Lors de l'Audience générale du 27 septembre 2011, le pape Benoît XVI a consacré sa catéchèse à l’apôtre Thomas que l'on fête aujourd'hui, 3 juillet.
Chers frères et sœurs,
Poursuivant nos rencontres avec les douze Apôtres choisis directement par Jésus, nous consacrons aujourd'hui notre attention à Thomas. Toujours présent dans les quatre listes établies par le Nouveau Testament, il est placé dans les trois premiers Evangiles, à côté de Matthieu (cf. Mt 10, 3; Mc 3, 18; Lc 6, 15), alors que dans les Actes, il se trouve près de Philippe (cf. Ac 1, 13). Son nom dérive d'une racine juive, ta'am, qui signifie « apparié, jumeau ». En effet, l'Evangile de Jean l'appelle plusieurs fois par le surnom de «Didyme» (cf. Jn 11, 16; 20, 24; 21, 2), qui, en grec, signifie précisément « jumeau ». La raison de cette dénomination n'est pas claire.
Le Quatrième Evangile en particulier, nous offre plusieurs informations qui décrivent certaines caractéristiques significatives de sa personnalité. La première concerne l'exhortation qu'il fit aux autres Apôtres lorsque Jésus, à un moment critique de sa vie, décida de se rendre à Béthanie pour ressusciter Lazare, s'approchant ainsi dangereusement de Jérusalem (cf. Mc 10, 32). A cette occasion, Thomas dit à ses disciples : « Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui ! » (Jn 11, 16). Sa détermination à suivre le Maître est véritablement exemplaire et nous offre un précieux enseignement : elle révèle la totale disponibilité à suivre Jésus, jusqu'à identifier son propre destin avec le sien et à vouloir partager avec Lui l'épreuve suprême de la mort. En effet, le plus important est de ne jamais s’écarter de Jésus. D'ailleurs, lorsque les Evangiles utilisent le verbe « suivre » c'est pour signifier que là où Il se dirige, son disciple doit également se rendre. De cette manière, la vie chrétienne est définie comme une vie avec Jésus Christ, une vie à passer avec Lui. Saint Paul écrit quelque chose de semblable, lorsqu'il rassure les chrétiens de Corinthe de la façon suivante : « Vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort » (2 Co 7, 3). Ce qui se produit entre l'Apôtre et ses chrétiens doit, bien sûr, valoir tout d'abord en ce qui concerne la relation entre les chrétiens et Jésus lui-même : mourir ensemble, vivre ensemble, être dans son cœur comme Il est dans le nôtre.
L'autre suaire
Saint Pierre et saint Paul, Apôtres, solennité (
« Plusieurs centaines de personnes se sont réunies les 26, 27 et 28 juin à l’université de la Sainte-Croix, à Rome, pour le congrès « Sacra liturgia 2013 ». Signe fort d’un certain apaisement sur les questions de liturgie, ce colloque veut accompagner une nouvelle génération de prêtres. Entretien avec Mgr Dominique Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon et organisateur. Ci-contre (photo): Mgr Aillet, évêque de Bayonne, de fort bonne humeur.
Le repos est nécessaire à ceux qui travaillent et supportent « le poids du jour et de la chaleur ». Il apparaît comme une justice qu'ils méritent. Il est dit qu'au terme de son oeuvre, Dieu se reposa et vit que cela était bon : « Au septième jour, Dieu se reposa après tout l'ouvrage qu'il avait fait » (Genèse, 2,1).
Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus et Toulon, a inauguré hier ces assises en déclarant(extraits):