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Société - Page 947

  • Un savant fou de la Gender theory

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    Le blog "Le soupirail et les vitraux" a consacré plusieurs notes à la théorie du gender. Il présente ici le portrait du Dr John Money, un des pères de cette théorie, et les effets désastreux qui en ont résulté pour l'un de ses patients.

    "Pour comprendre le complexe phénomène idéologico-universitaire qu'est le "Gender", intéressons-nous à l'une de ses figures fondatrices, le Dr John Money (1921-2006), dont son collègue Robert Porto fait ici l'éloge :

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  • Pédophilie : la haine anticatholique se déchaîne pour le plus grand plaisir des médias

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    Sur l'excellent blog de notre consoeur de "Benoît et moi", une note pleine d'à propos a été mise en ligne, reprenant un article traduit de l'espagnol :

    UNE DANSE MACABRE

    C'est ce qu'évoque, pour JL Restàn, l'abominable projet de traîner le Pape devant la CPI pour "crime contre l'humanité". Traduction sur "Benoît et moi" (16/9/2011)

    ->
    La vilaine farce de La Haye

    Texte original en espagnol: http://www.paginasdigital.es/..

    * * *

    Le cirque continue, dans ce cas avec une danse macabre. Une association nord-américaine de victimes de la pédophilie, le SNAP, a présenté devant la Cour Pénale Internationale une plainte pour crimes contre l’humanité contre le Pape Benoît XVI et trois cardinaux de la Curie pour avoir permis et couvert des cas d’abus sexuels commis par des prêtres dans divers pays du monde. Allégresse à la une des journaux, l’Église est de nouveau toute proche d’être mise banc des accusés. La vérité pèse moins que les ordures sur cette balance là. Danse macabre, oui, mais qui prétend se payer sur les intérêts. Une dernière poussée et voilà…

    Tout le schéma de la plainte est abracadabrant du point de vue du droit, mais aussi du point de vue de la réalité historique. Mais attention, nous vivons dans un monde étrange et dangereux, avec des juges désireux de passer à la postérité. Faire le procès de l’homme en blanc, du vieux lama dont les révolutionnaires français avaient prédit la disparition, et qui malgré tout, résiste pour ne pas sortir de la scène ! Fantastique! Une dernière poussée et hop…

    Lire la suite ici : http://benoit-et-moi.fr/ete2011/0455009f1b06c3101/0455009f620711a09.html

  • Ne pas avoir peur...

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    "N'ayez pas peur!" Ces mots nous ont été répétés tant de fois depuis que Jean-Paul II en a fait le leitmotiv de son pontificat. Est-il si évident de répondre à cet appel en des circonstances que l'on n'imaginait pas au moment où le pape nous invitait à ne pas céder à cette peur?

    Le déchaînement médiatique contre l'Eglise depuis que les crimes impardonnables commis par certains clercs ont été devoilés ne connaît plus de freins. Tout fait farine au bon moulin de la haine antichrétienne. Durant les mois de juillet et août, ce fut un déferlement médiatique à propos des JMJ sous prétexte du coût qu'ils entraînaient, au point de donner plus d'importance à un rassemblement de quelques centaines de contestataires qu'au rassemblement de près de deux millions de jeunes et aux messages denses qui leur ont été délivrés. Ensuite, la perspective de la visite du pape en Allemagne a suscité une fronde de quelques dizaines de prêtres autrichiens à laquelle la presse réserve l'écho le plus large et le plus favorable. A présent, l'initiative du SNAP voulant déférer le pape et trois cardinaux devant le TPI bénéficie de l'audience la plus large. Personne ne nous a dit au juste combien de personnes ont manifesté devant le palais archiépiscopal de Malines; gageons que s'il y avait eu du monde, on nous l'aurait signalé. Mais qu'importe, aujourd'hui, c'est une plainte déposée à Gand par des victimes d'abus sexuels du fait d'ecclésiastiques qui bénéficie d'une généreuse publicité. Et demain, que sera-ce?

    Devant le tribunal du grand prêtre, témoins et faux témoins sont venus déposer pour avoir la peau de Jésus. Et ils l'ont eue. Le disciple n'est pas au-dessus du Maître; les agressions verbales et médiatiques qui trouvent leur opportunité dans les crimes commis par des faux frères préludent à d'autres formes de déchaînement contre ceux qui se réclament du Christ. Des dispositifs légaux se mettent en place dans divers pays pour nous ôter la liberté de nous opposer à des lois abjectes qui autorisent l'élimination d'enfants à naître, qui banalisent une sexualité contre-nature, qui imposent des enseignements contraires aux valeurs chrétiennes et qui scandalisent nos enfants.

    Et demain, qu'adviendra-t-il? Dieu seul le sait mais si nous tournons notre regard vers des pays où ceux qui partagent notre foi sont assassinés, incarcérés, torturés, nous devrions avoir honte de nos frilosités et de notre pusillanimité. Certains vous diront : "le Bon Dieu ne demande pas tout ça!". Quelle horrible proposition! Comme si nous étions promis à une vie de foi pépère dans un contexte de bienveillante indifférence où il serait exclu que nous ayons un jour à témoigner au risque d'être mis au ban de la société ou traînés sur les bancs des tribunaux, sans compter le reste...

    A chaque office de complies, les avertissements de Pierre sont pourtant rappelés : "Frères, soyez vigilants et sobres parce que votre adversaire, le diable rôde comme un lion rugissant cherchant quelle proie dévorer. Résistez-lui, forts dans la foi."

  • Abus sexuels: une plainte collective déposée contre l'Eglise belge et le Saint-Siège

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    L’agence Belga annonce qu’une plainte collective contre les évêques belges, ainsi que les plus hautes instances de l'Eglise belge et du Saint-Siège, a été déposée ce vendredi matin devant le tribunal de première instance de Gand par un groupe de victimes d'abus sexuels cléricaux. L'affaire avait été reportée car le dossier devait être renvoyé devant une chambre composée de trois juges.

    La défense des évêques belges estime que cette assignation en justice n'est pas valide et demande que la convocation soit déclarée nulle. La plainte collective a été introduite par le cabinet d'avocats Van Steenbrugge, Van Acker & Mussche au nom d'un groupe de victimes.

    Actuellement, une septantaine de personnes ont déclaré avoir été victimes d'abus sexuels au sein de l'Eglise. Le cabinet d'avocats a reçu l'autorisation du barreau de Gand pour l'introduction d'une plainte collective.

    L'objectif de la plainte est dans un premier temps de faire reconnaître la responsabilité des évêques belges, de l'Eglise belge et du Saint-Siège dans ces affaires.

    Nous ne connaissons pas les termes de cette plainte déposée devant une juridiction civile. A priori il convient de remarquer que l’immunité  judiciaire dont bénéficie le Saint-Siège est un obstacle à la recevabilité de l’ assignation de celui-ci. Sur le fond, il faudrait aussi démontrer la faute ainsi qu’ un lien de causalité entre l’attitude présumée fautive du Vatican, des évêques (et des supérieurs majeurs des ordres religieux s’ils sont inclus dans cette plainte) et les dommages moraux ou corporels causés aux victimes par des clercs abuseurs : il n’y a pas de faute présumée, sauf à appliquer l’article 1384 du code civil qui concerne les « maîtres et commettants » d’un  subordonné agissant dans le cadre de sa fonction. Jusqu’ici la jurisprudence belge n’a jamais reconnu l’existence d’un tel lien de subordination entre un clerc et son évêque ou son supérieur, ni a fortiori le Saint-Siège…

  • Changer les regards posés sur les personnes porteuses de trisomie

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    selection_2011-06-17_23-08-16.jpgGénéthique.org réserve un large écho à la parution de "Supplément d'âme" (Amis d'Eléonore)

    L'hebdomadaire La Vie se fait l'écho de la parution du livre Supplément d'âme, édité par le Collectif Les Amis d'Éléonore dont l'ambition est de "changer les regards posés sur les personnes porteuses de trisomie".
    Lors de la révision de la loi de bioéthique en 2010 et 2011, le Collectif, regroupant une trentaine d'associations de familles de personnes trisomiques 21, s'était mobilisé pour faire entendre les voix de ces dernières et pour alerter sur les risques d'un dépistage généralisé de la trisomie 21 durant la grossesse (Cf. Synthèses de presse du 22/10/10 et du 21/03/11). Ce dépistage systématique tend en effet à donner aux couples attendant un enfant "une représentation horrible de la trisomie, loin de la réalité", expliquait alors Emmanuel Laloux, fondateur du collectif et président de l'association Down up.

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  • Des vaccins contre la grossesse administés à des fillettes de dix ans en Afrique du Sud

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    "Là, ils sont allés trop loin.
    Et les silences de l'AFP…

    Les jeunes élèves d'une école primaire de Port Elizabeth, âgées de 10 à 13 ans, ont toutes reçu la semaine dernière par injection un contraceptif de longue durée, à l'issue d'ateliers de « planning familial » organisés à l'Emzomncane Primary. Leurs parents n'avaient pas donné leur consentement et n'avaient même pas été mis au courant, bien qu'une lettre leur ait été adressée pour les tenir au courant de la tenue des ateliers, sans précision de date..."

    C'est à lire sur le blog de Jeanne Smits

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique du 15 septembre

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    images (4).jpgBulletin de l'IEB - 15 septembre 2011

    Sommaire

  • Le patrimoine religieux objet de concupiscences socialistes ?

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    Ce Communiqué de presse émanant du PS, transmis par l'Attachée de presse du Groupe PS au Parlement wallon ; Parlement de la Communauté, n'est pas sans arrière-pensées :

    "La Présidente du groupe PS au Parlement wallon, Isabelle Simonis : "restaurons et réaffectons nos églises classées en Wallonie"

    Parmi les 2.800 biens classés en Wallonie, plus de 700 sont destinés à l'exercice d'un culte, avec les répercussions financières que l'on sait sur les pouvoirs publics tant régionaux que locaux. 380 églises sont classées comme monuments et 200 chapelles bénéficient de la même protection. Parmi ces 380 églises protégées, 38 sont sur la liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie.

    A côté de ces monuments faisant l'objet d'une mesure de protection, s'ajoutent les édifices non classés, afférents également au culte catholique, qui se chiffrent à plus de 1.900 en Wallonie. En vingt ans, 120 millions d'euros ont été investis dans ces monuments classés. Pour l'année 2010, près de 5 millions d'euros ont été exclusivement consacrés à la restauration des édifices classés ouverts au culte.

    Rien qu'en citant ces chiffres impressionnants, on comprend les enjeux majeurs qui se trouvent derrière l'entretien de ces biens. Comment les pouvoirs publics et les établissements cultuels vont-ils faire face aux coûts d'entretien et de grosses réparations de ces édifices ? Le tout dans un contexte de déclin des pratiques religieuses.

    Soucieuse du problème, la Présidente du groupe PS au Parlement Wallon, Isabelle Simonis, vient de déposer, avec le député wallon Daniel Senesael, une proposition de décret visant à réaliser un cadastre des monuments classés affectés à l'exercice d'un culte en Région wallonne. Le but : disposer d'une photographie de la situation existante et d'une base objective nécessaire à toute décision raisonnée, tant en termes de restauration que de réaffectation.

    Isabelle Simonis et Daniel Senesael considèrent que les biens classés doivent être évalués sur des critères liés à leur état de conservation ainsi qu'à leur taux de fréquentation. Ainsi, les autorités compétentes disposeront d'un outil de choix afin d'opérer une planification des travaux de conservation et de restauration et de mener une réflexion concertée sur le devenir des édifices relevant de l'exercice d'un culte. Il s'agit donc avant tout de mener une réflexion sur le devenir des édifices de culte et sur leur éventuelle nouvelle affectation, sans remettre en cause l'opportunité d'octroi des subsides qui est acquise, s'agissant de monuments classés."

  • " Présumé coupable " : une justice ubuesque

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    Presume-Coupable_fichefilm_imagesfilm.jpgSur Liberté Politique, 9 Septembre 2011 | Hélène Bodenez*, une analyse intitulée : "Présumé coupable: l'insoutenable légèreté de la justice"

     

    "Kafkaïen. L’erreur judiciaire que relate le film Présumé coupable de Vincent Garenq [1], récompensé par le Prix du meilleur film européen à la Mostra de Venise, montre ad nauseam le scandale de l’impossible acquittement que cherche pourtant un innocent acculé à prouver son innocence. Face à lui, un juge qui ne fait pas son travail de juge d’instruction, à savoir prouver la culpabilité de celui qu’il accuse. D’où le titre. Englué dans l’inflexibilité du jeune juge Burgaud (Raphaël Fernet) épris de son autorité, de sa fatuité cassante, Alain Marécaux se trouve un matin d’automne pris au piège d’une machine qui le broie sans pitié. L’huissier de justice qui avait prêté serment de la servir, elle la justice, est trahi par les siens.

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  • L'irréversibilité, un mythe qui a du plomb dans l'aile...

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    Il y a une plus de trente ans, avec une délégation d'enseignants, nous avions rencontré le ministre en charge de l'Education nationale pour lui faire part de nos objections concernant l'instauration du "rénové". Il nous avait répondu que c'était "irréversible" et qu'il ne fallait pas rêver de "retour en arrière".

    Constatons que cette "culture de l'irréversibilité des choses" s'est installée dans les esprits et que beaucoup se sont résignés avec fatalisme à une évolution inéluctable qui serait imposée par un prétendu "sens de l'histoire".

    Il faut bien prendre acte aujourd'hui que ce mythe de l'irréversibilité a du plomb dans l'aile. Ainsi avons-nous vu s'effondrer l'idéologie qui prétendait incarner l'avenir de l'humanité en accomplissant les prédictions de Karl Marx. Dans le domaine pédagogique, les théories novatrices des années '70 et suivantes sont de plus en plus remises en question en raison de leurs résultats désatreux : méthode globale, constructivisme, bannissement des savoirs au profit des compétences... tout cela est aujourd'hui largement discuté et l'on s'en réjouit. Sur le terrain institutionnel belge, ceux qui considéraient comme inéluctable la marche vers le séparatisme peuvent aujourd'hui constater que le monde politique lui-même se refuse à commettre l'irréparable. Enfin, ceux qui pensaient que l'Eglise avait opéré un tournant décisif et consommé une rupture définitive avec l'avant-concile s'aperçoivent aujourd'hui que le souci de la continuité l'emporte sur la manie des expériences et des remises en question, que ce soit dans la liturgie ou dans la doctrine.

    Libérés de ce fatalisme de l'irréversibilité, nous pouvons nous aventurer dans des initiatives et des expériences sans exclure celles qui ont fait leurs preuves, y compris celles de la Tradition, et c'est vraiment libérateur!

  • Ouf ! et reprenons tous en choeur (Leterme y compris) : "Bloei, o land, in eendracht niet te breken..."

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    armoiries_royales.jpgSans être encore vraiment sortie de l'impasse, il semble que la Belgique ait évité la crise majeure et l'éclatement que d'aucuns jugeaient inéluctable. Tout n'est pas gagné comme vous le découvrirez dans la "presse généraliste", mais le pire a pu être évité cette nuit avec un nouveau compromis sur cette pomme de discorde que représente la scission de l'arrondissement de Hal Vilvorde : une scission que les partis flamands ont enfin obtenue tandis que les francophones se consolent avec diverses garanties qui leur ont été octroyées.

    Cela démontre que par delà les clivages lingistiques et communautaires et malgré les intérêts contradictoires des partis engagés dans la négociation, personne n'a voulu endosser la responsabilité de mettre fin à l'existence du pays et que l'on s'est rendu compte que l'on ne pouvait en courir le risque dans les circonstances que l'Europe traverse actuellement avec les menaces qui pèsent sur son économie et sa monnaie.

    Et pour ceux qui trouvent que le maintien de la Belgique est une mauvaise solution, la démonstration est faite qu'on n'en a pas de meilleure. Il reste maintenant à voir si nos tristes politiciens vont se mettre d'accord sur les autres points de la négociation mais il semble que le plus dur soit fait.

    Quant à nous qui sommes convaincus du bienfait que représente une Belgique solidaire et qui pensons que toutes ces réformes et tous ces compromis constituent un mauvais chemin qu'il faudra rebrousser tôt ou tard, il nous reste à travailler pour convaincre les citoyens lambda du bienfait que représente l'existence de la Belgique. Cela suppose qu'on apprenne à se rencontrer, à comprendre (au moins passivement) la langue de l'autre, à développer les complémentarités trans-linguistiques (scaldiennes à l'ouest, entre Liège, le Limbourg et Anvers par ailleurs, etc.).

    On peut rêver aussi d'un vrai fédéralisme qui ne soit pas un fédéralisme de division et de dissociation, mais d'un fédéralisme d'union entre une multiplicité d'entités fédérées comme dans tout état fédéral digne de ce nom : pourquoi pas un fédéralisme unissant des provinces, voire des arrondissements? Mais pour cela, il nous faudrait une autre classe politique, non pas constituée de gens qui défendent d'abord les intérêts de leurs partis respectifs, mais des gens capables de se hisser au niveau de l'intérêt commun et des conditions nécessaires au bien-être de tous les citoyens de "ce pays".

  • Refusons, sous le couvert de l'instauration d'un cours d'éducation sexuelle dans nos écoles, le dévoiement de nos enfants

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    C'est ici, dans la Libre : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/685106/imposer-des-cours-d-education-sexuelle-a-l-ecole.html et vous pouvez participer à un sondage sur le sujet. (Nos adversaires se sont déjà mobilisés de façon efficace.)

    Il faut bien se rendre compte que l'introduction de tels cours, imposés dans les écoles, constituerait un véritable endoctrinement de nos enfants, banalisant les pratiques sexuelles dès le plus jeune âge. On se rend compte, en lisant ce genre de littérature, qu'il ne s'agit évidemment pas d'éduquer à une vie affective et amoureuse dans le respect de son corps, du corps de l'autre, et en développant le sens des responsabilités. Il s'agit, au contraire, d'initier les jeunes à des pratiques sexuelles, à des techniques de contraception, etc., qui leur permettront de suivre leurs pulsions sans la moindre référence à des valeurs éthiques en vue de constituer des couples durables et des familles équilibrées. La masturbation, l'amour libre, les relations homosexuelles, le recours à l'avortement, ... tout cela fait partie de ce que ces centres de planning familial proposent aux jeunes dans le cadre des informations qu'ils diffusent, et l'on voit bien où ce laxisme généralisé conduit notre société.

    Enfin, il faut que soient respectés les choix éducatifs des familles et que l'on ne vienne pas torpiller à l'école les valeurs que les parents responsables s'efforcent de transmettre à leurs enfants.