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Politique - Page 662

  • Royaume-Uni : le prince Charles va-t-il se convertir à l'Islam ?

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    Nous lisons sur le site musulman Saphir.news.com :

    Le prince Charles bientôt converti à l'islam ?

    Le prince Charles, héritier de la couronne britannique, et son épouse Camilla Parker Bowles sont actuellement en visite au Moyen-Orient. 

    L'occasion pour Camilla de parler de l'intérêt que porte son mari pour l'islam, rapporte des magazines people britanniques. Le prince, qui a commencé à apprendre l'arabe, désirerait se familiariser avec le Coran, aurait déclaré son épouse. 

    Selon la presse, cette déclaration a surtout pour but d'attirer l'attention sur elle et son couple au détriment de Kate Middleton, dont la grossesse fait les belles heures des paparazzis. Cette dernière, très attachée au christianisme, n'aurait d'ailleurs pas apprécié et considérerait que Camilla veut encore embarrasser la famille royale. 

    Il faut dire que ses propos alimentent une nouvelle fois la rumeur autour d'une probable conversion du prince héritier à l'islam alors que son statut ne l'y autorise pas car la famille royale dirige l'Eglise anglicane. Toutefois, son intérêt pour l'islam perdure visiblement

    Après une visite en Jordanie puis au Qatar, le couple est arrivé, vendredi 15 mars, en Arabie Saoudite, non sans controverse, deux jours après l'exécution de sept jeunes hommes condamnés à mort

    Dans le royaume saoudien, le prince Charles a pu s'entretenir avec le prince héritier saoudien, Salman ben Abdel Aziz, ainsi qu'avec le prince Al-Walid ben Talal. Il a également eu, dimanche 17 mars, un entretien à Jeddah, à l'ouest du pays au siège de l'Organisation de coopération islamique (OCI)

    Le secrétaire général de l'OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu, a évoqué avec le prince Charles « les programmes et les activités de l'OCI en faveur du développement agricole, de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la désertification », selon un communiqué de l'organisation. 

    Quant à Camilla, la duchesse de Cornouailles, elle a pu aller à la rencontre des 30 femmes entrées récemment au Parlement saoudien

    Leur tournée au Golfe s'achèvera au sultanat d'Oman. 
  • L'ONU intoxiquée par des statistiques faussées

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    Friday-Fax-Header-French.jpgAnalyse: Des statistiques faussées aux fondements des politiques onusiennes

    NEW YORK, 15 mars (C-FAM) Alors que négociations de la 57ème Commission sur la Condition de la femme (Csw) s'intensifiaient, certaines données statistiques sur la violence à l'égard des femmes faisaient leur apparition dans les salles de conférence et étaient répétées par les médias. Ces données ont été par le passé l'instrument de la promotion de l'avortement. Pourtant, elles trahissent une mauvaise interprétation des faits. Leur auteur, une militante de l'IVG, fait partie de la délégation des États Unis à la CSW.

    L'AFP rapportait le 5 mars, au deuxième jour de la commission, que la CSW avait beaucoup parlé d'un rapport de la Banque mondiale, selon lequel le nombre de femmes entre 15 et 44 ans décédant de mort violentes serait supérieur au nombre de décès résultant des effets cumulés de la malaria, du VIH, du cancer, d'accidents et de la guerre". Cette statistique a été utilisée par de nombreuses agences de l'ONU et apparaît dans la liste des ressources officielles de l'Onu mises à disposition des intervenants.  Le 13 mars, elle était citée dans un édito du New York Times  qui critiquait le Saint Siège et ses alliés pour leur barrage contre l'appel de la CSW en faveur de l'accès des femmes à l'avortement dans le monde entier.

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  • Nouvelles tensions à l'ONU autour de l'IVG et de la santé sexuelle et reproductive

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    Friday-Fax-Header-French.jpgNégociations onusiennes à nouveau bloquées par la question de l’IVG

    NEW YORK, 15 mars (C-FAM) Les derniers tours de forces des ambassadeurs et hauts fonctionnaires internationaux se sont soldés par de nouveaux échecs ce jeudi. Aucun accord n’a pu être conclu sur les politiques visant à venir à bout de la violence à l’égard des femmes. Et pour cause: les puissants Etats occidentaux cherchent à se dégager des accords plus anciens, qui ne reconnaissent pas l’existence d’un droit à l’avortement.

    Après quatre semaines d’intenses pourparlers, les ambassadeurs ont du jouer les prolongations au soir du dernier jour de la session. Les Etats-Unis et les Etats européens ont fait monter les enchères de l’édition 2013 de la Commission de l’ONU sur la condition de la femme. Rassembler 45 Etats membres pour élaborer des politiques protégeant les femmes rend les accords difficiles à atteindre.

    Avant vendredi matin, le dernier jour de la commission, les Etats membres sont finalement parvenus à s’entendre sur l’exclusion des “services de santé sexuelle et reproductive” de l’accord final. Ce terme est généralement associé aux traitements qui provoquent une IVG.

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  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (15/3/2013) : levenshuis, Diane, euthanasie

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    Sommaire


  • 330 millions d'avortements pratiqués en Chine

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    C'est ce que nous lisons ici :

    En plein débat sur la politique de limitations des naissances, les autorités chinoises dressent le bilan de décennies de contrôle. Selon des chiffres publiés par le ministère de la santé, près de 330 millions d'avortements ont été pratiqués enChineentre 1971 et 2010. Le nombre d'avortements a culminé entre 1982 et 1992 à plus de 10 millions par an, avec des pics à plus de 14 millions en 1983 et 1991, précise le ministère de la santé.

    La limitation des naissances pour tous et la politique de l'enfant unique pour les citadins depuis le début des années 1980 ont permis selon Pékin d'éviter quelque 400 millions de naissances supplémentaires dans le pays le plus peuplé du monde, qui comptait 1,354 milliard d'habitants à la fin de l'année dernière. Cette politique a eu pour corollaire un nombre très élevé d'avortements forcés, qui sont en principe bannis aujourd'hui. Cette pratique se poursuit toutefois encore dans certaines régions.

    Nouvelle confirmation de ce désastre évoqué par Eric-Emmanuel Schmitt :

    "Dans la voiture qui m'amenait au Grand Hôtel de Yunhai, mon chauffeur brancha la radio. Pendant le bulletin, un officiel se félicita justement, que grâce à cette loi de l'enfant unique, 400 millions de Chinois n'étaient pas nés. La remarque m'abasourdit : comment pouvait-on se réjouir de 400 millions de fantômes? Autrement dit, 400 millions d'absents... Pourquoi investir sur le néant plutôt que sur l'être? Parmi ces foules de Chinois non venus au monde se trouvaient sans doute des gens intelligents, des gens superbes, des gens désirés, des gens courageux, et puis le nouveau Mozart, le prochain Einstein, le futur Pasteur, ceux dont le génie aurait changé l'humanité entière... Non ici, à part Madame Ming (l'héroïne du roman), cela ne choquait personne : craignant la surpopulation et son corollaire la famine, le gouvernement, les membres du Planning familial exultaient qu'il n'y ait rien... 400 millions de fois rien..."

    Eric-Emmanuel SCHMITT, Les dix enfants que Madame Ming n'a jamais eus, Paris, Albin Michel, 2012, p. 66.

  • Mali : la question est-elle réglée ?

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    Pierre Piccinin livre une analyse du conflit au Mali, très éloignée des propos convenus :

    Le Mali n’est ni libéré ni pacifié. Et la contre-offensive islamiste pourrait survenir là où l’armée française ne l’y attend pas.
    En outre, les « exactions » de l’armée malienne se multiplient envers les communautés arabe et touarègue, dans l’indifférence affichée des forces d’intervention françaises.
    Partis de Bamako, la capitale, nous avons traversé le pays du sud au nord, à la découverte d’une opération militaire française qui, au terme de nos investigations, apparaît sous un jour très peu flatteur et particulièrement dramatique pour un peuple d’Afrique que la volatilité des médias abandonnera très rapidement à l’oubli des opinions publiques occidentales…
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  • Pas de président François à l'installation du pape François

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    C'est ce qu'on peut lire sur le Figaro :

    Le président de la République, François Hollande, ne devrait pas se rendre à la messe d’installation du nouveau pape François, mardi au Vatican, où sont attendus de nombreux chefs d’État et de gouvernement.C’est le ministre de l’Intérieur, en charge des cultes, Manuel Valls, et le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui devraient le représenter en se rendant à Rome. Un choix qui semblerait plus guidé par une position personnelle que par des impératifs d’agenda. (...)

  • Gaytés du moment

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    Nous lisons ICIUn lord veut préserver la monarchie du mariage gay

    Un membre de la Chambre des lords a déposé un amendement qui permettrait d'obtenir la garantie que l'héritier du trône sera toujours l'enfant biologique d'un père et d'une mère.

    La Chambre des lords n'a pas d'immenses pouvoirs mais elle se montre toujours soucieuse du respect des traditions britanniques. Alors que les députés ont adopté le projet de loi sur le mariage gay, des membres de la Haute Assemblée s'émeuvent de ses conséquences sur la monarchie. Dans le cadre de l'examen de la modification des règles de succession, autorisant une fille aînée à régner même si elle a des frères, lord True, pair conservateur, a proposé un amendement pour qu'un héritier du trône soit explicitement désigné comme l'enfant d'un mariage hétérosexuel.

    Lire la suite sur Le Figaro

  • BXL, 19 mars : grand meeting de la Manif pour Tous

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    manif pour tous Bruxelles tract.jpg

    cliquer sur l'image pour accéder au site officiel

    Une soirée avec des porte parole du collectif LMPT et des intervenants européens pour comprendre les enjeux de la mobilisation en France contre la loi du "mariage et adoption pour tous", et avoir un regard croisé sur l'impact des différentes législations déjà votées dans d'autres pays d'Europe.

    Intervenants :
    • Frigide Barjot, porte parole de La Manif Pour Tous
    • Xavier Bongibault, président de l'association "Plus gay sans mariage" et porte parole de La Manif Pour Tous
    • Bobby Lopez, citoyen américain, élevé par un couple de lesbiennes, ayant pris position contre la loi du "mariage et l'adoption pour tous".
    • Maria Hildingsson, secrétaire générale de la FAFCE
    • Michel Ghins, président de l'association "Action Pour La Famille" 
    Entrée libre, une participation aux frais vous sera proposée sur place. 

    Les places sont limitées. Pour être sûr de pouvoir entrer, veuillez remplir le formulaire. 
  • Tous nos amis français seront à Paris le 24 mars

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  • Le CDF a cessé d'exister

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    CDF – Chrétiens Démocrates Fédéraux

    Communiqué du 10 mars 2013

    Le CDF met fin à ses activités

    Réunis en kern ce 10 mars 2013, les instances des Chrétiens Démocrates Fédéraux – Christen Democraten Federaal (CDF) ont décidé de mettre fin à l’expérience entamée il y un peu plus de dix ans.

    Fondé à la Pentecôte 2002, au lendemain de la mutation du PSC en cdH, le CDF s’est donné pour mission ces dix dernières années d’offrir aux électeurs de notre pays la possibilité de continuer à voter pour une formation défendant un projet politique d’inspiration clairement chrétienne démocrate.

    • Primauté de la personne, impliquant respect de la vie, de la dignité, de la liberté et de la responsabilité de chacun.
    • Valorisation de la famille, fondée sur l’engagement d’un homme et d’une femme, en leur permettant de se consacrer à l’éducation de leurs enfants.
    • Promotion d’un enseignement revalorisé et de qualité pour tous, dans le respect d’un véritable pluralisme des réseaux garantissant un réel libre choix des parents, des jeunes, de pouvoirs organisateurs et d’équipes pédagogiques autonomes.
    • Favorable à une économie libre et responsable, portée par une conscience du bien commun et dans le respect de l’environnement, contribuant au recul de la pauvreté et au progrès de l’humanité, où chaque être humain est acteur et non spectateur de sa destinée et de celle de la société.
    • Un Etat garantissant paix civile et sociale, solidarité envers les plus démunis et accomplissant des missions de service public que l’initiative privée ne peut assurer.
    • Défenseur du fédéralisme d’union, fondée sur la monarchie constitutionnelle et parlementaire comme garante de l’unité et de la solidarité entre les Belges. Une Belgique insérée au sein d’une Union Européenne plus efficace et transparente, fonctionnant selon le principe de subsidiarité.
    • Des citoyens responsables et marquant leur adhésion aux droits et devoirs attachés à cette citoyenneté.

    Sur tous ces grands axes, dirigeants et militants, adhérents du CDF, se sont donnés ou ont généreusement soutenu le projet, sans compter, années après années, s’impliquant dans la vie locale ou réagissant dans le domaine de l’opinion, participant à toutes les élections.

    Malgré des débuts prometteurs: un congrès fondateur à Namur (plus de 800 participants) et un second congrès de plus de 1.200 participants à Louvain-la-Neuve, sans oublier que le CDF a compté jusque 4.500 membres dans les deux premières années, les résultats électoraux n’ont hélas pas suivi et l’effritement des membres et électeurs, ainsi que des militants actifs n’a cessé de se faire ressentir, de plus en plus durement.

    Les causes sont multiples, bien sûr. Relevons notamment, le seuil électoral fixé à 5% dès 2003, à l’instigation d’un cdH qui craignait l’émergence d’un nouveau parti chrétien démocrate ; son corollaire, l’argument du vote utile ; le financement électoral, réservé par eux-mêmes aux seuls partis présents au Parlement fédéral ; des procédures électorales et leur interprétation de plus en plus restrictives ; présence quasi inexistante des nouvelles formations dans les médias et les débats politiques.

    Le CDF ne pouvant plus raisonnablement compter sur une base assez large pour poursuivre le travail qu’exige un parti politique, ni sur un nombre suffisant de candidats capables de se présenter et défendre valablement son programme lors des différents scrutins, nous avons pris, à contrecœur certes, la décision de mettre fin à l’aventure ; restant convaincus du bien-fondé du projet en tant que tel, aujourd’hui autant qu’il y a 10 ans, mais devant nous rendre à l’évidence de l’état des lieux face auquel nous sommes confrontés.

    Nous voulons témoigner de notre infinie reconnaissance envers toutes celles et tous ceux qui ont cru en ce projet, aux premières heures et jusqu’à ce jour, qui ont permis au CDF d’exister vraiment dans le champ politique, d’avoir pu imposer une marque et d’avoir certainement influencé une part du débat public. L’axe politique défendu par le CDF reste pertinent, au vu des défis actuels, tant éthiques que sociaux, économiques et financiers, en matière d’enseignement, de démocratie ou de solidarité nationale et internationale.

    Nous ne doutons pas d’ailleurs que plusieurs parmi nous continueront de s’engager d’une manière ou d’une autre dans la société, nous les y encourageons, les jeunes en particulier, afin que « la chose publique » soit l’affaire de tous.

    Pierre-Alexandre de Maere d’Aertrycke, Président, co-fondateur

    Christine Dupuis, co-fondatrice

    Jean-Marie Bourgeois, Secrétaire Politique

    Emmy Ruritariye, Secrétaire Générale adjointe

  • Mgr Maroy : « et si la Belgique se penchait sur la RDC ? »

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    Lu sur le site des médias catholiques belges :

    De passage en Belgique, Mgr François-Xavier Maroy, archevêque de Bukavu à l’Est du Congo, souhaite que la Belgique intervienne militairement au Congo. Il pèse à peine ses mots : « Pourquoi ne pas participer à une mission de paix en tant qu’ancien colonisateur ? Que d’autre fait la France au Mali ? »

    Originaire de la capitale du Kivu, Mgr François-Xavier Maroy Rusengo sait bien que le siège d’archevêque de Bukavu qu’il occupe n’est pas des plus stables. Il est déjà le troisième successeur du jésuite Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, assassiné en octobre 1996. Par ailleurs, il a aussi la charge, en tant qu’administrateur, du diocèse d’Uvira, depuis la nomination de Mgr Jean-Pierre Tafunga Mbayo au siège archiépiscopal de Lubumbashi.

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