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Foi - Page 790

  • Mgr Léonard : "Je ne suis pas Charlie"

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    Nos amis d'Espérance Nouvelle se font l'écho de l'entretien accordé par Mgr Léonard à l'hebdomadaire "Paris Match" :

    Grand entretien de Mgr Léonard avec Paris Match : "Je ne suis pas Charlie"

    Dans le sillage du Pape François et de ses nombreux entretiens accordés à la presse séculière, Mgr Léonard a accepté d'être interrogé par le célèbre magazine français.

    "Le 6 mai prochain, André-Joseph Léonard, archevêque de Malines-Bruxelles, primat de Belgique, aura 75 ans et enverra sa "lettre de renonciation" au Pape. L'occasion du bilan d'une vie. Dans ce grand entretien accordé à Paris Match, Mgr Léonard n'élude aucun des grands débats qui traversent l’Église. Mieux, il se livre avec beaucoup de franchise et d'humilité, conférant à ce texte un statut de véritable confession [au sens profane bien entendu; NdEspN]. 

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  • Louis et Zélie Martin bientôt canonisés

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    Zelie_and_Louis_Martin.jpgPar Jean-Marie Guénois sur lefigaro.fr :

    Les parents de Sainte Thérèse de l'enfant Jésus vont être canonisés

    C'est une première pour l'Église catholique: un couple marié ayant eu des enfants va être canonisé. Ils sont français, ont vécu au XIX° siècle, et ont donné naissance à neuf enfants, dont la dernière, sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, a été canonisée en 1925 et proclamée docteur de l'Église en 1997. Ils s'appellent Louis et Zélie Martin. Le pape François, qui confesse publiquement sa dévotion personnelle pour Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, devrait les canoniser en octobre prochain, lors du synode sur la famille.

    Le «miracle» nécessaire pour passer de la béatification - qui fut célébrée en 2008 sous Benoît XVI - à la canonisation, a été reconnu le 18 mars 2015 par le pape François après une longue enquête distincte, médicale et théologique. Il concerne la «guérison» d'une enfant espagnole, Carmen, actuellement âgée de quatre ans et habitant dans le diocèse de Valence.

    Née prématurément et atteinte de multiples complications dont une hémorragie cérébrale très grave, elle n'aurait pas dû pouvoir survivre. L'équipe médicale qui la suivait a toutefois dû constater non seulement une amélioration spectaculaire mais l'absence totale désormais de séquelles après que ses parents - conseillés par des amis car ils ne connaissaient pas la vie des époux Martin - ait demandé dans la prière et par «leur intercession», le rétablissement de leur fille.

    Jamais l'Église n'a reconnu, à ce niveau, la sainteté des parents

    Les époux Martin seront donc le premier couple canonisé par l'Église catholique en tant que père et mère de famille. D'autres couples ont déjà été béatifiés dans le cadre de béatifications collectives de martyrs comme ceux du Japon par exemple, mais jamais l'Église n'a ainsi reconnu, à ce niveau, la sainteté des parents.

    En 2001, Jean-Paul II avait certes ouvert la voie en béatifiant une couple d'Italiens, Luigi Beltrame Quattrocchi (1880-1951) et Maria Corsini (1884-1965) mais ces Romains ne sont pas encore canonisés. Dans ces cas, l'Église ouvre de toute façon deux procès séparés de façon à vérifier, dans la vie de l'un et de l'autre, si les critères d'une vie qu'elle considère comme sainte, sont remplis. Il n'y a donc pas de cause commune de béatification ou de canonisation.

    Les époux Martin, mariés en juillet 1858, auront partagé 19 années de vie familiale avant que Zélie, née en 1831, ne meure le 28 août 1877. Elle laisse la future sainte Thérèse, âgée de seulement quatre ans. C'est alors que Louis, veuf, quitte Alençon pour s'installer à Lisieux, ville de sa belle famille, où Thérèse entrera finalement au Carmel. Natif de Bordeaux, il meurt à 71 ans, le 29 juillet 1894.

    L'un comme l'autre avaient pensé à s'engager dans la vie religieuse avant de se marier. Sur leurs neuf enfants - dont quatre morts en bas âge - cinq ont épousé la vie religieuse. Avant de se marier Zélie Martin, née Guérin, était à la tête d'une prospère entreprise de dentelles qu'elle avait fondée. Louis, quant à lui, était horloger bijoutier de métier.

  • François : "c’est à la manière dont sont traités les enfants qu’on peut juger la société"

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    jesusenfants.jpgCatéchèse du 18 mars 2015 (zenit.org)

    Le pape François évoque le « grand cadeau que sont les enfants pour l’humanité ». Pour conclure son cycle de catéchèses du mercredi sur la famille, le pape a traité ce 18 mars au matin des petits enfants, invitant à accueillir davantage la vie. Il a annoncé une seconde catéchèse sur le même thème pour mercredi prochain.

    Le pape indique dans la façon dont on accueille les enfants une jauge pour l’état de la société : « C’est à la manière dont sont traités les enfants qu’on peut juger la société, mais pas seulement moralement, sociologiquement aussi, si c’est une société libre ou une société esclave d’intérêts internationaux. »

    Voici notre traduction intégrale de la catéchèse donnée en italien.

    A.B.

    Catéchèse du pape François

    Chers frères et sœurs, bonjour !

    Après avoir passé en revue les différentes figures de la vie familiale – la mère, le père, les enfants, les frères et sœurs, les grands-parents – je voudrais conclure ce premier ensemble de catéchèses sur la famille en parlant des petits enfants.

    Je le ferai en deux fois : aujourd’hui, je m’arrêterai sur le grand cadeau que sont les enfants pour l’humanité – c’est vrai, ils sont un grand cadeau pour l’humanité, mais ce sont aussi les grands exclus parce qu’on ne les laisse même pas naître – et la prochaine fois, je m’arrêterai sur quelques blessures qui, malheureusement, font du mal à l’enfance.

    J’ai à l’esprit les nombreux enfants que j’ai rencontrés pendant mon dernier voyage en Asie : plein de vie, d’enthousiasme et, d’autre part, je vois que dans le monde, beaucoup d’entre eux vivent dans des conditions qui ne sont pas dignes… En effet, à la manière dont sont traités les enfants, on peut juger la société, mais pas seulement moralement, sociologiquement aussi, si c’est une société libre ou une société esclave d’intérêts internationaux.

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  • Le film "L'Apôtre" projeté à Herstal ce dimanche 22 mars

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    http://www.lefigaro.fr/cinema/2015/01/16/03002-20150116ARTFIG00294-cheyenne-carron-l-apotre-est-un-film-de-paix.php

  • Jeunesse et mariage : un lunch débat à l’Ulg le mercredi 25 mars à 18h00

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    Copie de ulg_28janv.jpg

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    Avec le témoignage des jeunes eux-mêmes : s’inscrire le 20 mars au plus tard par tél 04.344.10.89 ou en cliquant ici : http://www.ethiquesociale.org/conference/jeunesse-et-mariage/

     

    Invitation à la table-ronde Jeunesse et Mariage mercredi 25 mars à l’ULg

    Madame, Monsieur, Chers amis,

    Vous êtes cordialement invités à prendre part au prochain lunch-débat de notre cycle 2015 sur «La famille : solution ou problème ?» qui aura lieu le mercredi 25 mars prochain à 18h dans la Salle des Professeurs de l’Université de Liège.

    Cette troisième rencontre sera une table-ronde sur le thème Jeunesse et Mariage dont les protagonistes seront deux ménages qui animent des sessions de préparation au mariage, respectivement à Bruxelles et à Liège.Les deux ménages,ainsi que le modérateur sont parents de famille nombreuse.

    Jeunesse et mariage : TABLE RONDE

    A la vue du nombre des échecs matrimoniaux dans la société d’aujourd’hui, réfléchir à la manière dont se prépare un mariage pour toute la vie n’est pas un luxe. Les conclusions du synode sur la famille d’octobre 2014 préparatoire à celui d’octobre 2015 nous y invitent (point 39 : cliquer ici).

    Dans le même sens, Mgr Léonard nous disait lors de sa conférence du 28 janvier dernier : en Occident, la préparation au mariage doit être renforcée. En Belgique, nous sommes dans un des pays les plus laxistes au monde à ce point de vue. Nos voisins français sont déjà plus exigeants et aux Etats-Unis on est très exigeant. Un diocèse qui voudrait faire ici la même chose qu’aux Etats-Unis serait traité de dictatorial. Et pourtant, on ne peut pas, en conscience, engager des gens dans le mariage sacramentel tel que Jésus et son Eglise le proposent sans une préparation solide : pas seulement juridique, psychologique, technique mais une préparation spirituelle.

    PROGRAMME
    Apéritif à 18h00
    Exposé suivi du lunch-débat de
    18h15 à 20h30  

    Oriane et Christophe de HEMPTINNE, infirmière et officier supérieur de l’Armée, animateurs de « Bâtir sa maison sur le roc » à Bruxelles.

    Nathalie et Benoît SALEE, médecin et architecte,animateurs de la « Communauté de l’Emmanuel » à Liège.

    Modérateur : Bruno VERMEIRE, professeur de philosophie et de religion au Lycée Martin V de Louvain-la-Neuve.

    Participation aux frais : 10 € (à régler sur place) ; 2 € pour les étudiants
    Inscription nécessaire trois jours ouvrables à l’avance (vendredi 20 mars) :
    soit par téléphone : 04 344 10 89
    soit par email : info@ethiquesociale.org
    soit sur notre site internet :(cliquer ici)

    La rencontre se tient à la salle des professeurs,dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, place du XX août, 7, 1er étage (accès par la grande entrée : parcours fléché).

    JPSC

  • BXL - Sainte-Catherine, 28 mars : Veillée pour la Vie avec Mgr Léonard

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  • Attention, un pape peut en cacher un autre

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    De Sandro Magister (chiesa.espresso.repubblica.it) :

    Journal du Vatican / La double démarche du pape argentin

    Il est parfaitement fidèle à la tradition lorsqu’il parle de l’avortement, du divorce, de l’homosexualité. Mais il est par ailleurs ouvert à des changements dans la doctrine et dans la pratique. Voici une anthologie qui accroît le mystère 

    par Sandro Magister

    CITÉ DU VATICAN, le 17 mars 2015 – Parmi les nombreuses déclarations du pape François, il y en a qui ne font presque jamais la Une des journaux. Et dans les rares occasions où elles y parviennent, elles sont immédiatement balayées par d’autres titres qui disent le contraire et qui triomphent.

    C’est ce qui se produit à chaque fois qu’il s’exprime en "fils de l’Église" – comme il aime à se définir – et en fidèle témoin de la tradition, à propos de questions telles que la contraception, l'avortement, le divorce, le mariage homosexuel, l'idéologie du "gender", ou l'euthanasie.

    À propos de ces questions-là, le pape François ne reste certainement pas silencieux. Et lorsqu’il en parle, ce qui arrive beaucoup plus fréquemment qu’on ne le pense, il ne s’écarte pas d’un millimètre de ce qu’ont affirmé avant lui Paul VI, Jean-Paul II, ou Benoît XVI.

    Et pourtant, dans l'opinion dominante, aussi bien laïque que catholique, ce pape passe pour être celui qui innove, qui modifie les paradigmes, qui rompt avec les dogmes du passé, même et surtout à propos des questions de vie et de mort qui ont créé tant de problèmes à ses prédécesseurs.

    On peut lire ci-dessous une anthologie, classée par ordre chronologique, des interventions du pape Jorge Mario Bergoglio à propos des questions mentionnées plus haut, depuis la fin du synode du mois d’octobre dernier jusqu’à aujourd’hui.

    Cela fait 21 interventions en moins de cinq mois. Certaines d’entre elles attaquent avec beaucoup de vigueur "l’esprit du temps". Elles sont toutes parfaitement en ligne avec la doctrine traditionnelle de l’Église. La dernière citée jette beaucoup d’eau sur le feu en ce qui concerne les attentes de changement dans le domaine du mariage, attentes qualifiées par le pape François de "desmesuradas", démesurées.

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  • Famille chrétienne : 3 minutes en vérité avec le cardinal Sarah

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    JPSC

  • Saint Héribert de Cologne (16 mars)

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    Saint-Héribert (source)

    Heribert-of-Cologne.jpg(...) Saint Héribert fut à la fois un grand homme d'État, chancelier de l'empire germanique, et un éminent pontife, archevêque de Cologne.

    Héribert naquit vers l'an 970; il était fils du comte Hugo de Worms. Ses études commencées à l'école du chapitre de cette ville, se continuèrent à l'abbaye de Gorze, près de Metz, où il surpassa les moines par l'étendue de son savoir, ses connaissances théologiques et sa profonde piété. A son retour, l'évêque de Worms le nomma prévôt de la cathédrale, l'ordonna prêtre et le fit entrer dans la chancellerie royale, où convergeaient toutes les activités politiques et administratives de l'empire.

    Le jeune clerc n'aurait pu recevoir une meilleure formation diplomatique, mais son séjour à la chancellerie devait en plus avoir une importance décisive sur le cours de sa vie, car c'est là qu'il fut remarqué et apprécié par l'empereur Othon III. Celui-ci en fit, en 993, son chancelier pour les affaires d'Italie, pays compris dans le saint empire romain germanique, et son conseiller intime, son compagnon inséparable. Il voulut aussi lui confier l'évêché de Wurzbourg, mais Héribert se désista en faveur de son frère Henri.

    Héribert devait la ferveur royale à son service désintéressé pour l'État Il n'aspirait pas, comme la plupart des nobles de l'entourage impérial, à étendre les possessions de son lignage. Demeurant toujours dans le voisinage d'Othon, il s'appliquait à déjouer les plans irréfléchis de l'impétueux et inexpérimenté monarque, comme inversement de favoriser toutes ses bonnes dispositions et ses actes généreux de dévotion, Il l'accompagna dans ses deux premières expéditions à Rome, assista à son couronnement en 996 et participa activement à plusieurs conciles. Il influença efficacement l'élection de deux papes pieux et capables, Grégoire V et Sylvestre II.

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  • La joie d'être aimé; un parcours dans la Bible

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    La joie d'être aimé
    (Parcourir ensemble la Bible, tome 1)
    Auteur : Père Charles Mallard
    chez TÉQUI (20/02/2015)
    64 pages - 7€15

    La première Parole de Dieu est celle de l'amour, la première étape de la foi est donc la joie d'être aimé, quand nous entrons dans la reconnaissance de l'œuvre et de l'action de Dieu.
    Laissons-nous guider par la Parole biblique, en prenant le temps d'écouter les textes, de les goûter, de les ruminer, de les méditer et de les prier.

    N'hésitons pas à provoquer des petits groupes pour échanger. Les autres projetteront une autre lumière pour faire entendre d'autres résonances. Souvent, Dieu nous parle à travers ceux qui nous accompagnent. 

    L'auteur

    FICHIER_LIE_A_892.jpgLe père Charles Mallard, curé au Mourillon (Toulon), est aussi professeur au séminaire de La Castille. Passionné par la transmission de la foi, il propose un chemin de découverte de la Bible sur un rythme de 4 trimestres :
    1. La joie d'être aimé - 2. Aimer pour avancer - 3. Le choix d'aimer - 4. Aimer toujours plus

    Il accompagne ses lecteurs chaque mois dans une page du magazine Église de Fréjus-Toulon et répond à leurs questions dans le cadre de son émission de formation chrétienne (bimensuelle) sur RCF.
     

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  • Synode sur la famille : le pape dénonce des "attentes démesurées"

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    Synode pour la famille : le pape constate des "attentes démesurées"

    Interview à une télévision mexicaine (Zenit.org - Marina Droujinina)

    “Je crois qu’il y a des attentes démesurées“, explique le pape à propos du synode pour la famille, dans une interview accordée cette semaine, deux ans après son élection, à une chaîne de télévision mexicaine. Le pape François a abordé plusieurs sujets de la vie ecclésiale, mais aussi les thèmes de l’actualité.

    Synode : des attentes démesurées

    A une question sur le synode pour la famille : “Je crois qu’il y a des attentes démesurées“, répond le pontife sans détour sur la possibilité de la communion pour les catholiques divorcés et remariés ou sur l’approbation du monde des personnes homosexuelles.

    En donnant la communion  aux personnes divorcées remariées “on ne résout rien“,  explique le pape: “Ce que l’Église veut, dit-il, c’est que tu t’intègres à la vie de l’Église“. Pour ceux qui disent “non, moi je veux communier et c’est tout“ la communion n’est qu’une “cocarde“, qu’un “titre honorifique“, estime le pape.

    Aujourd’hui, l’Église doit “affronter“ différents points, continue le pape, “la préparation au mariage, l’accompagnement de ceux qui vivent en concubinage, (…) de ceux qui se sont remariés, de ceux qui se préparent à recevoir le sacrement du mariage“. Le pape croit que de nombreux mariages “ne sont pas préparés“ et que des mariages “sociaux“ “sont nuls“, “par manque de foi“.

    Conversion au sommet

    Le pape François souhaite une véritable “conversion des cœurs“ au sommet de l’Église.

    Avec toute sa franchise le pape juge que  la curie romaine est “la dernière cour qui reste en Europe“, tandis que les autres se sont “démocratisées“. Le pontife revient sur son discours de décembre 2014 devant les responsables de la curie romaine dans laquelle il a énuméré les 15 « maladies curiales ». Aujourd’hui, il ajoute une seizième maladie de “ceux qui n’ont pas le courage de critiquer en face“. Il faut “que les choses sortent“, dit-il. Le pape souhaite que ses collaborateurs aient “le courage de ne pas se taire“ s’ils ne sont pas d’accord avec lui.