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Politique - Page 664

  • Belgique : quand l'euthanasie est pratiquée sur des mineurs

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    Source : Institut Européen de Bioéthique

    Des enfants mineurs régulièrement euthanasiés en Belgique ?

    Il est évident que l'euthanasie est pratiquée chez des mineurs et nous le savons tous», a indiqué mercredi en Commission du Sénat Dominique Biarent, chef de service Soins intensifs et urgences à l'Hôpital universitaire des Enfants Reine Fabiola alors qu'ont débuté les discussions sur l'extension de la loi actuelle.

    Oui, «il s'agit d'euthanasie active», a confirmé le docteur Biarent, interrogé par plusieurs sénateurs. Cette information a été confirmée par le docteur Joris Verlooy, spécialiste en hématologie et oncologie à l'hôpital universitaire de Gand. Il est« très difficile » de le dire publiquement, il faut être « très prudent », vu l'illégalité de tels actes, a-t-il précisé alors que la présidente de la Commission, Elke Sleurs (N-VA), également médecin, lui rappelait le caractère public de la réunion.

    Les deux médecins ont notamment évoqué des rapports d'enquête scientifique évoquant le phénomène. «Les médecins ont besoin d'un cadre légal», a lancé Dominique Biarent dans un appel aux sénateurs. Les médecins doivent pouvoir agir «sans devoir se demander si leurs collègues devront leur apporter des oranges», a-t-elle précisé.

    Certaines propositions de loi font état d'un âge limite, d'autres pas, se référant à la capacité de discernement de l'enfantLa commission réunie des affaires sociales et de la justice du Sénat a donc commencé ses auditions, en se posant la question, non du principe, mais de l’opportunité de mettre en place une limite d’âge légale. Certains proposent de retenir une définition plus floue : autoriser l’euthanasie sur un mineur dès lors qu’il apparaîtra comme ayant une capacité de jugement suffisante. La détermination d'un âge limite dans la perspective d'une extension aux mineurs de la loi sur l'euthanasie n'est pas évidente, selon les premiers experts entendus en Commissions de la Justice et des Affaires sociales du Sénat.

    Le commissaire flamand aux droits de l'Enfant, Bruno Vanobbergen, a évoqué l'âge de 12 ans alors que d'autres ont invité à se référer à la capacité de discernement de l'enfant. Le délégué francophone aux droits de l'enfant, Bernard De Vos, a évoqué l'âge de 15 ans, pour une prise de décision autonome des parents. S’opposant à cette façon de voir les choses, le professeur Chris Van Geet, spécialiste en biologie moléculaire à la KUL, s'est clairement positionnée contre une extension de la loi. Evoquant un "problème éthique énorme" dont elle s'est demandé s'il pouvait être résolu par la loi, elle a plaidé en faveur d'un meilleur encadrement de la formation médicale. Mme Van Geet a également justifié sa position en évoquant les statistiques officielles néerlandaises, mais également belges, selon lesquelles aucun enregistrement de cas d'euthanasie n'a été réalisé ces dernières années concernant des jeunes jusqu'à 19 ans.

    Alors que ni le CD&V ni le cdH n'ont déposé de proposition de loi, ces déclarations ont poussé le sénateur Rik Torfs (CD&V) à se demander si on ne se dirigeait pas vers une "loi-symbole". Source : La Libre.be

    Voir tous les projets de loi ICI

  • Liège, 19 mars : Les Droits de l'Homme au défi des progrès scientifiques et médicaux

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    Cycle de Débats : LES DROITS DE L'HOMME EN PERIL

    Dialogue entre Religions et Philosophies non confessionnelles

    Mardi 19 mars 2013 (18H00) :

    « Les Droits de l’Homme

    au défi des progrès scientifiques et médicaux »

    table ronde avec le Pr Vincenzo d’ORIO, Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Liège, et le Dr Bernard ARS, Président de la Société Médicale Belge de Saint LucModérateur : Pr Paolo SIMONI de la Faculté de Médecine de l’Université de Liège.

    Les progrès scientifiques (nouvelles technologies) et médicaux (avancées biomédicales) ont-ils modifié la donne au point de nécessiter un réajustement des droits de l'homme? Quels sont ces progrès et en quoi constituent-ils des changements dont il faudrait tenir compte au niveau de la formulation des droits de l'homme?

    La rencontre se tient à la salle des professeurs dans le bâtiment du Rectorat de l’Université de Liège, 
    Place du XX août, 7, 1er ét.
     (accès par la grande entrée : parcours fléché)

    Horaire : apéritif à 18h00 ; exposé suivi du lunch-débat : de 18h15 à 20h30.

    P.A.F : 10€  (à régler sur place).

    Inscription obligatoire trois jours ouvrables à l’avance

    par e-mail adressé à  info@ethiquesociale.org  ou Tel 04.344.10.89

     RSVP avant le 15 mars 2013 

     

  • Stéphane Hessel : des bémols s'imposent

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    Et Ivan Rioufol (Le Figaro) s'y emploie : 

  • Des chrétiens Libyens sous les verrous

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    C'est une des Matinales de La Vie (N. Trouiller) qui évoque ce fait aujourd'hui :

    Libye: arrestation de chrétiens

    Selon Morning Star News, une agence de presse chrétienne, ce sont pas moins de sept chrétiens qui sont actuellement emprisonnés en Libye sous le chef d'accusation de prosélytisme. De ces sept chrétiens, trois sont égyptiens. L'un d'entre eux tenait une librairie chrétienne à Benghazi, et aurait été torturé. Le porte-parole de la Sécurité préventive de la ville a déclaré à l'agence Reuters que les chrétiens arrêtés étaient à l'origine de l'impression de livres à visée de conversion au christianisme, ce qui, selon lui "porte atteinte à la sécurité nationale" car "la Libye est un pays 100% musulman". 

  • 700.000 pétitionnaires français envoyés sur les roses (mise à jour 27.2)

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    "Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a jugé mardi 26 février irrecevable sur le fond la pétition des opposants au texte de loi légalisant le mariage et l'adoption pour les homosexuels, rassemblés dans le collectif La Manif pour tous, qui souhaitaient l'ouverture d'un débat au sein de cette instance."

    Tout l'article est ici : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/02/26/la-petition-des-anti-mariage-gay-jugee-irrecevable_1839173_3224.html#xtor=RSS-3208

    Mais, quand on apprend que le président du CESE a contacté le premier ministre pour savoir que faire de cette pétition, on ne s'étonne plus...http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/27/01016-20130227ARTFIG00474-mariage-gay-quand-le-cese-sollicitait-l-avis-de-matignon.php

  • Trois conférences à la cathédrale de Liège sur "Religion et violence"

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    L'association "Cultures, Cité et Église" vous convie cordialement à assister aux trois conférences consacrées au thème "Religion et violence" organisées à la cathédrale Saint-Paul à Liège

    Dans un monde violent, les religions sont souvent accusées d’être un facteur de violence, d’identités meurtrières. Les religions monothéistes plus souvent que les autres.

     

    Elles se veulent pourtant un facteur de justice et de paix. À quelles conditions les religions penchent plutôt du côté du renforcement de la violence ou de la paix ?

     

    Trois conférences sont proposées 

     

    ■           Dimanche 3 mars 2013 à 14h30

                  Religion, facteur de violence ou de paix ?

     

                  Un débat entre Pierre Somville, doyen honoraire de la Faculté de Philo et Lettres de l’ULg et Jean-Pierre Delvillle, professeur d’histoire du christianisme à la Faculté de théologie de l’UCL.

     

    ■           Dimanche 10 mars 2013 à 14h30

                  La violence et le Sacré

     

                 Le Sacré a-t-il partie liée avec la violence ? La justifie-t-il dans la pratique du sacrifice cultuel où la victime serait responsable de tous les maux ? Que nous apprennent les sources chrétiennes ?

     

                  La question a été abordée dans l’œuvre de René Girard, professeur à Stanford (USA). Elle sera reprise par Pierre Verjans, professeur d’histoire politique à l’ULg.

     

    ■           Dimanche 17 mars 2013 à 14h30

                  Le politico – religieux, source de violences ?

     

                  Le politico-religieux ou l' "Un sacral" met les religions en situation d'affronter les discordes avec pour effet de les pousser à recourir à la violence. Par sa « sortie de la religion » le christianisme occidental s’inscrit-il dans un nouveau rapport avec la violence ? Une attention particulière sera apportée aux religions séculières.

     

                  L’œuvre de Marcel Gauchet, professeur à l’EHESS, sera sollicitée. C’est Jean-Marie Lacrosse, professeur de sociologie à l’ULg, qui abordera ce questionnement.

     

    Invitation à tous !

    Entrée libre.

     

    Informations : Chanoine Lambert Wers - 04 220 53 73

  • Droits de l'homme : une mise au point énergique du cardinal Mamberti

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    Droits de l'homme : le Saint-Siège met les points sur les i
    Intervention de Mgr Mamberti à l'ONU - Anne Kurian

    (Zenit.org) - Dans une déclaration très ferme, Mgr Dominique Mamberti, Secrétaire du Saint-Siège pour les Relations avec les Etats, rappelle que les droits de l'homme sont « antérieurs à leur reconnaissance par les Etats » car fondés sur « la nature et la dignité innée de la personne humaine ».

    L’archevêque, qui est intervenu ce 26 février 2013 dans le cadre de la 22e session du Conseil des droits de l'homme à Genève, préconise « une attention particulière au droit à la vie, à sa promotion et à l'approfondissement de notre compréhension de ce droit » reconnu, mettant en garde contre la tentation des débats actuels du CDH d’imposer de « nouveaux droits » (cf.Zenit du 11 décembre 2012).

    Encore beaucoup à faire

    La Conférence mondiale de Vienne sur les droits de l'homme en 1993 a proclamé « l'indivisibilité et l'universalité de tous les droits de l'homme », rappelle Mgr Mamberti, qui constate qu’« il reste beaucoup à faire pour que l'indivisibilité des droits de l'homme devienne une réalité », évoquant de « larges segments de la population mondiale » auxquels manquent l’accès aux médicaments nécessaires, l'éducation adéquate, l'eau potable, l’alimentation suffisante, le statut politique, la sécurité, ou encore la liberté d'expression et la liberté religieuse.

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  • Une enquête chez les Frères Musulmans

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    Il y a trois jours, la RTBF a diffusé un documentaire consacré aux Frères Musulmans :

    Voir la video : http://www.rtbf.be/video/detail_la-confrerie-enquete-chez-les-freres-musulmans?id=1801333

    Présentation : 

    La Confrérie des Frères Musulmans a été fondé en Egypte en 1928 avec comme objectif une renaissance islamique et une lutte contre l'influence occidentale. Elle a rapidement essaimé ses idées dans les pays du Moyen-Orient. Longtemps traqués par le régime, les Frères Musulmans se taillent désormais une place de choix dans le paysage politique post-Moubarak et ont accédé au pouvoir. Mais les Frères Musulmans qui récoltent aujourd'hui les fruits de la révolution pour la démocratie, en seront-ils les fossoyeurs ? Ou prônent-ils, comme ils le prétendent eux-mêmes, un « islam modéré », en phase avec la modernité, et compatible avec la démocratie ? En même temps qu'il nous raconte l'histoire du mouvement, c'est à ces deux questions essentielles que le film se propose de répondre, à travers des interviews de personnalités politiques du monde arabe, d'historiens, de témoins et d'archives souvent inédites. Un fim de Michaël Prazan, écrivain et réalisateur auteur notamment d'une trilogie documentaire sur l'Histoire du terrorisme diffusé sur notre antenne l'an dernier. 
    Une production KUIV Productions avec la participation de la RTBF 

  • Quand la ministre dit "sexes", le journaliste traduit "genres"

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    C'est dans La Libre du mercredi 20 de ce mois. Il s'agit de la parité entre les sexes que la ministre Tillieux voudrait voir davantage respectée au sein des ASBL subsidiées par la Région. Mais il est symptomatique de voir le journaliste dire " genre" là où la ministre recourt encore au "bon vieux" terme "sexe". Ce n'est sans doute pas vraiment innocent.

    Lire : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/798213/six-asbl-sur-dix-pas-en-ordre-de-mixite.html 

  • Australie : la liberté des Eglises menacée

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    OCEANIE/AUSTRALIE - L’Etat impose aux églises de « ne pas discriminer les homosexuels » en ce qui concerne les services sociaux

    Sydney (Agence Fides) – L’approbation du Human Rights and Anti-Discrimination Bill, nouvelle loi qui devrait intégrer et harmoniser les différentes dispositions existant en matière de lutte contre la discrimination au sein de la société, pourrait se retourner contre les églises et organisations chrétiennes. En effet, le texte, qui se trouve en discussion devant le Parlement australien, élimine les « exemptions » dont bénéficiait en la matière les églises et organisations religieuses gérant des écoles, des hôpitaux et des centres d’assistance sociale. Instituts et œuvres sociales appartenant aux différentes églises chrétiennes, étaient autorisées, sur la base des dispositions en vigueur, par exemple, à ne pas recruter d’enseignants homosexuels, à ne pas les prendre en compte dans le cadre des services d’adoption d’enfants ou à ne pas admettre de couples homosexuels au sein des services fournis aux couples. Le projet de loi révoque les exemptions en question « aux organisations religieuses qui discriminent les individus en ce qui concerne la prestation de services ». Une Commission du Sénat australien a noté que « aucune organisation ne devrait bénéficier d’une dérogation au principe de discrimination lorsqu’elle est impliquée dans la fourniture de services à la communauté en général ».
    Dans un communiqué envoyé à l’Agence Fides, la Conférence épiscopale d’Australie remarque que les recommandations formulées par la Commission du Sénat représentent « une menace pour la liberté religieuse » et pourraient avoir un impact sérieux « sur les services sociaux fournis par les structures d’assistance sanitaire et par les écoles catholiques ». La loi anti-discrimination, approuvée dans son principe par les églises chrétiennes, « doit trouver un équilibre entre les valeurs prises en considération : la valeur fondamentale de la liberté religieuse doit être reconnue en tant que partie significative de notre manière de vivre dans une société pluraliste » notent les Evêques. Robert Johnston, porte-parole de l’Association australienne des Ecoles chrétiennes, a lui aussi manifesté son opposition aux normes prévues. (PA) (Agence Fides 22/02/2013)

    Le commentaire de Jeanne Smits

  • Un vieux "bougnoule" de Tombouctou...

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    Un appel émouvant de Pierre Piccinin sur facebook :

    Chers Amis,

    Je sais que tout le monde s'en fout d'un vieux bougnoule de Tombouctou...

    Et peut-être même qu'il y a du foot à la télé, ce soir; ça, je ne sais pas...

    Mais il se fait que, ce vieux bougnoule, je le connais. Et que je suis involontairement impliqué dans son arrestation par l'armée malienne.

    Alors, je ne trouve pas normal que, sur mes 2435 contacts facebookers, seulement 238 personnes ont pris les 35 secondes chrono nécessaires pour lui porter secours en cliquant sur ce lien:

    http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauvez_Ali_70_ans_Arabe_malien_de_Tombouctou_arrete_injustement_Dites_non_a_lepuration_ethnique_au_Mali/?fITFwbb&pv=28

    La pétition sera remise à Monsieur Laurent FABIUS, Ministre des Affaires étrangères de la République française, le 1er Mars à minuit.
    • Il s'appelle ALI. C'était le dernier Arabe encore installé à Tombouctou. J'étais à Tombouctou comme correspondant de The New Times. Je l'ai rencontré chez lui le 14 février. Et j'ai quitté Tombouctou tout juste après. Deux heures plus tard, un appel téléphonique de mon contact m'a prévenu que des soldats maliens avaient arrêté le vieux moins d'une demi-heure après que je l'ai quitté. J'ai tout de suite prévenu une collègue qui restait sur place, la correspondante d'Associated Press. Elle s'est immédiatement rendue chez Ali et a rassemblé les témoignages de ses voisins. Les soldats lui ont lié les mains. Le vieux tremblait comme une feuille morte. D'après sa carte d'identité, qu'il ma montrée, il est né "vers 1943". Les soldats l'ont poussé à l'arrière d'un pick-up et personne ne l'a revu depuis. Je reste en contact avec mes amis de Tombouctou : ils n'ont aucune nouvelle d'ALI. L'enquête que j'ai menée sur place et qui sera bientôt publiée dans The New Times m'a amené à découvrir que, sous couvert des fanfaronnades de l'Elysée, l'armée malienne élimine systématiquement les "peaux-claires", c'est-à-dire les Arabes et les Touaregs. Ces derniers sont arrêtés et disparaissent, quand on ne les retrouve pas égorgés. Nous craignons donc le pire concernant le vieil ALI. C'est en faisant du bruit autour de son cas et en impliquant la responsabilité de l'armée française qui contrôle Tombouctou que nous pouvons espérer le sauver, s'il n'est pas trop tard déjà.

  • Katanga : l'horreur intégrale

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    Un témoignage terrible sur des évènements qui se déroulent actuellement au Katanga (RDC) :

    Un prêtre belge a pu fuir les Maï Maï du Katanga 

    Marie-France Cros - La Libre :

    Tuant, mutilant, torturant, les Maï Maï sèment la terreur au Nord-Katanga.

    "On ne peut imaginer quelque chose de plus repoussant", dit le père Raoul de Buisseret dans un doux sourire que contredit son regard bleu troublé. Il y a quinze jours, le village du Katanga où ce missionnaire belge est curé depuis 16 ans, Lukafu, au sud de Mitwaba, a été envahi par les Maï Maï. Ces villageois armés et "protégés" par des pratiques magiques terrorisent depuis plusieurs mois le Nord-Katanga.

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