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Défense de la Vie - Page 124

  • L'hostilité à l'avortement gagne du terrain aux Etats-Unis

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    Lu ICI :

    USA: la moitié du pays est extrêmement hostile à l’avortement selon l’Institut Guttmacher 

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  • L’Airbus et les shebabs

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    Lu sur le « metablog » :

    On nous a beaucoup parlé du crash de l’Airbus A 320 de la Germanwings, et d’autant plus que l’avion s’était écrasé dans le massif des Trois évêchés à proximité de Barcelonnette, sans cause apparente. Aucune revendication terroriste. Pas de panne. Simplement un avion qui dévisse et qui s’écrase à flanc de Montagne. Comment cela a-t-il pu se passer ? 

    Les motivations d’Andreas Lubitz, le copilote, sont clairement suicidaires. Un journal allemand a évoqué l’attentat suicide, arguant que le pilote se serait converti à l’islam. Pour l’instant cette piste n’est pas confirmée du tout. Des recherches informatique qu’il n’avait même pas pris la peine d’effacer font état de ses préoccupations autour d’une entrée « porte de cockpit » et aussi autour des « procédures de suicide ». L’acte est prémédité.

    Andreas Lubitz a froidement programmé son acte de terrorisme individuel (une sorte de terrorisme à l'état pur) pour infliger son suicide à d’autres, ces gens de tous horizons qui avaient pris place dans le vol 4U9515, qui n’ont pas d’autres torts que d’être clients de la Germanwings. Les syndicats de pilotes stigmatisent les conditions de travail dans ces Compagnies low cost. Payé 3000 euros par mois, un pilote de la Germanwings doit encore rembourser sa formation à la Compagnie. Il devait rester au jeune Andreas quelque chose comme 1500 euros et il en avait pour quinze ans à ce régime, se farcissant une vie éclatée dans tous les aéroports du monde, sans contrepartie financière. Il vivait en partie chez ses parents ? On comprend qu’il n’air rien pu bâtir de solide et que ce garçon de 28 ans chez papa-maman est dans une situation sociale précaire, qui doit se répercuter sur sa psychologie. La sensation d’échec est là très probablement. Le cocon aussi. D’après sa petite amie, le pilote aurait laissé échapper : «  Un jour je vais faire quelque chose qui va changer le système, et là on connaîtra mon nom... ». Cette mise en cause du système doit être soulignée. 

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  • Il y a vingt-cinq ans, le Roi Baudouin refusait de signer la loi sur l'avortement

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    dyn001_original_250_295_jpeg_2664393_549087aa97c26690f186ebc22c1565a7.jpgLu ICI :

    Au matin du 4 avril 1990, une nouvelle inouïe est transmise par la radio: la Belgique n'a plus de Roi! Baudouin ayant refusé de signer la loi autorisant l'avortement, le gouvernement a déclaré qu'il se trouve dans l'impossibilité de régner. Le 29 mars, le Parlement avait voté une loi libéralisant l'avortement, acceptée par le Sénat le 6 novembre précédent. Or, selon la Constitution belge, aucune loi ainsi votée par les Chambres ne peut être promulguée sans avoir reçu la signature du Roi.

    Des choix parfois douloureux

    Dans nos sociétés, il semble que le vote d'une majorité ne se discute pas, et qu'il suffise pour rendre une loi légitime. Mais, dans son encyclique Evangelium vitæ, publiée le 25 mars 1995, le Pape Jean-Paul II rappellera que le vote démocratique n'est pas un absolu: «Dans la culture démocratique de notre temps, l'opinion s'est largement répandue que l'ordre juridique d'une société devrait se limiter à enregistrer et à recevoir les convictions de la majorité... En réalité, la démocratie ne peut être élevée au rang d'un mythe... Son caractère «moral» n'est pas automatique, mais dépend de la conformité à la loi morale, à laquelle la démocratie doit être soumise comme tout comportement humain» (nn. 69-70). Le Roi Baudouin se trouve dans la situation que Jean-Paul II décrira dans la même encyclique: «L'introduction de législations injustes place souvent les hommes moralement droits en face de difficiles problèmes de conscience en ce qui concerne les collaborations, en raison du devoir d'affirmer leur droit à n'être pas contraints de participer à des actions moralement mauvaises. Les choix qui s'imposent sont parfois douloureux et peuvent demander de sacrifier des positions professionnelles confirmées» (n. 74). Baudouin sait qu'en refusant de signer, il s'expose à être incompris par nombre de ses concitoyens au sens moral affaibli, et risque même de devoir abdiquer.

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  • Non, l'IVG ne constitue pas un acquis positif pour les femmes !

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    Dans un entretien avec Christian Laporte paru dans la Libre (p. 53), Carine Brochier (administratrice de l'Institut Européen de Bioéthique) estime que la libéralisation de l'IVG ne constitue aucunement un acquis positif pour les femmes :

    Quel est votre bilan de la dépénalisation de l’IVG?

    Plus de 320000 femmes se sont fait avorter en Belgique. Ce sont là les cas déclarés… Cela fait 320000 drames, car comme l’a dit Simone Veil elle-même en novembre 1974, “l’avortement est toujours un drame et cela restera toujours un drame”… On en porte les traces toute sa vie… Certains ont vu dans la libéralisation de l’avortement un trophée pour la libération de la femme. C’est l’inverse! Qui a vraiment pensé à soutenir ces femmes en détresse et l’enfant qu’elles avaient en elles? Car éliminer le fœtus qu’on porte en soi est toujours un acte éprouvant qui marque le corps et l’esprit. Je puis en attester car j’ai été à la rencontre de ces femmes et jeunes filles.

    Dans un centre de planning familial pratiquant l’IVG?

    J’ai aussi voulu rencontrer les psychologues. La détresse est bien là tout comme – même avec beaucoup de dévouement – l’incapacité à gérer ces situations de crise. Pour respecter la liberté de la femme, ils évitent d’employer des mots comme bébé, enfant, papa, naissance, termes qui risqueraient de projeter la femme dans le futur et la réalité de la venue au monde d’un enfant. Mais est-­ce la rendre libre en occultant la réalité?

    Leur vie après l’IVG vous a aussi fort interpellée?

    Les associations qui accueillent les femmes en post­IVG disent que beaucoup portent une nouvelle détresse psychologique, un poids dont elles n’osent pas parler puisque c’est irréparable et que souvent leur entourage n’était pas au courant ou les poussait à l’IVG. Au moment de l’avortement, elles sont soulagées face à la panique et à une situation d’urgence. Mais tôt ou tard, la réalité ressurgit comme un tsunami et de façon inattendue. Or, que nous dit­on aujourd’hui? Que l’avortement est une libération pour les femmes et qu’au nom de la libération de la femme – “Mon corps, mon choix” –, l’IVG devrait être plus accessible. Remettre en question l’avortement est perçu comme réactionnaire et stigmatisant pour les femmes qui y auraient eu recours. Parler des conséquences psychologiques et de la violence de cet acte est perçu comme inadapté, à la limite de l’intolérance. Car on priverait les femmes du droit de disposer de leur corps. Ecartons ici toute revendication idéologique: que voyons et qu’entendons-­nous lorsque ces femmes blessées sont rattrapées par la réalité? Est-­ce une victoire de voir combien l’avortement, quelles que soient l’éducation et la culture de la femme, laisse des traces en elle? La réalité est là, dans ces larmes…

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  • 40 Days for Life : plus de 400 enfants à naître sauvés de l'avortement

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    Lu sur Riposte Catholique :

    40-days-logo.jpg.jpg40 Days : plus de 400 enfants à naître sauvés de l’avortement !

    La campagne de Carême des 40 Days for Life, commencée le mercredi des Cendres 18 février, vient de s’achever ce dimanche des Rameaux (29 mars). La coordination des 40 Days for Life a annoncé ce lundi 30 mars que, pendant ces quarante jours, au moins 402 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement. Et ce nombre devrait croître dans les jours à venir au fur et à mesure que les informations remonteront à la coordination. (...)

  • Douze cents participants à la Marche pour la Vie malgré le vent et la pluie

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    Plusieurs rassemblements avaient lieu simultanément ce dimanche 29 mars dont la Manifestation pour la Vie et un grand Chemin de Croix réunissant de très nombreux fidèles à la Basilique de Koekelberg. Cela explique sans doute, en dehors des mauvaises conditions climatiques, pourquoi les participants à la Marche pour la Vie se sont retrouvés en effectifs limités.

    "Espérance Nouvelle" rend compte de cette manifestation; c'est à lire ICI

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    ... et, du Salon Beige : Marche pour la vie à Bruxelles

    Aujourd'hui, sous la pluie, plus d'un millier de Belges se sont mobilisés pour défendre la vie depuis sa conception :

    Bxl-pro-vie-2015-1-225x300Présence de Polonais :

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    L'an prochain, la Marche pour la vie de Bruxelles aura lieu le 19 avril.

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  • Le soutien espagnol à la Marche pour la Vie de Bruxelles

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    L'Espagne exprime son soutien à la Marche Pour la Vie 2015 ! 25 mars 2015
    Spanje drukt zijn steun uit naar de Mars voor het Leven van 2015! 29 maart 2015.
    Spain expresses his support to March4life Belgium!

  • BXL, 29 mars 2015 : Marche pour la Vie, place à la génération pro life !

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    Cliquer sur l'image pour accéder au site de Marche pour la Vie

  • Un bébé de 19 semaines dont les photos changent le débat sur l'avortement

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    Alors que les milieux belges "pro choice" se désespèrent de ne pas trouver suffisamment de praticiens pour procéder aux avortements et que l'on voudrait repousser le terme légal des 12 semaines, la réalité d'un petit d'homme né à 19 semaines de grossesse devrait faire réfléchir :

    Le bébé dont les photos changent le débat sur l'avortement               (source : aleteia.org)

    Né à 19 semaines après une fausse couche, Walter n'a vécu que peu de temps hors du ventre de sa mère. Mais suffisamment pour susciter l'émoi et marquer des vies. 

    « Un amas de cellules »« un simple tissu »« juste un fœtus » : autant d'expressions couramment utilisées par les personnes en faveur de l'avortement pour décrire l'enfant à naître dans le but de diminuer l'humanité de ces nouvelles vies. Cependant, cette façon d'étiqueter le fœtus n'est pas ce qui le définit. En témoigne la vie de ce petit bébé.

    Né à seulement 19 semaines

    À l'été 2013, Walter Joshua Fretz naît après seulement 19 semaines de grossesse. Il ne va vivre que quelques minutes, mais sa si brève vie aura pourtant un impact durable. Les parents de Walter, Lexi et Joshua Fretz, déjà parents de deux filles, attendent avec impatience l'arrivée de leur nouveau bébé quand, peut-on lire sur le blog de Lexi, la future mère commence à souffrir de saignements, ce qui n'est pas nouveau pour elle durant une grossesse. Tout de même inquiète, elle finit par appeler une sage-femme qui lui conseille de se rendre aux urgences. La mère de famille est alors directement conduite à l'infirmerie.

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  • Les vingt ans d'Evangelium Vitae

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    Jean_Paul_II_-_1(1).jpgDe zenit.org :

    Evangelium Vitae, une feuille de route, claire, forte, concrète

    Entretien avec le P. Lelièvre pour les 20 ans de la publication de l'encyclique 

    « Une Lettre lumineuse, prophétique », « une feuille de route, claire, forte, concrète » : c'est en ces termes que le prêtre français Hubert Lelièvre salue l'encyclique Evangelium Vitae, du pape Jean Paul, 20 ans après sa publication (25 mars 1995).

    Le P. Lelièvre, fondateur de la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie est aussi délégué épiscopal à la famille, dans le diocèse d'Avignon. Il répond aux questions de Zenit, sur son engagement au service de la vie et de la famille.

    Zenit - L'encyclique Evangelium Vitae de saint Jean Paul II, souffle ses 20 bougies. Quels sentiments vous habitent à l'occasion de cet anniversaire ?

    P. Hubert Lelièvre - D'abord un sentiment d'une immense reconnaissance pour ce document dont Jean Paul II lui-même dira qu'il est le cœur du magistère de son pontificat (14.2.2000). Une Lettre lumineuse, prophétique. Saint Jean Paul II a vu de l'intérieur que le combat de la vie et de la famille était central pour l'Humanité d’aujourd’hui, avec une force particulière pour nos générations confrontées à la méta-tentation. Une tentation supérieure à celle du péché originel, autour des questions de la vie et de la famille. Jean Paul II, visionnaire au sens propre du terme, voyait bien le combat entre la Vérité et le nihilisme qui allait se dévoiler, se déchaîner de plus en plus, exprimée par l'apostasie silencieuse de la foi et le relativisme. Avec Humanae Vitae et l’Évangile de la Vie, nous avons les deux poumons pour la formation et l'engagement au service de la Vie. La colonne vertébrale étant la loi naturelle, donnée au Matin du monde, et inscrite dans la conscience de chaque personne humaine. Oui, immense reconnaissance à l’Église, ma Mère, de nous donner une feuille de route, claire, forte, concrète.

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  • La Belgique, ce n’est pas le Pérou

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    Lu sur le blog « salon beige » :

    "Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille" :

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    Ce sont les paroles de l’ archevêque de Lima et Primat du Pérou, le cardinal Juan Luis Cipriani, qui a également annoncé une participation supérieure au demi million de personnes à la grande Marche pour la Vie qui a eu lieu samedi.


    Il est à noter qu'au Pérou, "le droit à la vie depuis la conception est protégé par la Constitution, le Code civil, le Code de l’enfance et de l’adolescence et la Convention américaine relative aux droits de l’homme. Et le 25 mars prochain, sera célébrée la Journée de l’enfant à naître, conformément à la loi." 

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    Philippe Carhon

     Ref. Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille

    Mgr Cipriani a été ordonné dans la société sacerdotale de la Sainte-Croix (prêtres de l'Opus Dei) en 1977.et il a obtenu son doctorat en théologie à l'Université de Navarre.

    JPSC