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Foi - Page 684

  • A Rome, ce jeudi 2 mars : une journée consacrée à Pie XII et à son action durant le Seconde Guerre mondiale

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    Du site de Radio Vatican :

    Pie XII et les juifs au centre d'une journée de débats à Rome 

    (RV) Le Pape Pie XII et son action durant la Seconde Guerre mondiale seront au centre d’une conférence organisée par le Comité Pape Pacelli le jeudi 2 mars 2017, jour de l’anniversaire et de l’élection au trône de Pierre d'Eugenio Pacelli. Elle aura lieu dans la salle des Papes du couvent de Sainte-Marie-sur-Minerve, dans le centre de Rome. Selon un communiqué du comité, ce rendez-vous promet plusieurs nouveautés importantes : le témoignage d’Anita Garibaldi, arrière-petite-fille de Giuseppe Garibaldi, sur le rapport de sa famille, et en particulier de son père, Ezio, avec Pie XII ; les résultats du travail de recherche historique du diacre Domenico Oversteyns sur le nombre des juifs sauvés à Rome pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à Pie XII.

    Une exposition de journaux et de documents de l’époque sera également présentée au public. Une prière pour la béatification du vénérable Pie XII aura lieu dans la basilique à l’issue de cette journée d’échanges et de débats à laquelle participeront plusieurs chercheurs dont Livio Spinelli, historiographe et Giulio Alfano, de l’Université pontificale du Latran. (XS)

    Lire : « Un juif romain au temps de la Shoah. Faux-papiers et messages chiffrés » par Dominiek Oversteyns

  • Seigneur, ne nous traite pas selon nos fautes

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    102:10  Domine, non secundum peccata nostra quae fecimus nos[facias nobis],
    neque secundum iniquitates nostras retribuas nobis.
    78:8  Domine, ne memineris iniquitatum nostrarum antiquarum: cito anticipent nos misericordiae tuae. Quia pauperes facti sumus nimis.
    78:9  Adjuva nos, Deus salutaris noster: et propter gloria nominis tui, Domine, libera nos.
    Et propitius esto peccatis nostris, propter nomen tuum

    102:10  Seigneur, ne nous traite pas selon nos péchés,
    et ne nous rends pas selon nos fautes.
    78:9  Aide-nous, Dieu, notre sauveur pour la gloire de ton nom. Seigneur, libère-nous
    et sois miséricordieux pour nos péchés à cause de ton nom.

  • Carême : le pape invite à la prière, à la solidarité et à la conversion

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    De zenit.org (Anne Kurian) :

    Prière, solidarité, conversion, les conseils du pape pour le carême

    Audience générale du Mercredi des Cendres

    Lors des salutations aux pèlerins présents place Saint-Pierre pour la rencontre qui avait lieu le Mercredi des Cendres, le pape a souhaité que ce temps suscite chez les baptisés « un renouveau spirituel ». Il a encouragé « la participation aux célébrations de carême et aux campagnes de solidarité que de nombreux organismes ecclésiaux, dans diverses parties du monde, promeuvent pour témoigner de la proximité aux frères dans le besoin ».

    « Le Mercredi des Cendres nous rappelle la fragilité de la vie de l’homme et du monde », a souligné le pape François en saluant les Polonais. Et de citer les paroles liturgiques employées pour l’imposition des cendres : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière » ; « Convertis-toi et crois à l’Evangile ».

    « Que le signe des cendres et les paroles écoutées dans la liturgie d’aujourd’hui stimulent notre réflexion de carême », a-t-il ajouté. Le pape a aussi exhorté à « regarder la vie à la lumière de l’enseignement de Jésus » qui « appelle tout le monde à la conversion. Il le fait avec les paroles de l’apôtre Paul : “Nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu” (2 Co 5, 21) ».

    S’adressant aussi aux jeunes, aux personnes malades et aux nouveaux époux, le pape a souhaité : « Que le Seigneur vous indique le chemin d’espérance à suivre. Que l’Esprit-Saint vous conduise à accomplir un vrai chemin de conversion, pour redécouvrir le don de la Parole de Dieu, être purifiés du péché et servir le Christ présent dans les frères ».

    Enfin, lors des salutations aux pèlerins de langue arabe, il a évoqué le carême comme « le désert du jeûne et de la mortification » et « un chemin de pénitence…, de victoire sur les tentations avec l’aide de la prière et des ‎Sacrements ».‎‏

  • Prédication du Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le Mercredi des Cendres

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    Archive du 6 mars 2015.

    "Nous avons la chance d'avoir le dépôt de la foi. mais qu'est-ce que nous en faisons ? C'est ça le problème..;
    Oui, nous avons toute la vérité !
    Oui, nous avons l'Eucharistie !
    Oui, nous avons la confession !
    Mais qu'est-ce que nous faisons de tout cela ?
    Oui, nous avons la charité fraternelle !
    Mais qu'est-ce nous en faisons ?
    Est-ce que nous en vivons ?
    Eh bien, le Carême est là pour nous aider à passer dans ce suc du Saint Évangile qui doit couler en nous et nous rendre beaux !"

    Site du Père Michel-Marie : www.delamoureneclats.fr
    Site de ND du Laus : www.sanctuaire-notredamedulaus.com

  • Du catholicisme à l'orthodoxie : un témoignage interpellant

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    Le témoignage que nous reproduisons ci-dessous illustre la forte attraction exercée sur de nombreux catholiques par l'orthodoxie. L'appauvrissement liturgique et doctrinal de l'Eglise post-conciliaire y est sans doute pour beaucoup. Même si nous n'y souscrivons pas, nous pouvons comprendre la décision de ceux qui franchissent le pas pour rejoindre la communauté orthodoxe et bénéficier ainsi des trésors de sa liturgie et de sa forte spiritualité...

    Témoignage : “De la Terre Sainte à Liège en passant par la Bretagne : notre chemin vers l’Église”

    crismatioh

    Notre chrismation en l’église orthodoxe de Quimper (Bretagne) par le Père Yannick Provost.

    “C’est le dimanche 28 août 2016 que nous avons été chrismés, Anne et moi, par le Père Yannick (Provost), recteur de la paroisse orthodoxe de Quimper (Bretagne) faisant partie de l’Archevêché des églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, Exarchat du Patriarcat œcuménique de Constantinople. Ce fut l’aboutissement, pour moi, Nicolas, d’un long chemin remontant à mon enfance et qui m’a fait découvrir, étape par étape et avec la grâce de l’Esprit Saint, l’église orthodoxe.

    C’est enfant que j’ai été pour la première fois en vacances avec mes parents et mon jeune frère dans le village voisin du monastère (catholique) bénédictin de Chevetogne. C’est là que j’ai visité avec admiration l’église byzantine avec ses merveilleuses fresques et ses icônes. C’est aussi à Chevetogne que mes parents m’ont offert ma première icône (que je conserve précieusement).

    Nos familles respectives, à Anne et à moi, nous ont offert comme cadeau de naissance une Foi catholique vivante. Depuis notre mariage, le 29 mai 1982, nous avons essayé de continuer à la vivre de notre mieux, entourés des vivants et des défunts. Lors de la Révolution française, mes ancêtres paternels ont caché un prêtre. Ma famille maternelle a quitté Reims au début du XXème siècle pour revenir en Belgique afin de pouvoir continuer à élever les enfants dans la Foi. L’un de ces sept enfants est devenu Père Jésuite. Anne a eu la grâce d’avoir un oncle moine à l’abbaye trappiste Notre-Dame d’Orval.

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  • Des nouveaux bienheureux dont un prêtre slovaque victime du communisme

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    De zenit.org (Anita Bourdin) :

    Slovaquie: bientôt bienheureux un prêtre salésien martyr du communisme

    Et deux laïcs, médecins, «exemplaires»

    Un prêtre salésien slovaque, martyr du communisme, pourrait être bientôt béatifié ainsi que 7 autres baptisés dont deux laïcs, médecins « exemplaires ».

    Le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer les décrets reconnaissant le martyre d’un prêtre salésien slovaque sous le régime communiste, mais aussi les « vertus héroïques » de sept baptisés, dont deux laïcs, deux médecins l’un espagnol, l’autre italien, de deux religieuses, l’une italienne, l’autre espagnole, d’un évêque salésien du Pérou, d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets et d’un jésuite du Mexique.

    Le pape a donné son feu vert à l’occasion de l’audience accordée, au Vatican, ce lundi 27 février 2017, au cardinal Angelo Amato, préfet de ce dicastère

    L’authentification du martyre suffit pour ouvrir la voie à la béatification : un autre miracle n’est pas nécessaire selon le droit canon. N’est-ce pas déjà un miracle dû à l’Esprit Saint que de ne pas renier sa foi devant le danger d’une mort imminente ? Pour les sept autres baptisés, la reconnaissance ultérieure – et pour certains déjà en toute – d’un miracle sera nécessaire pour leur éventuelle béatification.

    Martyr du communisme tchécoslovaque

    Le premier décret reconnaît en effet le martyre du « Serviteur de Dieu » Tito Zeman, prêtre salésien slovaque, né le 4 janvier 1915, et mort, à 54 ans, des conséqueces des mauvais traitements infligés, selon l’expression technique « en haine de la foi » chrétienne, le 8 janvier 1969, annonce le Vatican.

    En avril 1950, lorsque le régime communiste tchécoslovaque interdit les communautés religieuses, et commence à déporter prêtres et consacrés, le père Tito Zeman organise l’exfiltration clandestine de jeunes religieux salésiens vers Turin (Italie), pour qu’ils y poursuivent leur formation.

    Cela vaut au père Tito Zeman d’être arrêté, puis jugé comme « espion du Vatican ». Il est tout d’abord condamné à 25 ans de prison. Mais il est libéré au bout de 12 années de détention. Il meurt 5 ans après, des suites des privations et mauvais traitements subis en prison.

    A l’instar du samouraï japonais, Juste Takayama Ukon (1552-1615)  béatifié le 7 février dernier à Osaka (Japon), il n’a pas été directement mis à mort, mais il est mort des conséquences de la persécution anti-chrétienne alors menée par le régime totalitaire communiste de la Tchécoslovaquie.

    Deux laïcs, médecins, d’Espagne et d’Italie

    Parmi les baptisés dont des décrets reconnaissent qu’ils ont vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » se trouvent deux médecins, laïcs :

    – le « Serviteur de Dieu » Pedro Herrero Rubio (1904-1978), laïc, médecins d’Alicante, dans le sud de l’Espagne, connu comme un « médecin exemplaire »

    – et le « Serviteur de Dieu » Vittorio Trancanelli (1944-1998), père de famille et médecin de Pérouse, en Italie.

    Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques de deux religieuses d’Espagne et d’Italie :

    – la « Servante de Dieu » Maria Mercedes Cabezas Terrero (1911-1993), Espagnole, fondatrice de l’Institut religieux des Ouvrières missionnaires du Sacré Cœur de Jésus;

    – la « Servante de Dieu » Lucia dell’Immacolata (1909-1954, au siècle, Maria Ripamonti), Italienne, sœur professe de la congrégation des servantes de la Charité ;

    Un évêque du Pérou, un prêtre italien, un jésuite mexicain

    Deux décrets reconnaissent les vertus héroïques d’un évêque, premier salésien du Pérou, et d’un prêtre italien éducateur des enfants sourds et muets, notamment :

    – le « Serviteur de Dieu », Octavo Ortiz Arrieta (1878-1958), premier salésien d’origine péruvienne, évêque de Chachapoyas, un diocèse vaste qu’il parcourut inlassablement ;

    – le « Serviteur de Dieu », Antonio Provolo (1801-1842), prêtre diocésain, fondateur de la Société de Marie pour l’Education des sourds-muets et de la Congrégation de Marie pour l’éducation des sourdes-muettes ;

    – le « Serviteur de Dieu » Antonio Repiso Martínez de Orbe (1856-1929), Mexicain, prêtre, jésuite, fondateur de la Congrégation des soeurs du Divin Pasteur.

  • Irak : Une croix géante érigée face à Mossoul

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    Lu sur le « Forum Catholique » :

    croix géante.jpg

    Il y a quelques jours, après une messe dans l'église Saint-Georges, remise autant qu'il était possible en état par les Français de SOS Chrétiens d'Orient, bénissant cette croix érigée face à Mossoul à Telekuf-Tesqopa, SB le patriarche catholique chaldéen Mgr Louis Sako de Bagdad a déclaré en substance (info transmise en direct) qu'elle s'élèverait désormais comme un symbole "qu'ici est notre terre , que nous sommes nés ici et que nous mourrons ici, signe visible, face au monde, de la terre de nos ancêtres et de nos futures générations".

    Ref. Une croix géante érigée face à Mossoul

    JPSC

  • Liège : translation des reliques de la bienheureuse Marie-Thérèse Haze à la Cathédrale Saint-Paul, le 29 avril 2017

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    Lu sur le site web du diocèse de Liège         

    Haze.jpg« Un événement important aura lieu à Liège le 29 avril prochain : l’installation du corps de Mère Marie-Thérèse Haze, fondatrice de la Congrégation des Filles de la Croix, dans la cathédrale de Liège. 

    PROGRAMME DE LA JOURNEE :

    → 13h45 : bénédiction du cercueil par Mgr Jean-Pierre Delville;

    →14h00 : départ du cortège solennel de la chapelle des Filles de la Croix, rue Hors-Château, vers la cathédrale. À cette manifestation festive et internationale prendront part les évêques, le clergé, les délégations de religieuses et d’amis des différentes provinces de la Congrégation, les délégations des institutions fondées par les Filles de la Croix, des chœurs et différents groupes. Les Liégeois sont chaleureusement invités à assister au cortège tout au long du parcours;

    → 15h30 : messe solennelle à la cathédrale. À la fin de la cérémonie, le corps de la Bienheureuse Marie-Thérèse sera transféré dans la chapelle Saint-Joseph. La célébration sera suivie du « verre de l'amitié » dans le cloître de cathédrale. »

    Téléphone de contact 04/223.15.26

    E-mail de contact : communication@evechedeliege.be 

    Voici  également le lien  vers le site de la Province wallonne des Filles de la Croix de Liège, où vous obtiendrez notamment tous les renseignements utiles concernant cette translation. http://filles-de-la-croix-de-liege.be/

    « La bienheureuse Jeanne Haze (en religion: Marie-Thérèse Haze), née à Liège en Belgique le 17 février 1782 et décédée dans la même ville le 7 janvier 1876 est la fondatrice de la congrégation religieuse des Filles de la Croix. Elle a été béatifiée le 21 avril 1991, à Rome :

    Fille du secrétaire du dernier prince-évêque de Liège, Jeanne naît à Liège le 17 février 1782 et reçoit de ses parents une bonne éducation chrétienne. La grave désorganisation sociale engendrée par la Révolution française et ses conséquences à Liège, avec son cortège de détresses humaines et sociales, la conduisent, ainsi que sa sœur Fernande, à s’occuper des pauvres et des enfants abandonnés de la ville.

    Les lois antireligieuses du début du xixe siècle ne leur permettant pas de suivre la voie d'une vocation religieuse traditionnelle, les deux sœurs s’organisent à domicile, en groupe de piété.

    En 1824, il leur est demandé de prendre en charge une école se trouvant dans la paroisse Saint-Barthélemy de Liège. L’entreprise est privée et discrète, l’enseignement libre étant interdit par le pouvoir hollandais. L’indépendance de la Belgique, en 1830, leur permet de faire reconnaître officiellement cette école. Avec les quelques compagnes du groupe qu’elle a formé et avec le soutien du chanoine Jean-Guillaume Habets, elle fonde une congrégation religieuse, les « Filles de la Croix ». En 1833, elle prononce ses vœux de religion en compagnie de quelques autres.

    Prenant soin des maladies à domicile, visitant les femmes incarcérées, enseignant catéchisme, broderie et autres travaux utiles aux enfants durant la journée, et s'occupant des adultes en soirée, les quelques premières religieuses commencent à être connues et attirent les générosités.

    Bientôt, des fondations sont faites en Allemagne (1849), en Inde (1861) et en Angleterre (1863). La congrégation se développe tout particulièrement dans le monde anglophone.

    Le 7 janvier 1876, lorsque la sœur Marie-Thérèse Haze meurt dans son couvent de Liège, à l’âge vénérable de 94 ans, la congrégation des Filles de la Croix compte plus de 900 religieuses réparties en 51 communautés. »

    Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Haze

    JPSC

  • Chant grégorien : les Offices du Mercredi des Cendres 2017 à Rome

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    roma_san_pietro_17.jpg« Loquetur pacem gentibus » (Za. 09.01), Il annoncera la paix aux nations : sous l’impulsion notable de l’Académie de Chant grégorien de Belgique, une petite centaine de choristes se retrouvent à Rome cette semaine à l’occasion du centenaire de la guerre 1914-1918. Sous la direction de Jaan-Eik Tulve (dir. de l’Ensemble Vox Clamantis, Estonie ) ils chanteront les Offices du Mercredi des Cendres (01.03/2017) dans trois basiliques majeures: San Pietro, où repose saint Pierre et la plupart des papes, Santa Maria Maggiore, qui conserve les reliques de la Crèche et San Paolo fueri le Mura, où repose saint Paul. Ils chanteront aussi dans trois autres basiliques remarquables : Santa Prassede, San Clemento et Santi Giovanni e Paolo. Les inscriptions ont été clôturées dès le 12 septembre 2016, étant donné le succès rencontré. Les 83 participants sont belges, hollandais, allemands, lituaniens (chorale de la Cathédrale de Vilnius), estoniens, français, anglais, polonais, hongrois, suisses et espagnols. On attend avec intérêt le compte rendu de cette belle initiative internationale.

    http://www.gregorien.be/ 

    JPSC

  • Prier avec l'Evangile du jour (25 février)

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    Source : "Un Moment Sacré"

    Marc 10:13-16

    La Parole de Dieu

    En ce temps-là,
        des gens présentaient à Jésus des enfants
    pour qu’il pose la main sur eux ;
    mais les disciples les écartèrent vivement.
        Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit :
    « Laissez les enfants venir à moi,
    ne les empêchez pas,
    car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
        Amen, je vous le dis :
    celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu
    à la manière d’un enfant
    n’y entrera pas. »
        Il les embrassait
    et les bénissait en leur imposant les mains.

    Marc 10:13-16
    • Prier avec l'Évangile du jour

      • Tandis que des mères présentent leurs enfants à Jésus, je regarde et j’écoute.
      • L’attitude de Jésus est vue comme révolutionnaire pour l’époque… Marc nous dit que Jésus «se fâcha»! Qu'est-ce qui l'a mis en colère?
      • Les enfants aiment entendre parler de Jésus. Est-ce que je reçois ses enseignements avec la simplicité confiante d'un enfant, comme lui-même nous y invite?
    • Prier avec l'Évangile du jour

      • C'est l'enfant en nous qui peut vraiment s’ouvrir à la constante invitation de Dieu à naître de nouveau, à faire partie de la création, elle-même recréée continuellement. C'est l'enfant en nous qui peut vibrer d’un sentiment de proximité à la source de toute création. Sans ce sentiment d'émerveillement, notre louange de Dieu sera stérile. C'est l'enfant en nous qui demeure dans un état de devenir, toujours ouvert à la croissance et au changement. C'est l'enfant en nous qui peut sentir la perfection et la stabilité de l'éternité, où il y a ni temps ni espace, ni avant ni après.
    • Prier avec l'Évangile du jour

      • Notre traitement des enfants et des personnes vulnérables, des parias et les personnes handicapées peut parfois être bien en deçà de ce que Jésus exige. Le courage de réfléchir avec douceur sur les échecs du passé peut nous donner la sagesse et la liberté de faire mieux à l'avenir.
      • Est-ce que je prends le temps de me nourrir et de me connecter avec mes qualités d'enfant? Cela m'aidera à conserver un sens de l'émerveillement, de l’admiration, de la gratitude et l'excitation dans les petites choses de la création.
    • Prier avec l'Évangile du jour

      • Les disciples protégeaient Jésus croyant que c’était à eux de décider qui était digne de son attention. Dans ce moment de prière je mets tous mes soucis devant le Seigneur en prenant soin de ne pas lui remettre seulement ceux que je juge présentables.
      • Jésus nous demande d’imiter la manière dont les enfants reçoivent quelque chose. Que puis-je apprendre de ces petits à qui le Royaume de Dieu appartient ?
  • A Liège, la basilique et le couvent des Carmes de Chèvremont : sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?

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    Qui sauvera ce haut-lieu emblématique de la piété populaire liégeoise ? Lu dans la revue « Eglise de Liège » (janvier-février 2017) sous la plume de l’abbé Emile Piront :

    Basilique-de-Chèvremont.jpg« Ce n’est pas ici le lieu de faire écho à l’histoire multiséculaire de ce site. Mais il est bon de rappeler qu’en fait, le pèlerinage à Notre-Dame de Chèvremont nous mène à la petite chapelle du 17ème siècle. Actuellement, cette chapelle classée est propriété de la fabrique d’église de Vaux-sous-Chèvremont. Ce n’est qu’après 1874 que l’évêque de Liège, Mgr de Montpellier, fait appel à une communauté religieuse pour se mettre au service du pèlerinage. Ce sont les Pères Carmes qui y arrivent, le couvent et la basilique sont érigés et consacrés en 1899. Un siècle plus tard, les choses ont bien changé.

    LES CARMES DÉCHAUSSÉS

     Actuellement, la communauté des Carmes n’a plus que trois membres, dont un est en maison de repos et de soins. Elle fait partie de la Délégation congolaise du Carmel. Leurs responsables, tant au Congo qu’à Rome, en sont venus à la décision qu’il n’est plus tenable de rester dans cette immense maison et de gérer cette vaste église. Que l’on se situe à un niveau de gestion financière, d’équilibre humain ou de sens spirituel, cette décision mérite respect et compréhension. Le site est propriété de l’asbl « Couvent des Pères Carmes Dé- chaussés de Chèvremont ». Cette asbl vient d’être renforcée et chargée de la mission de veiller – en étroite concertation avec l’évêque de Liège – à la réorientation de l’ensemble du site. Le père Patrick Bonte, vicaire épiscopal à la vie consacrée, a accepté d’en être le président.

    DEUX PISTES POSSIBLES

    Sous la direction de l’évêque, l’asbl cherche actuellement une ré- orientation durable pour le couvent et l’église de Chèvremont. La préférence va tout naturellement à une communauté religieuse désireuse de reprendre le site. Cependant, vu la taille des lieux et le coût de l’entretien, jusqu’ici, toutes les approches du diocèse sont restées sans résultat. À défaut de solution de ce genre, l’asbl devra prendre les décisions qui lui incombent pour que ce lieu ne devienne pas un lieu inhabitable, voire dangereux. Dans ce cas, il sera fait appel à des promoteurs immobiliers en leur demandant d’imaginer un autre avenir pour cet endroit cher au cœur des Calidifontains et des Liégeois.

    Quelle que soit l’option qui sera choisie, confions  l’avenir de cette chère colline à Notre-Dame de Chèvremont.

    Adresse mail de contact: asbl. couvent.chevremont@gmail.com. »

    Ref. Le couvent et l’église des Carmes de Chèvremont

    Avis à toutes les communautés nouvelles ou monastères florissants de France et de Navarre. Encore faudrait-il que, pour éviter le sort du héron de la fable, le diocèse de Liège se montre pro-actif et sans a priori idéologique dans son « discernement ». La question financière est une autre dimension non négligeable posée aussi aux pouvoirs publics intéressés à la sauvegarde d’un site emblématique

    JPSC  

  • Carême à Liège: messe et imposition des cendres le mercredi 1er mars à 18h00 en l’église du Saint-Sacrement

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    Ouverture du carême 2017

    EGLISE  DU SAINT-SACREMENT

    Boulevard d’Avroy, 132, à Liège 

    MERCREDI 1er MARS À 18 HEURES

    MESSE ET IMPOSITION DES CENDRES

    Possibilité de se confesser 

    Logo_cendres_1-2 (1).jpg

    Célébrant : abbé Claude Germeau

    Chants grégoriens et Motets traditionnels

    Repons « Emendemus » de la procession des cendres

    Kyriale XVIII

    Extraits du propre de la messe « Misereris »

    Chant des psaumes 50 (latin) et 129 (français)

      Hymne du carême 

     schola, orgue (Mutien-Omer Houziaux ) et violoncelle (Octavian Morea) 

    Plus d’information : tel 04.344.10.89 (secrétariat) ou sursumcorda@skynet.be 

    Comme toute fête du calendrier chrétien, le mercredi des cendres, par lequel débute le carême,  se situe en référence à la fête des fêtes qu’est Pâques qui célèbre le passage de la mort à la résurrection du Christ. Fête tellement importante qu’elle est célébrée durant cinquante jours (de là vient le mot Pentecôte), et qu’elle est précédée d’une préparation de quarante jours. Le mot "carême" est la contraction du mot latin quadragesima, qui signifie quarantième -sous-entendu : jour, le quarantième jour étant le jour de Pâques.

    Cette préparation est un temps de cheminement spirituel, tout entier orienté vers Pâques, pour ceux qui se préparent à être baptisés à la veillée pascale et pour tous les fidèles. Il est marqué par le jeûne (privation), la prière et le partage (charité, solidarité), et pas seulement comme pratique à observer - d’ailleurs le plus discrètement possible mais véritable démarche spirituelle. La durée de quarante jours est à mettre en relation avec les 40 jours de Jésus au désert précédant sa vie publique, eux-mêmes en relation symbolique avec les quarante ans de traversée du désert par les Hébreux avant l’entrée en Terre promise.

    C’est pour tenir les quarante jours de jeûne et de privation, en dehors des dimanches qui sont toujours jour de fête et de résurrection - même en temps de Carême - que le début de celui-ci fut avancé au mercredi avant le 1er dimanche de carême. La cendre évoque la faiblesse de l’homme (cf. Genèse 3, 19 "Souviens-toi que tu es poussière…"), elle évoque aussi le péché et la fragilité de l’homme (cf. Sagesse 15, 10 ; Ézéchiel 28, 18 ; Malachie 3, 21) et son regret du péché (cf. Judith 4, 11-15 ; Ézéchiel 27, 30). Pour les chrétiens, l’imposition des cendres est, avant tout, un rite pénitentiel dont la signification est portée par la phrase que prononce le prêtre en faisant le geste : "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle." (Marc 1, 15

    Ref. Liège, église du Saint-Sacrement : messe et imposition des cendres le mercredi 1er mars 2017 à 18h00

    JPSC