Lu sur 'fait religieux.com' :
Le gouvernement américain assimile l'athéisme à une religion
Un contribuable qui refuse une exonération et qui va en justice pour dissuader le fisc de lui en faire bénéficier... Telle est la posture originale dans laquelle se retrouve Annie Laurie Gaylor, vice-présidente d'un mouvement athée de Madison (Wisconsin), la Freedom From Religion Foundation (FFRF) - dénomination qui signifie non pas liberté religieuse mais liberté libre de toute religion.
C'est The Tennessean, le quotidien de Nashville et alentours, qui raconte l'histoire. Motif du bras de fer entre la fondation et les pouvoirs publics : l'« exemption du presbytère », une disposition qui permet à tous les ministres d'un culte de retrancher leurs frais de logement de leur revenu imposable. Une faveur que la FFRF estime inconstitutionnelle et contre laquelle, en bonne militante qui a une douzaine de recours sur le feu, elle poursuit le gouvernement fédéral en justice.
C'est ici que l'affaire prend un tour insolite. Dans leur réplique, les avocats du ministère de la justice, non seulement plaident le bienfondé du dégrèvement... mais entendent en faire bénéficier les plaignants ! L'athéisme est une position religieuse arguent-ils. Les responsables d'un mouvement athée sont donc éligibles à l'exemption du presbytère. Mme Gaylor et son conjoint, auxquels la FFRF alloue chaque année 15.000 dollars pour mettre un toit sur leur tête, sont donc invités à les défalquer à ce titre de leur revenu.

Décédé à Louvain (Leuven) en 1981, Mgr Boleslas Sloskans a été, pour de nombreux belges qui l’ont connu, le symbole des chrétiens persécutés, et même, l’image du bon Pasteur qui a souffert pour ses brebis. Aujourd’hui, en Belgique, la mémoire de Mgr Sloskans se perd un peu. Ce colloque pourrait être l’occasion de découvrir l’actualité de cette figure qui peut nous faire respirer des deux poumons de l’Europe, selon l’expression du bienheureux Jean Paul II. Arrivé en Belgique en 1948 après avoir souffert dans les prisons et les camps soviétiques et en déportation en Sibérie (1927-1933), il a été fidèle jusqu’au bout de l’amour, fidèle à sa devise épiscopale : Hostia pro fratribus, « Offrande pour ses frères ».
Propos d’un évêque en Terre Sainte sur le conflit au Proche-Orient (source :