"En Allemagne, l'Eglise catholique et la Caritas ont condamné les projets de loi visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire (DPI) et se sont prononcés pour "une interdiction absolue et sans exception".
Ils ont rappelé que ces tests génétiques préimplantatoires constituent "une instrumentalisation de la vie humaine" et donc une violation de la dignité humaine. En effet, avec cette pratique, les embryons voient "leur existence subordonnée à des dispositions, des tendances et des caractéristiques génétiques particulières", ce qui pourrait aller, à terme, jusqu'à des "discriminations ultérieures" à l'encontre des personnes handicapées qui n'auraient pas été soumises à ce diagnostic.
L'Eglise catholique a également dénoncé la consultation entreprise par le Comité pour la Santé du Bundestag auprès d'experts médicaux, jugeant que cette méthode fait la part belle aux chercheurs qui veulent continuer la recherche génétique sur l'embryon.
L'Eglise luthérienne a adopté une position similaire. L'ancien président de cette Eglise, membre du conseil d'éthique allemand, Mgr Wolfgang Huber, a rappelé "les raisons historiques propres à l'Allemagne" qui plaident contre cette pratique de sélection embryonnaire, mais aussi "la responsabilité de chacun de protéger la dignité de la vie humaine". (CtB/Caritas/PA)" Dépêche Cathobel
Objectif 65 000 signatures, avant le passage du projet de loi au sénat
Dépêche cathobel :
Durant cette conférence, intitulée justement : « A trois mois des prochaines Journées mondiales de la jeunesse », le cardinal a réaffirmé que ces Journées étaient une réelle « opportunité » pour les jeunes, car ces derniers ont « toute la vie devant eux ». L’opportunité de « se laisser éclairer par le Christ », et de découvrir « dans leur cœur et dans leurs sentiments, le ciment pour leur vie, un esprit d’offrande et de solidarité ».
