C'est le Vif qui souligne ce fait inquiétant : 40% des enseignants quittent leur métier dans les cinq premières années de leur carrière.
"Plusieurs raisons expliquent ce chiffre inquiétant rapportés par l'Union des Fédérations des Associations de Parents de l'Enseignement Catholique (UFAPEC).La réalité de terrain ne correspond plus à la formation reçue. De nombreux aspects du métier, comme la gestion des conflits ou la lutte contre le décrochage scolaire, ne sont pas suffisamment pris en compte lors de l'apprentissage du métier, explique le président de l'UFAPEC.Du côté de la CGSP, le délégué syndical pour l'enseignement abonde dans le même sens. "Ces chiffres sont vrais, et ils sont alarmants. Ils expliquent la pénurie actuelle, avec la baisse d'intérêt pour cette profession chez les jeunes et l'augmentation des enseignants qui partent en retraite anticipée. La formation dispensée n'est plus adéquate pour ces nouveaux enseignants"."
Et si l'on ajoutait à ces raisons le poids des décrets qui imposent aux enseignants des méthodes pédagogiques absurdes et qui les surchargent de travail, les pressions tâtillonnes de l'inspection, le manque de soutien de la part des directions et des parents...
Il s’agit d’un effet de la lecture « positive » de la laïcité pratiquée par le président Nicolas Sarkozy et l’actuel gouvernement de la France ;
La Coalition Internationale de la Jeunesse conteste l’approche des Nations Unies sur la sexualité des jeunes.