Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Patrimoine religieux - Page 147

  • Le Père Jean-Marc Fournier, pompier, prêtre et héros de Notre-Dame

    IMPRIMER

    Du site du Courrier International :

    Vu de l’étranger.

    Jean-Marc Fournier, pompier, prêtre et héros de Notre-Dame

    La presse étrangère dresse un portrait héroïque de Jean-Marc Fournier, l’aumonier des sapeurs-pompiers de Paris. Lors de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril, le prêtre a participé au sauvetage de reliques religieuses.

    “Alors que la cathédrale était dévorée par les flammes, les pompiers ont bataillé pour laisser le passage à une mission spéciale, visant à sauver le Saint-Sacrement et d’autres reliques”, raconte le média religieux irlandais The Irish Catholic au lendemain de l’incendie de Notre-Dame. En effet, note leGuardian, “Notre-Dame, vieille de 850 ans, [abritait] de nombreux et irremplaçables œuvres d’art, instruments de musique, statues, boiseries et reliques religieuses”. Pour limiter les pertes, un petit groupe de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) a été chargé d’entrer à l’intérieur du brasier pour sauver plusieurs “objets religieux d’une valeur inestimable”.

    Dans la presse étrangère, tous les honneurs reviennent à Jean-Marc Fournier, “pompier, prêtre et héros”, titre le média argentin Infobae. “On craignait que ces reliques ne soient perdues si les flammes se propageaient à l’ensemble de l’édifice, mais grâce au père Fournier elles ont pu être acheminées en lieu sûr”, relate le site d’information.

    La Opiniónquotidien hispanophone de Los Angelesprécise : “Fournier fait partie des gens qui ont formé une chaîne humaine pour sortir certains des objets les plus précieux” : la Couronne d’épine – posée, selon la croyance chrétienne, sur la tête du Christ lors de sa crucifixion –, la tunique de Saint Louis – seul roi de France canonisé après les croisades – et le Saint-Sacrement – les hosties déjà consacrées – ont ainsi pu être mis à l’abri des flammes.

    Une “conduite exemplaire” déjà au Bataclan

    Cet ecclésiastique est déjà considéré par beaucoup comme un héros”, poursuit Infobae. De manière plus globale, les titres étrangers saluent la carrière pour le moins atypique du père Fournier, âgé de 50 ans : prêtre catholique en Allemagne puis dans la Sarthe en France, il a rejoint le diocèse des forces armées en 2004 pour sept années de missions dans le monde entier. “En Afghanistan, il a été impliqué dans une embuscade lors de laquelle 10 soldats ont été tués”, précise le média argentin.

    La une de Stentor.

    Et “ce n’est pas la première fois que le prêtre se porte au secours des habitants de la capitale durant une tragédie nationale”, surenchérit The Irish Catholic. “En 2015, le prêtre a eu, une fois de plus, une conduite exemplaire. Après l’attentat terroriste du Bataclan, qui a fait 90 morts, Fournier a été l’un des premiers à réconforter les survivants et leurs proches, et à prier pour eux”, rapporte La Opinión.

    Suite à l’incendie de Notre-Dame, de nombreux messages ont salué les actes de Jean-Marc Fournier sur les réseaux sociaux et particulièrement dans le milieu catholique. Le quotidien régional des Pays-Bas De Stentor a même choisi de mettre le prêtre à la une du journal et de faire de lui “le héros de Paris.”

  • Ce que signifie la piété collective au pied de Notre-Dame en feu

    IMPRIMER

    De Michel Maffesoli sur le site du Figaro Vox :

    «Que signifie la piété collective au pied de Notre-Dame en feu?»

    Maffesoli: «Que signifie la piété collective au pied de Notre-Dame en feu?»

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour le sociologue Michel Maffesoli, Notre-Dame de Paris était un lieu de transcendance, exerçant une force qui n’était pas seulement visible, comme en témoigne la communion des Parisiens devant la cathédrale enflammée.


    Michel Maffesoli est un sociologue français, professeur émérite à la Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France. Il a récemment publié La force de l’imaginaire, contre les bien-pensants (Liber, 2019).


    En cette nuit funeste Notre-Dame de Paris brûlait! Et tout autour, peu à peu, une immense foule se rassemblait. Impuissante, mais comme en communion de destin avec cet esprit de pierre tout en incandescence. Peuple silencieux. Puis, soudainement, chantant ou priant le «Je vous salue Marie». Place Saint Michel, Quai d’Orléans, Pont Saint Louis, l’émotion se sublimait en un chant n’ayant rien d’offensif, mais où l’on entendait comme un écho d’une âme collective, qui, depuis le Moyen-Âge, entoure cette figure protectrice de la cité.

    Ce qui frappe est le climat de piété régnant autour de la cathédrale.

    Nombreux sont ceux ayant célébré, tel Victor Hugo «Notre-Dame de Paris» (1831). Ne soulignent-ils pas que ses cloches, son bourdon en particulier, émeuvent les esprits les plus rassis et certains jours, enflamment l’ensemble de la ville.

    Ce qui frappe est le climat de piété régnant autour de la cathédrale. Quelque chose d’une pensée méditante. Me vient à l’esprit la remarque de Heidegger, considérant «la pensée comme un exercice de piété». Piété caractéristique de ceux qui sont pieux. Le pieu c’est, également, cette pièce de bois droite permettant d’être assuré et solide.

    Notre-Dame comme un pieu fiché en terre, pour servir de fondation à tout être.

    On entend ça et là des personnes déplorer cet incendie, car il met en danger l’attraction qu’exerçait cette église, mondialement connue et attirant 14 millions de touristes par an. La mettant, ainsi, sur le même plan que Disneyland.

    Réduction utilitariste à bien courte vue, ne saisissant pas la force de l’imaginaire, cause et effet d’une telle construction. Les bâtisseurs des cathédrales étaient animés par un autre objectif: une incarnation du sacré. Et l’émotion collective éprouvée en voyant cette cathédrale brûler n’est pas autre chose que l’irréfragable perdurance de ce que Joseph de Maistre nommait «le résidu divin».

    Résidu comme solide substrat de toute société, voire de toute culture. Résidu qui comme le pieu de la piété est, certes, enraciné en un lieu donné, mais ne manque pas de rayonner d’une manière on ne peut plus large. Et il suffisait d’entendre , dans la foule compacte, les murmures prononcés en nos langues latines, pour comprendre «l’unidiversité» dont Notre-Dame de Paris est le symbole. Elle rassemble ce qui est épars. C’est le prototype de l’enracinement dynamique. Celui du «commerce», en son sens large, qui était pré-moderne, et qui sera, certainement, postmoderne.

    » LIRE AUSSI - Incendie de Notre-Dame: «Cette croix qui demeure...»

    «Commerce» que l’on retrouve dans le roman de Victor Hugo, où Quasimodo, Esmeralda, la Gitane et le beau Phoebus de Châteauperce se mêlent en une symphonie baroque où le parler en langues diverses n’en souligne pas moins l’unicité fondamentale autour d’un principe commun. En la matière, la nostalgie de l’ailleurs, celle de l’homme de désir, toujours taraudé par la transcendance.

    Lire la suite

  • Notre-Dame : l'actualité

    IMPRIMER

    L'actualité sur le site aleteia.org :

    La rédaction d'Aleteia/Bérengère Dommaigné

    Les cloches de toutes les cathédrales résonneront ce mercredi à 18h50

  • L'incendie de Notre-Dame sur aleteia.org

    IMPRIMER

    Cliquer sur les images pour accéder aux contenus

    ACTUALITÉS
    Agnès Pinard Legry

    Notre-Dame de Paris défigurée mais debout

    ACTUALITÉS
    Caroline Becker

    Emmanuel Macron : « Cette cathédrale, nous la rebâtirons »

    ACTUALITÉS
    La rédaction d'Aleteia

    EN DIRECT : Notre-Dame de Paris ravagée par un incendie

    ACTUALITÉS
    Agnès Pinard Legry

    Témoignages : les flammes de Notre-Dame brûlent le cœur des Français

    CULTURE
    Caroline Becker

    Notre-Dame de Paris : une charpente qui avait résisté à tous les outrages

    ACTUALITÉS
    Marzena Devoud

    Notre-Dame de Paris : « Croyants ou pas, nous avons tous les larmes aux yeux »

    TRIBUNES
    Xavier Patier

    Notre-Dame brûle, la France sur la croix

     
    TRIBUNES
    François Huguenin

    Le feu dans notre Église

    SPIRITUALITÉ
    Christiane Rancé

    « Je prie pour que Notre-Dame rassemble les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté »

    Bérengère Dommaigné
    Incendie de Notre-Dame : des Français prient dans la rue et sur le web
     
    Caroline Becker
    Notre-Dame de Paris, témoin des grands évènements de l’Histoire
     
    Nicolas Boutin
    Incendie à Notre-Dame de Paris : la classe politique face à un évènement historique
     
    I-Media
    Incendie à Notre-Dame : le Vatican exprime son « incrédulité » et sa « tristesse »
     
    Caroline Becker
    Vidéo : les larmes de Stéphane Bern face à l’incendie de Notre-Dame de Paris
     
    Marzena Devoud
    Incendie de Notre-Dame de Paris : émoi dans le monde entier
  • Tous en deuil de Notre-Dame

    IMPRIMER

    De l'abbé Guillaume de Tanoüarn sur Metablog :

    Nous sommes tous en deuil...

    ...Non pas pour des raisons qui seraient proprement spirituelles, car les pierres vivantes de notre édifice spirituel restent et resteront immarcescibles, inaccessibles aux flammes. Ce qui est touché dans cet incendie dantesque, qui a pris au pieds de la flèche de Notre-Dame de Paris, et qui, à l'heure où j'écris, n'a pas cessé ses ravages, c'est cette connexion intime entre le spirituel et le charnel, c'est le symbole historique d'une sacralité française qui part en fumée. Une sacralité qui exprime aussi l'exception européenne et chrétienne.
     
    Regrets ? La cathédrale n'était manifestement pas équipée des dispositifs de sécurité qui aurait pu enrayer le premier foyer de flammes : économie de... bouts de chandelles!
     
    Par ailleurs, comment expliquer l'intensité si soudaine  des flammes, leur progrès si rapide : rien à voir avec l'incendie de la cathédrale de Nantes, voici quelques décennies... Vous pensez comme moi ? En tout cas, géopolitique ou simple négligence, l'événement laisse chacun incrédule.
     
    Serait-ce un signe pour l'avenir ? La couronne d'épines à été sauvée.

    Il me vient une idée folle à la veille de Pâques. Un rêve.  Cette théâtrale mort de Notre-Dame, cette nuit de sacrifice qui se prépare pourrait être le prélude tragique et nécessaire d'une résurrection de la France, s'unissant de nouveau au pied de ce symbole, pour le reconstruire à l'identique. Il n'y a pas loin du lundi saint à Pâques, de la Passion de notre cathédrale à sa résurrection attendue, comme une métaphore ardente d'une résurrection de la France et de l'Europe.

     

    L'émotion est grande. Notre-Dame en flammes, un spectacle inconcevable dont j'ai ressenti l'horreur au plus profond de mon être, comme un immense malheur survenu dans ma propre famille. Tant de souvenirs : j'ai conduit tant de fois, sur le parvis et dans le parcours des nefs, des groupes d'adolescents en voyage de découverte à Paris et tenté de leur partager la grande joie qui m'habitait sous ces ogives magnifiques. A chaque fois, le miracle se renouvelait, la magie du lieu opérait. Notre-Dame, c'est un immense geste de pierre et de beauté que seule la foi de ces âges de chrétienté a pu inspirer. On ne peut que se réjouir du sauvetage des tours, de la structure de l'édifice, des précieuses reliques du trésor et que tant d'éléments d'une valeur irremplaçable aient été épargnés mais il faudra de nombreuses années pour que la cathédrale soit restaurée et il est plus que vraisemblable qu'il ne sera plus donné à notre génération de pouvoir pénétrer dans cette église, si grande et si belle.

    YW

  • Notre-Dame de Paris en flammes

    IMPRIMER

    Du Salon Beige :

    Incendie à Notre-Dame de Paris

    Incendie à Notre-Dame de Paris

    Un important incendie est en cours à la cathédrale Notre-Dame de Paris actuellement en travaux. Un important panache de fumée et des flammes semblant s’élever de la partie en cours de rénovation de l’édifice religieux, la flèche, étaient visibles en début de soirée. Le feu a pris dans les combles de la cathédrale ont indiqué les pompiers.

    Vidéo intégrée

    La flèche s’est effondrée :

  • Liège: Semaine Sainte 2019 à l'église du Saint-Sacrement au Bd d'Avroy

    IMPRIMER

    semaine sainte 20192.jpg

    Lire la suite

  • Déchristianisation et "archipelisation" de la société française

    IMPRIMER
    Entretien avec Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’institut de sondages IFOP, auteur de L’Archipel français (Seuil).

    Vous analysez dans votre livre comment l’élection d’Emmanuel Macron a été l’aboutissement d’un éclatement de la société française qui a commencé il y a des décennies. La déchristianisation de la France a-t-elle joué un rôle dans cette « archipelisation » de la société ?

    Nous ne sommes bien sûr pas les premiers à travailler sur le déclin de l’influence catholique en France. Le livre de Marcel Gauchet Le désenchantement du monde a déjà trente-cinq ans. Mais nous sommes aujourd’hui au stade terminal du processus. Le nombre de « messalisant » s (qui vont à la messe tous les dimanches) est passé de 35 à 6 % depuis Vatican II. Le nombre décroissant des prêtres diocésains et des baptêmes, la grande raréfaction du prénom Marie également, marquent une déchristianisation très avancée. La matrice catholique a eu une influence considérable sur la structuration de la société française. Elle a organisé tout un pôle catholique de la société qu’elle a irrigué pendant des siècles jusqu’aux dernières décennies. Elle a, parallèlement, suscité la constitution d’un pôle laïque et républicain qui s’est construit pour une grande part en réaction au premier et qui, déchristianisation aidant, s’est trouvé dépourvu d’adversaire. La déchristianisation a déstabilisé les deux pôles qui, plus profondément, reposaient sur un soubassement imprégné de culture judéo-chrétienne, remettant en question les fondements mêmes sur lesquels les deux pôles reposaient. La déchristianisation ne pouvait donc pas rester sans conséquences sur l’ordre politique et sur le paysage électoral.

    En conséquence de ces évolutions, vous parlez d’un paysage sinistré.

    J. F. : Par de nombreux aspects, le paysage culturel et idéologique n’a plus grand-chose à voir avec ce que l’on a connu. Bien sûr, chaque génération a la faiblesse de penser qu’elle est en rupture par rapport à celles qui l’ont précédée. Mais ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas seulement le résultat d’un renouvellement générationnel, mais d’un basculement civilisationnel et anthropologique sans précédent. Il y a d’autres critères que le taux de remplissage des églises qui indiquent la déchristianisation de la France : les préférences en matières d’obsèques (l’incinération a pris le pas sur l’enterrement), les mariages et la nuptialité, la sexualité, la décrispation de la sociétésur l’homosexualité. On voit les plaques tectoniques bouger de manière spectaculaire, alors qu’elles étaient restées immuables pendant des siècles. Entre 1945 et le début des années 1980, les naissances hors mariage représentaient moins de 10 % des naissances. Aujourd’hui c’est 60 %. C’est devenu la norme, en l’espace de deux générations. Avec bientôt l’élargissement du droit à la PMA aux couples de lesbiennes ou aux femmes célibataires, on va aboutir à des naissances sans père. Une rupture encore avec l’ordre philosophique, anthropologique et même psychologique que l’on a connu. Quand on pose la question aux Français aujourd’hui en évoquant le manque de père, 50 % sont favorables à l’élargissement de la PMA, 50 % sont défavorables. Les générations les plus âgées y sont aux deux tiers opposées. Les moins de 35 ans y sont aux deux tiers favorables. L’ordre social et familial n’en sera pas forcément bouleversé, étant donné le petit nombre de personnes concernées. Mais sur des questions assez fondamentales, les conceptions changent radicalement. Avec ces lois qui se succèdent, c’est tout le référentiel qui, peu à peu, mais rapidement, se modifie. Au début des années 1970, apparaît la pilule et l’IVG est légalisée, ce qui dissocie sexualité et procréation : il peut y avoir sexualité sans procréation. Quarante-cinq ans plus tard, nous pourrions avoir une procréation sans sexualité.

    Lire la suite

  • Shaanxi (Chine) : des églises catholiques converties en centres communautaires

    IMPRIMER

    De Zhou Xiaolu sur le site "Bitter Winter" :

    Des églises catholiques du Shaanxi converties en centres communautaires

    Les autorités présentent aux catholiques une alternative à la démolition de leurs églises : dépouiller leurs lieux de culte de tout symbole religieux. Les bâtiments sont ensuite proclamés « centres culturels » et la pratique d’activités religieuses y est interdite.

    Au cours de l’année qui s’est écoulée, le PCC a pris une série de mesures pour réprimer les Églises et les temples, dont certains appartiennent aux cinq religions autorisées. Des églises protestantes et catholiques ont été démolies ou fermées, des croix ont été démantelées. Toutefois, ces mesures suscitent souvent l’indignation de l’opinion publique. Pour éviter les critiques, le PCC expérimente des méthodes plus subtiles pour empêcher les églises d’opérer.

    Bitter Winter a publié de nombreux articles sur la manière dont les églises des Trois-Autonomies ont été converties en usines ou autres entreprises séculières. Ces derniers jours, Bitter Winter a visité plusieurs églises catholiques dans le comté de Qishan administré par la ville de Baoji dans la province de Shaanxi. Nous avons constaté que, bien que les églises n’aient pas été démolies, leur apparence a été modifiée. L’une d’elles a été convertie en centre communautaire. Un panneau où sont inscrites les « valeurs socialistes fondamentales » est accroché au mur à l’intérieur de l’église. Les activités religieuses sont aussi interdites dans l’église.

    Des croyants locaux ont confié à Bitter Winter qu’en septembre de l’année dernière, les autorités du comté de Qishan ont commencé à prétendre que deux églises catholiques locales n’avaient jamais reçu l’approbation officielle des autorités. Selon elles, il s’agirait de « bâtiments illégaux » qui, selon les réglementations et les politiques nationales, devraient être démolis. Lorsque les croyants ont protesté contre la démolition, les autorités leur ont dit que, s’ils voulaient éviter la démolition de l’église, ils devaient “d’abord enlever la croix, puis accrocher un panneau indiquant Centre d’activités culturelles” ».

    Lire la suite

  • S’en prendre à une église, c’est tourner le dos à notre histoire

    IMPRIMER

    De Paul Sugy sur le site du Figaro (Vox) :

    Annie Genevard et Philippe Gosselin: «S’en prendre à une église, c’est tourner le dos à l’Histoire de France»

    Annie Genevard et Philippe Gosselin: «S’en prendre à une église, c’est tourner le dos à l’Histoire de France»

    FIGAROVOX/ENTRETIEN - En 2018, 1 063 actes antichrétiens ont été commis en France selon le Ministère de l’intérieur. Les députés LR Annie Genevard et Philippe Gosselin réclament une mission d’information parlementaire pour mieux connaître la nature et les motivations de ces actes insupportables.


    FIGAROVOX.- Vous avez demandé la création d’une mission parlementaire sur les actes antichrétiens. Quel est l’objet de votre démarche?

    Philippe GOSSELIN.- En effet, nous demandons au président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, la constitution d’une mission d’information parlementaire sur les actes antichrétiens. Ceux-ci ont défrayé la chronique récemment mais en réalité on en parle assez peu, et surtout on a du mal à connaître avec précision le nombre, le motif et la gravité de ces actes, car les statistiques rendues publiques par le Ministère de l’intérieur sont trop vagues. Dans son communiqué du 12 février dernier, il recense 1 063 «actes antichrétiens», sans qu’aucune précision supplémentaire soit ajoutée. En réalité les actes antichrétiens peuvent procéder d’intentions très diverses, et les profils de ceux qui les commettent sont variés. Nous avons besoin de mieux les connaître, pour aussi mieux y répondre: nous souhaitons donc qu’une typologie précise soit établie ainsi qu’une cartographie. Commettre un acte sataniste, ce n’est pas la même chose qu’un «simple» larcin, qui n’est pas non plus semblable à une profanation.

    Annie GENEVARD.- Les mots sont importants: au mot «christianophobie» qui se calque sur le modèle d’autres discriminations pas nécessairement comparables, je lui préfère le terme d’ «actes antichrétiens». Notre démarche n’est pas communautaire, Il faut renseigner précisément le phénomène de façon objective, savoir de quoi nous parlons et ensuite en tirer des conclusions pour agir et ne pas laisser ces actes sans offrir une réponse forte. Nous ne pouvons pas détourner un regard gêné, il en va de la responsabilité et de l’honneur de la représentation nationale.

    Lire la suite

  • 9000 églises fermeront au Canada d'ici 10 ans

    IMPRIMER

    Sur le site Info Présence religieuse (Canada) :

    Au Canada, 9000 églises fermeront d'ici 10 ans

    Selon la Fiducie nationale du Canada, quelque 9 000 églises fermeront au cours des 10 prochaines années au Canada, soit environ le tiers de toutes les églises au pays. Les églises rurales, à l'instar de celle-ci, à Saint-Joseph-de-la-Rive, dans Charlevoix, sont plus à risque.

    Selon la Fiducie nationale du Canada, quelque 9 000 églises fermeront au cours des 10 prochaines années au Canada, soit environ le tiers de toutes les églises au pays. Les églises rurales, à l'instar de celle-ci, à Saint-Joseph-de-la-Rive, dans Charlevoix, sont plus à risque.   (Archives Présence/P. Vaillancourt)

    Selon la Fiducie nationale du Canada, quelque 9 000 églises fermeront au cours des 10 prochaines années au Canada, soit environ le tiers de toutes les églises au pays.

    «Ce sera définitivement une mauvaise chose», a déclaré l'architecte Roberto Chiotti au journal ontarien The Catholic Register. «Vous savez, c'est notre théologie en pierre.»

    Robert Pajot, du National Trust, est plus ou moins résigné au fait qu'un grand nombre d'immeubles du Canada portant des croix sont en train de devenir excédentaires par rapport aux besoins de la société.

    «Oui, nous allons en perdre. Oui, certaines pourront avoir un usage commercial, d'autres être transformées en condos», a-t-il déclaré.

    Il existe environ 27 000 lieux de culte au Canada, ce qui signifie qu'environ un tiers d'entre eux seront vendus, démolis ou abandonnés au cours de la prochaine décennie. Certains endroits seront épargnés, comme l'archidiocèse de Toronto, où aucune fermeture n'est prévue. L'archidiocèse a construit près d'une église par an depuis le début du XXIe siècle.

    «L'archidiocèse de Toronto a la chance de compter sur une forte population immigrante qui a un engagement de foi local, ce qui explique en partie la célébration de la messe dans plus de 35 langues chaque semaine», a déclaré Neil MacCarthy, porte-parole de l'archidiocèse.

    Lire la suite

  • À Liège le dimanche 7 avril 2019 à 10h, messe grégorienne de la Passion en l’église du Saint-Sacrement : plain-chant, orgue et violons de l’Ensemble Darius.

    IMPRIMER

    affiche_premier dimanche du mois.jpg

    Lire la suite