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Spiritualité - Page 544

  • Reine du Ciel, réjouis-toi !

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    Pourquoi se priverait-on du plaisir de savourer la joie pascale ? En priant Marie...

    Reine du ciel, réjouissez-vous, alléluia
    car Celui que vous avez mérité de porter dans votre sein, alléluia
    est ressuscité comme Il l'a dit, alléluia
    Priez Dieu pour nous, alléluia.

  • Un diagnostic sans prescription

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    nomination_nicolas_brouwet.jpgPour le « Figaro », Jean-Marie Guénois a interrogé le plus jeune évêque de France, Nicolas Brouwet, 49 ans, qui est aussi, depuis le 11 février, le nouvel évêque de Tarbes et Lourdes. Il a beaucoup travaillé en aumôneries avec des jeunes et incarne une nouvelle génération d'évêques.

     LE FIGARO. - Confirmez-vous par votre expérience cet intérêt nouveau des plus jeunes générations pour la religion?

    Nicolas BROUWET. -Je constate deux choses: tout d'abord que les jeunes n'ont plus les préventions de leurs aînés vis-à-vis de la religion. Dans notre société très laïque, la foi en Dieu n'est plus portée par des structures sociales, par des comportements de masse; du coup elle apparaît à des jeunes comme un espace où la liberté peut s'exercer pleinement, quitte même à devenir un lieu d'expression personnelle dont les parents non croyants n'ont pas la clé. Par ailleurs, là où leurs aînés rejetaient la foi dans une mentalité positiviste et libertaire, les jeunes voient dans la religion une chance de nouer des relations profondes et une école de vie alors qu'ils manquent de boussole et de balises pour leur vie quotidienne.

    Mais pourquoi les chrétiens ne parviennent pas à transmettre leur héritage religieux quand les juifs et les musulmans réussissent?

    Le christianisme, en Occident, vient d'affronter une terrible crise de la foi, ce qui n'est pas le cas, je crois, chez les juifs et chez les musulmans. À cette crise de la foi correspond automatiquement une crise de la transmission. Quand on n'est plus certain de ce en quoi on croit, on ne sait plus en parler à ses enfants. Par ailleurs, le christianisme insiste beaucoup sur une appropriation personnelle de sa propre foi. Il y a ce que des parents veulent transmettre et ce que des enfants ont envie ou non de reprendre à leur compte. C'est la liberté humaine qui est en jeu. Aucune structure ne peut garantir le maintien de la foi d'une génération à l'autre. Ce travail d'appropriation personnelle et de confrontation de la foi à la raison est tout à l'honneur du christianisme mais, du coup, il fragilise, pour ainsi dire, sa transmission.

    Comment se fait-il qu'une partie des catholiques doute à ce point des enseignements de l'Église?

    Je crois qu'il y a tout d'abord un esprit de doute méthodique qui est très français et qui empêche la raison d'accepter de se laisser dépasser par la foi. Par ailleurs il me semble que nous manquons de formations à l'ensemble organique de la foi chrétienne pour l'étudier dans son unité, et en comprendre sa cohérence comme le propose, par exemple, le catéchisme de l'Église catholique. Enfin nous travaillons très peu, y compris dans le catéchisme des enfants, sur la manière d'exprimer notre foi. Ce qui donne des chrétiens embarrassés pour répondre aux questions qu'on leur pose.

    Que révèle, selon vous, l'intérêt significatif des Français pour la spiritualité?

    Cela traduit une lassitude et une déception. Beaucoup de gens comprennent   que consommer ou se préoccuper de son confort ne suffit pas à combler une existence. Il leur faut autre chose qui ne se mesure pas, que l'on ne peut pas acheter et qui demande un engagement personnel et sin­cère. «Les jeunes voient dans la religion une chance»

    Des aînés libertaires, des jeunes déboussolés, des formateurs incohérents. Soit, mais alors quoi, docteur ? Une chose est de diagnostiquer le sida, mais trouver le remède ce serait encore mieux.

  • L’évêque d’Anvers en remet une couche

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    1194991884264.jpgDécidément, l’évêque d’Anvers Johan Bonny aime s’épancher dans les médias. Voici quelques semaines, il avait communiqué dans la presse flamande  -le « Standaard » et le  « Morgen »- son point de vue fort positif concernant la pièce provocante de Castellucci « Sur le concept du visage du Fils de Dieu » qu’il avait été voir au Singel d’Anvers, le 4 février 2012.

    Mais Mgr Bonny a encore d’autres flèches dans son carquois. Pour Pâques, c’est à nouveau dans le « Standaard » qu’il a choisi de s’exprimer en reprenant, avec quelques précautions oratoires qui ne trompent personne, une antienne bien connue du psautier moderniste :

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  • Le pape raconte le Big Bang de la nouvelle création

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    EmptyTomb300h.jpgLe Big Bang de la nouvelle création, raconté par le pape

    "Avec la résurrection de Jésus, Dieu a dit de nouveau: Que la lumière soit!". L'homélie de la veillée pascale dans la nuit du 7 avril 2012, à la basilique Saint-Pierre

    Chers frères et sœurs !

    Pâques est la fête de la nouvelle création. Jésus est ressuscité et ne meurt plus. Il a enfoncé la porte vers une vie nouvelle qui ne connaît plus ni maladie ni mort. Il a pris l’homme en Dieu lui-même. « La chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu » avait dit Paul dans la première lettre aux Corinthiens (15, 50). L’écrivain ecclésiastique Tertullien, au III siècle, en référence à la résurrection du Christ et à notre résurrection avait l’audace d’écrire : « Ayez confiance, chair et sang, grâce au Christ vous avez acquis une place dans le Ciel et dans le royaume de Dieu » (CCL II 994). Une nouvelle dimension s’est ouverte pour l’homme. La création est devenue plus grande et plus vaste. Pâques est le jour d’une nouvelle création, c’est la raison pour laquelle en ce jour l’Église commence la liturgie par l’ancienne création, afin que nous apprenions à bien comprendre la nouvelle. C’est pourquoi, au début de la Liturgie de la Parole durant la Vigile pascale, il y a le récit de la création du monde.

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  • Nous gâtera-t-on la joie de Pâques ?

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    Certains le voudraient. A la RTBF par exemple où, curieusement, l'approche des célébrations du jour de Pâques inspire à nos déformateurs patentés des commentaires sur des propos "dérangeants" de l'évêque d'Anvers où sur de nouvelles "fuites romaines" s'échappant des lourdes murailles du Vatican (!). Rien de très nouveau même si les écrivassiers de service s'échinent à en faire des "buzz". Ce ne sont pas ces informations artificiellement montées en épingle qui nous empêcheront de fêter Pâques dans la joie et la sérénité. Au contraire, nous aurons même une pensée pour tous ceux qui voudraient troubler notre allégresse comme nous y invite ce stichère de la liturgie byzantine de Pâques :

    C’est le jour de la Résurrection !

    Que la fête nous illumine : embrassons nous,

    appelons frères, même ceux qui nous haïssent,

    pardonnons tout à cause de la résurrection et chantons :

    Le Christ est ressuscité des morts,

    par la mort Il a vaincu la mort,

    à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la vie.

  • Etre chrétien sans croire à la Résurrection ?

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    Est-il possible d’être chrétien sans croire à la Résurrection ?

    Telle est la question posée sur Aleteia.org "Pour un chrétien, croire en la Résurrection de Jésus est une condition existentielle : nous sommes chrétiens parce que nous croyons que Jésus a triomphé de la mort, qu’il est ressuscité et qu’il est l’unique médiateur entre Dieu et les hommes. La résurrection du Christ est l’espérance qu’un jour, tous les hommes pourront ressusciter."

    Le site Aleteia propose des réponses à cette question, avec l'aide du P. Francisco Catão, docteur en théologie et professeur au Centre universitaire salésien de São Paulo. :

    - Croire en la résurrection de Jésus-Christ est le fondement du message chrétien. Privée de cette vérité, la foi chrétienne serait déjà morte. La résurrection de Jésus apporte quelque chose de nouveau, qui change le monde et la condition de l’homme. Elle confère une nouvelle dimension à l’histoire humaine, à l’existence personnelle : on est avec Dieu. Cela signifie aussi que Dieu s’est manifesté vraiment et que le Christ est pour les hommes le point de référence  le plus fiable.

    - En ramenant Jésus à la vie et l’élevant au sommet de sa gloire, Dieu a retourné le jugement des hommes et a exaucé la promesse faite à l’humanité dès ses origines, que la vérité et le bien, la justice et la paix triompheront.

    - La Résurrection est la forme de l’amour qui triomphe de la mort. Ce n’est pas un acte en soi qui n’appartient qu’à la divinité du Christ. C’est la source de notre résurrection future.

  • L'Hymne acathiste

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    Un « acathiste » est un hymne que l'on écoute debout. L'Acathiste à la Mère de Dieu, le premier et le plus connu des acathistes, est typiquement célébré aux matines du samedi de la cinquième semaine du grand Carême. Chez les Grecs, les stances de l'acathiste sont distribuées sur les quatre premiers vendredis de Carême. L'acathiste doit son origine au siège de Constantinople en 626, lorsque le patriarche Serge, en l'absence de l'empereur Héraclius, organisa la défense de la cité et consacra la ville à la Mère De Dieu. (source : pagesorthodoxes)


    HYMNE ACATHISTE

     

    Réjouis-toi, rayonnement de joie,
    Réjouis-toi, par qui le mal a disparu,
    Réjouis-toi, tu relèves Adam de sa chute,
    Réjouis-toi, par toi Eve ne pleure plus.
    Réjouis-toi, montagne inaccessible aux pensées des hommes,
    Réjouis-toi, abîme impénétrable même aux anges,
    Réjouis-toi, car tu deviens le trône et le palais du roi,
    Réjouis-toi, porteuse de Celui qui porte tout.
    Réjouis-toi, étoile annonciatrice du soleil levant,
    Réjouis-toi, par qui Dieu devient petit enfant,
    Réjouis-toi, car tu renouvelles toute créature,
    Réjouis-toi, en toi nous adorons le créateur.
    Réjouis-toi, mystère de la sagesse divine,
    Réjouis-toi, foi de ceux qui prient en silence,
    Réjouis-toi, qui as part aux miracles du Christ,
    Réjouis-toi, miracle proclamé par les anges.
    Réjouis-toi, O mère du sauveur. Alléluia, alléluia, alléluia !

     

    Réjouis-toi, échelle par qui Dieu descendit du ciel,
    Réjouis-toi, pont conduisant au ciel ceux qui sont sur la terre,
    Réjouis-toi, ton enseignement surpasse tout savoir,
    Réjouis-toi, tu illumines l’esprit des croyants.
    Réjouis-toi, par qui les cieux se réjouissent avec la terre,
    Réjouis-toi, par qui la terre jubile avec les cieux,
    Réjouis-toi, bouche silencieuse des apôtres,
    Réjouis-toi, fermeté des témoins du Christ.
    Réjouis-toi, qui rends inébranlable notre foi,
    Réjouis-toi, qui sais la splendeur de la grâce,
    Réjouis-toi, par qui l’enfer est dépouillé,
    Réjouis-toi, qui nous revêts de gloire.
    Réjouis-toi, mère de la lumière sans déclin,
    Réjouis-toi, aurore du jour véritable,
    Réjouis-toi, qu’illumine le mystère de la Trinité,
    Réjouis-toi, allégresse de toutes les générations.
    Réjouis-toi, O mère du sauveur. Alléluia, alléluia, alléluia !

     

    Réjouis-toi, mère de l’Agneau et du pasteur,
    Réjouis-toi, bergerie de l’unique troupeau,
    Réjouis-toi, qui nous libères des œuvres de ténèbres,
    Réjouis-toi, tu nous ouvres les portes du paradis.
    Réjouis-toi, qui nous délivres de la mort et du tombeau,
    Réjouis-toi, par qui le paradis s’entrouvre de nouveau,
    Réjouis-toi, clé du royaume du Christ et porte du ciel,
    Réjouis-toi, espérance des biens éternels.
    Réjouis-toi, rayonnement du soleil véritable,
    Réjouis-toi, éclat de la lumière sans couchant,
    Réjouis-toi, toi qui illumines nos cœurs,
    Réjouis-toi, flambeau portant la lumière inaccessible.
    Réjouis-toi, toi qui fais couler des fleuves d’eau vive,
    Réjouis-toi, image vivante de l’eau du baptême,
    Réjouis-toi, coupe puisant la joie,
    Réjouis-toi, vie de joie mystérieuse.
    Réjouis-toi, O mère du sauveur. Alléluia, alléluia, alléluia !

  • Quand Jésus libère les prisonniers et quand Marie veille dans l'espérance

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    paques.jpgzenit.org : Le saint Samedi, où Jésus libère les prisonniers

    Une méditation du Père Daniel-Ange

    A l’occasion du Triduum pascal, le P. Daniel-Ange, fondateur de "Jeunesse Lumière", propose aux lecteurs de Zenit des méditations sur le Jeudi Saint (le lavement des pieds, l’eucharistie et le sacerdoce, l’agonie à Gethsémani, et l’arrestation de Jésus : cf. Zenit du 4 avril 2012), le Vendredi Saint (la crucifixion et les paroles de Jésus en croix, cf. Zenit du 5 avril 2012), sur le Samedi Saint et la Résurrection (ci-dessous).

    Le saint Samedi, où Jésus libère les prisonniers, où Marie veille dans l’espérance [Jn 19, 38-42, Mt 27, 57-60, Mc 15, 42-46, Lc 23, 50-54]

    Le ciel est devenu tout noir. Très bientôt, la première étoile du shabbat va resplendir. On ne pourra plus marcher, surtout plus l’ensevelir. Alors tout se précipite. A deux pas du Golgotha, voici un jardin… pour lui qui vient d’ouvrir le jardin du paradis ! Et de même qu’un joseph l’a couché dans la crèche, voici un autre Joseph (d’Arimathie, celui-ci) qui va le coucher dans le tombeau. Et en cette nuit qui tombe, se repointe ce brave Nicodème, déjà venu en pleine nuit pour apprendre du Rabbi à renaître de l’eau et de l’Esprit [Jn 3].

    Cette eau et cet Esprit qui viennent de couler de son Cœur ouvert.

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  • Vouée à la vie, la belle vie de Jérôme Lejeune

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    jerome_lejeune.jpgZENIT.org : L'enquête diocésaine pour la cause de la béatification et de la canonisation du Professeur Jérôme Lejeune sera clôturée le 11 avril prochain

    Antonio M. Battro

    Dans ce témoignage sur le Prof. Jérôme Lejeune (1926-1994), Antonio M. Battro MD, PhD, membre de l’Académie pontificale des Sciences et de l’Academia Nacional de Educación, d’Argentine, rend hommage au savant, ami de Jean-Paul II, alors que la cérémonie de clôture de l’enquête diocésaine pour sa cause de béatification et canonisation aura lieu à Paris mercredi prochain, 11 avril (cf. article ci-dessous).

    ***

    Médecin des corps, médecin des coeurs

    Savant, Jérôme Lejeune a ouvert un nouveau champ dans la génétique des "maladies de l’intelligence" comme il les appelait. Sa découverte en 1958, avec Marthe Gautier et Raymond Turpin, de la trisomie 21, un chromosome en plus qui est la cause du syndrome de Down, a lancé une nouvelle discipline médicale dont il est  devenu une autorité incontestable.

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  • Méditer le Vendredi Saint avec le Père Daniel Ange

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    Au couchant, huit diamants qui scintillent

    Paroles du Christ dans sa Passion

    Père Daniel-Ange

    Voici une méditation pour le Vendredi Saint, sur « ces huit paroles » du Christ dans sa Passion, comme « huit diamants », selon l’expression du P. Daniel-Ange.

    A l’occasion du Triduum pascal, le P. Daniel-Ange propose en effet aux lecteurs de Zenit des méditations sur le Jeudi Saint (le lavement des pieds, l’eucharistie et le sacerdoce, l’agonie à Gethsémani, et l’arrestation de Jésus : cf. Zenit du 4 avril 2012), le Vendredi Saint (la crucifixion et les paroles de Jésus en croix, ci-dessous), sur le Samedi Saint et la Résurrection.

    Au couchant, huit diamants qui scintillent

    Viens, écoute ! Écoute maintenant ces huit paroles, les toutes dernières paroles de Dieu sur la terre, qui vont consteller ses dernières heures parmi nous. A l’aube de sa vie apostolique, nous entendions son chant avec les huit couplets. Au soir couchant, nous recevons ces huit paroles. Alors, des couplets de chant. Ce soir, des murmures d’agonisant. Alors, joués sur une colline, au bord du lac de Galilée. Ce soir, criées sur une colline, aux abords des murs de la Cité.

    Aucun des évangélistes ne les rapporte toutes. Feuilles d’automne emportées par le vent, tombant çà et là, et qu’il nous faut recueillir une à une, ultimes diamants de la Parole de Dieu[1].

    Chacune de ces paroles est murmurée ou criée, suivant le cas, au prix d’atroces douleurs. Elles sont littéralement arrachées à son corps tétanisé. Pour avoir le souffle nécessaire pour murmurer ne fût-ce qu’une seule syllabe, il lui faut se soulever sur ses pieds transpercés, en tirant sur ses poignets aussi transpercés. Chacune de ces ultimes paroles est donc chargée d’une souffrance intolérable, donc d’un amour inimaginable. Souffrance à son paroxysme. Amour à son apogée. Leur prix : infini, comme cet Amour-là.

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  • Un passage vers plus de clarté, plus de vérité, plus d'amour

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    Eric de Beukelaer, actuellement privé de son blog en raison d'une attaque informatique sur catho.be, a publié cette "opinion" dans le Vif, intitulée "Passage à vie" et où il annonce sa participation à Controverses, dimanche, sur RTL-TVI :

    Pourquoi toute existence est un chemin vers plus de clarté

     
    "Pâques" signifie « passage ». La vie est un périple qui passe du stade d'embryon à celui de nouveau-né, puis d'enfant, d'adolescent, d'adulte et de vieillard. Du point de vue de la matière - c'est-à-dire d'après les lois biologiques - nous n'avons qu'une seule certitude : nous passons de la vie à la mort. Ce passage peut être long et heureux, comme douloureux et semé d'embûches. Pour certains, le voyage est interrompu de manière brutale - comme ces enfants fauchés à la vie au retour de Suisse. Mais quel que soit le type de passage, la mort biologique est la seule issue dont nous soyons assurés.

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  • Chemin de croix dans les rues d'Uccle

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    arton4178-6b12a.pngChemin de croix dans les rues d'Uccle.Vivre avec notre cœur et notre corps le mystère de l’Amour qui s’est livré pour chacun de nous et qui vit avec nous chacune de nos souffrances est la clef qui permet d'accéder à la joie de Pâques. Cet Amour est offert à tous, croyants ou non. Voilà pourquoi l'Unité Pastorale Boetendael a décidé de vivre et de témoigner de cette rencontre au milieu de l'espace public, à l'image du Christ Lui-même, qui a souffert sa passion à la vue de tous les habitants de la ville.Cet évènement est ouvert à tous les âges, et tout particulièrement aux jeunes et aux familles pour qui l'expérience d'un vécu concret est tellement importante.

    L’homme contemporain a besoin de rencontrer le Christ crucifié et ressuscité !
    (Jean Paul II)

    Départ devant l’église St-Marc (av. De Fré, à côté du Delhaize) à 18h45

    Pour ceux qui le désirent, le chemin de croix est suivi de l'office du Vendredi Saint à l'église Saint-Marc.