A nous qui sommes dans la peine au milieu d'un monde de plus en plus hostile, ces paroles de Jésus dans l'évangile du jour s'adressent pour nous rendre coeur :
A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : " Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira. Vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie.
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l'enfant est né, elle ne se souvient plus de son angoisse, dans la joie qu'elle éprouve du fait qu'un être humain est né dans le monde.
Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l'enlèvera.
En ce jour-là, vous n'aurez plus à m'interroger. Amen, amen, je vous le dis : si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera.Jean 16,20-23a.
La défaite de Berlusconi ne doit pas susciter trop d'étonnement, et n'est pas seulement due aux erreurs politiques du Premier Ministre.
La tactique que semble suivre la Turquie dans ses relations avec ses voisins est de créer des liens de tous côtés pour se réserver ensuite la possibilité de rompre ceux qui ne rapportent rien. Ces derniers mois la Turquie s’est singulièrement rapprochée de la Syrie et de l’Iran tout en ménageant les Etats-Unis et sans renoncer à sa candidature à l’Union européenne. Il faudra pourtant choisir un jour, mais pas tout de suite. Il y a eu la visite du Président russe Dmitri Medvedev à Ankara et la signature d'accords stratégiques russo-turcs, puis la visite du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en Grèce. Il y a eu l'opération de charme menée au début de l'année en Arabie saoudite et son appui vigoureux à Téhéran sur le dossier du nucléaire iranien. Des gestes importants ont été accomplis par Ankara vis-à-vis d’Erevan : la Turquie et l'Arménie ont ainsi établi des relations diplomatiques. La Turquie a normalisé ses relations avec des pays voisins comme la Syrie et l'Iran.
Monseigneur Jousten fête, ce 3 juin, ses dix ans d'épiscopat à la tête du diocèse de saint Lambert. 


Sur cette instruction d’application du motu proprio « Summorum Pontificum » qui redonne droit de cité à la forme traditionnelle du rite romain, le Quotidien français « Présent » a interrogé un « vaticanologue » avisé, l’abbé Claude Barthe :
Voici trois jours, les évêques et supérieurs religieux belges acceptaient d’assumer, dans le cadre d’une procédure arbitrale à définir, les conséquences notamment financières d’une responsabilité morale pour des faits d’abus prescrits et donc sans faute imputable. Mgr Harpigny, évêque référendaire sur ces questions se félicitait d’être ainsi « passé à la vitesse supérieure ». D’après le journaliste Ricardo Gutiérrez, leurs adversaires sont aussi passés, aujourd’hui même, à la vitesse supérieure. Voici ce qu’il écrit à ce sujet dans « Le Soir » de ce jour :