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BXL, La Viale, vendredi 27 mars : Chemin de Croix avec le Groupe Alleluia
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A l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy (Liège), le vendredi 27 mars à 20h : Projection du film « M et le 3e secret »
« M et le 3e secret » est une enquête originale sur les apparitions attribuées à la Vierge Marie au cours des deux derniers siècles. Ce film documentaire est l’œuvre du journaliste d’investigation Pierre Barnérias (RTL, France2, France3) qui cherche à dégager le fil conducteur du message délivré par la Mère de Dieu. Il montre de très belles images et des témoignages émouvants. Deux artistes célèbres, André Dussollier et Hélène Segara, prêtent le concours de leurs voix aux commentaires. C’est un film à découvrir avec discernement, mais à découvrir certainement. Il sera présenté, en avant-première, sur grand écran le vendredi 27 mars prochain, à l’église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Entrée libre. Renseignements : tel 04.344.10.89. email : sursumcorda@skynet.be


La bande-annonce :
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Les vingt ans d'Evangelium Vitae
Evangelium Vitae, une feuille de route, claire, forte, concrète
Entretien avec le P. Lelièvre pour les 20 ans de la publication de l'encyclique
« Une Lettre lumineuse, prophétique », « une feuille de route, claire, forte, concrète » : c'est en ces termes que le prêtre français Hubert Lelièvre salue l'encyclique Evangelium Vitae, du pape Jean Paul, 20 ans après sa publication (25 mars 1995).
Le P. Lelièvre, fondateur de la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie est aussi délégué épiscopal à la famille, dans le diocèse d'Avignon. Il répond aux questions de Zenit, sur son engagement au service de la vie et de la famille.
Zenit - L'encyclique Evangelium Vitae de saint Jean Paul II, souffle ses 20 bougies. Quels sentiments vous habitent à l'occasion de cet anniversaire ?
P. Hubert Lelièvre - D'abord un sentiment d'une immense reconnaissance pour ce document dont Jean Paul II lui-même dira qu'il est le cœur du magistère de son pontificat (14.2.2000). Une Lettre lumineuse, prophétique. Saint Jean Paul II a vu de l'intérieur que le combat de la vie et de la famille était central pour l'Humanité d’aujourd’hui, avec une force particulière pour nos générations confrontées à la méta-tentation. Une tentation supérieure à celle du péché originel, autour des questions de la vie et de la famille. Jean Paul II, visionnaire au sens propre du terme, voyait bien le combat entre la Vérité et le nihilisme qui allait se dévoiler, se déchaîner de plus en plus, exprimée par l'apostasie silencieuse de la foi et le relativisme. Avec Humanae Vitae et l’Évangile de la Vie, nous avons les deux poumons pour la formation et l'engagement au service de la Vie. La colonne vertébrale étant la loi naturelle, donnée au Matin du monde, et inscrite dans la conscience de chaque personne humaine. Oui, immense reconnaissance à l’Église, ma Mère, de nous donner une feuille de route, claire, forte, concrète.
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« Celui qui fait la Vérité vient à la Lumière » (Jn 3, 21)
Lu dans « Famille chrétienne » :Voici la méditation du vendredi 20 mars de la Neuvaine pour la France, écrite par l’Abbé Le Pivain.
À l’entrée de la quinzaine de la Passion, nous nous préparons à méditer cette phrase de Jésus devant Pilate interloqué, qui dit tout sur le sens de sa mission, laquelle culmine dans l’offrande de sa vie : « Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la Vérité. » (Jn 18, 37) L’on pourrait multiplier les citations où Jésus soit se présente lui-même comme la Vérité, soit exhorte ses auditeurs à la vérité.
Dans une vie humaine, dans celle d’une communauté humaine, la perte du sens de la Vérité est un handicap terrible, qui précède aussi bien la décadence morale que l’aveuglement spirituel. Ce qui signifie qu’il ne suffit pas de « moraliser » – à force de slogans – ou de « spiritualiser » – à coup de sentiments – pour endiguer ce mouvement. « Plein de grâce et de vérité » (Jn 1, 14) : c’est la mise en valeur du primat de la grâce comme de la vérité qui seule peut (re)donner accès au sens de Dieu, comme à celui de l’homme, révélé sur le visage du Verbe incarné. De là peut jaillir une culture chrétienne authentique, avec cette paisible joie missionnaire qui en est la marque caractéristique.
Voici le dilemme auquel est aujourd’hui confronté l’Occident en général, notre pays, la France, en particulier, qui de ce point de vue garde une vocation particulière. Saint Jean-Paul II remarquait, dans sa Lettre aux familles, en 1994 : « Qui pourrait nier que notre époque est une époque de grave crise qui se manifeste en premier lieu sous la forme d’une profonde ‘crise de la vérité’ ? »
Dans un petit livre lumineux, intitulé Scandaleuse vérité, le Cardinal Daniélou analysait les causes de cette désaffection pour la vérité – nous sommes en 1961, mais un demi-siècle plus tard, ce diagnostic n’a rien perdu de sa valeur, bien au contraire. Aujourd’hui, ce n’est pas seulement la vérité, mais l’existence même du concept de vérité qui dérange ; parler de vérité, ce serait aller contre la tolérance ou la liberté de conscience.
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Famille, mariage, synode : un entretien exclusif avec le cardinal Burke
Lu sur le blog de Jeanne Smits :
Le cardinal Raymond Burke nous a fait l'honneur de répondre longuement à une interview à propos de la famille, du mariage et du synode. Moments intenses où nous avons perçu aussi bien la préoccupation de ce prince de l'Eglise devant une situation de confusion et d'imprécision doctrinale qu'il a lui-même qualifiée d'« absurde », que la sérénité et la confiance d'un homme de foi, fort, comme l'est toute l'Eglise, de la promesse que les portes de l'enfer ne prévaudront pas.
Une partie de l'interview – à peu près la moitié, vous la reconnaîtrez par sa justification plus large – a été accordée à la revue Monde & Vie, qui l'a publiée début février. Le reste est inédit, et vous est spécialement destiné, chers lecteurs de ce blog. N'hésitez pas à la diffuser en invitant vos contacts à suivre ce lien :
http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/03/exclusif-un-entretien-inedit-avec-le.html
que vous pouvez copier et coller. Merci à Jean-Marie Molitor, directeur de Monde & Vie, de m'avoir autorisée à mettre en ligne la partie de l'interview parue dans ses colonnes. Monde & Vie, c'est par là, aussi bien pour s'abonner que pour acheter un numéro.L'entretien a été conduit en anglais, puis traduit en français par mes soins. Il est publié simultanément en langue anglaise sur LifeSiteNews. Les deux textes ont été « visés » par le cardinal Burke et reflètent donc exactement sa pensée dans sa langue maternelle comme en français, qu'il maîtrise parfaitement.
Au cours des échanges en vue de cette double révision je me suis fait confirmer que le cardinal Burke n'a pas du tout annoncé, lors d'un entretien avec France 2 diffusé il y a plusieurs semaines, qu'il « résisterait face au pape François » si la règle sur le refus de la communion aux divorcés « remariés » devait être abandonnée, comme l'ont écrit de nombreux médias et blogs francophones. Le cardinal avait dit : « Je résisterai, je ne peux rien faire d'autre. » Le sens de son propos n'annonçait pas une quelconque désobéissance mais indiquait qu'il prendrait le seul chemin qu'il lui serait alors possible de prendre. Au demeurant, il terminait son propos en rappelant que « les forces du mal ne prévaudront pas ». – J.S.
Lire l'entretien sur le blog de J. Smits
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Une Journée des Missionnaires martyrs en l'honneur des 1062 missionnaires tués dans le monde entre 1980 et 2014
(fides.org) 1.062 Missionnaires tués de par le monde entre 1980 et 2014 à commémorer durant la Journée des Missionnaires martyrs
Le 24 mars sera célébrée la « Journée de prière et de jeûne en mémoire des Missionnaires martyrs » promue par le Mouvement juvénile des Œuvres pontificales missionnaires, au jour anniversaire de l’assassinat de S.Exc Mgr Oscar Arnulfo Romero, Archevêque de San Salvador , qui sera béatifié le 23 mai prochain. L’initiative entend commémorer, par la prière et le jeûne, tous les missionnaires tués de par le monde et les opérateurs pastoraux qui ont versé leur sang pour rendre témoignage à l’Evangile .
Selon les données en possession de l’Agence Fides, au cours de la décennie 1980-1989, 115 missionnaires ont perdu la vie de manière violente. Le récapitulatif des années 1990-2000 présente un total de 604 missionnaires tués. Le nombre est sensiblement plus élevé qu’au cours de la décennie précédente surtout suite au génocide rwandais , qui a fait au moins 248 victimes parmi le personnel ecclésiastique.Au cours de la période 2001-2014, le total des opérateurs pastoraux tués a été de 343. En 2014, ont été tués 26 opérateurs pastoraux, à savoir 17 prêtres, 1 religieux non prêtre, 6 religieuses, 1 séminariste et 1 laïc. Ces chiffres doivent cependant être pris en considération par défaut attendus qu’ils se réfèrent exclusivement aux cas certains et connus.
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Funérailles : un évêque insiste sur la place du prêtre au centre des célébrations
Funérailles : les orientations de Mgr Moutel (source : Riposte catholique)
Le 20 février, Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc, a publié de nouvelles orientations diocésaines sur les funérailles. Elles sont en ligne depuis le 10 mars sur le site internet du diocèse. Il rappelle la place - la première - que tient le prêtre, souvent mis à l’écart de ces célébrations, et l’importance de la messe, qui ne doit pas être systématiquement rendue impossible.
« 1) La proposition de la foi
L’Eglise répond à une demande humaine profonde. Elle ne saurait être un simple prestataire de service. Nous avons à entendre les demandes des familles mais pas au point de tout accepter. En effet, en célébrant les funérailles, l’Eglise annonce le mystère pascal du Christ et témoigne de la foi en la résurrection. Les funérailles et toute la pastorale qui les entoure sont un lieu privilégié de la proposition de la foi. Je vous invite donc à veiller à ce que les funérailles que nous célébrons soient chrétiennes, que le Christ mort et ressuscité y soit célébré, que la Parole de Dieu y soit proclamée, que l’espérance chrétienne soit annoncée et que tous les rites prévus par le Rituel soient mis en œuvre. A ne pas le faire, nous trahirions notre mission et nous provoquerions de la déception, tant chez les familles qui demandent les rites de l’Eglise que parmi les participants.
2) La place du ministère ordonné
Il arrive encore que la place des ministres ordonnés (prêtres et diacres) soit mise en question, dans la célébration des funérailles, sous prétexte d’égalité. C’est oublier que les ministres ordonnés signifient et transmettent le don du Christ mort et ressuscité. Par ailleurs, c’est l’Eglise qui célèbre les funérailles, l’Eglise dans toutes ses composantes. Il nous faut donc envisager la place des fidèles laïcs et des ministres ordonnés sans exclure les uns ou les autres. Dans toute célébration liturgique, la place du ministre ordonné est toujours première ; cela ne veut pas dire qu’elle soit exclusive.
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La Belgique, ce n’est pas le Pérou
Lu sur le blog « salon beige » :
"Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille" :

Ce sont les paroles de l’ archevêque de Lima et Primat du Pérou, le cardinal Juan Luis Cipriani, qui a également annoncé une participation supérieure au demi million de personnes à la grande Marche pour la Vie qui a eu lieu samedi.
Il est à noter qu'au Pérou, "le droit à la vie depuis la conception est protégé par la Constitution, le Code civil, le Code de l’enfance et de l’adolescence et la Convention américaine relative aux droits de l’homme. Et le 25 mars prochain, sera célébrée la Journée de l’enfant à naître, conformément à la loi."
Ref. Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille
Mgr Cipriani a été ordonné dans la société sacerdotale de la Sainte-Croix (prêtres de l'Opus Dei) en 1977.et il a obtenu son doctorat en théologie à l'Université de Navarre.
JPSC
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Mais que faisait donc Bernard-Henri Levy à Notre-Dame en ce premier dimanche de carême 2012 ?
Lu sur lefigaro.fr :
Véronique Lévy sur le chemin de la croix
La sœur cadette de l'écrivain Bernard-Henri Lévy publie un livre dans lequel elle raconte sa conversion au catholicisme. Récit d'un parcours hors du commun.
En ce premier dimanche de carême de l'année 2012, la nef de Notre-Dame de Paris est pleine à craquer. Une cérémonie présidée par Mgr Vingt-Trois rassemble les adultes qui seront baptisés quarante jours plus tard, dans la nuit de Pâques. Soudain, dans l'assistance, on s'avise de la présence de Bernard-Henri Lévy. Que fait-il là, dans les rangées réservées aux familles des catéchumènes? Des tweets fusent, vite relayés. C'est ainsi que se répand l'incroyable nouvelle: Véronique Lévy, la sœur d'une des figures de la communauté juive française, s'est convertie au catholicisme.
Lorsqu'elle annonça à son frère qu'elle allait être baptisée, «BHL» perçut tout de suite que ce n'était pas une nouvelle lubie de sa petite sœur, de plus de vingt ans sa cadette, que personne, dans leur famille, ne prenait au sérieux. «À l'assurance et à l'intensité avec laquelle elle parlait, j'ai compris que ce n'était pas un enfantillage mais une authentique expérience intérieure, dit-il. J'ai été très vite impressionné aussi par son degré de connaissance en théologie chrétienne mais aussi juive, dont elle ne savait pourtant rien avant.» Bernard, comme l'appellent ses proches, est bouleversé. Impressionné d'abord par la transformation de Véronique: elle était fragile, instable ; il constate qu'une force nouvelle l'anime et s'en réjouit. Mais une part de lui-même est attristée par cette conversion: «Qu'en auraient pensé nos parents? Pendant son baptême, je songeais que cet événement les aurait désolés. C'est une rupture comme il ne s'en était sans doute jamais produit dans cette lignée multimillénaire des Lévy, confie-t-il. J'avais aussi le sentiment d'avoir échoué à transmettre quelque chose à cette petite sœur qui pourrait être ma fille.»
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Naples : le sang de saint Janvier s'est liquéfié à moitié lors de la visite du pape
Lu sur aleteia.org (italien) :Le sang s’est liquéfié, oui, mais à moitié. « Signe, a dit le Cardinal Sepe aux prêtres et aux religieux, parmi lesquels – exceptionnellement – les sœurs cloîtrées de Naples, rassemblés dans la cathédrale pour rencontrer François- que saint Janvier aime le pape qui est napolitain comme nous. »
François, en souriant, a fait remarquer que, si le sang s’est liquéfié à moitié, "cela veut dire qu’il nous aime à moitié et que nous devons faire davantage pour nous convertir. Priez pour moi".
Le prodige ne s’était jamais produit en présence d'un pontife. Il n'y a eu que le précédent – d’ailleurs controversé – du miracle se renouvelant pour Pie IX fuyant Rome en 1848 chassé par les troupes de Mazzini. Il ne s'est pas produit avec Jean Paul II, qui était arrivé à Naples le 21 octobre 1979 ni même avec Benoît XVI, qui avait visité la ville à la même date, le 21 octobre, mais en 2007.
Le pape est entré à la cathédrale, où sont conservées les ampoules avec les précieuses reliques, à 15 heures, à l’heure malgré l’intense journée napolitaine au cours de laquelle il y a d’abord eu la prière dans le sanctuaire de Pompéi, puis la rencontre avec les gens de la périphérie de Scampia, la messe sur la place du Plébiscite et le déjeuner avec les prisonniers de Poggioreale.
Le miracle de la liquéfaction est attendu, outre pour la fête de san Gennaro, le 19 septembre (date du martyre), à deux autres moments de l'année : le samedi précédant le premier dimanche de mai et le 16 décembre. A ces circonstances habituelles s’ajoutent les occasions auxquelles les ampoules avec la précieuse relique sont sortis du coffre-fort dans lequel elles sont conservées pour conjurer la menace de catastrophes naturelles ou pour la visite de certains personnages importants, comme celle du pape François.
Si la liquéfaction ne se produit pas dans les occasions ordinaires, cela est considéré comme un mauvais présage. C'est arrivé, par exemple, en mai 1973, quand Naples a été frappée par une épidémie de choléra, et en septembre 1980, alors que, deux mois plus tard, se produisait le séisme en Irpinia.
Prenant la parole au pied levé, après avoir remis le texte du discours au Cardinal Sepe, François a repris certains thèmes dont il a parlé à plusieurs reprises durant les deux années de son pontificat. En particulier, il a réinsisté sur la nécessité de l'esprit de pauvreté pour tous et a dit non aux prêtres affairistes. "Il y a tant de scandales dans l'Eglise, a déploré le pape, et il y a un tel manque de liberté à l’égard de l'argent!".
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Aujourd'hui, à Longpont (Essonne), chrétiens et musulmans prient ensemble la Vierge Marie
Ensemble avec Marie (http://www.ensembleavecmarie.org/ensemble-avec-marie.php)Marie est une haute figure spirituelle qui illumine les traditions religieuses chrétiennes et musulmanes.
Pour les Chrétiens comme pour les Musulmans, Marie est vierge et mère de Jésus. Choisie par Dieu, elle a reçu de l’ange Gabriel l’annonce de la naissance virginale de Jésus.
Les récits de l’annonciation dans l’Evangile de Luc et dans le Coran sont proches :
« 0 Marie ! Dieu t’annonce la bonne nouvelle d’un Verbe émanant de lui : Son nom est : le Messie, Jésus, fils de Marie » (Coran 3,45)
« Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu l’appelleras du nom de Jésus. » (Luc 1,31)
Marie est un exemple et un lien qui nous unit. Pour les chrétiens comme pour les musulmans, Marie est un modèle de foi en Dieu.
Des sanctuaires dédiés à Marie dans le monde sont visités par des chrétiens comme par des musulmans. Leur amour pour Marie est déjà un vecteur de rassemblement.
Ensemble avec Marie, nous voulons participer à l’avènement d’une nouvelle civilisation de l’Amour et de la Paix.
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Synode sur la famille : la révolution ne passera pas
Le pape François semble l’avoir compris et prendrait maintenant ses distances vis-à-vis de la tendance Kasper. C’est du moins ce qui ressort de l’analyse de Sandro Magister sur son site « Chiesa » :
ROME, le 20 mars 2015 – "Comme cela, on ne résout rien du tout", a déclaré le pape François à propos de l’idée de donner la communion aux divorcés remariés. Et moins encore s’ils la "veulent", s’ils la réclament. Parce que la communion n’est pas "une médaille, une décoration. Non".
Dans la plus récente de ses grandes interviews, Jorge Mario Bergoglio a gelé les attentes d’un changement substantiel dans la doctrine et dans la pratique du mariage catholique, attentes qu’il avait lui-même alimentées indirectement :
> Los primeros dos años de la “Era Francisco” en entrevista a Televisa
"Attentes démesurées" : c’est ainsi qu’il les a définies. Et il n’a plus fait la moindre allusion aux thèses innovatrices du cardinal Walter Kasper, un homme qu’il a félicité à plusieurs reprises dans le passé, mais vis-à-vis de qui il semble avoir pris ses distances.En sens inverse, le pape François fait preuve, depuis quelque temps, d’une attention et d’une estime croissantes vis-à-vis d’un autre cardinal théologien, qui soutient, à propos de l’"Évangile du mariage", des thèses qui sont parfaitement dans la ligne de la tradition : l'Italien Carlo Caffarra (photo), archevêque de Bologne.À l’époque où il était professeur de théologie morale, Caffarra était un spécialiste du mariage, de la famille, de la procréation. C’est pour cette raison que Jean-Paul II lui confia la présidence de l’institut pontifical d'études sur le mariage et la famille qu’il avait créé en 1981 à l'université du Latran, à la suite du synode de 1980 qui avait été consacré précisément à ces questions.
De zenit.org :