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Société - Page 833

  • Trois mères reçoivent le prix européen pour la Vie

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    « Si tu veux la paix défends la vie » - Le prix européen pour la vie remis à trois mamans du continent

    Antonio Gaspari -Traduction d’Océane Le Gall (ZENIT.org)

    Au moment où, à Oslo, l’Union européenne recevait à Oslo son prix Nobel pour la paix, à Rome, au capitole, les mères d’Europe recevaient le prix européen pour la vie.

    Le président de la commission pour les affaires constitutionnelles du parlement européen et président du Mouvement italien pour la vie, Carlo Casini, a remis le prix Mère Teresa de Calcutta à  trois mamans héroïques:  Chiara Corbella Petrillo qui a donné sa vie pour faire naitre son enfant, représentée par son mari, Irene de Nomadelfia, et Sabrina Pietrangeli Paluzzi, présidente de la « Quercia Millenaria ». « Si tu veux la paix, défends la vie », a dit Carlo Casini durant la cérémonie, en reprenant les paroles prononcées par le pape Paul VI, à l’occasion de la Journée mondiale pour la paix, le 1 janvier 1977.

    Ce même concept a été exprimé par Mère Teresa de Calcutta, en 1979, au moment où elle recevait le Prix Nobel pour la paix. Elle a dit : «  Si nous acceptons qu’une mère puisse supprimer le fruit de son sein que nous reste-t-il ? Le principe de l’avortement met en danger la paix dans le monde ». Hélas, a commenté Carlo Casini, aujourd’hui en Europe, on compte beaucoup plus d’un million d’interruptions volontaires de grossesses par an. C’est la raison pour laquelle Jean Paul II, en s’adressant aux évêques du continent, en 1985, parla de « défaite de l’Europe ». Dans ce contexte, le Prix européen pour la vie remis aux mamans d’Europe est un regard vers l’avenir, car sans enfants, a dit Carlo Casini,  il n’y a pas d’avenir et parce qu’ « un nombre incalculable de mères d’Europe, en silence, répandent et encouragent ces valeurs que l’Europe proclame, mais souvent trahit ».

    Andrea Riccardi, le ministre italien pour la coopération internationale et l’intégration, a remercié Carlo Casini, saluant en lui  « le pèlerin intrépide du droit à la vie » qui continue à « frapper aux portes et aux palais d’Europe et d’Italie ». Le ministre, qui est aussi le fondateur de la communauté de Sant’ Egidio, a précisé que « l’Europe est le cœur d’un humanisme où l’on proclame des droits et des opportunités qui s’inspirent de la Déclaration universelle des droits de l’homme », mais émerge la contradiction pour ces enfants conçus mais jamais nés. Pour Andrea Riccardi « sans vie pas de droits » et l’Europe « a besoin de vie si elle veut un phare d’humanité et de droit dans le monde ».

  • Sur la pensée unique

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    Du blog de Bernard Romain :

    Le matérialisme pratique ambiant nous imprègne tous, et cela pose question, un jour ou l’autre, à tout un chacun.

    Nombreux, heureusement, sont ceux qui ressentent l’urgence de réagir à cet impérialisme sous-jacent qui veut ‘’formater’’ les comportements quotidiens et, par voie de conséquence, les esprits, selon une pensée unique.

    Le style de vie occidental qui fait tache d’huile de par le monde – car il est attirant par bien des côtés – est encore largement fondé sur la prédominance de l’argent, la consommation de masse et la publicité, pour tenir en haleine les consommateurs par la recherche du ‘’mieux paraître’’ !

    L’accent est mis sur l’individualisme, la prééminence du ‘’moi’’ et l’indifférence envers toute règle de conduite héritée du passé.

    Autant dire qu’il s’agit d’une course à l’avoir, à la compétition, à la vanité et à l’attachement du moment, à la recherche des plaisirs futiles, à la captation de l’autre égoïste et à la domination orgueilleuse, qui cache à beaucoup l’importance que revêt pour tout homme digne de ce nom la quête de l’être et du sens de l’existence.

    Sur un plan philosophique, on peut dire que l’utilité (personnelle et sociale) est davantage du côté de l’avoir, et la gratuité du côté de l’être.

    Certes, l’utilité est nécessaire pour faire face aux besoins du quotidien, mais ceux-ci ne valent d’être comblés que pour libérer l’homme et le rendre capable de s’ouvrir à des choses plus hautes et plus profondes, seul ressort qui vaille dans l’existence.

  • Quand le Conseil de l'Europe s'efforce d'imposer l'avortement à l'Irlande et à la Pologne

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    Grégor Puppinck,  directeur du European Centre for Law and Justic, publie une trtibune dans "Nouvelles de France" :

    Comment le Conseil de l’Europe impose l’avortement à l’Irlande et à la Pologne

    L’Irlande est un symbole en Europe de résistance à l’avortement ; mais il est sur le point de tomber sous la pression conjuguée du Conseil de l’Europe et de groupes de pression pro-avortement. Le peuple irlandais s’est toujours opposé fermement à l’avortement : à trois reprises, par référendum, il a refusé la légalisation de l’avortement et a accordé une protection constitutionnelle à l’enfant à naître, dont la vie bénéficie d’une protection égale à celle de sa mère. L’avortement est ainsi toujours interdit, sauf lorsque jugé nécessaire par les médecins pour sauver la vie de la mère.

    Or, le Conseil de l’Europe est au cœur d’une campagne visant à imposer « par le haut » l’avortement à un peuple qui l’a refusé « par le bas » à trois reprises lors des referendums de 1983, 1992 et 2002.

    Précisons que le Conseil de l’Europe a été crée pour défendre la démocratie et les droits de l’homme. La Cour européenne des droits de l’homme fait partie du Conseil de l’Europe ; son rôle est de veiller au respect par les États des droits et libertés garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. Les États condamnés doivent se conformer aux arrêts rendus par la Cour à leur encontre ; ils disposent d’une liberté quant au choix des moyens à mettre en œuvre à cette fin. Cette exécution des arrêts est réalisée sous la supervision politique du Comité des Ministres, c’est-à-dire des ambassadeurs des 47 États membres.

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  • Vingt-cinq pour cents des Belges se sentent seuls

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    Dans une société déstructurée, minée par l'individualisme et le chacun pour soi, ce constat n'a rien qui nous étonne :

    Un Belge sur quatre se sent seul à très seul sur le plan social en raison du manque de contacts dans le cercle social large, ressort-il mardi d'une étude de Leen Heylen de la haute-école Thomas More, menée en collaboration avec le centre pour l'étude longitudinale et de la vie de l'université d'Anvers.

    L'enquête sur le sentiment de solitude a été menée auprès de 7.136 Belges âgés de 18 à 79 ans. Il en ressort que 15 pc se sont déjà sentis seuls d'un point de vue social et 13 pc très seuls. Le phénomène touche surtout les 40-69 ans. 

    Par ailleurs, 18 pc de la catégorie d'âge la plus jeune, soit les moins de 30 ans, ressentent un manque modéré à fort de contacts avec la famille, les amis ou les connaissances.

    L'enquête révèle encore que près d'un Belge sur cinq se sent seul sur le plan émotionnel et souffre du manque de liens forts et affectifs. 

    Ce sont surtout les femmes qui courent ce risque. Quarante pour cent d'entre elles souffrent de manque de liens affectifs, contre 30 pc des sondés masculins. 

    Une explication possible serait la durée moyenne de vie supérieure chez les femmes. Par ailleurs, le groupe des personnes séparées figurent parmi les plus vulnérables sur le plan de la solitude émotionnelle.

  • La Doctrine Sociale de l'Eglise accessible sur internet

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    Un site lui est consacré (CERAS) :

    Retrouvez les discours des papes et du Concile sur les grandes questions sociales depuis le XIXe siècle, ainsi que le contexte historique et politique dans lequel ils s’inscrivent. Découvrez aussi les principesstructurants d'une "doctrine sociale" et les grands thèmes abordés par l'Eglise catholique. Doctrine vivante qui s'enrichit  des initiatives des communautés chrétiennes.

    http://www.doctrine-sociale-catholique.fr

  • A propos d'Oscar Niemeyer

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    da1a0a5c-7521-11df-89fe-2d16968144f5.jpgJérôme Leroy, sur Causeur, se souvient de deux ou trois choses qu'il sait de Oscar Niemeyer :

    Oscar Niemeyer est mort à 104 ans. Le communisme conserve, apparemment. Ce désir qu’on a, chevillé au corps, de ne pas mourir avant d’avoir vu une société où le libre développement de chacun sera la condition libre développement de tous.

    Oscar Niemeyer est mort à 104 ans. Ce qui dément l’idée poujado-prudhommesque que le goût pour les révolutions, l’égalité et les mondes meilleurs, ça passe en vieillissant. Ca ne passe jamais parce que pour Niemeyer, il n’y avait nulle réconciliation possible avec monde-là sauf par la beauté et l’égalité, ces deux passions qui ne sont contradictoires que pour ceux qui veulent être heureux tout seuls.

    Oscar Niemeyer a construit le siège du PCF, place du Colonel Fabien, alors qu’il avait fui en 1964 la dictature militaire au Brésil et s’était réfugié en France. C’était la France de De Gaulle. Comme quoi, il y a militaire et militaire. À se demander si ce n’était pas plus facile de trouver l’asile politique dans la France du Général que dans celle de Manuel Valls. En même temps, c’était Malraux qui était ministre de la culture et qui lui a obtenu le décret pour travailler en France. Autre temps, autre mœurs.

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  • Encore un petit coup de culture anti-catholique ?

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    Si vous n'en avez pas encore votre dose, vous pourrez en reprendre un peu ici, grâce à "Juste ciel" : http://www.varia.be/fr/les-spectacles/juste-ciel4

    "... vingt histoires courtes à se raconter le soir avant la prière, vingt tableaux enchevêtrés pour une comédie du sacré où le corps joue aux apparitions et récite jusqu'à l'absurde le rosaire des gestes appris.

    « ... se reposer la question du religieux aujourd'hui, puisque telle est la thématique du spectacle : comment survivre aux dogmes, comment aborder la transcendance sans se faire piéger dans les interdits et les superstitions."

  • France : le grand retour des francs-maçons...

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    C'est sur le Figaro :

    Le retour aux affaires des socialistes, après dix ans d'absence, est une excellente nouvelle pour les obédiences maçonniques, au premier rang desquelles le Grand Orient de France, qui entendent bien peser à nouveau sur le débat politique. Mais discrètement... Décryptage.

    «Nous voulons refonder l'école de la République. Et nous voulons refonder la République par l'école!» En cette soirée du 16 novembre, debout derrière le pupitre de l'orateur, dans le grand temple Groussier du Grand Orient de France (GO), au siège parisien de l'obédience, rue Cadet (Paris IXe), Vincent Peillon, le ministre de l'Éducation nationale, sait que l'assistance, composée essentiellement de francs-maçons, lui est acquise. Sans notes, ce philosophe de formation plaide durant une trentaine de minutes pour le retour d'un pouvoir spirituel républicain - celui de la connaissance et d'une certaine «morale laïque» - dont les enseignants seraient les messagers. «L'école doit surmonter la crise de l'avenir et celle de l'identité nationale», lance le ministre avec fougue. Dans le temple, les frères et sœurs écoutent avec ferveur ce discours d'un «profane» qui leur va droit au cœur. Sans être franc-maçon, Vincent Peillon a beaucoup écrit sur la pensée de Ferdinand Buisson, le bras droit du frère Jules Ferry, père de l'instruction publique en France, et sur Pierre Leroux, un franc-maçon défenseur d'un socialisme fraternel et spiritualiste dans les années 1848-1870. «Peillon partage nos valeurs, c'est un maçon sans tablier», se réjouit l'un des invités de cette soirée.

  • Une fiche didactique sur l'avortement

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    L'Institut Européen de Bioéthique vient de publier une fiche didactique sur l'avortement (également disponible en néerlandais):

    Fiche didactique n°7 : avortement

    Fiche didactique :  1 sujet traité de façon objective - 1 recto verso  pour comprendre en peu de temps

    Des définitions, des chiffres, des idées clés, en seulement 1 feuille.

    Outil didactique pour  enseignants et étudiants.

    Fiche n° 7 : L’AVORTEMENT PROVOQUÉ

    I – BREVE PRESENTATION - II. QUE DIT LE DROIT ?- III.  APPRECIATION CRITIQUE - IV.  LES CHIFFRES - ANNEE 2011

    • Embryon ‘’amas de cellules’’ ou être humain ?
    • La femme a le droit de disposer de son corps ...
    • Le droit mis au service du fort ?
    • L’avortement légalisé parce qu’il a toujours existé ?
    • Les problèmes matériels - La femme est-elle vraiment libre de son choix ?
    • Les conséquences psychologiques.
    • Après un avortement, se faire aider ?
  • Jeunes pro-life à la RTBF : surenchère odieuse de la Libre

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    Nous avions signalé la programmation ce mardi d'une émission consacrée aux jeunes pro-life sur la Une (et non sur la Deux comme nous l'avions écrit erronnément). Samedi, la Libre (version papier, p. 37 du "Momento") présentait cette émission en se prêtant à une surenchère odieuse et révélatrice de ce qu'est devenue cette publication qui défendait jadis le trône et l'autel; qu'on en juge plutôt :

    "Après s'être intéressée aux militants de Sharia4Belgium et aux Belges convertis à l'islam radical, la journaliste tourne cette fois sa caméra vers d'autres extrémistes, chrétiens ceux-là. Elle suit en effet une poignée d'étudiants des FUNDP à Namur qui militent contre l'avortement. Pas besoin de forcer le trait. Il suffit de les laisser parler pour obtenir la distance un peu moqueuse (...). La petite vingtaine, accent pincé, ces jeunes gens sont en effet de vraies caricatures ambulantes.... "C'est un peu anarchiste, mais il faut changer complètement ce monde pourri! Le mur de Berlin est bien tombé. C'est la lutte finale!" déclare Antony Burckhardt, le plus motivé, keffieh au cou. (...)

    On remarque au passage la belle inversion des termes. On n'est plus contre l'avortement, un droit acquis de haute lutte par les femmes dans leur combat pour disposer de leur corps, on est désormais "pro life". Difficile en effet d'être contre la vie! Reste évidemment l'éternelle question, plus morale que scientifique, de savoir quand débute la vie.

    Passionnant, ce nouveau sujet de "Tout ça" marque quand même les limites de la grammaire sans commentaire quand il s'agit d'aborder certains sujets plus "sérieux". On aurait en effet aimé savoir, même si on s'en doute, de quel milieu viennent ces jeunes et ce qui les a poussés à s'engager dans ce combat rétrograde. Mais dont l'internationalisation prouve qu'il faut toujours rester vigilant si l'on souhaite éviter un retour en arrière de l'histoire..."

    Pas besoin non plus d'enquêter beaucoup pour savoir de quel bois se chauffe ce critique (H.H.) qui se contente d'entonner tous les refrains rebattus du politiquement et culturellement correct. Décidément, le Belge est tristement formaté par un monde médiatique parfaitement univoque où plus aucun organe de presse n'est susceptible de faire entendre une quelconque différence. Dans de telles conditions, la démocratie d'où les débats sont bannis se fait totalitaire et ces journalistes qui croient faire preuve d'indépendance ne sont en vérité que de tristes serviteurs de la pensée unique.

    N.B. Pour être équitable, nous devons signaler que Ricardo Guttierez s'était montré infiniment plus objectif - et plus sympathique - lorsqu'il avait ouvert les pages du Soir à ces jeunes pour les interviewer (c'était en mars 2011) : http://archives.lesoir.be/le-nouveau-visage-de-la-lutte-contre-l-8217-ivg_t-20110326-01APKA.html et aussi http://www.belgicatho.be/archive/2011/03/26/quand-le-soir-ouvre-toutes-grandes-ses-pages-a-la-marche-pou.html

  • Un curieux exercice de rédaction

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    source

    "Vous venez d'avoir 18 ans. Vous avez décidé d'en finir avec la vie. Votre décision semble irrévocable. Vous décidez dans un dernier élan de livrer les raisons de votre geste. En dressant votre autoportrait, vous décrivez tout le dégoût que vous avez de vous-même. Votre texte retracera quelques événements de votre vie à l'origine de ce sentiment".

    Ce sujet de rédaction a été donné à deux classes de 3e du collège de Montmoreau. C'était le 22 octobre dernier. Ce sont des parents choqués, qui, anonymement, ont communiqué à Charente Libre la copie du courrier qu'ils viennent de faire parvenir au principal et à l'inspection académique. «Nous sommes révoltés que l'on puisse proposer ce genre de sujet à des enfants qui ont entre 13 et 14 ans», écrivent-ils. «De par notre éducation, nous n'avons pas l'habitude de remettre en question ce qui se passe à l'école, mais il y a des limites». Ils interrogent: «Quel va être le prochain sujet? "Que ressentez vous lorsque vous vous piquez?" On aimerait comprendre».

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