C'est ce que l'on pourrait penser à la lecture de cette "sénégalaiserie" publiée dans SudOnLine (via l'"Observatoire de la Christianophobie" :
|
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
C'est ce que l'on pourrait penser à la lecture de cette "sénégalaiserie" publiée dans SudOnLine (via l'"Observatoire de la Christianophobie" :
|
C'est ce qu'on peut lire dans la "Matinale de la Vie" de ce lundi :
UN OBSERVATOIRE DE LA LAÏCITE EN FRANCE?
C'est ce qu'annonce un communiqué de l'Elysée, selon lequel le président "a saisi l'occasion [de la remise de la légion d'honneur au sociologue des religions Emile Poulat] pour rappeler que la loi de 1905 permet de répondre aux enjeux du temps présent et il a annoncé la mise en place en 2013 de l'Observatoire national de la laïcité, dont le principe est acquis depuis huit ans sans avoir jamais été traduit. L'observatoire aura aussi la charge de formuler des propositions sur la transmission de «la morale publique » pour lui donner une place digne d'elle au sein de l'école".
La Nova Bussola Quotidiana (Marco Respinti) présente "Un voyage inattendu" qui apparaîtra sur nos écrans d'ici quelques jours (traduction par nos soins) :
"Il y a plus de bon en toi que tu ne le soupçonnes, fils de l'aimable Ouest"
La lecture de Bilbo le Hobbit de JRR Tolkien (1892-1973) transposée à l'écran par un réalisateur de talent, le Néo-Zélandais Peter Jackson, auteur de l'excellente version du film Le Seigneur des Anneaux, arrivera dans les salles (italiennes) le 13 décembre, après une longue, longue attente. Il s'agira de la première partie, intitulée Un voyage inattendu, de trois blockbusters qui se suivront dans les années à venir. (...) ....ce sera un véritable succès, au-delà des gains et de l'écho médiatique, à la condition, sans être un doublon du livre (chose aussi impossible qu'inutile), de pouvoir en rendre pleinement la profondeur de l'inspiration.
Le Hobbit, en fait, est une histoire de maturité, raison pour laquelle il peut s'adresser à la fois aux plus grands et aux plus petits, abolissant, comme peu savent le faire une barrière méprisante et aussi un peu trop idéologique que la critique classe comme un obstacle infranchissable entre enfants et adultes. Le Hobbit est un conte sérieux, et pour cela, il sait aussi faire rire aux éclats au bon moment sans jamais tomber dans l'humour fielleux. Et Bilbo le Hobbit est une histoire vraie, parce qu'elle évoque des choses réelles, même si elles ne le sont pas toujours matériellement.
Henri Hude a rédigé cette "Lettre ouverte aux conservateurs qui ont envie de rester dans l'opposition toute leur vie" (source : Magistro) :
La méthode garantie pour perdre
Mon intention est de montrer comment les conservateurs américains s’y prennent pour perdre. Ils sont "d'un gabarit exceptionnel".
Ils se répartissent en deux groupes : les ultralibéraux et les protestants moralisateurs. Les premiers expliquent au peuple qu’il aura moins d’argent, et les seconds moins de sexe.
L’idéal supérieur et l’amitié noble mis à part, il y a dans l’homme trois grandes pulsions : le pouvoir, le sexe et l’argent.
Pour ce qui est du pouvoir, en démocratie, le peuple en a fait son deuil depuis longtemps, pourvu que les dominants y mettent des formes. Mais pour le reste, il faut être humain. Alors, si on veut sauver la famille, il faut faire saigner la banque. Et si on veut peaufiner l’usurier, alors il faut tolérer la luxure. En un mot, on ne peut à la fois plumer le peuple et le puritaniser. Entre deux maux, il faut choisir. Les Républicains ne choisissent pas. Démos vote Obama.
Nous lisons sur "juridique et culturel"
Profanation anti-catholique sur la base navale de Toulon
La base navale de Toulon est un centre industriel militaire qui emploie 20 000 personnes. C'est le premier port militaire d'Europe, il concentrerait environ 70 % des forces navales françaises. Vues les missions qui sont dévolues à l'armée, on pourrait croire à un environnement moral de haut niveau…
Via le Salon beige, voici un communiqué de Mgr Poignard, « vicaire général du diocèse aux armées françaises » :
« J'apprends ce samedi soir que la chapelle militaire de la base navale de Toulon a été profanée. On s'en est pris aux trois grands symboles de notre foi : le St Sacrement (tabernacle renversé et brisé, les saintes espèces répandues sur le sol), le baptistère totalement brisé et l'ambon (la Parole de Dieu jetée à terre et piétinée).
L'intolérance pénètre maintenant à l'intérieur des enceintes militaires : il y a de quoi être vraiment très inquiets.
FAITES CONNAITRE CET EVENEMENT ODIEUX... » (...)

Le 21 janvier 2011, nous avions signalé la parution du livre suivant :
Mutien-Omer Houziaux. À contretemps. Regards politiquement incorrects, 288 pp., 15x20,50 cm., Editions Mols, coll. Autres regards. Wavre, 2010, prix librairie 22,50 €
Quelques exemplaires de ce livre qui n'a rien perdu de son actualité sont encore disponibles et seront adressés aux amateurs, dédicacés par l'auteur, aux conditions figurant au bas de cette note.
C’est du belge. Et même du liégeois. Mutien-Omer Houziaux, romaniste, ancien maître de conférence à l’Université de Liège, auteur de nombreuses publications touchant à la linguistique, à l’informatique appliquée, à la pédagogie et à la musicologie (il fut titulaire des orgues de la cathédrale de Liège) vient de publier aux éditions Mols (diffusion Desclée en France) un essai critique des mœurs contemporaines : un autre regard sur la bioéthique, la spiritualité et le scientisme ambiants.
Familles recomposées, homoparentalité, mort dans la dignité, la parole est aujourd'hui au politiquement correct. Né en 1980, au pays de l'american way of life, le politiquement correct n'a pas tardé à franchir l'Atlantique. Son discours, qui se réclame de la démocratie, est -en réalité- l'arme principale d'une pensée dominante, voire unique. Arme redoutable, la parole, notait déjà Talleyrand, a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée.
Sous prétexte de promouvoir le "vivre ensemble", la société, qui prône le libre arbitre individuel, devient en réalité liberticide. Pis encore, de contrainte sociétale, le politiquement correct se mue parfois, sournoisement, en contrainte légale: toute opinion politiquement incorrecte est alors bâillonnée par un pouvoir civil "démocratique".
Avec un humour parfois corrosif, Mutien-Omer Houziaux dénonce sans détour quelques-uns des effets délétères d'une dictature qui s'avance sous le masque du dialogue et de la tolérance comme dans le « meilleur des mondes » prédit par Aldous Huxley.
La préface de l’ouvrage a été rédigée, peu avant sa mort, par le regretté Mgr Michel Dangoisse, Elle condense excellemment la portée de cet ouvrage lucide et impertinent.
L’Union, Cercle royal des étudiants catholiques de Liège, tél.+32 (0)4.344.10.89 ou +32 (0)4.223.54.11, a contribué à cette publication et met l'ouvrage en vente au prix de faveur de 22,50 euros (port compris). Pour le recevoir à votre adresse postale, il suffit de verser cette somme au compte IBAN BE15 2400 0748 1330 BIC GEBABEBB de l'Union, Cercle Royal des Etudiants Catholiques de Liège asbl, Rue Vinâve d'île, 20 bte 64 à B- 4000 Liège, avec la mention "A contretemps".
La RTBF annonce un reportage qui sera diffusé mardi soir (11 décembre à 20H15) sur la Deux, dans le cadre de l'émission "Tout ça ne nous rendra pas le Congo"; on peut s'attendre au pire rien qu'en lisant la présentation sur le site de la RTBF (ci-dessous). La couleur y est clairement annoncée mais c'était couru d'avance lorsqu'on connaît la tonalité de cette émission qui a pris la relève de "striptease". La question se pose d'ailleurs de savoir si l'on est bien avisé de se prêter au jeu de ce genre d'émission où l'on se fait piéger à tous les coups...
Tout ça (ne nous rendra pas le Congo) nous emmène à la rencontre de jeunes missionnaires, qui se battent contre l’avortement et pour la vie. Et dans leur combat, ils ne sont pas soutenus par n’importe qui mais par Monseigneur Léonard en personne ! (...)
Les chrétiens, c’est comme les autres : il y en a de toutes sortes. Il y a ceux qui se souviennent de Dieu juste avant de mourir. Ceux-là ne fréquentent l’église qu’aux baptêmes, aux mariages et aux enterrements. Et mangent même de la viande le vendredi ! Et puis il y a les vrais, ces jeunes courageux qui nagent dans l’eau bénite en fumant de l’encens, luttant avec ferveur contre l’adultère, les vices contre nature, l’euthanasie et l’avortement. Ceux-là le proclament : " L’intolérance peut être belle ! ". Dieu merci, dans ce combat, les Croisés du Christ ne sont pas seuls : une star américaine du mouvement Pro Life les a formés au combat et Monseigneur Léonard leur montre la voie. Et même parfois la voix, n’hésitant pas à entonner Le temps des cerises, une chanson de ... révolutionnaires! Réalisation : Safia Kessas
Le 7 décembre, en Italie, on fête saint Ambroise, patron de Milan, et l'archevêque prononce traditionnellement un discours devant les autorités. Cette année, on célèbre le 1700e anniversaire de l'"édit de Constantin". Le Cardinal Scola a donc prononcé un discours sur le thème de la laïcité (source : Benoît et moi) :
"Avec l'édit de Milan apparaissent pour la première fois dans l'histoire ces deux dimensions que nous appelons aujourd'hui "liberté de religion" et "laïcité de l'Etat". (…). Saint Ambroise n'a jamais hésité à appeler les chrétiens à être loyaux envers l'autorité civile, qui à son tour devait garantir aux citoyens la liberté à la fois personnelle et sociale » mais sur la base de références anthropologiques généralement reconnues par tous, ajoute le cardinal.
Toutefois dans les Etats démocratico-libéraux «l'évolution n'a cessé de modifier l'équilibre sur lequel reposait traditionnellement le pouvoir politique », observe Scola. L'archevêque attribue cette évolution, «au modèle français de 'laïcité ‘ (en français dans le texte), qui a semblé à la plupart des gens la réponse adéquate pour assurer la pleine liberté religieuse, en particulier pour les groupes minoritaires. Il est basé sur l'idée de l'in-différence ‘, définie comme la ‘neutralité’ des institutions de l'État à l'égard du phénomène religieux et cela semble à première vue comme étant adapté à construire un milieu favorable pour la liberté religieuse de tous. Il s'agit d'un concept désormais largement répandu dans la culture juridique et politique européenne dans lequel, cependant, à bien y regarder, les catégories de la liberté religieuse et de la soi-disant ’neutralité’ de l'Etat se chevauchent de plus en plus, au point de finir par se confondre».
Donc une "laïcité" qui a fini par devenir un modèle «mal disposé» à l'égard du phénomène religieux. Pourquoi? «Tout d'abord, l'idée même de "neutralité" s'est avérée très problématique, surtout parce qu'elle n'est pas applicable à la société civile, dont l'Etat doit toujours respecter la priorité, se limitant à la gouverner et ne prétendant pas la gérer.
Respecter la société civile implique la reconnaissance d'un fait objectif: aujourd'hui dans les sociétés civiles occidentales, en particulier en Europe, les divisions les plus profondes sont celles entre culture laïque et phénomène religieux, et non pas - comme on le pense souvent à tort - entre croyants de différentes religions. En ignorant ce fait, la juste et nécessaire a-confessionalité de l'État en est venue à dissimuler, sous l'idée de "neutralité", le soutien de l'État à une vision du monde fondée sur l'idée séculariste et sans Dieu. Mais celle-ci n'est qu'une parmi les visions culturelles qui peuplent la société plurielle. De cette manière, l'Etat soi-disant "neutre", loin d'être tel, fait sienne une culture spécifique, celle séculariste, qui à travers la législation devient culture dominante et finit par exercer un pouvoir négatif par rapport à d'autres identités, surtout celles religieuses, présentes dans la société civile, tendant à les marginaliser, sinon à les exclure du domaine public».
Une société plurielle qui subit en fait l'hégémonie d'une culture laïciste: «Sous un semblant de neutralité et d'objectivité des lois, se cache et se répand - du moins en pratique - une culture fortement marquée par une vision sécularisée de l'homme et du monde, privée d'ouverture au transcendant. Dans une société plurielle, une telle culture est légitime en soi, mais seulement comme une parmi les autres. Si toutefois l'État la fait sienne, il finit inévitablement par restreindre la liberté religieuse». [...]"
http://benoit-et-moi.fr/2012%28III%29/articles/la-lacite-a-la-française-est-nefaste.php
Reste à savoir quelles sont les valeurs qui s'imposent à tous et sans lesquelles la vie en société est impossible: entre la contingence du contrat social et la loi naturelle, il faut choisir...
Du Père Abbé de l’abbaye bénédictine de Triors, Dom Hervé Courau, aujourd’hui dans son homélie pour la fête de l’Immaculée Conception :
"En ce jour de fête, nous voulons confier à Marie toute Pure les efforts de notre pays pour empêcher les lois qui ne cessent de défigurer la famille et la transmission de la vie. La France a un fond chrétien fort, elle a un fond de droiture qui se manifeste ces jours-ci face aux menaces de l'actualité : je pense bien sûr au projet de loi infâme, mais aussi aux orientations prises par le Sénat sur la bioéthique, qui évoquent le terrifiant précédent nazi. Aussi nous nous confions à l'Immaculée et nous lui consacrons la marche du 13 Janvier prochain.
Devant Elle, je veux citer Dom Guéranger qui a œuvré avec tant d'intelligence surnaturelle à la proclamation de son dogme : Considérons l'état misérable du genre humain, au moment où le Christ va paraître... Tous les droits, hors celui du plus fort, sont oubliés ; la volupté, la cupidité, le larcin reçoivent l'encens. La famille est anéantie par le divorce et l'infanticide ; les nations même périssent par les guerres d'extermination. Le genre humain n'en peut plus, prêt à succomber dans une dissolution honteuse et sanglante. Les justes qu'il contient encore, et qui luttent contre le torrent et la dégradation universelle, ne le sauveront pas, car ils sont méconnus des hommes, et leurs mérites ne sauraient, aux yeux de Dieu, pallier l'horrible lèpre qui dévore la terre... Ô Marie ! Arche d'Alliance formée d'un bois incorruptible, revêtue de l'or le plus pur, aidez-nous (Année Lit. tome I, 3 & 8 Décembre), ce temps-ci est vraiment à vous. Notre prière rejoint la prière de l’Église, Gaudeamus"
Source ici : La manifestation du 13 janvier confiée à l'Immaculée
L’abbaye de Triors (dans la Drôme) a été fondée le 6 octobre 1984 par des moines venus de l'abbaye Notre-Dame de Fontgombault. Les quatorze premiers moines s'installent dès août 1984 dans un château du XVIIIe siècle qui est légué à la congrégation de Solesmes par la dernière propriétaire. De grands travaux commencent à partir du début des années 1990 pour transformer le prieuré en véritable abbaye bénédictine. L'abbatiale, commencée en 1990 et achevée en 1993 est dédicacée à l'Immaculée Conception le 5 octobre 1996. La communauté compte aujourd’hui 40 moines.
L'abbaye a gardé les traditions liturgiques grégoriennes et dès 1988 a profité de l'indult envers le rite de Saint Pie V. Elle dépend à ce titre de la Commission pontificale « Ecclesia Dei » depuis 1988. L'abbaye a réalisé une discographie grégorienne complète de l'ensemble du cycle temporal du calendrier liturgique catholique.
Deux journées de discussions réuniront égyptologues, historiens et spécialistes de l’Antiquité, physiciens, chimistes, géologues et géographes, sur le thème : « Lecture de catastrophes : approches méthodologiques et interprétation historique. Séismes, famines, épidémies, inondations, entre l’Egypte et la Palestine (3000-100 av. J.-C.) » [ « Reading catastrophes: Methodological Approaches and Historical Interpretation. Earthquakes, Famines, Epidemics, Floods between Egypt and Palestine - 3rd - 1st millennium BC »], pour parler des événements destructeurs survenus dans l’Antiquité en Egypte et au Proche-Orient.
« Les anciens peuples de la Méditerranée nous ont laissé de nombreux témoignages sur les catastrophes naturelles, dont les récits bibliques, en particulier ceux de l’Exode, qui décrivent des événements géophysiques survenus entre l’Egypte et la Palestine », a expliqué Giuseppina Capriotti, égyptologue à l’institut d’Etudes sur les civilisations italiques et méditerranéennes du Conseil national des recherches italien (Iscima-Cnr), coordinatrice de l’unité de recherche du CNR « les plaies de l’Egypte ».
Traduit par Océane Le Gall sur ZENIT.org
Au Mexique, le Comité pro-vie a proposent aux femmes enceintes des alternatives de vie, leur indiquant, entre autres, comment obtenir une bourse de travail, donné des conseils juridiques, indiqué comment avoir accès aux services sociaux, à un logement.
L’association a annoncé sa volonté de poursuivre son travail « de prévention et d’éducation » à plein régime, pour promouvoir une sexualité fondée sur l’amour, en offrant des alternatives aux femmes enceintes en difficulté.
Le cardinal Norberto Rivera Carrera a lui-même conféré le baptême à 21 ees enfants dont els mamans ont hésité à avorter, lors d’une célébration à laquelle ont participé 130 personnes, des parents et des membres du Comité nationale Pro-Vie.