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Justice - Page 93

  • Michelle Martin et les Clarisses

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    De Christian Laporte dans « La Libre » :

    « Franciscain : "Sache, mon frère bien-aimé que la courtoisie est une des qualités de Dieu qui donne son soleil et sa pluie aux justes et aux injustes, par courtoisie, et la courtoisie est sœur de la charité, elle éteint la haine et conserve l’amour". Cet extrait des "Fioretti" (Petites fleurs) de François d’Assise explique le choix des Clarisses pour l’accueil de Michelle Martin au couvent des disciples de Ste-Claire sur la colline du Tombois à Malonne.

    C’est encore plus évident selon la "Vision - Mission de la famille franciscaine belge" : "suivant ce modèle, la famille franciscaine veut œuvrer au XXIe siècle pour la fraternité entre les personnes, les cultures, les religions et les groupes, en privilégiant le respect du frère et de la sœur dans l’accueil, le dialogue, la défense du plus vulnérable ou du plus méprisé".

    Certes les Clarisses, ce ne sont pas les Dominicaines de Béthanie qui ont toujours eu une politique d’accueil d’anciennes détenues et dont le fondateur le P. Jean-Joseph Lata ste, op a été béatifié le 3 juin à Besançon. Les Sœurs pauvres, selon l’expression de Claire d’Assise ont, elles, opté pour une vie contemplative qui lie pauvreté et fraternité. On compte 17 000 Clarisses dans le monde, réparties en 700 monastères. En Belgique, outre le couvent de Malonne fondé en 1903 après l’expulsion de St-Omer d’un couvent de Clarisses suite aux mesures virulemment anticléricales du "Petit père Combes", il y a encore une (petite) communauté au Chant d’Oiseau à Woluwe-St-Pierre (3 religieuses) et pas moins de 13 lieux d’accueil au nord du pays ! »

    Ici : "La courtoisie éteint la haine"

  • La complice de Dutroux accueillie au Monastère des Clarisses de Malonne?

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    « La Libre » relaye ce communiqué de « Belga » qui vient de tomber :

    Michelle Martin est libérée sous conditions, a décidé le tribunal d'application des peines de Mons mardi matin. Elle sera envoyée au couvent des clarisses à Malonne.

    Le Tribunal d'application des peines de Mons a précisé que Michelle Martin ne pourrait pas être envoyée dans un couvent de la province de Liège ni de Luxembourg et qu'elle devrait se tenir à distances des familles des victimes.

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  • "Vatileaks", les conclusions de l'enquête bientôt publiées ?

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    C'est ce que laisse entendre l'agence ZENIT.org :

    Un communiqué de la salle de presse du Saint-Siège indique, ce 27 juillet, que Benoît XVI a invité la justice vaticane à travailler « avec zèle », lors d’une réunion au sommet qui a eu lieu jeudi matin, 26 juillet, à Castelgandolfo.

    Elle a réuni les trois cardinaux de la commission instituée par le pape : Julian Herranz, Joseph Tomko et Salvatore De Giorgi - qui lui ont remis leur rapport final – ainsi que le secrétaire de cette commission, le P. Luigi Martignani, ofmcap. (...)

    Le P. Federico Lombardi, s.j., directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a indiqué à la presse que les magistrats pourraient rendre publiques les conclusions de leur enquête après le premier dimanche du mois d’août, le 6 ou le 7.

  • Ne pas toucher à la croix

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    Source : L'Osservatore Romano

    Le patriarche de Moscou s’exprime sur le cas de deux britanniques licenciées pour avoir refusé de l’enlever :  Ne touchez pas à la croix

    L’Eglise orthodoxe  russe ne peut pas rester les bras croisés alors qu’en Europe la religion chrétienne est foulée aux pieds : c’est ce qu’a dit l’Igoumène Philip (Ryabykh), représentant du patriarcat de Moscou au Conseil de l’Europe, dans une déclaration à « La Voix de la Russie ». Il fait référence à deux citoyennes britanniques licenciées pour avoir refusé d’enlever la croix chrétienne qu’elles portaient sur leur lieu de travail : les cas de l’employée du check-in de British Airways à l’aéroport de Heathrow, Nadia Eweida, et de l’infirmière Shirley Chaplin seront bientôt examiné par la Cour européenne des droits de l’homme et les représentants orthodoxes, avec les juristes russes, ont déjà assuré leur appui sans condition.  Une situation qui, selon Philip, est sans précédent.

    Les deux femmes ont demandé à la Cour de reconnaître que la liberté de religion a été violée et qu’elles ont été discriminées précisément en référence  à leur appartenance religieuse. Le législateur britannique – lit-on sur « La Voix de la Russie » -  n’a toutefois pas attendu que le cas soit présenté devant les juges de Strasbourg et il a proposé une loi permettant à l’employeur de licencier les employés qui refusent de cacher leur appartenance à la religion chrétienne.

    « La sentence de la Cour européenne des droits de l’homme – a-dit l’Igoumène Philip – sera  appliquée dans tous les pays qui font partie du Conseil de l’Europe, dont la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie, la Moldavie, c’est-à-dire tous les fidèles de l’Eglise orthodoxe russe ». La tradition orthodoxe exige de porter la croix et, avertit le représentant du patriarcat de Moscou, « si les juges de Strasbourg rejetaient la requête de ces deux chrétiennes et donnaient raison aux employeurs qui les ont empêchées de la porter, ce cas pourrait avoir des conséquences négatives pour les orthodoxes résidant dans les pays européens. Pour nous – conclut-il – il serait absolument inacceptable, car les fidèles ont l’obligation de porter les symboles chrétiens dans toutes les circonstances ».

  • La CEDH en route vers la création d'un droit individuel à l'euthanasie ?

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    C'est ce qui ressort de l'analyse de Grégor Puppinck, publiée par la France Catholique :

    Affaire Ulrich KOCH contre Allemagne : la Cour franchit une nouvelle étape dans la création d’un droit individuel au suicide assisté.

    par Grégor Puppinck [Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice, Expert auprès du Conseil de l’Europe, Docteur en Droit.

    Le 19 juillet 2012, la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un arrêt attendu dans l’affaire KOCH contre Allemagne (no 497/09) relative à l’interdiction de l’euthanasie en Allemagne. Dans cet arrêt, la Cour a franchi une nouvelle étape dans la création d’un droit individuel au suicide assisté ou à l’euthanasie. Cet arrêt fait suite, selon la technique des petits pas, aux arrêts Pretty contre le Royaume-Uni (2002) et Haas contre la Suisse (2011) dans lesquels la Cour avait posé deux premiers jalons. Il sera bientôt suivi d’un autre arrêt dans une affaire Alda Gross contre Suisse actuellement en cours d’examen, et dans laquelle l’ECLJ intervient comme amicus curiae. Si l’arrêt Koch ne provoque que peu de réaction, ce qui est prévisible compte-tenu de sa date estivale de publication, la Cour poursuivra sur sa lancée dans la création d’un droit individuel au suicide assisté ou à l’euthanasie.

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  • Sur le blog de Jeanne Smits (23/7/2012)

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    Le blog de Jeanne Smits

     

  • "Suicide assisté" : la CEDH renvoie à la compétence des Etats

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    La CEDH renvoie le « suicide assisté » à la compétence des Etats (Jeanne SMITS)

    La Cour européenne des droits de l’homme, invitée à condamner l’Allemagne pour avoir refusé à une femme presque complètement paralysée à la suite d’une chute le droit de bénéficier d’un suicide assisté, a refusé jeudi de s’engager dans cette voie. Elle n’a donc pas posé le principe d’un « droit » au suicide assisté, ce qui lui était demandé. En revanche, par un arrêt de chambre, les juges ont décidé à l’unanimité que l’Allemagne a violé l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit au respect de la vie privée et familiale) en raison du refus des juridictions allemandes d’examiner au fond l’action engagée par le requérant.

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  • Le DPN sur le banc des accusés

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    Le diagnostic prénatal sur le banc des accusés

    Source : http://www.hommenouveau.fr/index.php?id_billet=475

    Les affaires se multiplient concernant les législations propres à chaque pays en matière de bioéthique, portées devant la Cour pénale internationale de la Haye (CPI) ou la Cour européenne des Droits de l'homme (CEDH). Ici une femme qui porte plainte contre son médecin au motif que sa fille est née trisomique, là une autre pour un avortement qui a échoué et malgré lequel elle a mis au monde un petit garçon… Chaque jugement rendu pourra faire jurisprudence et les juges tiennent entre les mains les vies de plusieurs petits d'homme.

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  • Tchéquie : les biens ecclésiastiques enfin restitués aux communautés religieuses ?

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    Selon l’agence Apic, en Tchéquie, plus de vingt ans après la chute du communisme, la restitution des biens d’église à leurs légitimes propriétaires serait enfin sur la voie d’un règlement. Si cette loi est définitivement adoptée, elle fournira une base solide pour le travail des Eglises et des communautés religieuses dans le pays, estime la Conférence épiscopale. Les évêques relèvent néanmoins que le projet de loi n’a pas été reçu positivement par la majorité des membres du sénat dont l’approbation est encore nécessaire :

      « La chambre des députés a voté vendredi la loi réglementant la restitution des biens des communautés religieuses confisqués par le pouvoir tchécoslovaque à l’époque communiste entre 1948 et 1989, soit quelque 2.500 bâtiments et 200.000 hectares de terrains. La loi a été approuvée à une courte majorité de 93 voix contre 89. Elle concerne les Eglises catholique, protestante et orthodoxe, ainsi que la communauté juive.

       La loi prévoit la restitution en nature de 56% des biens confisqués pour une valeur de 3,54 milliards de francs. Le reste devrait être liquidé sous forme de compensations financières sur 30 ans pour un montant de 2,7 milliards de francs adaptés à l’inflation.

       La loi doit encore être approuvée par le sénat où la majorité est aux mains des sociaux démocrates et des communistes qui jugent qu’elle dépasse la mesure. La chambre des députés peut cependant lever un éventuel veto du sénat. Il faut pour cela obtenir la majorité du nombre total des députés indépendamment du nombre des présents. La restitution des biens ecclésiastiques est en discussion en Tchéquie depuis la "Révolution de velours" de 1989. (apic/kna/mp) »

    Ici :Les évêques saluent un vote historique – kipa/apic

  • Vous qui entrez ici, laissez toute Espérance

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    Les idéologues qui n’ont que les droits de l’homme à la bouche sont curieusement discrets sur un drame humain qui perdure depuis des décennies à l'est du Congo. Rutshuru, Lubero, Butembo, Bunia, Watsa, Isiro, Buta et autres lieux: “terrae hodie incognitae”, comme on aurait dit du temps de Léopold II. Anne Guion nous en parle sur le site web de “La Vie” (Extraits):

    Sommes-nous à la veille d'un nouveau conflit régional en RDC ? Depuis quelques jours, les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) soutenus par le Rwanda, menacent de prendre la ville de Goma. Enième épisode d'une guerre "mondiale" occultée qui a fait près de 6 millions de morts et trouve son origine dans le trafic du coltan, minerai indispensable à nos téléphones portables. Décryptage:

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  • Un dominicain de Liège donne une conférence sur le péché au Festival Simenon

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    La journaliste Lily Portugaels était au Festival Simenon qui se tient chaque année aux Sables d’Olonne. On sait que Georges Simenon n’a pas toujours été le petit enfant de chœur qu’il fut lorsque, gamin, il servait la messe à la chapelle de Bavière en Outremeuse. Et, naturellement, ses personnages de roman policier moins encore. Est-ce pour cela que, lors de ce festival, on célèbre aussi une messe et qu’un dominicain de Liège, le Fr. Dominique Collin est venu y débattre du péché selon la foi catholique ?

    Voici ce qu’elle note dans la Libre Belgique-Gazette de Liège du 9 juillet :

    « Le frère dominicain liégeois Dominique Collin a évoqué le péché .

    Chronique

    Chaque année depuis 14 ans le Festival Simenon des Sables d’Olonne, en Vendée, auquel participent de nombreux Liégeois, se termine par une messe à l’église Notre-Dame de Bon Port. C’est l’occasion d’une étroite collaboration entre Vendéens et Liégeois. Le drapeau liégeois est présent et Vierge de Delcour et Perron liégeois fraternisent avec les symboles des pêcheurs des Sables d’Olonne.

    Cette année c’est au frère dominicain liégeois Dominique Collin que l’organisateur, Jean-Pierre Quinet, avait fait appel pour cette messe et pour l’homélie. S’inspirant de l’évangile qui, ce jour-là, évoquait la volonté d’Élisabeth et de Zacharie de prénommer Jean l’enfant qu’ils n’espéraient plus, Dominique Collin souligne le mutisme qui frappe notre société. Un mutisme noyé dans une logorrhée de mots. Partout, en ce compris dans le christianisme, on parle pour ne rien dire ou pour mal dire. S’il fallait retenir un mot, ce serait eulogie, c’est-à-dire un échange entre nous, de paroles d’encouragement.

    Le vendredi, au Casino des Sables d’Olonne, le frère dominicain avait présenté une conférence-débat sur le thème "Péché selon la foi catholique au regard du crime organisé" (le thème du festival était le crime organisé). Dominique Collin brosse le portrait de la Galilée au moment où apparaît la "bande à Jésus". Une bande d’hommes et de femmes dont le "meneur" est Jésus de Nazareth. Contrairement à l’attente des foules et même de ses disciples, Jésus n’est pas là pour renverser le pouvoir en place par un coup de force. Il vient révéler que tout pouvoir est inhumain, destructeur s’il veut dominer ceux qui sont sous sa coupe. Celui qui veut être grand, qu’il soit le dernier, au service de tous. Le péché, dit Dominique Collin, n’est pas une faute que l’on expie, c’est une maladie dont on peut guérir. L’antidote, c’est la parole de l’Évangile qui nous apporte une nouvelle manière de vivre nos rapports aux autres.

    Le crime organisé, c’est la collusion terrifiante du religieux et du pouvoir. Jésus en est mort. Cette collusion qui veut garder l’emprise sur les gens est plus terrifiante encore quand elle se couvre des oripeaux de la piété, du bien-pensant et même du col romain ! Dominique Collin, rappelle que les épreuves ne viennent jamais de Dieu. Chacun est éprouvé par sa propre convoitise. Le christianisme n’est pas un humanisme comme un autre, il ne dit pas que l’homme est tel qu’il est, il veut l’homme tel qu’il n’est pas encore. » Référence ici :  Liège aux Sables d’Olonne

    « Le péché n’est pas une faute que l’on expie mais une maladie dont on peut guérir », déclare  Dominique Collin, ce frère prêcheur en charge de la pastorale des jeunes à Liège. Mais encore ? Telle qu’elle est rapportée, son affirmation paraît un peu courte.

    Certes, le Christ a souvent fait le lien entre le péché et la maladie, même physique, la guérison de l’âme comme celle du corps. Non, le pécheur ne s’identifie pas à son mal. Mais qu’en est-il de notions aussi essentielles à notre libre arbitre que la responsabilité de la faute et la pénitence en lien avec le rachat ?

    Miséricorde et Justice : le même soleil de la perfection divine, sans cesser de dispenser ses rayons bienfaisants, fait fondre la cire et durcir la boue. Si notre cœur est de bonne cire, l’amour de Dieu le fera fondre en lui : voilà la miséricorde ; s’il est de boue, il s’endurcira au contraire, et d’autant plus que le même amour divin le pénétrera d’avantage : voilà la justice.

    Par un repentir sincère et les œuvres qui en témoignent, le pécheur s’en remet au Christ qui, chargé de tous nos maux, s’est lui-même exposé pour nous au feu de l’amour du Père, pour qu’en Lui soit détruit tout péché. Et comme c’est bien réellement qu Il a porté nos péchés c’est bien réellement aussi qu’en sa chair, son cœur et son âme, il en a souffert la destruction, au feu de cet amour, à cause de nous. Sans la contrition, notre mal resterait « nous », et ce serait nous alors qui brûlerions dans l’Amour, mais non pas d’amour, ce qui nous serait insupportable, pour notre malheur éternel.

    Puisque le Christ a déjà fait tout le chemin pour nous conduire au bonheur éternel, ne le suivrons nous pas « par sa Passion et par sa Croix, jusqu’en la gloire de sa Résurrection » ? 

  • Belgique: mise en place de la Commission interdiocésaine pour la protection des enfants

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    C’est la dernière étape d’un processus lancé par l’Eglise de Belgique il y a plusieurs mois et qui avait culminé avec la publication en janvier 2012 d’une brochure intitulée « Une souffrance cachée » : le 1er juillet la Commission interdiocésaine pour la protection des enfants et des jeunes a été officiellement instaurée par les évêques belges. Composée de personnalités laïcs et d’ecclésiastiques, elle a pour objectif de rassembler l’ensemble des lignes de conduite déjà en usage, et de soutenir les dix points de contact existant à travers le pays, tout en harmonisant leur travail. Cette commission aura pour tache, entre autre, de voir si des institutions de la société civile peuvent aider l’Eglise et ses institutions dans sa lutte contre les abus sexuels et dans sa volonté d’aider les victimes. Elle aura aussi pour rôle de détecter les situations à risques au sein des établissements sous la responsabilité de l’Eglise.
    Afin d’être transparente, la Commission publiera un rapport annuel de toutes les plaintes reçues par les points de contact et par elle-même.
    La commission interdiocésaine belge n’a cependant pas de pouvoir de sanction. Elle ne traitera par ailleurs que des affaires prescrites par la justice, et transmettra toute plainte sur un dossier en cours à la justice civile.
    Parmi les deux évêques référents, Mgr Harpigny évêque de Tournai. Il revient sur la raison d’être de la Commission: 
     http://www.belgicatho.be/media/02/00/3922147540.RM

    (Propos recueillis par Xavier Sartre. http://www.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=601256)