devenu réalité".
Le Professeur Alessandro Martinetti, un disciple du philosophe Gustavo Bontadini et spécialiste en métaphysique, réagit de la façon suivante (ICI) (traduit de l'italien par nos soins):
Martini et Bergoglio. Voici où ils divergent
Bergoglio et Martini très similaires ? Sans doute, mais aussi très différents. Si l’on pense combien ils divergent sur des questions très délicates et très brûlantes aussi pour l'Eglise, comme la reconnaissance juridique des unions homosexuelles et la dépénalisation de l'avortement.
Alors qu'en Argentine le clash s’est produit à propos du projet de loi qui visait à légaliser ce qu'on appelle les « mariages » entre personnes homosexuelles, et qu’à ces dernières le droit à l’adoption serait reconnu, l'archevêque de Buenos Aires a fait lire ce message à toutes les messes le dimanche 11 juillet 2010 :
« C’est à l’autorité publique qu’il appartient de protéger le mariage entre un homme et une femme par le biais de la reconnaissance juridique, afin d'assurer et de promouvoir son rôle irremplaçable et sa contribution au bien commun de la société.
« Tandis que si elle accordait une reconnaissance juridique à l'union entre personnes du même sexe, ou si elle leur garantissait un statut juridique similaire au mariage et à la famille, l'état agirait de façon illégitime et irait à l'encontre de ses propres obligations institutionnelles, en altérant les principes du droit naturel et de l’ordre public de la société argentine.
« Les situations juridiques des intérêts réciproques entre personnes du même sexe peuvent être suffisamment protégées par le droit commun. Par conséquent, ce serait une discrimination injuste à l’égard du mariage et de la famille que de donner au fait privé de l’union entre personnes de même sexe un statut de droit public. Nous faisons appel à la conscience de nos législateurs afin que, face à une question aussi grave, ils tiennent compte de ces vérités fondamentales, pour le bien de la patrie et de ses générations futures ».
Sur la même question, en revanche, dialoguant avec le médecin et politicien Ignazio Marino, aujourd’hui maire de Rome, le Cardinal Martini affirmait :
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Le pape François rend un hommage appuyé au cardinal Bertone
Rome, 15 octobre 2013 (Zenit.org) Pape François
"Je vois en vous d'abord le fils de don Bosco", marqué par "la vocation sacerdotale salésienne qui vous a amené à accomplir toutes les charges reçues, indistinctement, avec un profond amour de l’Église, une grande générosité, et avec ce mélange typique salésien, qui unit un sincère esprit d'obéissance et une grande liberté initiative et d'imagination personnelle", a déclaré le pape François lors de la cérémonie de congé de son Secrétaire d’État le cardinal Tarcisio Bertone.Mgr Pietro Parolin, qui doit lui succéder, retarde son arrivée pour raisons de santé. Le cardinal, âgé de 79 ans, a en effet quitté ses fonctions ce 15 octobre 2013 au matin, après sept ans à la tête de la Secrétairerie d’État, au cours d'une cérémonie en présence des responsables et des officiels de la Secrétairerie. Il avait auparavant été archevêque de Gênes, et plus tôt encore, bras droit du cardinal Ratzinger à la Doctrine de la foi. (…)
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La prière du Notre Père ne change pas "pour le moment"
Nous avions déjà fait état ici Liturgie : embrouilles sur la traduction du « Notre Père » des signaux contradictoires envoyés à ce propos. Voici que le porte-parole des évêques de France y ajoute son grain de sel : « Paris, 15 octobre 2013 (Zenit.org) Mgr Bernard Podvin | 812 clics
Depuis plusieurs jours, est médiatisée l'information selon laquelle la prière du Notre Père changerait « immédiatement » dans la pratique des croyants. Apportons les précisions suivantes :
Il y a 17 ans, les conférences épiscopales francophones ont demandé de mettre en chantier une traduction intégrale de la Bible à usage liturgique. En effet, au lendemain du Concile, seuls les textes utilisés pour la Messe et les sacrements ont été traduits en français. Cette traduction post conciliaire méritait aussi une révision. La traduction, à paraître le 22 novembre prochain, est cette version intégrale et révisée. Parmi les modifications remarquables figure cette demande du Notre Père : « Et ne nous laisse pas entrer en tentation » qui remplace « Ne nous soumets pas à la tentation ». Rien ne change actuellement pour la prière du Notre Père, y compris à la Messe. Un changement pourra intervenir dans quelques années lorsqu'entrera en vigueur la nouvelle traduction du Missel Romain, qui est encore en chantier. Comme l'écrivait Saint Jacques : « Que nul, quand il est tenté, ne dise que sa tentation vient de Dieu ». Communier à la prière du Christ de cette manière réjouira donc les croyants... le moment venu.
L'intérêt journalistique pour le Notre Père est positivement révélateur du sens populaire de la principale prière des chrétiens. Mais la pendule des rédactions est un peu en avance sur celle des églises !Mgr Bernard Podvin, porte-parole des évêques de France »
Que de contorsions : avait-on fait tant de manières, après « le » Concile, pour substituer la formule oecuménique « et ne nous soumets pas à la tentation » au traditionnel « ne nous laissez pas succomber… » ?
JPSC
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Liège, 17 octobre : Nightfever à Liège avec la participation de Mgr Delville

Église ouverte – Cœur ouvert (Diocèse de Liège)
La « Nightfever » arrive à Liège : soirée de rencontre, de chants et de prière pour tous, le jeudi 17 octobre à Saint-Jean !Pour la première soirée, le jeudi 17 octobre 2013, notre évêque sera avec nous :
19h30 : Eucharistie présidée par Mgr Jean-Pierre Delville
20h30-22h30 : soirée de prière, adoration, rencontre,...
et à 21h : Témoignage de notre évêqueNightfever, c’est quoi ? (extraits du site http://www.nightfeverliege.be/cest-quoi/)
Nightfever est organisé par de jeunes chrétiens dont la foi est centrale dans leur vie et qui aspirent à créer des liens entre les individus, les paroisses et les communautés. Grâce à notre initiative, nous aimerions aborder les jeunes qui sont restés loin de l’Église et de les rapprocher à nouveau de la foi. Tout devrait se passer sans aucune obligation, comme il est dit dans l’évangile de Jean Venez et voyez (Jn 1,46). Nightfever est un réseau international (www.nightfever.org) qui collabore avec de nombreuses paroisses et communautés chrétiennes.
L’origine de Nightfever date de 2005, à Cologne, après les JMJ qui s’y étaient déroulées durant l’été.
À Liège, les initiateurs de Nightfever sont :
Communauté du chemin Neuf
Dominicains de Liège / Projet Logos
Communauté de l’Emmanuel
Fraternité de Tibériade
Frères et soeurs de St Jean
Diocèse de Liège & service diocésain des jeunes liège
Les Jésuites de Belgique
Salésiens de Belgique
Medias catholiques belges francophones
Saint Lambert
Notre Dame des Ponts
Communauté AnnonciationPlus d’info ? Venez voir ;-) mais aussi via info@nightfeverliege.be et www.nightfeverliege.be ou encore via Facebook !
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Liège. Reconstitution de la Cathédrale Saint Lambert sur vidéo
A l'occasion de son 10e anniversaire, l'archéoforum de la place Saint-Lambert à Liège se modernise. Vous pourrez dorénavant découvrir le site accompagné d'un Ipad qui vous délivrera des textes, commentaires, photos, films, et reconstitutions 3D. Vous pourrez notamment découvrir la reconstitution de la cathédrale St Lambert. Découvrez les premières images ci-dessus.
Les vestiges de quatre églises dédiées à saint Lambert ont été découverts lors des fouilles archéologiques. La 1ère église a été construite au début du 8e siècle, après la mort de saint Lambert. La 2e a été bâtie à la fin du 8e siècle. Lorsque Liège devient l’évêché. La 3e église a vu le jour aux environs de l’an mil, à l’initiative du prince-évêque Notger. En 1185, la 4e a été reconstruite suite à un incendie.
Deux tours jumelles, appelées aussi tours de sable, sont construites de part et d’autre de l’extrémité occidentale au milieu du 14e siècle. Une 3e tour sera ajoutée au sud-est. Elle abrite les cloches, dont la fameuse " Copareye ".
La cathédrale, appartenant au gothique français, avait des dimensions relativement modestes. L’édifice mesurait 96m sur 40m. Les tours jumelles atteignaient 60m, et la flèche de la grande tour orientale culminait à 130m.
Suite à l’embrasement révolutionnaire français arrivé à Liège, l’édifice de la cathédrale est démoli en 1794. Une destruction qui durera jusqu’en 1827 et le nivellement complet du site. Ce n’est qu’en 1907 que les fondations de la cathédrale ont été mises au jour. Ce sera le commencement de la redécouverte du passé millénaire de la cité…
Réf. Liège. Reconstitution de la Cathédrale St Lambert sur vidéo. Merci au correspondant et ami qui a attiré notre attention sur ce document.
JPSC
Lien permanent Catégories : Actualité, Belgique, Eglise, Foi, Patrimoine religieux, Spiritualité, Témoignages 2 commentaires -
Nicolas Buttet : la puissance de l’Eucharistie
Le Père Nicolas Buttet est une forte personnalité. Ce Suisse, promis à une brillante carrière d'homme politique et d'avocat, élu député à l'âge de 23 ans, gagnait des fortunes. Aujourd'hui il n'a plus rien. Il a renoncé à tout, il y a plus de 25 ans, il a connu une conversion radicale pour consacrer sa vie à Dieu.


Il est devenu ermite puis a fondé une communauté religieuse qui accueille des personnes en grande difficulté : la Fraternité Eucharistein (http://www.eucharistein.org/ ). Reconnue canoniquement en 2003, comme association publique de fidèles, la fraternité Eucharistein a reçu de Mgr Dominique Rey, Evêque de Fréjus-Toulon, le 3 mai 2008, l'approbation officielle de ses nouvelles constitutions en tant que Famille ecclésiale diocésaine de Vie consacrée.
Le Père Nicolas Buttet est par ailleurs à l’origine de l’Institut Philanthropos (http://philanthropos.org/), dont le nouveau directeur est Fabrice Hadjadj (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrice_Hadjadj), un brillant écrivain et philosophe français d'origine juive, converti de l'athéisme.
Il vient aussi de publier un bel essai sur la spiritualité (Nicolas Buttet, Le disciple que Jésus aime. Cinq attitudes fondamentales de la vie chrétienne. Editions de l’Emmanuel 2013, 460 pp., 23 €).
Lire ici :La kénose, sagesse de Dieu l’entretien de Nicolas Buttet avec Christophe Geffroy dans le mensuel « La Nef » (n° 252, octobre 2013).
JPSC
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Thèrèse d'Avila (15 octobre)
Lors de l'audience du mercredi 2 février 2011, Benoît XVI a consacré sa catéchèse à Sainte Thérèse de Jésus :Chers frères et sœurs,
Au cours des catéchèses que j’ai voulu consacrer aux Pères de l’Eglise et aux grandes figures de théologiens et de femmes du Moyen-âge, j’ai eu l’occasion de m’arrêter également sur certains saints et saintes qui ont été proclamés docteurs de l’Eglise en raison de leur éminente doctrine. Aujourd’hui, je voudrais commencer une brève série de rencontres pour compléter la présentation des docteurs de l’Eglise. Et je commence par une sainte qui représente l’un des sommets de la spiritualité chrétienne de tous les temps: sainte Thérèse d’Avila (de Jésus).
Elle naît à Avila, en Espagne, en 1515, sous le nom de Teresa de Ahumada. Dans son autobiographie, elle mentionne elle-même certains détails de son enfance: la naissance de «parents vertueux et craignant Dieu», au sein d’une famille nombreuse, avec neuf frères et trois sœurs. Encore enfant, alors qu’elle n’avait pas encore 9 ans, elle a l’occasion de lire les vies de certains martyrs, qui lui inspirent le désir du martyre, si bien qu’elle improvise une brève fugue de chez elle pour mourir martyre et monter au Ciel (cf. Vie, 1, 4): «Je veux voir Dieu» déclare la petite fille à ses parents. Quelques années plus tard, Thérèse parlera de ses lectures d’enfance, et affirmera y avoir découvert la vérité, qu’elle résume dans deux principes fondamentaux: d’un côté, «le fait que tout ce qui appartient au monde ici bas passe» et de l’autre, que seul Dieu est «pour toujours, toujours, toujours», un thème qui revient dans la très célèbre poésie «Que rien ne te trouble,/ que rien ne t’effraie;/ tout passe. Dieu ne change pas:/ la patience obtient tout;/ celui qui possède Dieu/ ne manque de rien/ Dieu seul suffit!». Orpheline de mère à l’âge de 12 ans, elle demande à la Très Sainte Vierge de lui servir de mère (cf. Vie, 1, 7).
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Quand François explose l'audimat
Lu sur Benoît-et-moi :
LE PAPE FRANÇOIS, MIRACLE DE RAI 1 - Alessio Schisari
«Il Fatto Quotidiano» - 14 Octobre 2013
Évêque de Rome, vicaire de Dieu sur terre et roi de l'audience. Depuis que le Pape François est monté sur la Chaire de Pierre, sur Rai 1, les audiences du dimanche matin ont grimpé en flèche.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes: plus de 700.000 auditeurs en plus pour l' Angelus, passant de 1.566.000 en 2012 à 2.272.000 cette année. L'augmentation, pour la Messe célébrée par Bergoglio est encore plus frappante: de 15,82% de part d'audience l'an dernier pour Ratzinger, à 22,35% aujourd'hui : Bergoglio apporte pratiquement un tiers de téléspectateur en plus.
Compte tenu de l'argument, il pourrait sembler blasphématoire de parler d'un miracle, mais pour faire revivre l'audience agonisante de la télé généraliste, il fallait une main d'en-haut.
Pour donner un repère, le dernier angélus de Benoît XVI n'a pas dépassé le pic de 30% des parts d'audience, un taux respectable, mais qui est presque la norme lorsque François apparaît à la fenêtre du Palais apostolique. Son premier Angelus a effleuré les 45%, la Via Crucis a atteint un pic de 36%, avec une moyenne de 32%.
Des chiffres d'équipe nationale de football: quant aux audiences, une messe qui vaut Messi!
La journée de François à Assise a été suivie par une moyenne de 6,53% de spectateurs, pas sur Rai 1, mais sur Tv2000 ( la télévision de la Conférence épiscopale italienne ), qui pendant une journée a été la cinquième chaîne la plus regardée, devant Rai 2, Rete 4 et Italia 1.
Le directeur Dino Boffo (selon lequel une bonne messe à la télévision peut faire découvrir une vocation et aurait convaincu de nombreuses femmes d'entrer au couvent) ne peut que se frotter les mains.
Ils l'ont aussi compris à Sky, qui sur Sky TG24 consacre beaucoup plus d'espace qu'avant à l'Angélus. La raison en est simple: quand François est à l'image, la plupart des gens ne changent pas de chaîne.
Un joli coup aussi pour les dirigeants de Viale Mazzini (siège de Rai 1). Rai 1 est, depuis sa création, le canal du pontife . «Le premier grand événement suivi par le service public a été le voyage de Paul VI en Terre Sainte», explique Massimo Milone , directeur de RAI Vatican.
Depuis des décennies, la messe du dimanche matin est un rendez-vous fixe, garanti par un accord conclu avec la CEI .
Avoir un pape qui crève l'écran n'est pas évident: Wojtyla y réussissait, Ratzinger ne s'en est jamais soucié. Bergoglio, au contraire, sait y faire, et quand il était évêque de Buenos Aires, il a été le protagoniste d'une série de conversations à la télévision sur la vie de saint Joseph .
Comme on l'a vu, il sait aussi répondre aux micros avec aisance, et après les Journées mondiales de la Jeunesse à Rio de Janeiro, il a accordé sa première interview en tant que souverain pontife à une télévision brésilienne, celle qui est entrée dans l' histoire grâce à l'accord conclu: «le pape est argentin, mais Dieu est brésilien».
Une affaire de star.