Sur Agenda Europe, on se demande si le cardinal Marx va pouvoir rester à la tête de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté européenne)
Les déclarations récentes faites par Cardinal Reinhard Marx, l'archevêque de Munich, concernent aussi bien les fidèles catholiques que tous ceux qui pensent que l'enseignement catholique sur le mariage et la famille est important pour la société dans son ensemble. Pour la première fois, dans une interview accordée au journal allemand Die Tagespost, le Cardinal a annoncé que si le prochain Synode des évêques ne libéralisait pas la pratique de l'Eglise au sujet de l'indissolubilité du mariage, les évêques allemands le feraient de toute façon. En utilisant le jargon de la corporation des avocats, il a affirmé que l'Eglise en Allemagne n'était « pas simplement une filiale de Rome », mais pourrait interpréter et enseigner l'Évangile "sous sa propre responsabilité".
Certains observateurs y voient la menace à peine dissimulée d'un schisme ouvert.
Cela soulève nécessairement la question de savoir si le Cardinal Marx doit demeurer le Président de la COMECE, la Commission bruxelloise des Episcopats de l'UE. En l'élisant pour ce poste, ses confrères évêques ne projetaient probablement pas de placer à la tête de la COMECE quelqu'un qui veut réellement desserrer ou rompre les liens entre son pays et le reste de l'Eglise catholique.
En outre, on a raison de se demander si le Cardinal Marx n'a pas accumulé plus d'emplois de haut niveau que l'on peut raisonnablement s'attendre à voir remplis par un seul homme. En plus de ses responsabilités à la tête de l'un des plus grands diocèses catholiques d'Europe, il est actuellement le Président de la Conférence épiscopale allemande, le Président de la COMECE et membre de la commission interne du pape François, que l'on appelle le « Groupe de 9 cardinaux ».


Frank Andriat est professeur de français en secondaire dans un athénée réputé de Bruxelles, où la mixité sociale est bien présente. Dans l'une de ses classes où les élèves sont âgés d'une quinzaine d'années, deux garçons sont partis du jour au lendemain en Syrie sans prévenir personne. Le chaos a envahi toutes les classes, les professeurs ont dû se transformer en psychologues, les examens ont été annulés. Chaque élève avait sa petite enquête à faire parmi les proches pour tenter de connaître quelle avait été la filière... L’auteur nous parlera en particulier de son livre « Je t’enverrai des fleurs de Damas » qui aborde la question brûlante d’actualité de deux de ses élèves bruxellois partis combattre en Syrie. Cette présentation sera suivie d’une séance de dédicace et de la vente des différents ouvrages du romancier. La soirée se clôturera par un échange autour d’un verre et d’une collation au bar.