Le site "Benoît et moi" propose le "portrait d'une génération de clercs, désormais âgés, mais qui ont fait beaucoup de dégâts, peut-être à leur insu . Ce sont 17 prêtres "anonymes" décrits dans un livre écrit par deux sociologues espagnols."
à découvrir ici : http://benoit-et-moi.fr
Et l'auteur de l'article repris par notre consoeur de conclure :
"Ces 17 curés qui renient la confession, la récitation du rosaire ou même qui taisent le nom du Pape dans le canon, oublient dans leurs réflexions l’élément le plus notable, leurs églises et leurs paroisses sont vides, tandis que celles des jeunes curés, sans bonnes lectures et incapables de comprendre l’Évangile, sont toujours pleines et réalisent une plus grande tâche sociale en faveur des plus nécessiteux et marginalisés. C’est leur véritable drame et leur frustration..."
Dépêche de l'agence 
Un frère mariste togolais évoque le moment où il a abandonné l’animisme traditionnel :
Après avoir fêté l’Aïd à la fin du Ramadan et désireuses de s’associer maintenant à la commémoration du 25e anniversaire de la première rencontre interreligieuse d’Assise, les Bénédictines de Liège organisent le 27 octobre prochain à 19h une célébration animée par les chants et les danses d’un groupe d’amis bouddhistes, catholiques, dévots de Krishna, juifs, musulmans et protestants ». Nul doute que cette initiative réjouira les mânes de Voltaire, lui qui eût déjà voulu voir de son temps « qu’avec le grand mufti le pape dansât le cotillon ».
En l’honneur de la venue de