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Spiritualité - Page 548

  • Medjugorge: le Vatican va-t-il enfin prendre position ?

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    medjugorje-visionaries.jpgSelon Il Messagero, la commission créée par Benoît XVI en mai 2010 pour enquêter sur les supposées apparitions de Medjugorje serait sur le point de rendre ses conclusions, après trois ans de travail en toute discrétion. Le phénomène attire des millions de personnes en Bosnie-Herzégovine depuis 1981 malgré le refus des évêques successifs de Mostar de cautionner la version des voyants (photo) à qui la Vierge aurait délivré plus de 40.000 messages. Devenus la plus grosse rentrée de devises de la Bosnie, les pèlerinages se font actuellement malgré les interdictions de l'évêque local.Ici: MEDJUGORJE: VERDICT DU VATICAN CETTE ANNEE

    Plus que les conflits entre le diocèse de Mostar et les franciscains, ce qui dérange ici c’est l’étrange et inextinguible  logorrhée de la “Gospa”: à ce jour, 40.000 messages où l’on trouve un peu de tout. La piété mariale des fervents adeptes de Medjugorge n’est pas en cause mais la crédulité des gens ne doit pas non plus être encouragée par un silence officiel persistant sur les raisons de douter, même si en toute hypothèse, nul n’est jamais tenu d’ajouter foi à des révélations privées…

  • Et les anges le servaient...

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    Homélie de Benoît XVI pour le premier dimanche de carême

    En ce premier dimanche de Carême, l’Evangile, dans le style sobre et concis de saint Marc, nous introduit dans le climat de ce temps liturgique : « L’Esprit pousse Jésus au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan » (Mc 1, 12). En Terre Sainte, à l’ouest du fleuve du Jourdain et de l’oasis de Jéricho, se trouve le désert de Judée dont les vallées pierreuses, dépassant un dénivelé d’environ mille mètres, montent jusqu’à Jérusalem. Après avoir reçu le baptême de Jean, Jésus s’enfonce dans cette solitude, conduit par ce même Esprit Saint qui s’était posé sur Lui en le consacrant et en le révélant comme Fils de Dieu. Dans le désert, lieu de l’épreuve, comme l’expérience du peuple d’Israël le montre, la réalité de la kenosi, du Christ qui s’est laissé vider, qui s’est dépouillé de la condition de Dieu (cf. Ph 2, 6-7), apparaît de manière dramatique. Lui, qui n’a pas péché et ne peut pécher, se soumet à l’épreuve et peut pour cela compatir à notre infirmité (cf. He 4, 15). Il se laisse tenter par Satan, l’adversaire qui dès le départ s’est opposé au dessein salvifique de Dieu en faveur des hommes.

    Les anges, figures lumineuses et mystérieuses, apparaissent presque à la hâte, dans la brièveté du récit, face à cette figure obscure et ténébreuse qui ose tenter le Seigneur. Les anges, dit l’Evangile, « servaient » Jésus (Mc 1, 13) ; ils sont le contrepoint de Satan. « Ange » veut dire « envoyé ». Nous trouvons ces figures, qui aident et guident les hommes au nom de Dieu, dans tout l’Ancien Testament. Il suffit de se souvenir du Livre de Tobie, dans lequel apparaît la figure de l’ange Raphaël, qui assiste le protagoniste dans tant de vicissitudes. La présence rassurante de l’ange du Seigneur accompagne le peuple d’Israël dans tous ses événements bons et mauvais. Au seuil du Nouveau Testament, Gabriel est envoyé pour annoncer à Zacharie et à Marie les heureux événements qui sont le début de notre salut ; et un ange, dont on ne dit pas le nom, avertit Joseph, l’orientant dans ce moment d’incertitude. Un chœur d’anges annoncent aux pasteurs la bonne nouvelle de la naissance du Sauveur ; ce sont aussi des anges qui annonceront aux femmes la joyeuse nouvelle de la résurrection. A la fin des temps, les anges accompagneront la venue de Jésus dans la gloire (cf. Mt 25, 31). Les anges servent Jésus, qui est certainement supérieur à eux, et sa dignité est ici, dans l’Evangile, proclamée de manière claire, quand bien même discrète. En effet, même dans une situation d’extrême pauvreté et d’humilité, quand il est tenté par Satan, Il reste le Fils de Dieu, le Messie, le Seigneur.

    Chers frères et sœurs, nous enlèverions une part importante de l’Evangile si nous laissions de côté ces êtres envoyés par Dieu, qui annoncent sa présence parmi nous et en sont un signe. Invoquons-les souvent, pour qu’ils nous soutiennent dans l’engagement de suivre Jésus jusqu’à nous identifier à Lui...

  • Dépendre des rumeurs du monde et de l'opinion prouve que la foi n'est pas adulte

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    Source : VIS, Benoît XVI et les curés de Rome

    Jeudi (le 23 février), "le Saint-Père a reçu le clergé de Rome, devant lequel il a tenu une Lectio Divina dont voici les points majeurs. Evoquant l'Epître aux Philippiens, où il est rappelé que le Fils s'est humilié jusqu'à la croix, Benoît XVI a rappelé que cette humilité est le chemin qu'il nous faut suivre : « Le contraire de l'humilité est la superbe, à la racine de tout péché, une arrogance qui tient au pouvoir et à l'apparence ». Celui qui en use « ne veut pas plaire à Dieu mais à lui même, pour être reconnu par les autres, voire adoré. Cet ego au cœur des choses provoque la superbe, le tout savoir. Etre chrétien signifie au contraire dépasser la tentation originaire qui est aussi le noyau du péché premier. Etre Dieu mais sans Dieu ! ». Or, l'humilité est avant tout vérité : « C'est seulement en reconnaissant être un fragment irremplaçable du monde bâti par Dieu, et être peu de chose, qu'on se grandit... Apprenons à ne pas apparaître mais à plaire à Dieu en faisant ce qu'il attend de moi, dans le respect de l'autre ».

    « Si le manque de vocations sacerdotales est une grande souffrance de l'Eglise en Europe et en Occident, le Seigneur appelle. C'est qu'on ne l'entend pas. Ayant entendu son appel, nous devons être attentifs à la voix que le Seigneur adresse aux autres, de manière à ce qu'ils l'entendent et y répondent eux aussi en acceptant l'appel » au sacerdoce... S'accepter soi même et accepter autrui va ensemble car ce n'est qu'en m'acceptant dans le dessein divin que je puis accepter les autres, avec qui je participe à la symphonie de l'Eglise et de la création ».

    L'Année de la foi sera en pratique l'année du catéchisme, a déclaré le Pape : « Un des graves problèmes de l'Eglise est la mauvaise connaissance de la foi, l'analphabétisme religieux...qui nous empêche de grandir... Il convient donc de nous réapproprier de cet argument, non comme liste de dogmes et de commandements mais richesse d'unité, comme une réalité unique révélée dans sa profondeur et dans sa splendeur. Faisons notre possible pour le renouveau catéchistique, afin que la foi soir connue et par elle Dieu et le Christ. Si la vérité est connue c'est l'unité dans la vérité qui grandit... Tout ce qui n'est pas humilité ou foi commune détruit l'unité et l'espérance, rend invisible le visage de Dieu... Avec compétence et conviction, il nous faut rendre visible la philosophie de la foi, sa grande sagesse et son rationalisme ». Dépendre des rumeurs du monde et « de ses opinions, de tout ce que pense et veut l'opinion, de la dictature médiatique » prouve que la foi n'est pas adulte. « Nous devons prier intensément le Seigneur pour qu'il nous aide à nous libérer de ce joug, et qu'il aide les autres à atteindre la véritable perfection... De nos jours le concept de vérité est suspect car il peut se combiner avec a violence. Dans l'histoire on a parfois tenté de défendre la vérité par la violence, alors qu'elles sont contradictoires. La vérité ne peut s'imposer que par elle même...par le biais de sa propre lumière. Nous avons besoin de la vérité...et savons que l'essentiel de la vérité réside dans le Christ... Là où il y a la vérité, peut naître la charité. Grâce à Dieu, cela se vérifie de siècle en siècle, et malgré des faits négatifs, les fruits de la charité continuent de se réaliser, comme dans les martyrs, les nombreux religieux et religieuses, prêtres et fidèles qui assistent humblement les pauvres et les malades, représentants de la charité du Christ. Cela est vraiment le signe que la vérité est présente ».

  • Des inédits très actuels de Mère Teresa

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    Teresa-198x300.jpgMère Teresa : Quand l’amour est là, Dieu est là

    C’est un gros livre, de plus de 400 pages, qui ne place plus le lecteur face à l’aridité d’un foi vécue dans la souffrance mais aborde les grandes questions de l’existence et montre les réponses apportées par Mère Teresa. Toutes se résument en Dieu, même si les situations concrètes abordées sont bien humaines. Il s’agit pour Mère Teresa de conduire le lecteur à une plus grande union avec Dieu, laquelle permet de faire rayonner véritablement l’amour dans le monde. 

    « Dans la mesure où elle se trouvait constamment en relation avec des gens d’origines et de milieux divers, aucune situation ne lui était étrangère »,  précise dans sa préface le Père Brian Kolodiejchuk, missionnaire de la Charité et postulateur de la cause de canonisation de la bienheureuse de Calcutta. D’inspiration très clairement ignacienne, cette spiritualité s’énonce parfois avec des formules fortes.

    Mère Teresa n’hésite pas, par exemple, à faire l’éloge du silence afin de se « débarrasser de l’amertume et de la haine », souligne que « Cela n’a pas de sens d’entrer dans une congrégation religieuse si vous ne voulez pas être saintes »  ou que l’adoration, qu’elle avait instituée en 1973 a des effets très concrets : « Depuis ce temps, l’amour intime de Jésus a beaucoup grandi. Nous avons une meilleure compréhension de la souffrance des pauvres, de la façon de leur donner. » Sans oublier, bien sûr, l’avortement : « tout pays qui accepte l’avortement enseigne à ses citoyens à recourir à n’importe quelle violence pour obtenir ce qu’ils veulent » ; le divorce : « parce que les familles ne prient plus elles ne peuvent pas rester ensemble » ou la femme : « la maternité est le don de Dieu aux femmes ; nous pouvons détruire ce don en pensant qu’un emploi et un poste sont plus importants qu’aimer et se donner aux autres. »

  • Itinéraire de carême à l'église des carmes de Bruxelles

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    Itinéraire du Carême 2012

    PORTRAITS DE SAINTS

    Tous les jeudis de Carême à 19h30
    CELEBRATION EUCHARISTIQUE
     
    Le 1 mars                                                          Le 15 mars
    THOMAS MORE                                         EDITH STEIN

    Le 8 mars                                                           Le 22 mars
      JEAN BOSCO                            GIANNA BERETTA-MOLLA

    Le 29 mars
                          CHIARA « LUCE » BADANO
     
    Orgue : Guy Van Waas
    Violon : Sr. Klari Toth
    Hautbois : Enzo Pezzini
    Chorale « Mater Amabilis »
     
    MOUVEMENT ECCLESIAL CARMELITAIN
     EGLISE DES CARMES
    Avenue de la Toison d’Or 45
    1050 – Bruxelles
    METRO Ligne 2 / 6 – Station LOUISE
    www.carmesbruxelles.be

     

  • Quel dialogue entre Rome et Moscou ?

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    HilarionWhite.jpgLu sur les matinales du site de “La Vie” :

    “A l'occasion des premières journées du livre orthodoxe à Paris, samedi 18 février, dont La Vie était partenaire, Mgr Hilarion Alfeyev, métropolite de Volokolamsk et président du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, a visité le séminaire russe en France, inauguré il y a deux ans à Epinay-sous-Sénart. Une arrivée tout en sobriété qui n'a pas manqué pourtant de susciter une vague de respect parmi les séminaristes. Il faut dire que l'homme en impose par son parcours et le fait qu'il est aujourd'hui considéré comme le numéro deux d'une Eglise où le nombre de monastères est passé de 18 à plus de 800 en 25 ans depuis la fin de l'oppression soviétique. "Et nos monastères sont vraiment pleins ! a-t-il lancé avec une pointe d'humour. Nous ne connaissons pas vraiment de crise des vocations..." (…)

    Diplômé de l'Académie théologique de Moscou, polyglotte, il maîtrise le grec ancien et et le syriaque et il est l'auteur d'une trentaine de livres. Musicien hors pair, il a étudié le piano et le violon au conservatoire de Moscou, avant de composer une « Passion selon saint Matthieu » et un « Oratorio de Noёl »... Son amour de la musique a d'ailleurs beaucoup compté lors de ses rencontres avec Benoît XVI. 

    Perçant, son regard pétille lorsqu'il évoque le sujet : "Au niveau personnel, la musique a été l'un des facteurs du rapprochement. Une fois, j'ai même organisé un concert au Vatican avec de la musique russe... Le Pape a accepté cette initiative avec bienveillance". Aussitôt il ajoute : "En dehors des sympathies personnelles qui peuvent exister, nous recevons de manière très positive les pas que fait Benoît XVI pour sauvegarder des valeurs traditionnelles comme la famille et la fidélité conjugale".

    En revanche, lorsqu'on l'interroge sur l'éventuelle rencontre du Pape et du Patriarche de Moscou, il sourit : "Je me serais étonné que vous ne posiez pas la question... Il n'y a rien de vraiment nouveau : nous pensons que cette rencontre est tout a fait possible mais elle ne nous intéresse pas si elle n'est que protocolaire. Il reste des points importants sur lesquels nous nous trouvons en désaccord, des questions qui influencent la vie de nos fidèles, comme celle de l'église gréco-catholique en Ukraine. Nous attendons des pas concrets de l'Eglise catholique pour créer une atmosphère bienveillante et propice.(…)”

    Voir ici: Le numéro deux de l'Eglise russe demande aux catholiques des "pas concrets" vers le dialogue

    Et Moscou est la troisième Rome après Constantinople ? Le dialogue œcuménique (et a fortiori le dialogue interreligieux) est une entreprise difficile dès lors qu’il faut gérer la cohabitation de communautés religieuses sur un même territoire et presqu’ impossible dès qu’on touche au cœur de différends dogmatiques multiséculaires. On voit déjà ce qu’il en est au sein même de l’Eglise romaine après quarante ans de disputes sur l’herméneutique de simples textes  « pastoraux » formulés par le Concile « Vatican II » en des matières aussi délicates que le dialogue interreligieux, l’œcuménisme ou la liberté religieuse.

    Mais que reste-t-il alors ? Entre chrétiens, un large patrimoine doctrinal commun et avec tous à approfondir ensemble le sens des valeurs déduites des options religieuses de base : là, comme disait Benoît XVI au sénateur Pera, le dialogue, la correction mutuelle et un enrichissement réciproque sont possibles et nécessaires. Et ce dialogue-là n’est pas rien pour éclairer les conduites humaines face au sécularisme libertaire de la (post)modernité avancée

     

  • Les chrétiens appelés à "l'objection de croissance" ?

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    Sur son blog, "Pneumatis" développe une réflexion sur "l'objection de croissance", une attitude à laquelle les chrétiens d'aujourd'hui seraient invités pour vivre - socialement et économiquement - en conformité avec l'appel de l'Evangile :

    "L'objection de croissance, nouvel horizon des chrétiens en politique ? (1ère partie)

    Parce que « la conformation au Christ et la contemplation de son Visage  insufflent chez le chrétien un désir irrépressible d'anticiper dans ce monde, au sein des relations humaines, ce qui sera réalité dans le monde définitif » les chrétiens regardent avec une vibrante attention les paradigmes économiques propres à satisfaire les exigences de vie évangélique. C’est en ce sens que le choix de l’objection de croissance, éclairé par l’évangile et le magistère de l’Eglise, s’inscrit dans le champ bien plus vaste de l’économie du salut.

    L'objection de croissance, au sens où nous l’entendons, rejoint au fond  une démarche de foi et de découverte du mystère de l’incarnation et de la rédemption. Elle nous appelle à faire le choix radical de la sobriété partagée et vécue dans la confiance en la divine providence. Nous la reconnaissons dans l'esprit de fraternité qui animait les premières communautés chrétiennes, dans le témoignage d’un saint François et chez tous ceux qui depuis des siècles à la suite du Christ s’engagent à vivre quel que soit leur état de vie le conseil de pauvreté évangélique." ...

    Lire cette réflexion, du plus haut intérêt, ici : l'objection de croissance

  • D'autres propositions pour le carême

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    Aux carêmes en ligne signalés hier, s'ajoutent d'autres propositions :

    header.jpg

    (cliquer sur les logos pour accéder aux sites)

    ou encore, celle de l'Aide à l'Eglise en Détresse :

    textHeader.png

  • Chant grégorien : un stage en Gironde cet été

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    Notre ami Monsieur Philippe Lenoble, directeur de la Maîtrise de la Cathédrale du Mans, nous communique l’information suivante sur le stage qu’il organise l’été prochain : 

    Abbaye Cistercienne Sainte Marie du Rivet

    F-33124 AUROS 

    JEP-MUL106359-72_SIT_106359.jpg

    Stage de chant grégorien

    Eté   2012 

    Du vendredi 13 juillet (à partir de 11 h 00)

    au mardi 17 juillet (16 h 00) 2012 

    Source sonore de la liturgie occidentale chrétienne, le chant grégorien demeure aujourd'hui une expression musicale incontournable, 

    Au programme :

    Chant commun précédé d'un travail vocal spécifique relatif :

    à la bonne prononciation des syllabes

    au respect de l'accentuation latine

    à l'articulation grammaticale de la phrase 

    Ateliers complémentaires

    Compréhension du répertoire élaboré en tradition orale ( le geste... )

    Nécessaire regard sur les deux notations de référence (9ème siècle)

    Spécificités rythmiques propres au répertoire musical.

    Reconnaissance des principales formes musicales avec une application au plus juste dans la liturgie Vatican II. 

    Ce stage convient à tout public, homme, femme, sous réserve d'une voix qui soit juste.

    Si possible, prévoir d'apporter le livre Graduale Triplex 

    Frais de session :

    * Session du 13 au 17 juillet 2012 : 370 € par personne (pension comprise) 

    Pour nous rejoindre 

    Par la route:

    Autoroute A 64 : sortie Bazas

    Autoroute A 62 : sortie Langon

    A Langon prendre la direction Casteljaloux  puis Auros 

    Par SNCF :

    Gare d'arrivée la plus proche LANGON (sur la ligne Bordeaux-Agen-Toulouse)

    et soit prendre un taxi à la gare,

    soit une voiture du monastère vient vous prendre. 

     

    Abbaye Sainte Marie du RIVET

    http://abbayesaintemariedurivet.com 

    Contact et renseignements :

    Plenoble@yahoo.fr

    Philippe Lenoble

    11 Rue Clos Margot

    72000 Le Mans

    Tel 02 43 82 14 49

    (depuis la Belgique: 0033.2.43.82.14.49) 

  • Un ciel obscurci, couvert par les nuages de l'égoïsme, de l'incompréhension et de la trahison...

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    CAREME ET RESPONSABILITE CHRETIENNE

     

    Cité du Vatican, 22 février 2012 (VIS). En ce mercredi des cendres, le Pape a consacré sa catéchèse de l'audience générale au sens que revêt le carême, ces quarante jours de pénitence qui conduisent à Pâques.

    Aux premiers temps de l'Eglise, a-t-il d'abord rappelé aux fidèles rassemblés Salle Paul VI, le carême était le temps de conversion et de préparation des catéchumènes au baptême. Par la suite, on invita tous les fidèles à vivre ce moment de renouveau spirituel, de manière à ce que « la participation de la communauté aux différentes étapes du parcours quarésimal soit une dimension importante de la spiritualité chrétienne. Grâce à la mort et à la résurrection du Christ, la rédemption s'ouvre à tous et non à quelques uns... Le carême qui est Menatonia, temps de conversion et de repentir, identifie notre existence et notre histoire à un processus engagé ici bas pour nous conduire, à la fin des temps, à la rencontre du Seigneur ». Pour l'Eglise, le carême est une quarantaine, « chiffre symbolique qui dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament représente une période saillante de la foi vécue par le peuple de Dieu. Exprimant la purification et l'attente du retour du Seigneur, la conscience de ce que Dieu est fidèle à ses promesses...il sert à prendre la décision d'assumer sans réserve nos responsabilités. Le carême est le temps des décisions mûries ».

     

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  • Carêmes en ligne

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    Avec le Carmel

    Retraite dans la Ville

    Avec les Fraternités de Jérusalem

    Avec la Famille ignatienne (Notre-Dame du web)

    Avec "Magnificat" (iPHONE)

    Voir aussi : http://info.catho.be/2012/02/15/bientot-le-careme-pour-tous/

     

  • Faisons attention les uns aux autres

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    Tel est le thème du message de Benoît XVI pour le carême 2012. (Source : zenit.org) Ce thème est tiré de l'Epître aux Hébreux : «Faisons attention les uns aux autres 
pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes» 
(He 10, 24).

    Message de Benoît XVI pour le carême

    Frères et sœurs,

    Le Carême nous offre encore une fois l’opportunité de réfléchir sur ce qui est au cœur de la vie chrétienne : la charité. En effet, c’est un temps favorable pour renouveler, à l’aide de la Parole de Dieu et des Sacrements, notre itinéraire de foi, aussi bien personnel que communautaire. C’est un cheminement marqué par la prière et le partage, par le silence et le jeûne, dans l’attente de vivre la joie pascale.

    Cette année, je désire proposer quelques réflexions à la lumière d’un bref texte biblique tiré de la Lettre aux Hébreux : « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » (10, 24). Cette phrase fait partie d’une péricope dans laquelle l’écrivain sacré exhorte à faire confiance à Jésus Christ comme Grand prêtre qui nous a obtenu le pardon et l’accès à Dieu. Le fruit de notre accueil du Christ est une vie selon les trois vertus théologales : il s’agit de nous approcher du Seigneur « avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi » (v. 22), de garder indéfectible « la confession de l’espérance » (v. 23) en faisant constamment attention à exercer avec nos frères « la charité et les œuvres bonnes » (v. 24). Pour étayer cette conduite évangélique – est-il également affirmé -, il est important de participer aux rencontres liturgiques et de prière de la communauté, en tenant compte du but eschatologique : la pleine communion en Dieu (v. 25). Je m’arrête sur le verset 24 qui, en quelques mots, offre un enseignement précieux et toujours actuel sur trois aspects de la vie chrétienne: l’attention à l’autre, la réciprocité et la sainteté personnelle.

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