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  • Rimsha et Asia : rien de nouveau sous le soleil pakistanais

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    C'est ce qu'on peut conclure à la lecture de ceci, sur RFI

    Affaire Rimsha Masih : l'imam qui l'accusait à tort de blasphème acquitté

    Au Pakistan, l’histoire de Rimsha, une jeune chrétienne accusée à tort d’avoir brûlé un Coran avait bénéficié l’an dernier d’un retentissement international. Cette affaire connaît en ce dimanche 18 août 2013 son épilogue. L’imam qui l’avait mise en cause –avant de se retrouver lui-même incriminé –vient en effet d’être acquitté par la justice pakistanaise.

    L’imam Khalid Chishtiest est libre. L’homme à l’origine de l’affaire Rimsha Masih a été acquitté ce week-end par un tribunal d’Islamabad. Face à la cour, la majorité des témoins sont en effet revenus sur leurs déclarations.

    L’an dernier, ce religieux avait été mis en cause pour avoir lui-même incendié des pages du Coran afin de faire accuser la jeune chrétienne. Originaire d’un bidonville de la capitale pakistanaise, Rimsha, 14 ans à l’époque, avait passé trois semaines en prison avant d’être libérée. Menacés dans leur propre pays, la jeune fille intellectuellement déficiente et sa famille vivent désormais au Canada où elles ont trouvé asile.

    ... quant à Asia Bibi :

    Symbole de la loi sur le blasphème, la chrétienne Asia Bibi est en prison depuis 2009. Entre-temps, elle a été condamnée à la peine de mort. Au départ de l’affaire, des voisines lui avaient reproché d’avoir manqué de respect au prophète Mahomet.

  • L'Egypte plongée dans la guerre civile et les chrétiens victimes de pogroms

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    Alors que l’Egypte s’enfonce dans une guerre civile qui aurait déjà fait plus de 750 morts, les chrétiens sont victimes de pogroms.

    Philippe Oswald (sur Aleteia.org)

    Le pape François suit « avec une inquiétude croissante les graves informations qui arrivent d'Égypte » , rapporte Radio Vatican  citant un communiqué de la salle de presse vaticane. Le pape "continue à prier pour que cesse la violence et que les parties en présence choisissent la voie du dialogue et de la réconciliation", poursuit la déclaration.

    Celle-ci est intervenue samedi matin alors que la police égyptienne assiégeait une mosquée du Caire où s’étaient retranchés de nombreux manifestants islamistes qui en ont été évacués de force. Au total, le nombre des victimes depuis mercredi dernier dépasserait les 750 morts, en majorité des pro-Morsi.

    Mais les mêmes se font bourreaux des chrétiens (coptes principalement) dont ils brûlent systématiquement les églises et institutions, ainsi que leurs commerces ou leurs demeures après les avoir pillés dans au moins 10 des 27 provinces d’Egypte.

    « On peut parler de pogroms », estime Sophie Caillat dans Rue89 : « Depuis que leur pape, Tawadros II d’Alexandrie, a affiché son soutien au général al-Sisi lors du renversement début juillet du Président islamiste Mohamed Morsi, les Frères musulmans les tiennent pour coresponsables du coup d’Etat. » De toute façon, les islamistes ne tolèrent pas l’existence de cette communauté qui représente entre 5% et 10% de la population et dont les racines en Egypte sont bien antérieures à l’islamisation du pays. Les vexations ou agressions ponctuelles et récurrentes se sont muées en un raz-de-marée de haine.

    Si ce déferlement contre les chrétiens n’a pas encore suscité de réaction du gouvernement français, l’ONU s’en est émue par les voix d’Adama Dieng, conseiller spécial de Ban Ki-moon sur la prévention du génocide, et Jennifer Welsh, conseillère spéciale sur la responsabilité de protéger. Ces deux hauts responsables ont demandé aux autorités égyptiennes de mener "une enquête rapide, indépendante et efficace sur les événements tragiques du Caire et les attaques contre des minorités et institutions religieuses", comme l'a rapporté Aleteia dans une précédente revue de presse.

    Plus remarquable encore, d’autant qu’elle a été retransmise en direct à la télévision d'Etat égyptienne le 16 août,  l’intervention en faveur des coptes du grand imam d'Al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite.  Pendant son prêche du vendredi, il a condamné "avec force" les attaques contre des églises chrétiennes et "la persécution visant les coptes ».

    Mgr Kyrillos William Samaan, évêque copte catholique d'Assiout, en Haute-Egypte, lui a fait écho en soulignant que durant les attaques contre les églises chrétiennes, à Assiout comme à Minya ou à Sohag, "des musulmans sont intervenus, cherchant à empêcher les émeutiers, parce que ceci est le vrai sens de la foi, c'est la vraie Egypte, chrétiens et musulmans unis !"

    Quant aux autorités égyptiennes, elles ont assuré samedi que les membres des Frères musulmans, la confrérie du président déchu Mohamed Morsi, n'ayant pas commis de violences pourraient participer à la transition dans le pays. Mais le Premier ministre Hazem Beblawi a assuré qu'il n'y aurait "pas de réconciliation avec ceux qui ont du sang sur les mains et ont violé la loi ». rapporte encore Radio Vatican.

  • Repentir

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    Un billet proposé par notre ami Jean-Pierre Snyers :

    Assis en face de moi, un curé. Il me tient un langage qui n'est plus catholique. Il me dit que les anges et le purgatoire, la transsubstantiation et l'assomption, bref que les dogmes de son Eglise, c'est de la foutaise. Tout en buvant mon café, je le laisse s'exprimer, réajuster sa cravate en ayant vis à vis de lui une espèce de pitié : celle qu'on éprouve à l'égard d'une homme qui, tombé dans un puits, refuserait la main qui lui est tendue. Seulement voilà, je sais qu'un jour viendra où il se dira : « J'ai raté ma mission ! J'ai été un mauvais prêtre ! Je devais fortifier la foi et j'ai semé le doute ! Je devais m'agenouiller face au tabernacle et je l'ai fait devant le monde ! Je devais célébrer dignement et j'ai trahi la liturgie ! Je devais...je devais..mais mon évêque ne m'a rien dit ! . Hélas, trop tard à présent ! Ah, si je pouvais recommencer ma vie ! Mais d'où je suis, je ne peux que supplier : « De grâce, ne faites pas comme moi ! ».

    Jean-Pierre Snyers - jpsnyers.blogspot.be

  • ONU : les Etats membres résistent aux pressions des militants pro-IVG

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    Friday-Fax-Header-French.jpgLes Etats membres résistent aux pressions pro-IVG

    NEW YORK, 16 août (C-FAM - Rebecca Oas) Les pressions se font de plus en plus ressentir à l'ONU, alors que des dates importantes se rapprochent et que certains objectifs à long terme doivent être bientôt atteints. Pour certains, une des questions les plus importantes est l'avenir des droits et de la santé reproductifs et sexuels. C'est aussi pour ça que de plus en plus d'Etats membres expriment leur frustration face aux militants de l'avortement. A la fin d'une conférence récente, certains diplomates se sont plaints que les droits de l'homme soient de plus en plus réduits à la question des droits sexuels et reproductifs.

    « Tout a été conçu en fonction des termes "droits et santé sexuels et reproductifs", objectait un des représentants gouvernementaux. Ce ne sont même pas les termes [de l'accord du Caire], et on les traite comme s'ils l'étaient.»

    La conférence de trois jours, qui se déroulait en juillet aux Pays-Bas, a été organisée pour travailler à la mise-à-jour du langage officiel de l'ONU forgé lors de la conférence du Caire sur la Population et le Développement (ICPD) en 1994. Beaucoup d'intervenants représentaient des organisations qui cherchaient à convaincre les Etats membres d'insérer au langage officiel un droit international à l'avortement.

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  • Avortement et cancer du sein : chronique d'une pandémie annoncée

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    Jeanne Smits propose sa traduction d’un article du Dr Joël Brind, professeur de biologie et d’endocrinologie au Baruch College de la City University de New York. Il est également co-fondateur et membre du Bureau du Breast Cancer Prevention Institute. Il a participé à des études sur le lien entre avortement et cancer du sein depuis 1992. Texte original et notes ici

    Certaines maladies épidémiques sont causées par des bactéries, les plus petits des êtres vivants. D’autres sont causées par des virus : des morceaux d’ADN ou d’ARN « voyous » : ils ne sont pas vivants, mais constituent néanmoins des séquences d’informations destructrices et infectieuses. Nous connaissons tous, bien sûr, aujourd’hui, les virus informatiques qui agissent de la même façon.

    Le cancer du sein, à l’inverse, fait partie de ces maladies « épidémiques » qu’on estime ne pas être infectieuses. Mais les séquences infectieuses d’informations destructrices sont bien des virus, et elles n’ont pas besoin d’ordinateurs pour servir de porteurs. La mauvaise information peut circuler moyennant n’importe quel type de langage.

    Supposez que l’on introduise la cigarette au sein d’une population qui n’aurait jamais fumé, accompagnée de cette instruction : « Fumer des cigarettes ne nuit pas à votre santé. » Cette phrase, qui véhicule une information fausse et destructrice, finirait bien avec le temps – tout comme un virus moléculaire – par provoquer une épidémie de cancers du poumon, non ?

    Voici un autre exemple : « L’avortement n’augmente pas le risque de cancer du sein. » Cette lignée-là du virus de l’« avortement sûr et sans danger » peut-être remontée au moins jusqu’en 1982, à Oxford en Angleterre, et désormais elle s’est répandue dans le monde entier.

    La très mauvaise nouvelle, c’est qu’elle s’apprête à prendre la vie de millions de femmes dans les nations les plus peuplées. Je vais vous expliquer pourquoi.

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  • Faire la guerre à la guerre (20e dimanche du T.O.)

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    Pour une guerre contre la guerre

    Commentaire des lectures de la messe, dimanche 18 août 2013

    (Zenit.org) Mgr Francesco Follo

    Rite romain

    XXe dimanche du temps ordinaire – Année C – 18 août 2013

    1 L’épée transformée en charrue

    L’évangile de ce dimanche décrit Jésus, en chemin vers Jérusalem où l’attend la mort sur la croix, qui dit à ses disciples : « Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division (dans le texte de Matthieu 10,34, on parle d’ « épée »). Et il ajoute : « Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère » (Lc 12,51-53).

    En parlant ainsi, Jésus ne contredisait pas son enseignement, qui était et qui est le message de paix par excellence. C’est lui qui « est notre paix » (Ép 2,14), il est mort et ressuscité pour abattre le mur de l’inimitié et inaugurer le Royaume de Dieu qui est amour, joie et paix.

    En fait, Jésus-Christ voulait dire qu’il était venu apporter la guerre contre le mal, qui est offense, contre le malin qui tue l’âme et le corps, contre le monde qui suit le malin et devient un lieu de conflit permanent. Nous pouvons considérer ses paroles comme une déclaration de guerre à la guerre. Une guerre contre le mal, parce que la guerre humaine est un mal en surface, mais derrière, il y a le grand mal apporté par le diable[i], lui qui personnifie l’amour-du-néant.

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  • Comment va le monde ...

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  • Sauver le chant liturgique

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    chantres.jpg

    Excellente réflexion de Nicolas Bonnal sur Liberté Politique :

    Halte au massacre : sauvons l'excellence du chant chrétien

    C’est le temps des concerts en plein air ou dans les abbayes. Le temps aussi de redécouvrir la plénitude du chant liturgique, et du simple cantique à la messe de nos campagnes. Pour le meilleur, mais aussi parfois pour le pire. Comment chantons-nous, et pourquoi ? Profitons de l’été pour méditer sur l’excellence de nos chœurs, et la beauté de nos messes chantées…

    BEAUCOUP chantonnent à la messe le dimanche sans y prendre garde, laissant à des oreilles béotiennes et philistines le soin d’apprécier une véritable cacophonie de "bons choeurs" mais de voix éraillées. Si le prêtre et la chorale n’ont pas astreint l’assistance à une certaine discipline, cela peut à mon sens provoquer un véritable désastre sur le plan spirituel ; je le dis comme je le pense parce que de grandes voix et de grandes plumes se sont appliquées à dénoncer le chanté éraillé de la messe fatiguée qui n’honore pas Notre Seigneur.

    Il faut d’abord voir que la messe n’est pas une corvée, pas plus que le dimanche.

    Je me rappelle Sister Act, cette petite comédie osée racontant l’histoire d’une chanteuse réfugiée dans un couvent, et qui disait tout honnêtement que les gens préfèrent payer cent dollars au spectacle qu’aller écouter un chœur grelottant mais gratuit à la messe. C’est que le chœur – ou le cœur – n’y est pas. Le « catho » des médias, un peu oublieux de Bach et de Monteverdi, est alors le premier alors à collaborer à la mauvaise image qu’on a de lui, puisqu’il casse les oreilles de « son Dieu » comme de l’assistance.

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  • One of us : en route vers le million de signatures... et la vôtre ?

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    one_of_us_logo.jpgLe 16 août : plus de 850.000 signatures sont comptabilisées pour l'Europe; lire ICI

    mais la Belgique est lanterne rouge dans cette campagne...

    Il s'agit de refuser l'utilisation et la destruction de l'embryon humain.

    • POURQUOI ARRÊTER DE FINANCER LA RECHERCHE SUR L’EMBRYON ?

    Il ne s’agit pas de freiner la recherche, mais de demander qu’elle soit conduite avec des procédés respectant la dignité humaine de l’embryon.

    • UNE RECHERCHE INTERDITE DANS CERTAINS PAYS

    Une partie des Etats membres de l’Union européenne refuse de financer les recherches qui conduisent à détruire des embryons humains. Pourtant, ceux-ci les subventionnent malgré eux indirectement, puisqu’une partie de leur contribution financière est affectée à d’autres pays où ces recherches sont légales. Cette incohérence rend encore plus illégitime l’utilisation du budget européen pour ces actions controversées.

    • L’ANIMAL MIEUX PROTEGE QUE L’ETRE HUMAIN

    L’Union Européenne a adopté des règles très contraignantes pour encadrer les recherches sur l’animal et les embryons animaux (Directive 2010/63/UE du 22 septembre 2010). Ces règles ont été transposées en France le 1er février 2013. Il est aujourd’hui beaucoup plus difficile et coûteux de travailler avec des animaux, y compris sous forme fœtale, qu’avec des embryons humains.

    • PAS DE BREVET POSSIBLE

    La Cour de Justice de l’Union européenne a récemment interdit d’établir des brevets à partir de recherches impliquant la destruction d’embryons humains (arrêt Brüstle/Greenpeace du 18 octobre 2011). Pourquoi donc continuer à encourager de telles recherches, puisque leurs débouchés industriels sont impossibles ?

    • D’AUTRES METHODES PLUS ETHIQUES EXISTENT

    Des recherches alternatives sont possibles, grâce aux cellules souches issues de sang de cordon ou du placenta, et grâce aux cellules adultes reprogrammées (cellules iPS découvertes en 2007 par le Professeur japonais Yamanaka). Elles donnent des résultats plus prometteurs et rendent inutiles les recherches sur l’embryon humain.

    COMMENT SIGNER L’INITIATIVE CITOYENNE EUROPÉENNE

    La procédure de signature a été élaborée par l’Union Européenne. Elle est commune à tous les Etats-membres.Vos données individuelles sont traitées de façon confidentielle et sécurisée. Vous pouvez consulter le détail de ces normes en suivant ce lien : déclaration de confidentialité.

    Pour signer, il vous sera demandé un numéro d’identification personnel : celui de votre carte d’identité, ou de votre permis de conduire, ou de votre passeport, ou d’autres documents (voir choix en ligne).

    Vous pouvez signer en ligne OU via un formulaire papier :

    signature-en-lignesignature-papier

     

  • Egypte : vous avez dit "heurts interconfessionnels" ? Dites "pogroms" !

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    Sur le blog "Nystagmus" : "Heurts interconfessionnels", mode d'emploi, un billet d'humeur des plus opportuns dont voici un extrait significatif :

    (...) j'avoue que les termes de "représailles" et de "heurts interconfessionnels" décrivant dans la presse ce qui se passe aujourd'hui pour les coptes au pays des Pharaons commence à me chauffer un peu la cochlée. "Représailles", ça veut dire quoi? Ça veut dire : tu m'as pris un oeil, je t'en prends un. Tu as fait quelque chose de répréhensible, je te rends la pareille.

    "Heurts interconfessionnels", ou son avatar "violences interreligieuses", ça évoque quoi? Ça évoque deux milices de religion différente, pareillement armées, jouant dramatiquement à qui pisse le plus loin sans qu'on puisse vraiment dire qui a commencé ni qui a raison. Ça sous-entend que chacune des deux communautés a fait du mal à l'autre. Le pékin lambda, quand il entend parler de "heurts interconfessionnels", éteint sa télé en se disant que, décidément, les religions elles font rien qu'à se battre tout le temps, et que tout le monde l'a un peu cherché. Fermez le ban.

    Oui mais non. Ce qui se passe aujourd'hui en Egypte, ce ne sont pas des "représailles", ce ne sont pas des "heurts interconfessionnels", ce sont des pogroms - et je salue, une fois n'est pas coutume, Rue 89 de l'avoir dit tel quel... bien qu'entre guillemets. Entre 25 (estimation basse par l'ONG Initiative égyptienne pour les droits de la personne) et plus probablement une soixantaine (liste visible sur le Blog Copte) d'églises attaquées, brûlées dans tout le pays. Le pape des coptes, Tawadros II, menacé de mort, bien qu'il ait supplié ses ouailles de ne pas répondre à la violence - ce qu'elles ont fait.

    Des dizaines de commerces appartenant à des coptes saccagés, leurs propriétaires battus. Des écoles chrétiennes détruites. Des enfants tués.

    L'Egypte n'a pas le monopole de la pudeur journalistique. Partout où des gens se font tuer pour nulle autre raison que d'être chrétiens, le refrain du virus des "violences interreligieuses" revient. Au Pakistan. Au Nigeria. Si les chrétiens ne sont pas les seules victimes de cette étrange épidémie (les Rohingyas musulmans de Birmanie peuvent en témoigner, eux qui se font atomiser par des bouddhistes), ils sont très largement représentés.

    La vérité est qu'aujourd'hui, en Egypte, les chrétiens se font éliminer de façon ouvertement planifiée par les islamistes, même si certains musulmans ont le courage de leur porter secours.

    Ce n'est pas le dire qui est criminel, c'est de le taire.

  • La révolution chrétienne

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    De Denis Sureau (L'Homme Nouveau) :

    Après le succès de son livre De Luther à Benoît XVI, le Père Michel Viot publie un nouveau livre à l'occasion du Synode sur la nouvelle évangélisation. Dans ces entretiens avec l'abbé Guillaume de Tanoüarn,, il s'interroge sur l'avenir de l'Eglise, particulièrement en Europe. Pourra-t-elle continuer à être présente dans l'espace public ? Ou retournera t-elle aux catacombes, voire à une certaine forme de "captivité babylonienne" avec exil à la clé ? Confrontés à la montée de l'islam et au défi du sécularisme, comment les chrétiens vivront leur foi chrétienne au grand jour dans une société hostile ?

    En s'appuyant notamment sur la lettre Porta fidei pour l'Année de la Foi, le Père Michel Viot répond à toutes les questions posées par l'abbé Guillaume de Tanoüarn sans craindre de secouer les pieux conformismes. Avec une conviction forte : c'est une véritable révolution chrétienne que la nouvelle évangélisation doit provoquer. 

    Né en 1944, le Père Michel Viot est vicaire épiscopal et aumônier de la maison d'arrêt dans le diocèse de Blois, conférencier et président de l'association « Ecouter avec l'Eglise ». Il a expliqué son itinéraire d'ancien pasteur luthérien et dirigeant maçonnique dans son précédent livre, De Luther à Benoît XVI, qui a remporté un vif succès.

     L'abbé Guillaume de Tanoüarn est docteur en philosophie (thèse sur Cajétan parue au Cerf en 2009) et directeur du centre culturel Saint-Paul à Paris.

    Disponible à la boutique de l'Homme Nouveau : La Révolution chrétienne

  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (16/8/2013) : reconnaissance des bébés nés sans vie/ mères porteuses

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