L'assassinat d’un chrétien orthodoxe, père de quatre enfants, survenu le 31 mai dernier à Mossoul, a accru le sentiment de pessimisme chez les chrétiens d’Irak qui peinent à imaginer un avenir de paix dans leur pays.
« Après le choc de ce nouvel assassinat, certains fidèles tendent à penser qu’il n’y a plus d’avenir possible pour eux dans leur pays », a confié Mgr Bashar Warda, archevêque chaldéen d’Erbil, dans le nord du Kurdistan irakien, dans un entretien à l’association Aide à l’Eglise en détresse (AED), qui apporte son soutien aux chrétiens persécutés et souffrants.
Et « ils ont peur aussi d’aller dans les pays voisins secoués par des conflits politiques », a-t-il ajouté.


