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Spiritualité - Page 322

  • Bouillon, 19 mars : 10ème marche des hommes avec saint Joseph

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    Communiqué de presse

    Les hommes savent pourquoi...

    ...ils marcheront le mardi 19 mars 2019 vers la célèbre abbaye Notre-Dame de Clairefontaine autour du château de Bouillon. Thème: "Demandez et vous recevrez pour que votre joie soit parfaite." Jean 16 #ToutUnProgramme

    Chaque 19 mars.
    Depuis 2010.
    Peu importe la météo.
    Peu importe le jour de la semaine.
    Jour de la fête de saint Joseph.

    Nous marchons entre hommes.
    Au sud de la Belgique.
    Petite soirée la veille entre nous.

    Dit-on un Orval ou une Orval ?
    Venez, vous le saurez
    et la goûterez ;-) 

    José, Joseph, Pino, Jo, ont Saint-Joseph comme patron. Il est aussi le patron de tous les travailleurs et est invoqué pour des demandes concrètes: travail, habitation, famille. A Orval, nous avons déjà entendu de nombreux témoignages surprenants.

    Une rando aisée d'environ 15km dans la région de Bouillon et bien à l'écart des zones en quarantaine pour les affaires de sangliers contaminés. #MerciLucien

    Toutes les infos sur www.marche-de-saint-joseph.be

    SCOOP - Deux visiteurs, venus de bien loin dans le temps, sont inscrits à la marche et connaissent bien le château de Bouillon. Petit cousin de Godefroy de Bouillon, Godefroy de Montmirail a exploré la parcours avec son palfrenier. 

    Suivez le guide en vidéo.

    Nouvelle page de la Marche de saint Joseph sur Facebook

    Une initiative de membres et d'amis de la Communauté de l'Emmanuel de Belgique. Gentlemen, vous pourriez suggérer à votre dame de participer à la www.marchedesmeres.be les 30 et 31 mars :-).

  • Quand Notre-Dame de Scherpenheuvel (Montaigu) prend l'accent du midi...

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    De KTO :

    On le voit, la persécution des chrétiens ne date pas d'hier... Aujourd'hui le monde entier est témoin de l'état dans lequel se trouve aujourd'hui l'Eglise en Orient : PÉRSÉCUTÉE ! Accueillis et éparpillés un peu partout en France, après avoir tout perdu, que deviennent-ils à présent ? En 1635 la Vierge Marie apparait à Bargemon, petit village médiéval du Var. Avec message claire et propre au lieu : La conversion en rendant l´honneur du a Dieu.Cette même année est offerte à la paroisse la statue miraculeuse de Notre Dame de Montaigu. Dès lors les miracles et les grâces octroyés deviennent incommensurables. On parle d´action prodigieuse de Sainte Vierge comme il n´en a jamais eu ailleurs! Les archives relatent de stupéfiants témoignages. On parle de guérisons "spectaculaires" en tout genre et même de résurrections ! C'était à l'époque « LE » Sanctuaire Marial des pèlerins de tout horizons. Avant même Laghet (1652), Le Laus (1664), Rue du Bac (1830), La Salette (1846), Lourdes (1858), Pontmain (1871), L'Île Bouchard (1947) pour ne citer qu'eux. Cette période de grâce s'achèvera à la Révolution. La statuette miraculeuse demeurera alors cachée durant près de 2 siècles. En 2012 le nouveau curé, le Père Philippe-Marie Métais Fontenel, à peine installé, trouvera quelque temps plus tard, la statuette dans le presbytère. Plus tard encore, une paroissienne lui donne aussi à lire le livre du Frère Raphaël (1641) qui raconte les merveilles de la Sainte Vierge qu´Elle opèrera entre 1635 et 1640. Les archives vont jusqu´à la révolution... Date à laquelle tous s´arrêtera, la statuette disparaitra et le Sanctuaire tombera dans l´oubli...Il ré-intronise aussitôt la Vierge Marie, Notre Dame de Bargemon, au coeur du village et de la vie paroissiale. Les miracles se reproduisent à nouveaux : guérisons, conversions, retour des pèlerins en grand nombre, oeuvres de charité...Très attentif aussi à l'appel du pape François, il ose alors se rendre aux périphéries dans le but d'accueillir nos frères persécutés. Depuis par leur simple présence, leur foi ardente qu'ils n'ont jamais reniée malgré les persécutions de l'islam radical, ils participent pleinement à la vie communautaire de l'église et du village et re-dynamisent ainsi la vie ce sanctuaire OUBLIÉ et éteint depuis 1789. Dans le cadre de ce film consacré à ces Irakiens réfugiés, que « rien n'a su arracher à l'amour du Christ » (Romains 8,35), nous découvrirons comment « DES PAUVRES QUI ACCUEILLENT DES PAUVRES » vivent une vie fraternelle grâce à la Sainte Vierge, qui, une fois remise au centre de tout, agit en douceur et avec tendresse. « Le Sanctuaire » est aussi un film qui montre et démontre comment, si l'on cherche le royaume de Dieu et sa Justice, nous recevons le reste de surcroît (Matt 6,33). Et comment si l´on remet la sainte Vierge au Coeur de sa vie, la conversion s´opère, nos vies se transforme et il devient alors possible de vivre « Le Ciel sur la terre. » Janvier 2019

  • Un nouveau livre du cardinal Sarah : "Le soir approche et déjà le jour baisse"

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    Du cardinal Robert Sarah sur sa page facebook :

    Je suis heureux d’annoncer la sortie en France - le 20 mars prochain - de mon nouveau livre réalisé avec Nicolas Diat et dont le titre sera : Le soir approche et déjà le jour baisse. Mon analyse portera sur la profonde crise spirituelle, morale et politique du monde contemporain. Après Dieu ou rien, et La force du silence, Le soir approche et déjà le jour baisse est le dernier tome du triptyque que j’ai voulu écrire. Ce livre sera le plus important. Car je considère que la décadence de notre époque a tous les visages d’un péril mortel.

    L’image contient peut-être : une personne ou plus, chaussures, arbre, texte et plein air

  • Une Nuit au Monastère : Franck Ferrand

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    Un moment inédit: grâce l'hospitalité du père abbé et de la communauté, KTO a invité un grand conteur, un amoureux de l´histoire, à passer une nuit à l´abbaye bénédictine de Solesmes, loin des bruits du monde. Après une nuit emplie du silence des moines et les oreilles résonnant encore de leurs chants grégoriens connus dans le monde entier, l´historien journaliste Franck Ferrand raconte son expérience et les ressorts de sa vie à Charles Mercier.

    Une nuit au monastère du 16/02/2019 :

    JPSC

  • Comment se situer justement par rapport à l’Église en crise ?

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    Du site de la Communauté de l'Emmanuel (merci au Salon Beige) :

    Don Jean Pateau : « Refuser le prêtre vedette et revêtir l’humble livrée du serviteur »

    Comment se situer justement par rapport à l’Église en crise ? A l’heure ou l’institution est ballotée par les scandales, Don Jean Pateau, père abbé de Fontgombault, nous appelle à entrer dans une vraie obéissance, celle de l’écoute, celle de Marie. Un article publié dans Il est vivant !

    « Laissons-nous fasciner par le Christ. Les cléricalismes de tous bords passeront ; seule la charité, seul l’amour vrai demeurent. » Don Pateau

    Il est vivant ! comment avez-vous accueilli la Lettre du Pape au peuple de Dieu ? 

    Don Pateau Saint François-Xavier, recevant une lettre de saint Ignace, se mettait à genoux pour la lire, manifestant ainsi respect et esprit filial à l’égard de son supérieur. C’est ainsi qu’un fils de l’Église doit réagir en face d’un texte ou d’une parole du Saint-Père; ce qui ne signifie pas pour autant s’imaginer que tout ce qui est écrit ou dit bénéficie nécessairement du charisme de l’infaillibilité. Le pape François a choisi de s’exprimer souvent et dans des circonstances très variées, donnant au monde l’image d’un Pape plus accessible.

    En même temps, le Saint-Père n’est pas à l’abri d’une imprécision de langage, d’une erreur matérielle ou même de jugement. Ne pouvant savoir tout sur tout, il est aussi conditionné par la présentation qu’on lui aura faite de telle ou telle question. Quoi qu’il en soit, nous lui devons respect et esprit filial.

    Les premiers moines recommandaient dans la lecture de l’Écriture Sainte trois types d’attention: ad verba, ad sensum, ad Deum – aux mots, au sens, à Dieu. Une telle lecture des textes du Pape se révèle particulièrement fructueuse.

    L’attention aux mots demande de recevoir le texte tel que le Saint-Père l’a écrit et non à travers un extrait plus ou moins long obtenu dans la presse. L’attention au sens exige de comprendre le texte, son orientation et les points particuliers développés, dans leur contexte. La rencontre de la prétendue pensée du Pape à travers un éditorial, un article de presse, voire la parole d’un clerc, peut laisser à désirer. Sous la plume d’un idéologue, un texte devient aisément un manifeste. Est-ce vraiment la pensée du Saint-Père ? L’attention à Dieu enfin demande de se souvenir que le Pape est un pasteur, et que comme tel, il conduit son troupeau vers le Seigneur.

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  • La sainteté de a à z; dopez votre vie spirituelle !

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    Rédigé par Odon de Cacqueray (site de l'Homme Nouveau)

    78 figures spirituelles, 
    78 chemins vers le ciel

    78 figures spirituelles, <br>78 chemins vers le ciel

    Après une dizaine d’années à écrire pour Paroles et prières des billets sur des saints, des auteurs spirituelles, des figures inspirantes pour notre vie de foi, l’abbé Christian Venard publie aux éditions Artège La sainteté de A à Z, dans lequel il présente 78 grands personnages pour « dope(r) (n)otre vie spirituelle ». 

    À l’exception de Benoît XVI, l’abbé Christian Venard ne présente que des hommes et des femmes qui ont déjà rendus leurs âmes à Dieu. Après quelques lignes de biographie, une anecdote, ou bien un trait de caractère, parfois une œuvre de la figure choisie, sont présentés au lecteur qui en plus de découvrir certains des personnages, comme Jacques Loew ou Hélène Kowalska, pourra approfondir sa connaissance de grands saints bien connus tel Padre Pio. Il est fascinant de voir la variété des chemins de sainteté, souvent différents de ce que souhaiterait notre simple volonté.

    Le livre de l’abbé Venard s’inscrit dans la continuité de l’appel à la sainteté du Pape François dans l’exhortation apostolique Gaudete et Exsultate. La postface signée par Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors, est d’ailleurs un commentaire du texte du pape. Les personnages plus ou moins connus ne sont pas présentés pour pouvoir épater la galerie; s’ils sont aussi différents les uns des autres, et ont été réunis, c’est pour que nous puissions choisir des exemples, des modèles à suivre. 

    Une présentation du recueil serait incomplète si elle ne mentionnait pas la belle préface de Monseigneur David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France selon lequel l’abbé Venard « nous enseigne comment se réalise concrètement l’Eglise, corps mystique du Christ, royaume de Dieu et temple de l’Esprit à travers l’Histoire. »

    La sainteté de A à Z, dopez votre vie spirituelle, chez Artège, 12€.

     

  • Seigneur, j'ai mis mon espoir dans ta miséricorde

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    Lire : http://www.hommenouveau.fr/2762/religion/je-chanterai-pour-le-seigneur-brpour-tout-le-bien-qu-il-m-a-fait-.htm

  • Le cardinal Newman en route vers la canonisation et le cardinal Mindszensty vers la béatification

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    Du site du journal La Croix :

    Le cardinal Newman sera bientôt canonisé

    La reconnaissance d’un miracle à l’intercession du bienheureux John Henry Newman ouvre la voie à sa prochaine canonisation. Le pape reconnaît aussi les vertus héroïques du cardinal hongrois Jozsef Mindszensty, figure de la lutte contre le communisme.

    Le pape François a autorisé mardi 12 février la Congrégation des causes des saints à reconnaître un miracle attribué au bienheureux John Henry Newman

    Le pape François a autorisé mardi 12 février la Congrégation des causes des saints à reconnaître un miracle attribué au bienheureux John Henry Newman (1801-1890), ouvrant ainsi la possibilité de sa prochaine canonisation.

    Théologien anglican très estimé, figure du Mouvement d’Oxford dont le but était de lutter contre la mainmise de l’État sur l’Église anglicane et de ramener l’Église d’Angleterre à ses racines catholiques, John Henry Newman avait rejoint l’Église catholique en 1845.

    À lire aussi : John Henry Newman, un intellectuel converti, fidèle à lui-même et à la vérité

    Devenu prêtre catholique, et après avoir découvert l’Oratoire de saint Philippe Néri à Rome, il fonda (1848) à Birmingham une communauté semblable, sans vœux religieux avant d’être créé cardinal par Léon XIII en 1879.

    Très inspiré par les Pères de l’Église, celui que le philosophe français Jean Guitton considérait comme « le penseur invisible de Vatican II » sera en effet un des précurseurs du concile.

    À lire aussi : L’héritage universel du cardinal Newman

    Benoît XVI, qui avait un grand respect pour sa pensée, l’a béatifié en 2010 à Birmingham, lors de son voyage en Grande-Bretagne.

    Une sainte indienne, un bienheureux équatorien

    Le pape a aussi autorisé la reconnaissance d’un miracle à l’intercession de la bienheureuse indienne Mariam Thresia Chiramel Mankidiyan (1876-1926), fondatrice des Sœurs de la Sainte-Famille, qui devrait donc elle aussi être bientôt canonisée.

    Lors de l’audience accordée mardi 12 février au cardinal Angelo Becciu, préfet de la Congrégation des causes des saints, le pape a aussi autorisé la reconnaissance du martyre du jésuite équatorien Emilio Moscoso (1846-1897), assassiné au cours de la révolution libérale équatorienne.

    Le père Moscoso sera donc bientôt béatifié.

    Cinq vénérables, dont le cardinal Mindszensty

    Enfin, la Congrégation pour les causes des saints reconnaît les vertus héroïques de cinq nouveaux vénérables, qui pourront être béatifiés après la reconnaissance d’un miracle à leur intercession :

    – le cardinal Jozsef Mindszensty (1892-1975), archevêque d’Esztergom, primat de Hongrie, et héros de la résistance contre le communisme ;

    – le père Giovanni Battista Zuaboni (1880-1939), prêtre du diocèse de Brescia (Italie) et fondateur de l’Institut séculier Compagnie de la Sainte-Famille ;

    – le père Emmanuel García Nieto (1894-1974), jésuite espagnol, formateur de nombreux prêtres et évêques à l’Université de Comillas ;

    – Mère Serafina Formai (1876-1954), religieuse italienne, fondatrice des Sœurs missionnaires de la Bonne Nouvelle ;

    – Mère Maria Berenice Duque Hencker (1898-1993), religieuse colombienne, fondatrice de la Congrégation des Sœurs de l’Annonciation.

  • Des petites réponses aux difficultés de la vie chrétienne pour être dans le monde sans être du monde

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    Du site de France Catholique :

    ENTRETIEN AVEC LE P. MICHEL GITTON

    L’art d’être chrétien

    propos recueillis par Aymeric Pourbaix

    Être «  dans le monde  » sans être «  du monde  » : tel est le redoutable paradoxe chrétien auquel se confronte le père Michel Gitton, fondateur de la communauté Aïn Karem. Avec son sens de la formule ciselée, il rassemble certaines de ses chroniques à France Catholique, pour mettre en garde contre une vision trop partielle, et partiale, de l’évangile.

    Quel rôle pour l’église dans une société pluraliste et relativiste ?

    Père Michel Gitton : D’abord d’être une sorte de poil à gratter, qui empêche la bonne conscience libérale et ce qu’on nomme tellement justement «  la pensée unique  » de se croire seules détentrices des valeurs.
    Ensuite, elle peut susciter le débat, et faire découvrir la sagesse dont elle est porteuse, elle qui a une mémoire, ce que n’ont plus les principaux acteurs de la société actuelle. Ayant une mémoire, elle a aussi une capacité d’envisager l’avenir autrement qu’à travers les statistiques.
    Enfin, sa grande affaire, c’est d’évangéliser tous azimuts et de prouver ainsi par les faits son dynamisme reçu de l’Esprit Saint.

    La foi ne peut déserter le terrain des faits, dites-vous. C’est une tentation moderne ?

    La tentation gnostique est de tous les temps. Mais aujourd’hui où nous naviguons dans le virtuel, il est si facile de prendre ses désirs pour des réalités, ses bons sentiments pour des œuvres de charité et de miséricorde, la dernière opinion parue sur les réseaux sociaux pour une certitude définitive…

    «  Au milieu des ruines nous avons tout à reconstruire  » : le chantier semble immense, voire disproportionné à vues humaines. Y a-t-il des précédents historiques ?

    J’en vois au moins deux : quand, après les invasions barbares, il a fallu que l’Église d’Occident réinvente une culture, redonne le goût et les moyens d’un travail méthodique sur les textes, la musique, la pensée.
    Et également – avec moins de brio, mais de façon aussi courageuse – quand après la Révolution et l’Empire, l’Église, se retrouvant dans une situation très différente de ce qui avait été la sienne avant 1789, a su rejoindre une nouvelle sensibilité. Et retrouver les besoins profonds du peuple français, forger des modèles, etc.

    Une des difficultés actuelles consiste à vouloir prendre un parti dans les questions de foi. L’unité des catholiques est-elle encore possible ?

    Je le crois, nous ne sommes plus dans les années 1980. Notamment chez les jeunes, on cherche là où il y a du solide et une cohérence avec la vie spirituelle. Il ne s’agit pas d’un retour en arrière ou d’une mode rétro. Tant qu’à risquer sa vie sur le Christ, on n’imagine pas que la foi soit un contenu fluent à dimension variable.

    Comment prendre les questions par le haut, comme vous le suggérez ?

    En acceptant de se dépayser et de faire le détour par les sources de la Révélation : la sainte Écriture, lue et méditée, les Pères de l’Église, la Tradition et le Magistère de l’Église, les maîtres de la vie spirituelle. Cela ne nous donnera pas forcément une réponse toute faite, surtout si la question est nouvelle. Mais nous trouverons dans cette référence le recul nécessaire pour aller au cœur du sujet. Nous n’avons pas à inventer le christianisme, mais nous avons à interroger à nouveaux frais cette sagesse qui est portée par vingt siècles de vie chrétienne.

    Si le paradoxe est un art éminemment catholique, est-il à même de convaincre nos contemporains ?

    Je ne sais pas s’il sera toujours convaincant, mais je sais que les affirmations unilatérales tueront à bref délai toutes les velléités d’avancer.

    Qu’est-ce qui permet au catholique de se prémunir contre l’idéologie et de garder le «  flair surnaturel de la tradition  » ?

    Vous vous en doutez : la prière. Seule la confrontation avec Dieu dans la prière peut nous arracher à ce penchant si inscrit dans notre être : celui de vouloir nous justifier. Justifier nos façons de penser, garder nos habitudes, et ainsi refuser de jeter le filet au large.

  • Après la mort : 20 récits pour approcher le Mystère

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    Edition d'un livre de 20 récits catholiques permettant d'approcher toutes les situations de la vie après la mort.
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     Après la mort : 20 récits pour approcher le Mystère
     Auteur Arnaud DUMOUCH, Préface Père Guy GILBERT

    Arnaud Dumouch est un professeur agrégé de religion catholique. Né en 1964, il enseigne sur Internet au sein de l'Institut Docteur Angélique.

    Il est en outre responsable du site consacré à la publication des œuvres complètes de saint Thomas d'Aquin.

    « Priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort »

    La prière de l'Ave Maria montre à quel point l'heure de la mort, le passage entre ce monde et l'autre, est important.

    Suite au livre « L'heure de la mort », publié par les éditions Docteur Angélique, et doté du Nihil Obstat et de l'Imprimatur de l'Eglise catholique, ces nouvelles théologiques s'efforcent de rendre concrètes de nombreuses situations rencontrées à l'heure de la mort, depuis le sort de l'enfant mort sans baptême à celui du pauvre pécheur adulte.
    unnamed (1).png"Merci pour votre beau travail en faveur de la Communion des saints. Votre initiative de rendre accessible à tous les réalités de la foi qui concernent la communion des saints et  notre éternité bienheureuse est excellente. Je la trouve en totale conformité avec la mission du Sanctuaire ND de Montligeon."

    Père Paul PRÉAUX, Recteur du sanctuaire Normand de Montligeon, consacré aux âmes du purgatoire, supérieur général de la Communauté saint Martin.

    ACHETER LE LIVRE

    Marc DUTEIL, Méditions

  • Le Manifeste pour la foi du cardinal Müller : une quasi « correction » du pontificat du pape François

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    Du blog de Jeanne Smits :

    Le Manifeste pour la foi du cardinal Müller (texte français intégral) : une quasi « correction » du pontificat du pape François

    Manifeste pour la foi

    « Que votre cœur ne soit pas bouleversé » (Jn 14, 1)

    Face à la confusion qui se répand dans l’enseignement de la foi, de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles laïcs de l’Eglise catholique m’ont demandé de rendre témoignage publiquement à la vérité de la Révélation. Les Pasteurs ont l’obligation de guider ceux qui leur sont confiés sur le chemin du Salut. Cela n'est possible que si cette voie est connue et qu’ils la suivent. A ce sujet, voici ce que l'Apôtre affirme : « Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu » (1 Co 15, 3). Aujourd'hui, beaucoup de chrétiens ne sont même plus conscients des enseignements fondamentaux de la foi, de sorte qu'ils risquent toujours plus de s’écarter du chemin qui mène à la vie éternelle. Pourtant, la mission première de l’Eglise est de conduire les hommes à Jésus-Christ, la Lumière des nations (cf. Lumen Gentium, 1). Une telle situation pose la question de la direction qu’il faut suivre. Selon Jean-Paul II, le « Catéchisme de l'Église catholique » est une « norme sûre pour l’enseignement de la foi » (Fidei Depositum, IV). Il a été publié pour renforcer la fidélité de nos frères et sœurs chrétiens dont la foi est gravement remise en question par la « dictature du relativisme » .

    1. Le Dieu unique et trinitaire, révélé en Jésus-Christ

    La confession de la Très Sainte Trinité se situe au cœur de la foi de tous les chrétiens. Nous sommes devenus disciples de Jésus, enfants et amis de Dieu, par le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. La distinction entre les trois Personnes dans l'unité du même Dieu (254) établit une différence fondamentale entre le christianisme et les autres religions tant au niveau de la croyance en Dieu que de la compréhension de ce qu’est l'homme. Les esprits se divisent lorsqu’il s’agit de confesser Jésus le Christ. Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663). La rechute dans les anciennes hérésies, qui ne voyaient en Jésus-Christ qu'un homme bon, un frère et un ami, un prophète et un moraliste, doit être combattue avec une franche et claire détermination. Jésus-Christ est essentiellement le Verbe qui était avec Dieu et qui est Dieu, le Fils du Père, qui a pris notre nature humaine pour nous racheter, et qui viendra juger les vivants et les morts. C’est Lui seul que nous adorons comme l’unique et vrai Dieu dans l’unité du Père et de l'Esprit Saint (691).

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  • Deux livres pour évoquer la grande figure d'un cardinal héroïque

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    De Claire Lesegretain sur le site du journal la Croix :

    Un évêque vietnamien face au communisme

    Biographies. Deux livres consacrés à Mgr Van Thuan (1928-2002) rappellent la foi inébranlable de ce « martyr » du XXe siècle, dont le procès de béatification est en cours.

    Mgr Van Thuan (ici en 2001) passera treize années en captivité au Vietnam, de 1975 à 1988.

    Mgr Van Thuan (ici en 2001) passera treize années en captivité au Vietnam, de 1975 à 1988. /  Ciric

    • Monseigneur Thuan. Un évêque face au communisme, d’Anne Bernet, Tallandier, 544 p., 23,90 €
    • Van Thuan Libre derrière les barreaux, de Teresa Gutiérrez de Cabiedes, Nouvelle Cité, 332 p., 21 €

    Lorsque François-Xavier Nguyen Van Thuan vient au monde en 1928 à Hué, toutes les fées semblent se pencher sur son berceau. Sa mère Hiep appartient à la lignée aristocrate des Ngo Dinh, dont les ancêtres au XVIIe siècle furent parmi les premiers Vietnamiens à se convertir au catholicisme, et parmi les premiers à mourir martyrs au XVIIIe siècle. Son oncle Diem sera nommé ministre de l’intérieur de l’empereur Bao Dai en 1933.

    Brillant, doué pour les imitations et les langues, le jeune Thuan sait dès l’âge de 13 ans qu’il deviendra prêtre. Le voilà interne à An Ninh, petit séminaire élitiste désireux de former de futurs saints. Au grand séminaire de Phu Xuan, il se rêve en curé de campagne. Mais après son ordination en 1953, il est nommé vicaire dans l’une des plus grosses paroisses du diocèse de Hué, ce qui présage une carrière foudroyante dont le père Thuan ne veut pas mais à laquelle il lui sera difficile d’échapper.

    La superbe biographie qu’Anne Bernet consacre à cette grande figure de l’Église au Vietnam mêle intelligemment le parcours douloureux de ce « descendant des martyrs » avec l’histoire tout aussi douloureuse de son pays, soumis à de brusques revirements politiques puis à un régime dictatorial. Ainsi, l’oncle Diem devenu, en 1954, premier ministre d’un gouvernement soutenu par les États-Unis dans le Sud-Vietnam, qui se proclame l’année suivante président de la nouvelle République du Vietnam, sera assassiné à Saïgon en 1963.

    Innombrables interrogatoires

    Après un doctorat de droit canon à Rome en 1959, le père Thuan est rappelé au Vietnam où l’Église a besoin de nouveaux chefs. « Ne laissez pas une fausse modestie égarer votre jugement. Vous devez vous préparer à tenir ce rôle », lui explique l’évêque de Hué en le nommant au petit séminaire d’An Ninh.

    Nommé évêque de Nha Trang (sud-est) en 1967, il fait inscrire sur son anneau épiscopal le « Todo pasa » de Thérèse d’Avila : « Tout passe, Dieu seul suffit. »Dans ce diocèse de 130 000 catholiques, il met en œuvre Vatican II, visite chaque paroisse, couvent et établissement scolaire, encourage les séminaristes, développe les formations pour laïcs afin qu’ils puissent résister à l’ennemi communiste…

    Car, du fait des victoires du Vietnam du Nord (soutenu par l’URSS) sur le Vietnam du Sud (soutenu par les États-Unis), la réunification du pays sous le joug communiste s’annonce. Effectivement, lorsque Paul VI le nomme archevêque coad­ju­teur de Saïgon le 24 avril 1975, la ville vient de devenir Hô Chi Minh Ville. Là, dans le presbytère d’une paroisse excentrée, le « neveu des Ngo Dinh » est arrêté le 15 août 1975. Sans jugement, il est placé en résidence surveillée, et soumis à d’innombrables interrogatoires visant à lui faire avouer qu’il est « un espion du Vatican et un agent de l’impérialisme ».

    Abandonné entre les mains de Dieu

    Mgr Thuan résiste avec foi et bienveillance. Il est autorisé à célébrer seul sa messe quotidienne mais ne doit parler à personne. Il parvient pourtant à écrire et à faire passer des centaines de feuillets qui seront publiés sous le titre Sur le chemin de l’espérance (1976). Une audace qu’il paiera par de longs mois d’emprisonnement dans un cloaque nauséabond. « Cette détention était bonne pour lui et profitable au salut des âmes. Par conséquent, il lui fallait l’accepter et tenter de la faire tourner à son bénéfice et à celui de l’Église », écrit Anne Bernet avec finesse.

    Une finesse qui manque parfois à l’ouvrage de Teresa Gutiérrez de Cabiedes, qui commence au 15 août 1975 et décrit, avec force détails, les conditions sordides des détentions successives de l’évêque, totalement abandonné entre les mains de Dieu. Transporté en bateau en 1976 dans le Vietnam du Nord, il est emprisonné deux ans près de Hanoï, puis six ans dans une résidence des agents de la Sécurité publique où il lui est toujours interdit de parler à qui que ce soit. « Les communistes savaient que, même emprisonné, Mgr Thuan représentait toujours un danger, incarnant à la fois la figure politique d’un Walesa et celle, religieuse, d’un Wojtyla vietnamien », écrit Anne Bernet. Mais, à force de gentillesse et d’humour avec ses gardiens, il parvient à se faire traiter avec humanité.

    Après treize années de captivité, Mgr Van Thuan sera exilé à Rome, avant d’être fait vice-président puis président du Conseil pontifical Justice et Paix (1998-2002) et, enfin, créé cardinal un an avant sa mort, en 2002.

    Claire Lesegretain