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Enseignement - Education - Page 182

  • 21 septembre – Fête de St Matthieu, apôtre et évangéliste

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    rembrandt_saint_matthieu_gr.jpgMatthieu est probablement d'origine juive, galiléen de naissance. Il exerce la profession de collecteur d'impôts pour les romains à Capharnaüm. C'est un homme cultivé, de formation grecque (d' où son nom Lévi).

    Il était receveur des tributs pour les romains c'est-à-dire "publicain". Lévi travaillait près du lac de Génésareth à la perception du "portorium", (à la fois douane, octroi et péage) entre les états du roi Hérode Antipas et de son frère, le tétrarque Philippe.


    Cette profession était méprisée par les juifs et jugée odieuse. Le Talmud interdisait aux publicains les fonctions de juges ou de témoins dans les procès. Les exactions et les vexations dont les publicains se rendaient coupables, n'avaient fait qu'accroître cette impopularité, inhérente à la fonction. Hérondas affirme que chaque demeure frissonnait de peur à leur vue.
    Un jour, Jésus l'aperçut près du lac de Tibériade (ou mer de Galilée) et l'appela.

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  • Les parents, premiers éducateurs

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    "Chers pèlerins francophones, nous voici à la période de la rentrée scolaire. Les années passées à l’école sont très importantes. Apprendre structure l’esprit et élargit le champ des connaissances. A l’école, on apprend aussi à vivre ensemble. J’invite les parents, qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants, à les encourager dans leur travail. Prenez le temps de les écouter et de parler avec eux de ce qu’ils vivent. Vous les aiderez ainsi à faire les bons choix. La famille, l’école, voilà la bonne terre où se façonne l’humanité de demain. Pour cela, je vous demande de prier pour que chaque enfant puisse partout recevoir l’éducation à laquelle il a droit. Je vous bénis de grand cœur !"

    (le pape, à l'Angelus de ce dimanche 18 septembre)

  • L'extrémisme islamiste est la règle dans l'enseignement en Arabie Saoudite

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    Une étude réalisée par le Centre pour la liberté religieuse que l'Institut Hudson a publié dix ans après le 11-Septembre, confirme que l'Arabie saoudite, d'où proviennent 15 des 19 terroristes qui ont préparé le carnage, est toujours engagée dans une forme violente de l'islam dans son système scolaire et dans les manuels scolaires pour les enfants. «Le gouvernement d'Arabie saoudite a commandé plus de manuels scolaires aux extrémistes religieux wahhabites qui travaillent ensemble pour maintenir le contrôle sur le pays", a déclaré Nina Shea, directrice du Centre, dans une interview avec l'AIIC.

    En conséquence, les textes encore enseignés aux élèves affirment que «les juifs et les chrétiens sont les ennemis» des musulmans et que "la lutte de cette nation (les musulmans) contre les juifs et les chrétiens ... continuera aussi longtemps que Dieu le veut."

    Les livres scolaires décrivent les Juifs comme des «singes» et les chrétiens comme des «porcs» et préconisent la peine de mort pour les apostats de l'islam, tout en encourageant la violence contre les non-musulmans qui refusent de faire un pacte ou un accord pour se placer  sous la protection des musulmans.

    Selon Shea, "certains Saoudiens eux-mêmes reconnaissent le problème posé par le programme à la nation."

    "Toutefois, la promotion de la violence et de l'extrémisme fait partie intégrante des manuels scolaires nationaux en Arabie Saoudite, particulièrement ceux de religion. Cinq millions d'étudiants saoudiens y sont exposés dans les classes d'Arabie chaque année."

    "En outre, en tant qu'autorité contrôlant les deux sanctuaires les plus sacrés de l'Islam, l'Arabie saoudite est capable de répandre ce matériel religieux parmi les millions de pèlerins musulmans chaque année. Par conséquent, ces enseignements peuvent avoir une influence large et profonde", indique le rapport.

    source : http://infocatolica.com/?t=noticia&cod=10058 (traduit de l'espagnol)

     

  • Refusons, sous le couvert de l'instauration d'un cours d'éducation sexuelle dans nos écoles, le dévoiement de nos enfants

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    C'est ici, dans la Libre : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/685106/imposer-des-cours-d-education-sexuelle-a-l-ecole.html et vous pouvez participer à un sondage sur le sujet. (Nos adversaires se sont déjà mobilisés de façon efficace.)

    Il faut bien se rendre compte que l'introduction de tels cours, imposés dans les écoles, constituerait un véritable endoctrinement de nos enfants, banalisant les pratiques sexuelles dès le plus jeune âge. On se rend compte, en lisant ce genre de littérature, qu'il ne s'agit évidemment pas d'éduquer à une vie affective et amoureuse dans le respect de son corps, du corps de l'autre, et en développant le sens des responsabilités. Il s'agit, au contraire, d'initier les jeunes à des pratiques sexuelles, à des techniques de contraception, etc., qui leur permettront de suivre leurs pulsions sans la moindre référence à des valeurs éthiques en vue de constituer des couples durables et des familles équilibrées. La masturbation, l'amour libre, les relations homosexuelles, le recours à l'avortement, ... tout cela fait partie de ce que ces centres de planning familial proposent aux jeunes dans le cadre des informations qu'ils diffusent, et l'on voit bien où ce laxisme généralisé conduit notre société.

    Enfin, il faut que soient respectés les choix éducatifs des familles et que l'on ne vienne pas torpiller à l'école les valeurs que les parents responsables s'efforcent de transmettre à leurs enfants.

  • La controverse à propos de la théorie du "genre" ( gender )

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    I-Moyenne-6601-gender-la-controverse.aspx.jpg"Suite à l'inscription (en France) d'un enseignement inspiré des gender studies dans les programmes de Sciences et vie de la terre (SVT) de la classe de première, le conseil pontifical pour la famille a publié en France un ouvrage intitulé Gender, la controverse.

    La théorie du genre distingue l'identité sexuelle biologique et le "genre", masculin ou féminin, compris comme une construction sociale et culturelle. Réfléchissant sur la théorie du genre depuis les années 1990, L'Eglise catholique y repère une approche dangereuse en ce qu'elle remet en question la différence sexuelle intrinsèque à l'humanité et induit un changement de paradigme entraînant notamment la déconstruction de la famille et de la filiation. Tony Anatrella, psychanalyste, spécialiste des questions de famille et de santé, repère dans cette théorie une "idéologie totalitaire" relevant d'un "agencement conceptuel qui n'a rien à voir avec la science".

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  • A Ancône, le pape s'est adressé aux fiancés...

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    ...et leur a recommandé de laisser mûrir leur amour sans "brûler les étapes";

    notre consoeur de "Benoît et moi" a traduit cette adresse qui est disponible ici : http://benoit-et-moi.fr/ete2011/0455009f1b06c3101/0455009f5e05ed402.html

  • " La mort en face " : une exposition laïque à l'U.C.L.

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    Christian Laporte exulte dans la Libre de ce week-end en nous faisant part d'une initiative conjointe sur la mort menée par le Centre d'Action Laïque et l'Université "catholique de Louvain. C'est la victoire du dialogue sur l'exclusion réciproque mais on a la forte impression que l'ouverture est à sens unique et que ceux qui la portent sont loin d'être représentatifs de l'Eglise dont ils se revendiquent...

    Extraits (nous soulignons en mettant en gras les passages qui nous paraissent les plus significatifs):

    "Depuis le concile Vatican II (ah! l'"esprit" du concile!) et l’ouverture de l’Eglise catholique au monde, chrétiens et laïques - entendez en l’occurrence les incroyants et les agnostiques - ont appris à se parler et à mener des dialogues fructueux. En même temps, le cardinal Danneels et des religieux de tous rangs ont été accueillis ces dernières décennies dans des ateliers maçonniques mais à ce jour, la laïcité organisée n’avait jamais été reçue en ses titres, grades et qualités dans une université catholique pour une réflexion commune sur un sujet fondamental.

    C’est fait ! Pendant cinq semaines, l’UCL accueille le Centre d’action laïque en ses murs néolouvanistes pour une exposition et une imposante série de conférences communes et d’animations autour de la mort.

    Une initiative qui part d’une solide et interpellante exposition du CAL de la province de Namur (...)   ...les organisateurs ont construit un programme qui a débuté en fanfare, jeudi soir puisqu’après le vernissage de l’expo à la bibliothèque des Sciences, l’abbé Gabriel Ringlet et le président du CAL, Pierre Galand ont confronté leurs conceptions de la mort. Dans les jours et semaines à venir, aucune thématique ne sera éludée, qu’il s’agisse de l’euthanasie et des soins palliatifs, de la manière de gérer sa vie et de penser sa mort, de la délicate question du suicide des jeunes ou encore de la place du mort dans notre société."

    Et bien, voulez-vous qu'on vous dise? Au vu des organismes et institutions qui s'impliquent dans cette initiative et des personnalités qui s'y mettent en avant, cela ne nous inspire pas vraiment! Comme le souligne un lecteur de la Libre :

    "Tout cela ne m'inspire que méfiance! Lorsque l'on apprend que la séance d'ouverture a été animée par un ennemi de l'Eglise de l'intérieur, l'abbé Ringlet et un ennemi actif de l'extérieur, Pierre Galand! Une université catholique n'a-t-elle rien de plus salvateur à proposer sur les soins palliatifs?"

  • A l'Institut Sophia, le 3 octobre : début du cours ouverts à tous

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    A partir du 3 octobre, cours hebdomadaires, les lundis de 13h30 à 15h40 (à l’exception des congés scolaires)

    « Soins palliatifs, acharnement thérapeutique. Cellules souches. Clonage thérapeutique. Loi belge autorisant la recherche sur les embryons surnuméraires. Thérapie génique… »
    Tels sont les titres dans la presse actuellement. Mais qu’en est-il exactement ?

    La bioéthique est-elle réservée aux scientifiques et aux politiciens ? Comment le citoyen peut-il s’informer et participer au débat? Certains choix sont difficiles; comment accueillir la personne en souffrance ? Quid de l’engagement en tant que catholiques ?

    Ce cours de 20 heures réparti sur 10 semaines est destiné à un public n’ayant pas forcément une formation scientifique ou philosophique, mais toutefois curieux de comprendre et de communiquer sur toutes ces questions essentielles.

    Les cours ont lieu dans les locaux de l’Institut d’Etudes Théologiques (IET), 24 Boulevard St Michel, 1040 Bruxelles –

    PAF: 120 euros (60 pour les moins de 30 ans)

    Infos : 0477 042 367 (Carine Brochier)

    Inscriptions: Institut Sophia - institutsophia@yahoo.fr

  • Transmettre

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    Comment évangéliser l'enfance ?
    Comment faire grandir nos enfants dans l'amour de Jésus Christ ?
    Transmettre a pour but de vous aider à répondre à ces questions
      Chaque mois, la revue Transmettre propose :
    • Un dossier lié au temps liturgique ou sur un grand thème.
    • Un carnet de prières et un dessin à colorier.
    • Un commentaire d'un évangile du dimanche complété par un bricolage.
    • Des articles pour l'éveil à la foi, l'éducation et la catéchèse.
    • Une petite histoire de l'Eglise.
     
    • Guides de préparation aux sacrements (communion, confession, confirmation...). 
    • Albums pour l'éveil à la foi des tout-petits. 
    • Commentaires de la Bible et cahiers d'activité.
    • Cahiers de vacances, poster du cycle liturgique, carnet de prière...

  • Des écoles diocésaines authentiquement catholiques...

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    Message du pape aux évêques (indiens) (8/9/2011) :

    « Je vous encourage, a insisté le pape, à continuer « de prêter la plus grande attention à la qualité de l’instruction » dans les écoles des diocèses, « de façon à garantir qu’elles soient authentiquement catholiques, et donc en mesure de transmettre les vérités et les valeurs nécessaires au salut des âmes et au développement de la société ».

    http://www.zenit.org/article-28877?l=french

     

  • Australie : quand Jésus-Christ est banni de l'histoire

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    Un blog nous apprend ce fait qui malheureusement ne surprend plus :

    "Sous l’impulsion de la politiquement correcte pensée laïque et athée, l’Australie a décidé de supprimer de ses livres d’histoire toute mention de Jésus-Christ. Désormais, il n’y aura plus de datation à partir de la naissance du Fils de Dieu puisque les termes « BC » pour « Before Christ » (Avant Jésus-Christ) et « AD » pour « Anno Domini », seront remplacés par « BCE », c’est à dire « Avant l’ère commune »; et « CE » pour parler de l’ « Ere commune ».

    Dans le même ordre d’idées, on ne parlera plus non-plus de la fête de Noël, puisqu’il est question de célébrer la naissance du Christ, mais de « la saison festive ».

    Officiellement, cette mesure a pour but de lutter contre le racisme et les discriminations envers  l’une ou plusieurs des nombreuses communautés ethniques et culturelles du pays. Ainsi, ceux qui ne sont pas chrétiens ne se sentiraient plus lésés.  S’il est bien normal de veiller à ce que tout un chacun ait les mêmes droits et les mêmes devoirs, on ne voit pas en quoi la mention de Jésus-Christ dans les livres d’histoire constitue une menace ou une offense…"

    Source:  http://www.dailymail.co.uk/news/article-2033225/Australia-goes-PC-ban-BC-Birth-Jesus-removed-reference-point-dates-school-history-books.html

  • Saint-Exupéry : "Nous sentons le désert en nous"

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    "On nous a élevés et pourtant en nous, nous sentons le désert.
    La termitière humaine est plus riche qu'auparavant, nous disposons de plus de biens et de loisirs, et, cependant, quelque chose d'essentiel nous manque que nous savons mal définir. Nous nous sentons moins hommes... Fils de l'âge du confort, on nous a élevés, on nous a donnés le pain, on nous a enseignés et pourtant. en nous, nous sentons le désert.
    On a cru que, pour nous grandir, il suffisait de nous vêtir, de nous nourrir, de répondre à tous nos besoins. Et l'on a peu à peu fondé en nous le petit bourgeois de Courteline, le politicien de village, le technicien fermé à toute vie intérieure. "On nous instruit, me répondrez-vous, on nous éclaire, on nous enrichit mieux qu'autrefois des conquêtes de notre raison." Mais il se fait une piètre idée de la culture de l'esprit, celui qui croit qu'elle repose sur la connaissance de formules, sur la mémoire de résultats acquis. Le médiocre sorti le dernier de polytechnique en sait plus long sur la nature et sur ses lois que Descartes, Pascal et Newton. Il demeure cependant incapable d'une seule des démarches de l'esprit dont furent capables Descartes, Pascal et Newton. Ceux là on les a d'abord cultivés."

    Antoine de Saint-Exupéry

    source : http://www.volodalen.com/15psychologie/psychologie60.htm