
Il existe à Lessines, dans le Hainaut, une tradition qui remonte au Haut Moyen-âge (XIIIè siècle) : la procession des pénitents. Cette étonnante manifestation a lieu chaque Vendredi Saint et évoque l’enterrement du Christ. La ville est alors plongée dans l’obscurité total, comme si elle aussi accompagnait le Christ, porté à bras d’homme, dans cette marche symbolique vers sa dernière demeure. Les pénitents avancent dans les rues éclairés par la seule lueur des torches et sont accompagnés par les tambours sourds et les crécelles. Celles-ci rappellent la peur et l’éloignement de celui qui est rejeté comme un lépreux. Les pénitents sont vétus de la bure, symbole de pénitence et sont coiffé de la cagoule, signifiant l’anonymat. La procession de Lessine est la seule de ce type dans tous le nord de l’Europe, elle s’achève par la mise en terre du Christ dans l’Église Saint-Pierre.
Office de la Passion à 19h30 à l’Église Saint-Pierre, sortie de la procession à 21h et mise au tombeau à 22h. (www.radinrue.com le XX -IV -MMXI, 11h50)
Les « entartages » à répétition du primat de Belgique, Mgr André- Joseph Léonard, lors d’un office religieux à Bruxelles le 1er novembre 2010, puis à Louvain-la-Neuve au cours d’un débat contradictoire avec le professeur Jean Bricmont sur le thème des rapports entre la science et la foi demeureront-ils impunis, sous le regard bovin (ou complice) de la société civile ?
Il est difficile d’échapper à la tristesse et à l’abattement quand les médias ne cessent d’évoquer des faits commis contre des enfants par des hommes consacrés, surtout lorsqu’il s’agit d’un évêque. La justice a beau prescrire de tels faits, les taches restent indélébiles à l’image du tort fait à d’innocentes victimes qui ne parviendront sans doute jamais à effacer ces horribles souvenirs de leur mémoire.