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Spiritualité - Page 457

  • Liège, 19-22 juin : Célébrons la Fête-Dieu

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    Sans titre.JPGcliquer sur l'image pour accéder à la présentation du triduum

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  • Waltzing, 22 juin : procession de la Fête-Dieu

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  • Des petits chiens et des petits chats plutôt que des enfants

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    Religion. Le pape ironise sur les couples qui préfèrent avoir des animaux plutôt que des enfants (source)

     

    Le pape François, au cours de la messe qu'il a célébrée lundi dans sa résidence de Sainte-Marthe, a ironisé sur les couples qui par choix n'ont pas eu d'enfants, leur préférant des animaux de compagnie, a rapporté Radio Vatican.

    Face à des couples célébrant leur 25e, 50e ou 60e anniversaire de mariage, le pape a évoqué les trois piliers d'un authentique mariage chrétien: la fidélité, la persévérance et la fécondité.

    "Ces couples qui ne veulent pas d'enfants (...) cette culture du bien-être économique qui, il y a dix ans, les a convaincus que "c'est mieux de ne pas avoir d'enfant". Comment c'est mieux !", a lancé Jorge Bergoglio dans son homélie.

    "Ah c'est sûr, a-t-il poursuivi avec ironie, ainsi, tu peux visiter le monde, partir en vacances, avoir une maison à la campagne, être tranquille... Et c'est sans doute mieux, plus commode, d'avoir un petit chien, deux chats...".

    "Ce n'est pas vrai ?", a-t-il demandé à la foule. Mais "à la fin, ces couples parviennent à la vieillesse, dans l'amertume de la méchante solitude".

    Or, ceci n'est pas "ce que Jésus a fait avec son Église: lui l'a rendue féconde", a-t-il affirmé.

    La "fidélité est comme une lumière sur le mariage, la fidélité de l'amour, toujours", a-t-il expliqué, ajoutant que la "vie conjugale devait être persévérante".

    Il le faut, "parce que sinon l'amour ne peut pas aller de l'avant (...) dans les moments heureux comme dans les moments difficiles, quand les problèmes arrivent: ceux avec les enfants, les problèmes économiques etc.", a-t-il ajouté.

    "Chaque matin, le mari et la femme se lèvent avec persévérance et portent vers l'avant leur famille", a conclu le pape argentin.

  • La bienheureuse Eve de Saint-Martin (4 juin)

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    La bienheureuse Eve de Liège, recluse à Saint-Martin

    source : http://www.reclusesmiss.org/mb/recluses/eve_de_liege.pdf

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    Il semble que la fête de cette bienheureuse soit célébrée le 14 mars dans le diocèse de Liège.

  • Le pape exprime ses attentes et formule ses mises en garde à l'égard du courant charismatique

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    Le Pape au Renouveau charismatique, pas un rappel à l'ordre mais des points d'attention (Radio Vatican - Audrey Radondy)

    Le Pape a prononcé un long discours où il a rendu hommage à son action, « à la diversité de ses charismes », tout en mettant en garde les membres contre certaines dérives : les luttes internes, une « excessive organisation » ou encore le fait de vouloir « contrôler la grâce de Dieu ».

    Ce discours peut avoir des tonalités de rappel à l’ordre, mais en prenant un peu de recul on peut au contraire en sentir le souffle. C’est ce qu’a ressenti à sa lecture Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne, issu des rangs du Renouveau charismatique.

    « Le Pape renvoie le Renouveau à sa grâce et aide ses membres à prendre conscience de la grâce qui leur a été faite, non seulement pour eux même mais pour toute l’Église ». L’évêque de Grenoble-Vienne n’y voit donc pas un rappel à l’ordre mais des points d’attention : « Il rappelle que Jésus est le seul chef. Dans un groupe il y a de temps en temps la tentation du pouvoir, de penser que c’est nous qui détenons le discernement ou encore le meilleur charisme ».

    Une addition de choses qui pourrait empêcher l’Esprit Saint de se déployer en chaque personne et de les conduire sur des chemins nouveaux. « L’Esprit Saint est esprit d’unité,explique Mgr Guy de Kerimel. Il faut s’interroger pour savoir comment lui être plus docile. Pour mettre au service des autres, de l’unité, la diversité des dons reçus ».

    Recommandations et attentes

    Dans son discours, le Pape François a reconnu qu’à sa création il n’aimait pas beaucoup le courant, la comparant même à « une école de samba ». Depuis, il est allé au-delà de sa première impression. Aujourd’hui, le Pape « en a perçu la grâce de fond, on sent qu’il veut vraiment que ce courant soit au service de l’ensemble de l’Église, que cette expérience de l’accueil de l’Esprit Saint, d’une rencontre amoureuse avec Jésus soit faite par tous les chrétiens. Cela suppose donc que les membres du Renouveau soient fidèles à cette grâce », précise Mgr Guy de Kerimel.

    Par ses mises en garde et en exprimant ses attentes, le Pape François cherche donc à préserver la grâce de ce courant. « Le Pape François attend que soit portée cette première expérience de l’Esprit Saint, l’amour de Jésus. Qui est à la base de la transformation d’une personne, d’une nouvelle évangélisation, d’un goût renouvelé de la parole de Dieu », ajoute Mgr Guy de Kerimel.

    Cette expérience proposée par le Renouveau charismatique ne doit donc pas, sur les conseils du Pape, « se laisser enfermer dans l’organisation, il faut laisser à l’Esprit Saint sa liberté d’agir dans les cœurs », ajoute-t-il.

    Un discours selon Mgr Guy de Kerimel dans la même veine que la première exhortation apostolique du Souvarin Pontife Evangelii Gaudium. Ainsi, sa vision du Renouveau charismatique suit celle de ses prédécesseurs, « attentifs et encourageants, en situant bien le Renouveau à l’intérieur de l’Église catholique, dans l’Église, pour l’Église et pour le monde », conclu t-il.

    Voir également : http://www.news.va/fr/news/rencontre-avec-le-renouveau-charismatique et http://www.zenit.org/fr/articles/renouveau-charismatique-rendez-vous-a-rome-en-2017

  • Les intentions de prière du pape pour juin 2014

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    INTENTIONS DE PRIERE POUR JUIN

    Cité du Vatican, 30 mai 2014 (VIS).

    L'intention de prière générale du Saint-Père pour juin est:

    "Pour que les chômeurs reçoivent le soutien ou l'emploi nécessaires pour vivre dignement".

    Son intention missionnaire est:

    "Pour que l'Europe redécouvre ses racines chrétiennes grâce au témoignage de foi des croyants".

  • Quand Marie rend visite à Elisabeth (31 mai)

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    mary101.jpgLe soir du 31 mai 2012, dans les Jardins du Vatican, Benoît XVI participait à la traditionnelle procession mariale – de l’église Saint-Etienne-des-abyssins jusqu’à la grotte de Notre Dame de Lourdes – et à la récitation du chapelet, qui concluent le mois de mai, dédié à la Vierge Marie.

    Devant la Grotte de Lourdes, le pape a offert une méditation. (ZENIT.org)

    Texte de la méditation de Benoît XVI

    Chers frères et sœurs,

    Je suis toujours heureux de participer à cette veillée mariale au Vatican, un moment qui, même s’il rassemble de nombreuses personnes, a toujours un caractère intime et familier. Le mois que la dévotion des fidèles dédie tout particulièrement au culte de la Mère de Dieu se conclut avec la fête liturgique qui commémore le «deuxième mystère joyeux»: la visite de Marie à sa parente Elisabeth.

    Cet évènement est caractérisé par la joie exprimée par les paroles de la Sainte Vierge qui glorifie le Tout–puissant pour les grandes choses qu’Il a accomplies en regardant l’humilité de sa servante : «Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur.» (Lc 1,46). Le Magnificat est le chant de louange qui s’élève de l’humanité rachetée par la miséricorde divine, le chant qui s’élève de tout le peuple de Dieu; dans le même temps, c’est l’hymne qui dénonce l’illusion de ceux qui se croient seigneurs de l’histoire et arbitres de leur destinée.

    Au contraire, Marie a mis Dieu au centre de sa vie, et confiante, elle s’est abandonnée à sa volonté, dans une attitude d’humilité docile à son dessein d’amour. En raison de sa Pauvreté d’esprit et de son humilité de cœur, elle a été choisie pour être le temple qui porte le Verbe, le Dieu fait homme. Elle est donc la figure de la «Fille de Sion», invitée par le prophète Sophonie à se réjouir, à exulter de joie (cf So 3,14).

    Chers amis, ce soir tournons notre regard vers Marie avec une affection filiale renouvelée. Nous avons toujours à apprendre de notre Mère céleste: sa foi nous invite à regarder au-delà des apparences et à croire fermement que les difficultés quotidiennes préparent un printemps qui est déjà initié dans le Christ ressuscité. Puisons ce soir au Cœur Immaculé de Marie, avec une confiance renouvelée, pour nous laisser contaminer par sa joie, qui trouve sa source la plus profonde dans le Seigneur. La joie, fruit de l’Esprit-Saint, est ce qui démarque le chrétien : elle se fonde sur l’espérance en Dieu, elle tire sa force de la prière incessante, et permet d’affronter les tribulations avec sérénité. Saint Paul nous rappelle: «Aux jours d'espérance, soyez dans la joie ; aux jours d'épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance.» (Rm 12, 12). Ces paroles de l’Apôtre sont comme un écho au Magnificat de Marie et nous exhortent à vivre en nous-mêmes, dans la vie de tous les jours, les sentiments de joie dans la foi, exprimés dans le cantique marial.

    Je vous souhaite à tous et à chacun de vous, chers frères et sœurs, vénérés messieurs les cardinaux, évêques, prêtres, personnes consacrées et tous les fidèles, que cette joie spirituelle, qui déborde du cœur de la Mère du Christ et notre Mère, rempli de reconnaissance, soit à la fin de ce mois de mai plus affermie dans nos âmes, dans notre vie personnelle et familiale, dans tous les cadres, spécialement dans la vie de cette famille qui, ici au Vatican, sert l’Eglise universelle. Merci à tous!

    © Libreria Editrice Vaticana

    Traduction de ZENIT, Anne Kurian

    Lire aussi : Une source d'intelligence de la foi, la piété mariale

  • Les paroles de Jésus sont-elles encore actuelles ?

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    Pateau.jpgSelon l’évangile, en saint Matthieu 28, 16-20, Jésus s’approchant des disciples à la montagne où il leur avait donné rendez-vous en Galilée leur dit : allez, de toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et apprenez- leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés… Et en saint Marc : annoncez l’Évangile à toutes les créatures. (Mc 16,15).

     Les paroles de Jésus sont-elles encore actuelles ? Extrait de l’homélie du TRP Dom Jean Pateau, abbé de l’abbaye bénédictine de Fontgombault (Indre) pour la Fête de l’Ascension 2014 :

    « (…)  Annoncer le Christ ce n'est pas emprisonner l'homme sous un carcan de préceptes mais le libérer de l'asservissement à ses passions. Il a fallu plus de trois siècles pour que les sociétés de l'Antiquité comprennent l'extraordinaire grâce qu'est la visite de Dieu pour l'homme.

    Aujourd'hui le même chemin doit être parcouru. Il commence par notre propre conversion. Sommes-nous convaincus que choisir le Christ, c'est faire le bon choix ? Avons-nous donc choisi réellement le Christ ? Croyons-nous enfin qu'annoncer le Christ, c'est servir son prochain ?

    Le monde actuel est un monde de dictatures : dictature d'un seul, dictature des plus puissants, dictature d'une majorité.

    Saint Thomas d'Aquin a donné un critère éminent de discernement politique : le bien commun. Les différents régimes de dictatures sont mauvais en tant qu'ils se proposent de promouvoir le bien d'une partie des membres du groupe. Un bon régime politique se doit de discerner et de promouvoir le bien commun de tous les membres du groupe.

    Il est difficile de discerner dans la vie politique actuelle une volonté de promotion du bien commun.

    Le but de la loi est plutôt d'encadrer un maximum de permissivité, offrant ainsi à chacun d'assouvir tranquillement ses passions, tout en recherchant un minimum de conséquence sur autrui ; ce qui permet d'éviter un trop grand nombre de mécontents. Une nouvelle humanité se construit laissant sur le bord de la route les êtres gênants ou encombrants : les enfants non désirés ou handicapés, les personnes âgées, les ratés de la société où prennent place tant de jeunes qui ne trouveront de réponse à leur misère que dans l'alcool, la drogue ou le suicide. La société, sûre de son bon droit, se bornera à constater le fait dans des statistiques sans âme, cachant derrière l'anonymat du chiffre ceux qui sont ses propres victimes et dont il ne faut pas parler.

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  • A l'Institut Sophia de Bruxelles, des jeunes en quête de vérité et d'amour !

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    sur Zenit.org (Gaëlle Formain) :
    Servir autrui, le chemin privilégié

    « Servir autrui et s’efforcer de soulager ses souffrances est le chemin privilégié tracé par Jésus vers la joie du Père », explique le prof. Michel Ghins, professeur émérite de philosophie des sciences à l'Université Catholique de Louvain, dans cette présentation de la « formation complète » et communautaire reçue par les jeunes pendant un an à l’Institut Sophia de Bruxelles.

    Zenit - Depuis 7 ans des jeunes belges, français, suisses, polonais viennent à Bruxelles étudier à l’Institut Sophia. Pouvez-vous nous rappeler les objectifs de cette formation ?

    Prof. Michel Ghins - Nous proposons une formation complète de la personne, selon les dimensions intellectuelle, spirituelle et de service. L’Institut d’Etudes Théologiques (IET), dirigé par les jésuites, offre des cours et travaux pratiques de niveau universitaire en philosophie et théologie. En outre, les jeunes consacrent un jour par semaine à une activité de service auprès de personnes plus fragiles. Enfin, les étudiants Sophia vivent en maison communautaire avec d’autres jeunes, étudiants ou professionnels, avec lesquels ils partagent des temps de prière, des partages et des célébrations.

    Que cherchent les jeunes qui frappent à la porte de Sophia ?

    L’année Sophia est ouverte aux jeunes de 18 à 25 ans et leur donnent l’opportunité de prendre un vrai temps de recul pour creuser les questions de fond qui les habitent, et cela sous le regard du Christ. Ces jeunes sentent qu’ils ont besoin à la fois d’un cadre adéquat et de temps pour répondre librement à leurs interrogations et creuser le sens de leur vie.

    Vous êtes professeur de philosophie. Selon vous, qu’est-ce qu’une formation philosophique peut apporter à un jeune ?

    On sait l’importance qu’a joué et continue de jouer la philosophie dans la constitution du Magistère catholique. Jean Paul II, entre autres, a développé une forte et belle philosophie de la personne dont ses Encycliques portent la trace. La rigueur philosophique permet de mieux comprendre les fondements de la foi chrétienne (et de montrer que la foi et la raison loin de s’opposer sont complémentaires). En outre, la pratique de la philosophie développe des qualités de précision, de hauteur de vue et de profondeur  qui peuvent s’avérer très utiles dans tous les domaines, y compris la conduite de sa propre vie.

    Croyez-vous que cela vaille la peine de consacrer une année à une telle formation ?

    Oui, j’en suis convaincu. Pour les jeunes qui sortent des études secondaires, cette année constitue une transition bienvenue avant d’entamer des études universitaires. La formation Sophia accroît leurs chances de réussite. Pour les jeunes qui ont déjà un diplôme supérieur ou ont travaillé, l’année Sophia leur permet de prendre du recul, de faire le point avant de prendre des décisions importantes, professionnelles ou personnelles, à la lumière de l’Evangile.

    Le contenu des cours est exigeant et attrayant. Pouvez-vous nous en présenter les grandes options ?

    Le programme comprend des cours de philosophie, de théologie, de lecture de textes bibliques et de réflexions sur des questions d’actualité. La singularité de la pédagogie de l’IET est également notable, elle offre un cadre pour une réelle participation en cours. Le programme  n’est pas très chargé (20h de cours par semaine) ce qui permet à l’étudiant de se consacrer à des lectures et travaux personnels. Chaque étudiant est suivi par des accompagnateurs qui revoient avec eux le contenu des cours et les aident dans la rédaction de leurs travaux.

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  • En marche pour la Chrétienté

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    Lu sur le blog du bimensuel « L’Homme Nouveau » :

    « Du 7 au 9 juin, Notre-Dame de Chrétienté organise son 32e pèlerinage de Pentecôte de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres. Entretien avec Jean de Tauriers sur ce pèlerinage 2014, en cette année du 800e anniversaire de la naissance de saint Louis.

    Qu’est-ce que le pèlerinage de Chartres ?Affiche-NDC-2014.jpg

    Depuis trente-deux années, Notre-Dame de Chrétienté organise le plus grand pèlerinage européen pendant la Pentecôte, du samedi au lundi. Ce pèlerinage est traditionnel par l’exclusivité de la forme extraordinaire célébré pendant les trois jours mais aussi par l’enseignement donné à contre-courant du relativisme ambiant. Le pèlerinage est aussi de chrétienté parce que nous voulons mettre Jésus-Christ au centre de la société comme nous l’a demandé le Pape François en la fête du Christ-Roi.

    Pourquoi un pèlerinage de chrétienté ?

    Tout l’enseignement de l’Église nous demande de promouvoir la chrétienté, le Catéchisme de l’Église Catholique nous le redit très clairement. Nous en parlerons beaucoup pendant le pèlerinage 2014, l’année du 800eanniversaire de la naissance de saint Louis, le modèle du roi chrétien. Aujourd’hui, défendre la chrétienté, c’est défendre la vie, l’éducation et la famille. Nos pèlerins sont au premier rang de tous ces engagements dans la société et nous pensons que Notre-Dame de Chrétienté en a pris sa part en formant des générations de pèlerins et en priant pour la France.

    En quelques mots, que se passe-t-il au pèlerinage ?

    Le plus simple est de venir ! Tout commence le samedi 7 juin à partir de 5 h 30 devant Notre-Dame de Paris où vous avez rendez-vous au petit matin. Le pèlerinage de Chartres est une retraite spirituelle marchante de trois jours sur 100 km. Les pèlerins sont regroupés en 150 chapitres (enfants, famille, pastoureaux ou adultes) pour prier, chanter, méditer. L’accompagnement spirituel est donné par des prêtres séculiers ou religieux, principalement des communautés dites Ecclesia Dei mais de nombreux prêtres diocésains amis viennent également nous aider. La messe selon la forme extraordinaire est un magnifique instrument d’évangélisation. Chaque année nous en constatons les fruits avec les vocations, les conversions, les nombreuses confessions.

    Pratiquement, comment s’inscrit-on ?

    Les inscriptions sur notre site (www.nd-chretiente.com) sont ouvertes depuis le 13 avril. Cette année, pour favoriser la venue des familles de province, nous avons fait un gros effort pour diminuer autant que possible les tarifs. On peut aussi faire le pèlerinage dans l’organisation où plus de 600 personnes sont mobilisées. Nos besoins sont immenses, le pèlerinage c’est une colonne marchante, deux bivouacs, toute une logistique pour près de 10 000 personnes.

     D’où viennent vos pèlerins ?

    Des paroisses desservies par les communautés Ecclesia Dei bien sûr mais la notoriété va bien au-delà. Un bon nombre de pèlerins découvrent la messe traditionnelle au pèlerinage et apprennent à en comprendre la spiritualité, la signification profonde. Cela devient vite un cours sur l’histoire de l’Église, de notre foi. Notre pèlerinage est une œuvre missionnaire et, pour certains, c’est la seule occasion de contact avec des séminaristes (plus d’une centaine), des prêtres, des familles, des catholiques fervents,… la chrétienté.

    Des nouveautés en 2014 ?

    D’abord notre thème « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre » qui nous permettra de revoir notre catéchisme avec le souci propre à Notre-Dame de Chrétienté de former en vue de l’action. Toujours dans la formation, pour aider les chapitres dans leur préparation du pèlerinage, Notre-Dame de Chrétienté a mis à disposition sur son site de courtes formations vidéo introduisant des sujets particuliers comme l’existence de Dieu, le mal, les lois immorales,… Enfin, Mgr Ail­let nous fait l’amitié de venir célébrer la messe de clôture du pèlerinage le lundi 9 juin à Chartres. C’est une très grande joie pour nous. Cette année nous lançons également un nouveau chapitre (les Anges gardiens) pour tous ceux qui ne peuvent se déplacer mais qui veulent faire le pèlerinage « à distance ». Ce chapitre réunira les prêtres ne pouvant venir, les religieux avec de nombreuses communautés déjà inscrites, les personnes âgées, les malades, les familles qui ne pourront se déplacer, des expatriés,… Ce chapitre incarne l’immense chaîne de prières de notre pèlerinage.

    Comment peut-on vous aider ?

    En vous inscrivant rapidement, en priant pour notre œuvre, en étant pèlerin « Ange gardien » si vous ne pouvez marcher, en nous aidant dans la logistique, en nous soutenant financièrement… Vous trouverez certainement un bon moyen de soutenir les pèlerins de Chartres. »

    Ref. En marche pour la Chrétienté

    Inscriptions. Se renseigner depuis la Belgique : +33. 1.  39 07 27 00 –information@nd-chretiente.com Retrouvez également le pèlerinage de Chrétienté sur www.nd-chretiente.com et découvrez ses vidéoformations.

  • Voici revenu le temps des processions

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    Ici à Horion-Hozémont, sur les hauteurs de Liège, le dimanche 18 mai dernier: