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Art - Page 5

  • Jubilate Deo omnis terra, Alleluia !

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    Iubilate Deo omnis terra, alleluia :
    psalmum dicite nomini eius,
    date gloriam laudi eius.
     
    Jubilez pour Dieu, toute de la terre, alléluia :
    dites un psaume à l’honneur de son nom,
    rendez gloire à sa louange !
     

    Provided to YouTube by The Orchard Enterprises

    Jubilate Deo Omnis Terra · Contrapunctus · Owen Rees · Cristóbal de Morales

    Jubilate Deo Omnis Terra

    ℗ 2020 Signum Records Released on: 2019-12-18

  • Il y a deux ans, Notre-Dame...

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    Notre dame de paris images libres de droit, photos de Notre dame de paris |  Depositphotos

    L'éditorial de Guillaume Goubert sur le site du journal La Croix :

    Notre-Dame de Paris, notre cœur

    Deux ans après le drame, l’intérêt pour Notre-Dame de Paris continue de surprendre tous ceux qui œuvrent à sa restauration.

    Deux ans après, le mystère demeure. Comment un pays sécularisé comme le nôtre a-t-il pu être si profondément touché par l’incendie qui a frappé la cathédrale de Paris ? D’une certaine façon, la question se pose aujourd’hui avec plus d’acuité encore. Car les images de Notre-Dame en feu sidéraient et bouleversaient dans l’instant même. On aurait pu parier que la marée de l’émotion connaîtrait tôt ou tard son reflux. Tel n’a pas été le cas. Deux ans après, l’immense chantier de l’île de la Cité bénéficie toujours d’une très vive attention. Comment cela peut-il s’expliquer ?

    Le chantier, sans aucun doute, est passionnant et même fascinant. On a tremblé encore longtemps après la nuit terrible du 15 avril 2019. Il a fallu des mois de labeur pour conjurer les risques d’effondrement du grand vaisseau gothique puis pour démanteler la masse tordue par les flammes de l’échafaudage situé à la croisée du transept. Pour mener à bien cette tâche, des trésors d’habileté ont été déployés par les ouvriers cordistes ou par les ingénieurs en restauration. Les cintres de bois déployés pour soutenir provisoirement la voûte sont si beaux qu’on les regrettera sans doute le jour où ils seront démontés.

    Cela, pour autant, ne dit pas tout de la ferveur qui entoure Notre-Dame. En la voyant vaciller dans les flammes, les Français de toutes convictions ont senti remuer au fond d’eux-mêmes quelque chose d’unique venu du plus loin de notre histoire. « Un monde qui n’avait qu’à moitié disparu et dont on ressentait encore, au loin, les pulsations du cœur secret », selon l’écrivain François Sureau dans un texte donné à La Croix le lendemain du drame. C’est ce cœur qui est en train, jour après jour, de renaître et qu’il appartiendra aux catholiques, le jour venu, d’ouvrir tout grand à leurs contemporains.

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  • Le côté transpercé de Jésus, fontaine de miséricorde divine

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    De John Grondelski (*) sur le National Catholic Register :

    11 avril 2021

    Le côté transpercé de Jésus est une fontaine de miséricorde divine

    " Ô sang et eau, qui avez jailli du cœur de Jésus comme une fontaine de miséricorde pour nous, nous nous confions en vous. "

    François-Joseph Navez, “The Incredulity of Saint Thomas,” 1823François-Joseph Navez, "L'Incrédulité de saint Thomas", 1823 (photo : Public Domain)

    Aujourd'hui, c'est le deuxième dimanche de Pâques et le dimanche de la Miséricorde divine. Ce n'est pas un dimanche après Pâques, mais un dimanche de Pâques, parce que tout le temps pascal - les 50 jours qui vont de Pâques à la Pentecôte - est une célébration unifiée du mystère pascal dans laquelle "la joie de la Résurrection" ne peut être contenue dans un seul jour ou même dans une seule octave. La Pâque dure 50 jours.

    Les Évangiles de dimanche dernier nous ont laissés au tombeau vide - l'Évangile de la Veillée pascale relate la rencontre de Marie-Madeleine et de ses compagnons avec le jeune homme, qui leur montre le tombeau vide. L'Évangile de la messe du jour de Pâques raconte comment les saints Pierre et Jean se sont rendus au tombeau et l'ont trouvé vide, voyant les linges funéraires mis de côté et "voyant et croyant". 

    L'Évangile d'aujourd'hui (Jean 20, 19-31) relate la première rencontre des Apôtres avec le Christ ressuscité. Bien qu'une semaine se soit écoulée pour nous, l'Évangile raconte les événements de la nuit du dimanche de Pâques, lorsque les Apôtres - derrière des portes verrouillées, terrés et effrayés - reçoivent la visite de Jésus ressuscité. 

    Ils ont reçu toutes sortes de rapports. Marie-Madeleine voit d'abord un tombeau vide, puis rencontre le Jardinier qu'elle reconnaît comme étant Jésus. Pierre et Jean se sont également rendus au tombeau vide. Peut-être que les disciples qui sont partis frustrés vers Emmaüs sont revenus. Quoi qu'il en soit, les apôtres eux-mêmes rencontrent enfin le Seigneur ressuscité.

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  • Méditer Emmaüs avec Le Caravage

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    De Margherita del Castillo sur la Nuova Bussola Quotidiana :

    Caravage : l'étonnement véridique de ceux qui voient le Ressuscité

    10-04-2021

    Nous sommes à Emmaüs, dans une auberge plus que digne où le Caravage imagine le dîner entre l'"étranger" et les deux voyageurs revenant de Jérusalem, mentionné dans l'Évangile de Luc. La toile, conservée à Londres, décrit en détail la réalité contingente, comme le seul scénario dans lequel la résurrection pourrait avoir lieu.


    "Pendant qu'ils conversaient et discutaient ensemble, Jésus lui-même s'approcha et marcha avec eux." Lc 24,15

    Trois dîneurs et un aubergiste. Une table dressée sur une fine nappe en damas. La lumière, qui arrive comme toujours de la gauche, accentue les couleurs et projette des ombres sur le mur, créant un clair-obscur qui contribue à accentuer le caractère dramatique de l'instant. Nous sommes à Emmaüs, dans une auberge plus que digne, vu la finesse des détails de la vaisselle : c'est ici que le Caravage imagine le dîner entre " l'étranger " et les deux voyageurs revenant de Jérusalem, mentionné dans l'Évangile de Luc. La célèbre toile, peinte en 1601 et conservée à Londres, précède de quelques années la seconde version du Caravage sur le même sujet, actuellement à Brera. Des deux, celui de Londres est sans doute plus riche et plus complexe.

    Merisi saisit le moment culminant de l'épisode évangélique, le moment où le Ressuscité se révèle aux yeux des deux hommes, jusqu'ici simples compagnons de voyage. Il est jeune, christique et imberbe, comme un Bon Pasteur chrétien primitif : on comprend donc qu'il n'ait pas été reconnu par ceux qui gardaient dans leurs yeux, et dans leur cœur, un autre souvenir de Celui qui venait d'être crucifié. Après tout, ce sont des gens humbles, des voyageurs, comme en témoignent les vêtements qu'ils portent : celui de gauche a une veste usée et trouée. Le Caravage insiste avec lumière sur ce détail, tout comme il éclaire le coquillage épinglé au vêtement de l'autre disciple - probablement Cléofa - qui fait évidemment de lui, et d'eux, des pèlerins.

    Mais un geste suffit, et tout change : Jésus tend le bras droit, sa main bénit le pain, symbole eucharistique par excellence, posé sur la table. L'étonnement et la conscience des convives se traduisent sur la toile par l'élan du premier qui saisit les bras de la chaise pour se lever, et par les bras de l'autre largement ouverts, servant au peintre pour rendre la profondeur de l'espace. Le seul qui ne semble pas saisir la signification de ce moment est l'aubergiste qui observe la scène d'un regard détaché.

    Pourtant, tout parle de Lui : la cruche de vin et la cruche remplie d'eau sont des symboles, respectivement, de la nature divine et humaine de Jésus, au sacrifice duquel le plat de viande au centre de la table fait allusion. La nappe blanche elle-même, d'ailleurs, rappelle un autel. Et sur le bord, en équilibre, une belle composition de fruits, en jargon pictural une nature morte, qui parle de la précarité de l'existence humaine, qui, sans la Résurrection, resterait, en fait, une fin en soi.

    Le Caravage décrit en détail la réalité contingente, telle qu'elle apparaît. C'est donc le seul scénario possible dans lequel ce qui s'est réellement passé peut s'accomplir : le Christ qui, en ressuscitant, a vaincu la mort, se fait enfin le compagnon de l'homme, partageant avec lui la simplicité de la vie quotidienne.

  • 9 avril : concert privé en ligne avec Natasha St-Pier (partage et prière en musique)

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    Concert privé en ligne avec Natasha St-Pier

    Venez vivre un temps de partage et de prière en musique avec Natasha St-Pier. 
    Au programme : la revisite inédite de ses plus belles chansons autour de sainte Thérèse et de son dernier album Croire

    Pour cette occasion spéciale, Natasha a invité 
    Vincent Bidal, son pianiste ainsi qu'un quatuor à cordes pour l'accompagner sur scène.

    Un moment magique et unique à vivre en direct de chez vous !  

    Le concert sera diffusé en ligne et en direct
    le vendredi 09 avril 2021 à 20h30

    BILLETTERIE

    Après votre inscription vous recevrez un lien d'invitation pour participer à ce spectacle privé. 

    Vous pourrez également devenir acteur du spectacle et interagir avec les invités !
    (offre limitée aux 1000 premiers inscrits bénéficiant déjà d'un billet, d'un ordinateur avec une caméra et du logiciel Zoom).

    Pour vous remercier de votre participation nous aurons le plaisir de vous offrir le magazine Thérèse ! en format digital. 

  • "Risen" : un grand film familial pour le temps de Pâques

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    D'International Family News (IFamNews) (Álvaro Zulueta):

    “Risen”, l’un des grands films familiaux pour Pâques

    Entretien exclusif avec Rich Peluso, vice-président exécutif d'Affirm Films de Sony Pictures Entertainment, à propos du film "Risen".

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  • Christ est ressuscité des morts !

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    Canon pascal orthodoxe de Pâques : 

    C’est le jour de la Résurrection,
    Peuples, rayonnons de joie !
    C’est la Pâque, la Pâque du Seigneur,
    De la mort à la vie,
    De la terre aux cieux,
    Christ Dieu nous a fait passer,
    Chantons l’hymne de la victoire !

    Verset : Christ est ressuscité des morts.

    Purifions nos sens,
    Nous verrons le Christ resplendissant,
    Dans l’inaccessible Lumière de la Résurrection,
    Et nous l’entendrons nous crier :
    Réjouissez-vous en chantant l’hymne de la victoire.

    Verset : Christ est ressuscité des morts.

    Que le ciel se réjouisse,
    Que la terre soit dans l’allégresse,
    Que le monde soit en fête,
    Le monde visible et invisible,
    Car le Christ est ressuscité,
    Lui l’éternelle allégresse.

    Verset : Christ est ressuscité des morts.

    C’est le jour de la Résurrection,
    Peuples, rayonnons de joie !
    C’est la Pâque, la Pâque du Seigneur,
    De la mort à la vie,
    De la terre aux cieux,
    Christ Dieu nous a fait passer,
    Chantons l’hymne de la victoire !

    Christ est ressuscité des morts,
    par la mort, il a vaincu la mort ;
    à ceux qui sont dans les tombeaux,
    il a donné la Vie.

    Et aussi, le 

    Stichère de Pâques :

    C'est le jour de la Résurrection, que la fête nous illumine, embrassons-nous les uns les autres et appelons frères, même ceux qui nous méprisent. Pardonnons tout dans la Résurrection et chantons: le Christ est ressuscité des morts, à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la Vie. 

  • Sur KTO (aujourd'hui à 16H13) : "Il faut que je te parle" (conte de Pâques par 'Les Grandes Heures de la Cambre' )

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    Il faut que je te parle !" - Conte de Pâques |

    Il faut que je te parle

    02/04/2021

    En l’an 33 de notre ère, à Jérusalem, un homme, Jésus, vient de mourir sur la croix. Ses disciples se terrent pour échapper aux autorités. Parmi eux, Simon de Cyrène qui a aidé le condamné à porter sa croix, s’est retranché dans une maison fermée à double tour. Mais, une femme, Marie-Madeleine frappe à sa porte. Elle vient lui annoncer une bouleversante nouvelle... Un conte de Pâques poétique accompagné d’une bande son originale qui nous plonge dans le mystère de la résurrection. 

    Présentation:

    Quand Marie Madeleine raconte à Simon de Cyrène ce qui lui est arrivé le soir du jour de Pâques ... un partage en clair obscur Marie illuminée par sa rencontre du matin et Simon de Cyrène qui encore plongé dans la souffrance de la Passion va passer de surprise en surprises : Comment Lui n'a t 'il pas été enlevé sur un char de feu comme Elie ? Comment Lui qui fut enseveli il y a 3 jours ,il est vivant ? Un récit lancé à la nuit tombée dans un Jérusalem livré au règne de la peur ... Tour à tour nous y découvrons la grandeur du Messie maitre de la vie et de la mort, y contemplons le mystère de la croix, y vivons le récit du tombeau ouvert et la rencontre du Christ ressuscité qui appelle Marie Madeleine par son prénom et l'envoie dire non pas à ses serviteurs ,non pas à ses amis mais à ses frères qu'il n'est pas encore monté vers son Père et notre Père vers son Dieu et notre Dieu...

    Production : Les Grandes Heures de la Cambre

    Réalisation : Mediel

    Captation d'images, montage, réalisation Hubert van Ruymbeke,

    Prise de son : Emmanuel Théry

    Texte : Marguerite de Werszowec Rey

    Acteurs : Agathe Perrod interprète Marie Madeleine Claude Vonin interprète Simon de Cyrène

    Eclairages: François Roland

    Conseils artistiques: Isabelle de Schoutheet

    Musique: Improvisations au violon : Claude Vonin "Deus Meus" César Franck Choeur "Pueri Teresiae " "O Virtu Sapientiae " Hildegarde von Bingen par Gaëlle Ryelandt (soprano) et Didier François (Nyckelharpa) "Alleluia " " Saint François" Hubert van Ruymbeke par Marie Béatrice Aubry et Samuel Bruyninckx et leurs amis

    http://www.lesgrandesheures.be

    http://www.vimeo.com/mediel

  • O Domine Iesu Christe (Guerrero)

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    Francisco Guerrero: O Domine Iesu Christe (David Hill, The Choir of Westminster Cathedral)

    19 sept. 2020
     
    Motet for 4 voices
     
    O Domine Jesu Christe,
    adoro te in cruce vulneratum
    felle et aceto potatum:
    deprecor te ut tua vulnera
    sint remedium animae meae.
    O Seigneur Jésus-Christ,
    je vous adore blessé sur la croix
    abreuvé de fiel et de vinaigre :
    je vous prie pour que vos blessures
    soient un remède pour mon âme.

    Publisher: https://www.translateasy.com/fr/chanson/lamia-o-domine-jesu-christe-french-paroles/313589
    "The plangent O Domine Jesu Christe (1570), for Palm Sunday, is a work of simple but heartfelt sadness, anticipating all the sufferings of Christ’s Passion. The undivided four-part choir allows Guerrero full freedom to exploit his gift for expansive melody."
  • Stabat Mater (Pergolesi)

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    Pergolesi - Stabat Mater

    Nathalie Stutzmann

    STABAT Mater dolorósa iuxta
    Crucem lacrimósa,
    Dum pendébat Fílius.
    Elle était debout, la Mère, malgré sa douleur,
    En larmes, près de la croix ,
    Où son Fils était suspendu.
    Cuius ánimam geméntem
    Contristátam et doléntem,
    Pertransívit gládius.
    Son âme gémissante,
    Contristée et dolente,
    Un glaive la transperça.
    O quam tristis et afflícta
    Fuit illa benedícta
    Mater Unigéniti !
    Qu'elle était triste, anéantie,
    La femme entre toutes bénie,
    La Mère du Fils de Dieu !
    Quae maerébat, et dolébat,
    Pia Mater, dum vidébat
    Nati poenas íncliti.
    Dans le chagrin qui la poignait,
    Cette tendre Mère pleurait
    Son Fils mourant sous ses yeux.
    Quis est homo, qui non fleret,
    Matrem Christi si vidéret
    In tanto supplício ?
    Quel homme sans verser de pleurs
    Verrait la Mère du Seigneur
    Endurer si grand supplice ?
    Quis non posset contristári,
    Christi Matrem contemplári
    Doléntem cum Fílio ?
    Qui pourrait dans l'indifférence
    Contempler en cette souffrance
    La Mère auprès de son Fils ?
    Pro peccátis suae gentis
    Vidit Iesum in torméntis,
    Et flagéllis súbditum.
    Pour toutes les fautes humaines,
    Elle vit Jésus dans la peine
    Et sous les fouets meurtri.
    Vidit suum dulcem natum
    Moriéndo desolátum,
    Dum emísit spíritum.
    Elle vit l'Enfant bien-aimé
    Mourant seul, abandonné,
    Et soudain rendre l'esprit.
    Eia Mater, fons amóris,
    Me sentíre vim dolóris
    Fac, ut tecum lúgeam.
    Ô Mère, source de tendresse,
    Faites-moi sentir grande tristesse
    Pour que je pleure avec toi.
    Fac, ut árdeat cor meum
    In amándo Christum Deum,
    Ut sibi compláceam.
    Faites que mon âme soit de feu
    Dans l'amour du Seigneur mon Dieu :
    Que je Lui plaise avec vous.
    Sancta Mater, istud agas,
    Crucifíxi fige plagas
    Cordi meo válide.
    Mère sainte, daignez imprimer
    Les plaies de Jésus crucifié
    En mon cœur très fortement.
    Tui nati vulneráti,
    Tam dignáti pro me pati,
    Poenas mecum dívide.
    Pour moi, votre Fils voulut mourir,
    Aussi donnez-moi de souffrir
    Une part de Ses tourments.
    Fac me tecum pie flere,
    Crucifíxo condolére,
    Donec ego víxero.
    Donnez-moi de pleurer en toute vérité,
    Comme vous près du Crucifié,
    Tant que je vivrai !
    Iuxta Crucem tecum stare,
    Et me tibi sociáre
    In planctu desídero.
    Je désire auprès de la croix
    Me tenir, debout avec vous,
    Dans votre plainte et votre souffrance.
    Virgo vírginum praeclára,
    Mihi iam non sis amára:
    Fac me tecum plángere.
    Vierge des vierges, toute pure,
    Ne soyez pas envers moi trop dure,
    Fais que je pleure avec vous.
    Fac, ut portem Christi mortem,
    Passiónis fac consórtem,
    Et plagas recólere.
    Du Christ faites-moi porter la mort,
    Revivre le douloureux sort
    Et les plaies, au fond de moi.
    Fac me plagis vulnerári,
    Fac me Cruce inebriári,
    Et cruóre Fílii.
    Faites que Ses propres plaies me blessent,
    Que la croix me donne l'ivresse
    Du Sang versé par votre Fils.
    Flammis ne urar succénsus,
    Per te, Virgo, sim defénsus
    In die iudícii.
    Je crains les flammes éternelles;
    Ô Vierge, assurez ma tutelle
    À l'heure de la justice.
    Christe, cum sit hinc exíre,
    Da per Matrem me veníre
    Ad palmam victóriae.
    Ô Christ, à l'heure de partir,
    Puisse Ta Mère me conduire
    À la palme des vainqueurs.
    Quando corpus moriétur,
    Fac, ut ánimae donétur
    Paradísi glória.
    À l'heure où mon corps va mourir,
    À mon âme, fais obtenir
    La gloire du paradis.
    Amen. Amen.

    Giovanni Battista Pergolesi: Stabat Mater / Nathalie Stutzmann, conductor · Philippe Jaroussky, countertenor / Emöke Barath, soprano / Orfeo 55 /

    Recorded at the Château de Fontainebleau, France, April 2014.

    Video by Ozango / ARTE France.

    Website of Nathalie Stutzmann: http://www.nathaliestutzmann.com

    Facebook page of Nathalie Stutzmann: https://www.facebook.com/Nathalie.Stu...

  • Ta chambre, je la vois, ô mon Sauveur (chant du grand carême orthodoxe)

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    Ta chambre, je la vois, ô mon Sauveur, toute illuminée,
    Et je n'ai pas l'habit nuptial pour y entrer
    Et jouir de ta clarté.

    Illumine le vêtement de mon âme,
    Et sauve-moi, Seigneur, sauve-moi.
    Provided to YouTube by Believe SAS Ta chambre, je la vois, ô mon sauveur · Choeur du monastère Sainte-Élisabeth de Minsk
    Chants du grand carême orthodoxe ℗ Monastère Sainte-Élisabeth de Minsk
    Released on: 2010-08-02
    Author: DR Composer: DR Music Publisher: D.R Auto-generated by YouTube.
  • Nos autem gloriari oportet in cruce Domini nostri Jesu Christi (Palestrina)

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    Introit de la messe du soir du Jeudi Saint

    Nos autem gloriari oportet in cruce Domini nostri Jesu Christi: in quo est salus, vita et resurrectio nostra: per quem salvati et liberati sumus.

    Deus misereatur nostri, et benedicat nobis:

    illuminet vultum suum super nos, et misereatur nostri.

    Pour nous il faut nous glorifier dans la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, en qui est notre salut, notre vie et notre résurrection, et par qui nous avons été sauvés et délivrés.

    Que Dieu aie pitié de nous et nous bénisse:

    que rayonne son visage sur nous, et qu'Il aie pitié de nous.