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Foi - Page 683

  • Homélie du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine pour le 1er dimanche du carême (une retraite de 40 jours au désert)

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    Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (Mt 4, 1-11) pour le 1er dimanche de carême (archive du 9 mars 2014).

     http://www.delamoureneclats.fr

    Évangile : La tentation de Jésus (Matthieu 4, 1-11)

    Jésus, après son baptême, fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Alors le démon l’emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. » Le démon l’emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m’adorer. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. » Alors le démon le quitte. Voici que des anges s’approchèrent de lui, et ils le servaient.

  • « Inculturer » les chefs d’œuvre de la musique sacrée dans la modernité ?

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    Le pape François a regretté ce samedi devant les participants à un congrès sur la musique sacrée que la volonté de modernité et l'abandon du latin aient parfois conduit à "une certaine médiocrité" dans la liturgie. Lu sur voafrique :

    "La rencontre avec la modernité et l'introduction des langues parlées (dans chaque pays, au lieu du latin) dans la liturgie ont suscité tant de problèmes", a estimé le pontife argentin.

    "Par moments, une certaine médiocrité, superficialité et banalité a prévalu, au détriment de la beauté et de l'intensité des célébrations liturgiques", a-t-il fait valoir.

    Pour le pape, l'Eglise se doit de sauvegarder et de valoriser le riche patrimoine de la musique sacrée, en évitant cependant toute vision "nostalgique".

    En effet, elle doit dans le même temps faire en sorte que la musique et les chants à la messe "soient pleinement +inculturés+ dans les langages artistiques et musicaux actuels (... afin de) faire vibrer le coeur de nos contemporains", a-t-il insisté.

    Pour cela, le pape a lancé un appel aux musiciens, compositeurs, chefs de chœur et animateurs de messe à travers le monde à contribuer à un "renouvellement qualitatif" du chant liturgique et prôné une formation musicale adéquate pour les futurs prêtres, "dans un dialogue avec les courants musicaux de notre temps"

    Ref. Le pape regrette "une certaine médiocrité" de la liturgie moderne

    L « inculturation » de Bach et Messiaen ou de quinze siècles de chant grégorien, c’est quoi exactement ? Un chef d’œuvre spirituel parle à l’intelligence de l'âme quel que soit son âge et n’a aucun besoin de transcription. La philosophe Simone Weil écrivait ceci : « Une mélodie grégorienne témoigne autant que la mort d’un martyr. » En tout cas, elle nous déporte, elle nous transporte, elle nous gratifie de la présomption d’un Paradis empreint de gravité. Elle n’est ni triste ni gaie, elle ne prétend pas nous séduire, nous éblouir ; même pas nous émouvoir. Ce qu’impose sa présence ne figure pas dans la gamme de l’affectivité. Toujours Simone Weil : « Un amateur de musique peut fort bien être un homme pervers – mais je le croirais difficilement de quelqu’un qui a soif de chant grégorien. » Le fait est que les sentiments profanes – tous ambivalents – sont miraculeusement supplantés par un fondu-enchaîné d’émotions qu’on ne saurait décrire, mais d’où la moindre impureté est exclue.

    Trait du 1er dimanche du carême (5 mars 2017)

    Refhttp://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2017/03/02/patrimoine-liturgique-et-culturel-5916680.html

    JPSC

  • Patrimoine liturgique et culturel

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    Chaque premier dimanche du mois, l’église du Saint-Sacrement offre à 10h00 une célébration dominicale unique en son genre à Liège (Bd d’Avroy, 132), en soignant la qualité du chant grégorien et celle de la musique instrumentale assurée par d’excellents professionnels : Patrick Wilwerth, professeur d’orgue au conservatoire de Verviers et directeur du chœur universitaire de Liège, ainsi que deux jeunes violonistes de l’Ensemble Darius qui mettent leur talent  au service du culte.

    Pour cette célébration l'association canonique "sursum corda" a voulu garder aussi la richesse de la liturgie ancienne dans laquelle est né l’immense répertoire du plain-chant. C’est en latin, certes, mais l’usage antique et vénérable de cette langue, mère de la nôtre,  ne présente aucun inconvénient : les fidèles qui en éprouvent le besoin trouvent la traduction dans les livrets qui sont mis à leur disposition.

    Une initiative à la fois spirituelle et patrimoniale qui mérite le détour :

    Saint-Sacrement 1er dimanche du mois_2.0.jpg

    Ref. http://eglisedusaintsacrementliege.hautetfort.com/archive/2017/03/02/patrimoine-liturgique-et-culturel-5916680.html

    JPSC

  • Mgr Rey veut évangéliser "le continent numérique"

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    Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, vous présente un grand projet projet qui lui tient particulièrement à coeur. Pour en savoir plus : http://www.lightsinthedark.info.

  • L’exemple des chrétiens persécutés ne peut que pousser les chrétiens à être toujours plus fidèles au Christ

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    Lu sur le site de l'hebdomadaire "Famille Chrétienne" (Bénédicte Droin-Jollès) :

    Marc Fromager : « La foi des chrétiens persécutés est impressionnante »

    EXCLUSIF MAG - Pour le directeur de l’Aide à l’Église en détresse, l’exemple des chrétiens persécutés ne peut que pousser les chrétiens à être toujours plus fidèles au Christ. (Extrait de notre numéro spécial n° 3 : Chrétiens persécutés. D’où tirent-ils leur force ?)

    Comment les chrétiens persécutés que vous rencontrez trouvent-ils la force de résister ?

    Les chrétiens que nous rencontrons vivent soit dans une situation éprouvante de manière ponctuelle, lors d’une crise politique par exemple, soit dans un contexte difficile depuis longtemps, parfois plusieurs générations. C’est le cas notamment en Égypte.

    Chaque histoire est différente, mais à chaque fois leur attachement au Christ, à la prière et à l’Église leur permet de résister, de traverser épreuves et menaces. Humainement parlant, ils n’ont aucun intérêt à rester fidèles, mais ils tiennent bon. Quand la plaine de Ninive est tombée en août 2014, la plupart des chrétiens irakiens y vivaient. L’État islamique leur a donné le choix : se convertir à l’islam et cesser d’être inquiétés, fuir en abandonnant tout, ou rester et être tués. Tout le monde est parti, préférant tout perdre pour ne pas renoncer au Christ, malgré le risque encouru connaissant la barbarie de l’État islamique.

    À un moment donné, ces chrétiens de différents pays sont confrontés au même choix radical : « Qu’est-ce qui est le plus important pour moi ? Qu’est-ce que je fais passer en premier dans ma vie ? »... Nous devrions tous être attentifs chaque jour à cette question. Mais comme les circonstances ne nous provoquent pas à y répondre de façon urgente, il est probable que parfois nous oublions de refaire le choix du Christ. Il découle pourtant de notre vocation de baptisés. « Pour vous, qui suis-je ? », nous demande Jésus à travers l’Évangile (Mt 16, 15).

    Qu’est-ce qui vous frappe le plus chez ces chrétiens qui résistent ?

    Leur foi est impressionnante. Régulièrement, je me demande ce que j’aurais fait à leur place. Ils pourraient dire au Seigneur : « Ta croix est trop lourde, je Te reste fidèle dans mon cœur en secret, mais, extérieurement, j’accepte de devenir musulman pour mettre ma famille en sécurité, garder mes biens, un travail »... Mais non ! Et pourtant, ils savent que s’ils acceptaient de changer de religion, beaucoup de problèmes seraient réglés Parfois même, ils toucheraient une récompense financière : en Égypte, par exemple, il y a quelques années, les musulmans proposaient une prime de 1500 € pour une conversion ; quand on sait que le salaire moyen d’un professeur est de 50 € par mois...

    J’ai aussi rencontré un prêtre chinois qui a passé trente-deux ans en prison simplement parce qu’il a refusé de dépendre de l’Église patriotique contrôlée par le Parti communiste chinois. Sa foi et son sacerdoce n’étaient même pas directement menacés par la proposition de rejoindre l’Église officielle ; mais en conscience, il voulait rester fidèle au pape. Chaque jour, il pouvait être libéré s’il signait un papier ; il est resté en prison.

    Les chrétiens disparaissent du Moyen-Orient. Est-il encore possible d’inverser le mouvement dans ces régions, berceau de la chrétienté ?

    La disparition des communautés chrétiennes n’a pas commencé avec la guerre en Syrie. Voilà des siècles que les Églises chrétiennes diminuent. En même temps, apparaissent de plus en plus de conversions de musulmans au christianisme sous l’effet des violences djihadistes qui les écœurent, des médias chrétiens captés par Internet.

    Pourquoi le Seigneur permet-Il la quasi-disparition de l’Église au Moyen-Orient ? Je fais le parallèle entre ce qu’elle endure et la fin de la vie du Christ, marquée par la Passion et la Résurrection. Ces communautés sont associées à son sacrifice et le vivent en leur chair en attendant une résurrection. 

  • Quand Jean-Claude Guillebaud évoque l'émoi secret de Lourdes

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    Lu sur le site de l'hebdomadaire "La Vie", ce beau billet de Jean-Claude Guillebaud (journaliste, écrivain, essayiste) évoquant :

    L’émoi secret de Lourdes

    Oublions un moment la politique. J’ai été ému à la lecture de l’entretien avec Olivier Balsan, recueilli par Anne-Laure Filhol et publié dans La Vie. Ému surtout par ce qu’il dit de Lourdes. Le plus souvent, on parle de ce sanctuaire avec ironie. Dans ces cas-là, tout y passe : la crédulité populaire, le commerce des bondieuseries, la « supercherie » des miracles, etc. Je confesse avoir moi-même sacrifié à ces moqueries puériles lorsque, jeune journaliste à Sud-Ouest, on m’envoyait en reportage du côté de la grotte.

    Avec le recul, cet humour rigolard me paraît non seulement injuste mais idiot. Je suis retourné plusieurs fois à Lourdes. Ces visites m’ont impressionné. Ce qui se passe là-bas ne concerne pas uniquement les croyants. En d’autres termes, une lecture agnostique de Lourdes est possible. On peut mettre de côté ce qui concerne la foi proprement dite (affaire de chacun) et repérer en ces lieux un « quelque chose » de bouleversant.

    Je pense à cette acceptation du corps souffrant ; à ce commerce paisible avec la disgrâce physique, l’infirmité, la maladie, la mort annoncée. Toutes choses que l’époque a littéralement en horreur (elle qui n’exalte que la jeunesse, la beauté, la santé, etc.) se trouvent là rassemblées, acceptées, surmontées et même – parfois – transcendées. La phrase (j’allais dire : le message) qui court ainsi dans les parages du sanctuaire pourrait être formulée de cette façon : « Vois, je suis moi aussi vulnérable et fragile ! Comme toi ! Comme nous ! » Cette phrase prend à rebours les cruautés ordinaires que propage l’air du temps. L’impression d’apaisement qui règne dans cette enceinte trouve là son origine.

    Ce n’est pas tout. Il y a aussi dans les parages de la grotte, au cœur de ces immenses et cosmopolites réunions de pèlerins, de brancardiers, d’infirmières, de gardes-malades, comme un principe d’oblation (de don volontaire) strictement humain. Je veux dire qu’en dehors même de toute idée de Dieu, de croyance, de foi, la grande scène purement anthropologique dont Lourdes est le théâtre, c’est celle du don réel de chacun à chacun, de la prodigalité de soi préférée à la convoitise, du secours plutôt que de la rivalité, de l’altérité substituée au repliement égotiste, de la gratuité installée, en majesté, à la place du calcul.

    Pour dire les choses d’une manière encore plus simple, le caractère subversif des rassemblements humains comme ceux de Lourdes, c’est qu’ils apportent de façon très concrète, agissante, vivante, renouvelée, un démenti aux idolâtries matérialistes dont les mots d’ordre nous assiègent : sois le plus beau, le meilleur, le plus dur, le plus efficace, le plus riche, etc. Voilà qui, à Lourdes, se trouve paisiblement mis au rancart. On trouve là-bas une sorte de « réconciliation » vivante, une tendre acceptation de chacun par chacun qui vous remuent dans les tréfonds de vous-même.

    C’est pour cela qu’à mes yeux même une perception agnostique du « miracle de Lourdes » est légitime. Que l’on ait ou non la foi, cet émoi secret me semble même l’emporter peu à peu sur la goguenardise « finaude » des incroyants de jadis.

  • 2017 c’est aussi le centenaire des apparitions de Fatima

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    A qui mieux, mieux,  pour célébrer le cinquième centenaire de l’affichage de ses célèbres thèses sur la porte de l’église de Wittemberg (1517) des cohortes de clercs recyclés s'appliquent à réécrire l’histoire de Luther : une tentative de réhabilitation de sa personnalité mais également de ses positions considérées comme bénéfiques pour l’Eglise catholique d’aujourd’hui.

    Etrangement, en sens inverse, un véritable silence entoure la mémoire du centenaire des apparitions de Fatima alors même que 2017 devrait être entièrement consacré à en méditer le message pour répondre aux demandes de la Vierge, notamment la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.

    L’initiative prise par Les Missionnaires de la Miséricorde Divine de publier une vidéo par jour sur les apparitions de Fatima durant tout le Carême qui s’est ouvert hier, n’en a que plus de mérite. Inscrivez-vous à l'infolettre pour recevoir chaque matin la vidéo du jour.

    Voici la vidéo du mercredi des cendres :

    Signalons aussi aux Liégeois la démarche entreprise par un groupe de prière marial de se réunir aux mêmes intentions à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132) tous les premiers samedis du mois, de 14h00 à 16h00. La prière méditée du rosaire est suivie de la célébration de la messe (abbé Germeau). Contact: Georges Japsenne, gsm/portable 0474 95 12 07.

    JPSC

  • Shahbaz Bhatti, un homme politique au vrai sens du terme

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    D'Anita Bourdin sur zenit.org :

    «Un homme politique au vrai sens du terme», portrait de Shahbaz Bhatti par le card. Parolin

    «Shahbaz – La voix de la justice», un héritage pour les chrétiens engagés en politique

    Un témoignage et un héritage pour l’engagement politique du chrétien qui dépasse de loin les seules frontières du Pakistan.  La vie de Paul Bhatti lui-même a changé : après avoir travaillé comme chirurgien dans différents pays, il a été élu, après l’assassinat de son frère comme président de la « Pakistan Minorities Alliance » et il a été ministre pour l’Harmonie nationale, dans le gouvernement de Asif Ali Zardari. Il a donné naissance à la Fondation Shahbaz pour promouvoir, au nom de son frère, la liberté religieuse, l’égalité et la justice sociale. Mais surtout, dans ce livre il révèle la vie intérieure de son frère.

    « La lecture de ce livre qui veut être avant tout une contribution à la recherche de la paix et de la justice, ne manquera pas d’enrichir le lecteur », affirme le Secrétaire d’Etat.

    L’engagement politique

    Le cardinal Parolin souligne l’engagement de Shahbaz Bhatti au service des minorités dont il était le ministre et des plus pauvres, toujours à la recherche de « ce qui unit »: « Un homme politique dans le vrai sens du terme, qui avait choisi l’Évangile comme style de vie et dont l’œuvre en était marquée. Dans son testament, qui nous est en partie remis dans cette biographie, il a laissé des phrases inoubliables, qui expriment la profondeur de sa relation intime avec le Christ. Dès son enfance, selon le récit de Paul, Shahbaz a cherché ce qui unit et non ce qui divise. Il a toujours eu à cœur le sort des plus pauvres, des plus faibles, des derniers. Parmi ceux-ci, il réservait une place particulière à la minorité chrétienne du Pakistan. »

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  • Mars : le pape invite à prier pour nos frères et soeur persécutés

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    « Prions, pour nos frères et sœurs persécutés afin qu’ils éprouvent le soutien de toute l’Église à travers la prière et l’aide matérielle ».

    «Tant de personnes sont persécutées à cause de leur foi, forcées de fuir leurs maisons, leurs lieux de culte, leur terre, leurs proches !

    Elles sont persécutées et assassinées parce que chrétiennes, sans que leurs persécuteurs fassent la moindre distinction entre les confessions auxquelles ils appartiennent.

    Je vous demande ceci : combien d’entre vous prient pour les chrétiens persécutés ? 

    Je vous encourage à prier avec moi pour qu’ils éprouvent le soutien de toutes les Églises et communautés à travers la prière et l’aide matérielle.»

    Du site "Prier au Coeur du Monde" (Xavier Jahan sj) :

    CHRÉTIENS PERSÉCUTÉS, DES FRÈRES À SOUTENIR.

    Une nouvelle fois, le Pape mobilise la prière des chrétiens, notre prière, pour nos frères et sœurs persécutés ‟afin qu’ils éprouvent le soutien de toute l’Église à travers la prière et l’aide matérielle.”

    Notre prière ne doit pas se lasser face à cette énigme qui traverse toute l’histoire de l’Église. Elle ne doit pas se limiter non plus aux seules informations que les médias grand public nous rapportent régulièrement. Les frères et sœurs concernés  sont bien plus nombreux que sur les quelques lieux extrêmes qui retiennent l’attention médiatique.

    Pour cela, il est particulièrement profitable de découvrir l’Index  mondial de persécution des chrétiens : des chiffres et des cartes saisissantes… Cela élargit notre regard, et au final notre prière vers tous ceux qui sont persécutés et dont on ne parle pas. Que notre prière soit vraiment universelle !

    Cette énigme de la persécution met en permanence à l’épreuve notre foi : comment Dieu peut-il laisser faire des choses pareilles ? Aussi il est bon de nous nourrir et de nous appuyer encore et encore sur sa Parole à travers les Écritures. C’est seulement dans cet enracinement  que nous pouvons recevoir la force de persévérance pour cette intercession qui nous plonge dans le mystère de la nuit de la foi… Cela nous oblige encore davantage à laisser l’Esprit prier en nous par ses gémissements inexprimables (Romains 8, 22-27).

    Ne pas fléchir, persévérer envers et contre tout dans notre offrande. Cela nous donne l’occasion de creuser pendant notre temps de carême la vertu théologale de l’espérance. Elle est justement l’objet des catéchèses que le Pape donne actuellement lors des audiences générales du mercredi. Une autre manière de rester unis à lui pour vivre la mission de prière apostolique qu’il nous confie.

    Bon temps de Carême à tous !

    Xavier Jahan sj
    directeur – RMPP France

  • Canada : l’extrême onction et les funérailles religieuses sont incompatibles avec l’euthanasie

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    De Radio Vatican :

    Euthanasie : pas de funérailles et d'extrême onction au Canada

    Les évêques canadiens du Nord-Ouest ont publié un texte sur les funérailles et l'extrême-onction - RV

    (RV) L’extrême onction et les funérailles religieuses sont incompatibles avec l’euthanasie. C’est en substance le sens des nouvelles directives des évêques canadiens des provinces de l’Alberta et des Territoires du Nord-Ouest concernant l’accompagnement pastoral des personnes demandant le suicide assisté ou l’euthanasie. Ils ont publié en français ce texte qui avait été rendu public en anglais en septembre 2016. C’est ce qu’a annoncé la radio québécoise Radio Ville Marie.

    Ce document de trente-quatre pages se veut un « vade-mecum pour les prêtres et les paroisses ». Les évêques évoquent la légalisation de l’aide médicale à mourir, votée par le Sénat canadien le 17 juin 2016. Elle est maintenant autorisée « sur le plan légal, mais cela ne change en rien la loi morale », écrivent-ils. « Ces pratiques sont de graves affronts à la dignité de la vie humaine ».

    Selon le texte, « le pénitent n’a pas encore été tué ni ne s’est déjà suicidé, mais il a amorcé le processus, ce qui représente déjà une faute grave. Si le pénitent ne révoque pas sa demande, il sera inévitablement tué. Il se trouve alors dans un état objectif de péché qui est gravement désordonné ».

    Tant que le pénitent n’entend pas reconsidérer sa décision et décide, en conscience, d’entreprendre ce chemin, le prêtre n’est donc pas admis à administrer les derniers sacrements.

    Concernant les funérailles, si l’Église les refusait, « elle ne le ferait pas pour punir cette personne, mais pour reconnaitre sa décision qui est contraire à la foi chrétienne, une décision qui est en quelque sorte connue et public et qui fait du tort à la communauté chrétienne et à l’ensemble de la société » expliquent les évêques. (avec agence)

  • Le bienheureux Charles le Bon, comte de Flandre (2 mars)

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    s2pm6xj6.jpg(source) Charles est un nom d'origine germanique qui signifie "fort". On fête le 4 novembre saint Charles Borromée et le 28 septembre, saint Charles de Blois. En Belgique et dans le diocèse de Lille, on fête le bienheureux Charles surnommé le Bon. C'était au XIIe siècle. Il était le quatrième fils d'un roi vénéré comme saint : Canut, roi du Danemark, fêté le 19 janvier.

    Devenu comte de Flandre, la principauté de son grand-père, Charles prend part à la première Croisade en Terre Sainte. Dans ses territoires, il fut un ardent promoteur de la Trêve de Dieu : la cessation des hostilités pendant l'Avent, le Carême et le temps de Pâques. Cette Trêve avait été initiée au siècle précédent par saint Odilon, Abbé de Cluny, fêté le 4 janvier. Le comte Charles défendait avec intrépidité les pauvres contre ceux qui les exploitaient, aussi bien les clercs que les laïcs. Ce courage lui valut son principal titre de noblesse qui lui est resté : le Bon. Il luttait aussi avec vigueur contre ceux qui spéculaient sur le commerce du blé. Ce sera la cause de sa mort. Le 2 mars 1127 - c'était le mercredi des Cendres - il assistait, comme chaque jour, à la Messe - il est blessé à mort par ses adversaires, dans l'église st. Donatien de Bruges. Sa politique fut toujours de rappeler que personne, et d'abord les seigneurs et le clergé, n'est au-dessus des lois de l'Etat.

    Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

  • 7 propositions de carême sur le Web

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    Vivre le Carême sur Internet (source)

    De plus en plus nombreuses,  chaque année, les retraites en ligne permettent à ceux qui n’ont pas la possibilité d’effectuer une retraite classique de bénéficier d’un accompagnement spirituel durant ce temps de conversion, de pénitence et de préparation à la fête de Pâques, qu’est le Carême.

    • « Ceci est mon corps »

    Cette année, les Dominicains proposent de méditer la parole de Dieu à travers un méditation, un texte de la Bible et unevidéo que recevront, quotidiennement, les inscrits à la retraite spitituelle Careme dans la ville 2017.
    Inscription

    • Approfondir sa foi avec Sainte Elisabeth de la Trinité

    Pour leur 12eme retraite en ligne, les Carmes de Paris proposent de cheminer vers Pâques avec Sainte Élisabeth de la Trinité (1880-1906), canonisée le 16 octobre par le Pape François. « Elisabeth nous laisse un magnifique message sur l’importance de l’intériorité et la présence de Dieu en nous. Ses écrits nous aideront à vivre à partir « du dedans » pour rayonner autour de nous l’Amour divin. »
    En s’inscrivant, les participants recevront chaque semaine, une méditation spirituelle et du contenu écrit et visuel pour approfondir sa foi avec la nouvelle sainte du carmel.
    Programme et inscription  

    • Aller aux périphéries de nos vies pour suivre le Christ

    Durant ce temps de Carême, Notre-Dame du web propose de retrouver chaque jour durant 40 jours, une méditation biblique audio avec « Prie en Chemin », nouvelle proposition spirituelle de la famille ignatienne à découvrir en exclusivité durant le Carême, une photo/intention issue de l’exposition « l’Église aux périphéries » réalisée par Alexandra Bellamy pour la Conférence des Évêques de France, des exercices pratiques à vivre dans son quotidien et un mur spirituel pour partager ses trésors.
    Inscription 

    • Prier 3 min par jour avec la Bible animée

    Du 1er mars au 16 avril, recevez gratuitement chaque jour une animation exclusive sur les grands récits fondateurs de l’Ancien Testament, un témoignage de croyants d’aujourd’hui et, pour les jours saints, des méditations exclusives, rédigées par l’écrivain Véronique Lévy.
    Inscription 

    • Cheminer avec le Christ

    Chaque Carême, le site maVocation.org offre une retraite en ligne avec des méditations de Monseigneur Jérôme Beau, Évêque auxiliaire de Paris et directeur de l’Œuvre des Vocations.
    Ces extraits audio (3 minutes) de retraites adressées initialement  à des jeunes qui désirant devenir prêtres restent accessibles aux personnes de tous âges.
    Informations et inscription 

    • Vivre le Carême avec saint François d’Assise

    Le Jubilé du 8ème centenaire de l’arrivée en France des premiers Franciscains, 40 frères, sœurs, clercs et laïcs franciscains de tous âges ; partagent, à l’occasion du Carême 2017, les multiples facettes d’un François d’Assise qui nourrit leur foi en Christ Ressuscité.
    Informations et inscription 

    • Profiter chaque jour d’une pause Carême avec le diocèse de Valence

    Mgr Michel, évêque du diocèse de Valence invite à participer à la septième édition de Pause Carême, que l’équipe Internet du diocèse de Valence vous propose, en collaboration avec RCF Drôme. Tous les jours, les inscrits recevront un mail et pour découvrir en ligne sur le site une méditation ou un commentaire, à écouter ou à lire, à partir des textes bibliques du jour par un prêtre, religieux (se) ou laïc (que) du diocèse. Le service diocésain de catéchèse renouvellera, chaque mercredi, sa proposition aux plus jeunes avec une animation à réaliser en famille. Le dimanche il y aura aussi une vidéo en lien avec le thème « témoigner ensemble ».
    Programme et inscription