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Belgique - Page 232

  • La présidente du Sénat priée de reporter le vote sur la gestation pour autrui

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    Lu dans la rubrique "La Journée" de la Libre de ce jour :

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  • 65 spécialistes dénoncent l'euthanasie pour souffrances psychiques

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    Du Bulletin d'Information de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Edition spéciale ! Non à l'euthanasie pour souffrances psychiques

    Belgique : deuxième alerte de spécialistes sur l’euthanasie pour souffrances psychiques

    Ce mardi 8 décembre 2015, 65 spécialistes ont publié dans le journal belge De Morgen, une carte blanche dénonçant l’euthanasie pour souffrances psychiques, pointant "l’impossibilité d’en objectiver l'incurabilité". «Nous voyons, par exemple, comment certaines personnes qui ont été déclarées incurables et qui, sur cette base, ont obtenu le droit à une euthanasie, y renoncent parfois finalement quand de nouvelles – et fragiles – perspectives se font jour. Ceci prouve paradoxalement que la maladie ne pouvait être qualifiée d’incurable. »

    Cette mise en garde n’est pas la première. Au mois de septembre déjà, une carte blanche publiée dans Le Soir par une quarantaine de professionnels avait défrayé la chronique. L’évènement déclencheur à l’époque, avait été le cas d’Emily, connue sous le nom de Laura, qui, à l'âge de 24 ans, avait obtenu le droit d’être euthanasiée. Cette dernière s’était finalement rétractée au dernier moment. Mais tout le processus était en place avec l’aval des médecins.

    Le cas de Laura a beaucoup secoué les professionnels de la santé, particulièrement dans le domaine psychiatrique, qui y voient une interprétation excessive de la loi. Pour eux, « le caractère inapaisable de la souffrance mentale ne peut être constaté ». Or, comme le montrent les chiffres d’une étude réalisée par des experts belges et publiée dans le Journal du Médecin de juillet 2015, les cas d'euthanasie pour souffrances psychiques ont tendance à se multiplier. Cette étude, portant sur 100 demandes d’euthanasie pour souffrance mentale entre 2007 et 2011, révèle ainsi que 48% des demandes d’euthanasie pour raison psychique ont été acceptées par les médecins.

    Et le cas récemment médiatisé du Docteur Van Hoey, filmé en train d’assister le suicide d'une de ses patientes, une dame âgée, déprimée à cause du décès récent de sa fille, n'a fait que renforcer l'inquiétude des professionnels. La Commission de contrôle de l’euthanasie a d'ailleurs décidé derenvoyer ce dossier devant le Parquet, ce qui constitue une première en Belgique et témoigne du malaise sur cette question.

    Ce vendredi 4 décembre aux cliniques Saint Luc, s’est tenu un colloque « Euthanasie et psychiatrie »au cours duquel Ariane Bazan, Professeur de Psychologie à l’ULB et signataire des deux cartes blanches, a pu développer ses inquiétudes sur la pratique actuelle de l’euthanasie pour motif psychique. Cette dernière a ainsi expliqué qu’un psychiatre ne peut jamais déclarer un patient définitivement condamné, puisque la dépression est par définition un trouble ou une souffrance subjective qui peut brutalement prendre fin, dans un contexte particulier ou au contact d’un professionnel particulier. Il y a en définitive autant de possibilité de traitements que de soignants. Insistant sur la spécificité du traitement psychiatrique, Ariane Bazan a ainsi affirmé qu'« il n’y a pas de patients intraitables, il n’y a que des thérapeutes incapables. »

    Au cours du même colloque, Francis Martens, Psychologue, Président du Conseil d’Ethique de l’APSY-UCL, a dénoncé la pratique de l’euthanasie envers les personnes dépressives, estimant qu’il s’agissait là d’une démission des politiques et de la société dans la résolution des problèmes sociétaux actuels. Il est en effet avéré que les deux principales causes de dépression sont la solitude et le chômage. Au lieu de résoudre directement ces problèmes, la société n’aurait pour seule réponse que le suicide et l’euthanasie ? C’est la question qu'a posée Francis Martens.

    Tout en se disant « alarmés par la banalisation croissante de l’accès à l'euthanasie pour seul motif de souffrance psychique », les 65 signataires de cette deuxième carte blanche insistent « pour que soit retirée de la législation actuelle la possibilité d’une euthanasie au  seul motif de souffrance psychique. »

    Source: RTBF, Le Journal du médecin, La Libre, Le Soir 

  • Monseigneur Léonard : adieu à la Belgique

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    Dans "La Libre" de ce lundi 7 décembre , le journaliste Christian Laporte a retenu ce passage de l'homélie prononcée par Mgr Léonard lors des messes célébrées ce week-end des 5 et 6 décembre à l’occasion de la fin de son mandat d’archevêque-primat de Belgique :

     « Mes frères et mes sœurs, mes fils et filles très chers, après le 13 décembre, ne comptez plus trop me voir en Belgique. Je tourne la page de 25 ans d’épiscopat dans notre petit pays, 25 ans de bonheur. Et là où je serai bientôt en France, si Dieu le veut, chapelain auxiliaire au Sanctuaire de Notre-Dame du Laus, sanctuaire voué à la miséricorde divine et au sacrement de la réconciliation, et vicaire dominical dans la paroisse où j’habiterai et dans les paroisses avoisinantes, ne pensez pas me retrouver facilement, si tant est que cela en vaille la peine, car je serai bien occupé par mes tâches pastorales, par la prière, la lecture et l’écriture, aussi longtemps que cela sera possible. Mais nous resterons en communion par la prière et l’amitié, des réalités qui ne passent jamais, en attendant de nous retrouver dans ces cieux nouveaux et cette terre nouvelle auxquels le temps de l’Avent nous fait aspirer avec tant d’ardeur : « Oh oui, viens, Seigneur Jésus ! » Oui, viens, et le plus tôt sera le mieux ! Alléluia !"

    Mais notre archevêque a dit aussi bien d'autres choses. Nous reproduisons ci-dessous le texte complet de l’homélie de Monseigneur :

    Lire la suite

  • Liège : Eucharistie miséricordieuse

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    Eglise du Saint-Sacrement

    Bd d’Avroy, 132 à Liège

    église du st sacrement.JPG

    Mardi 8 décembre 2015

    Ouverture de l’année jubilaire de la Miséricorde

    En la fête de l’Immaculée Conception

     Horaires

    Adoration de l’Eucharistie miséricordieuse

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    choeur de l'église du saint-sacrement: la vision de sainte Julienne de Cornillon

    (huile s/toile, Isidore Lecrenier, 1821-1899)

    17h00 : Vêpres grégoriennes

    17h45 : Lecture de l’évangile du jour, suivie du chant de l’Anima Christi

    18h00 : Chapelet

    18h30 : Chant eucharistique suivi des litanies du Sacré-Cœur et de la prière d’offrande de sainte Thérèse de Lisieux

    18h45 : Bénédiction du Saint-Sacrement suivie de l’Angelus et du chant de l’Alma Redemptoris Mater

    Confessions 

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    confessionnal droit: le Bon Pasteur

    (huile s/toile, Isidore Lecrenier, 1821-1899)

    De 17h00 à 18h45, un prêtre à votre disposition pour recevoir le sacrement du pardon et de la réconciliation.

     Renseignements: tel. secrétariat 04.344.10.89 ou email sursumcorda@skynet.be

    JPSC

  • Bruxelles (Sainte Catherine), 18 décembre : Grande soirée de soutien aux Chrétiens d'Orient

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    2015-12-18.jpg

  • Bruxelles, 8 décembre : Consécration de l'église Sainte-Catherine au Coeur Immaculé de Marie

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    Via "Espérance Nouvelle" :

    inmaculado corazon

    église sainte-catherine

     

    Mardi 8 décembre 2015

    Solennité de l’Immaculée Conception

    A 18h15, Grand-Messe solennelle et
    CONSECRATION DE L’EGLISE
    AU COEUR IMMACULE DE MARIE,
    présidées par
    Mgr André Joseph Léonard

    A l'église Sainte-Catherine

    Place Sainte-Catherine 50

    1000 Bruxelles

    www.eglisesaintecatherine.be

  • Demandeurs d'asile : un appel urgent du Jesuit Refugee Service Belgium (JRS-B)

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    Appel urgent !

    Un millier de candidats demandeurs d’asile sont à la rue, devant l’Office des étrangers au WTC à Bruxelles, dans l’attente d’un premier rendez-vous pour y faire enregistrer leur demande d’asile. L’hiver frappe à la porte, nous ne pouvons pas rester indifférents à cette situation.

    Le JRS-B lance un appel exceptionnel : Aidez-nous à héberger les candidats à l’asile. A ce stade, le délai d’attente est de deux semaines mais un accueil plus bref est aussi bienvenu. Vous trouverez en annexe toutes les informations utiles.

    Que se passe t'il au WTC.pdf

    Comment faire.pdf

  • Du 5 au 8 décembre : Pray for Belgium

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    Page facebook : https://www.facebook.com/events/1713781532177414/

  • Remercions Mgr Léonard en signant le Livre d'Or en ligne: demain dernier jour pour signer !

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    Demain dernière limite pour poster votre MERCI sur le site www.mercimonseigneur.be 

    Les mercis seront imprimés sur un immense rouleau et remis en mains propres à Mgr lors d’une célébration.

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    C'est avec ferveur que Belgicatho s'associe à cette initiative très bienvenue et félicite leurs initiateurs; nous vous invitons à la relayer auprès de vos amis et connaissances :
     
    Accueillir un nouvel archevêque et primat, c'est aussi l'occasion d'en remercier et saluer un autre.
     
    Nous avons mis en ligne ce livre d'or dans lequel vous pouvez exprimer vos remerciements à Monseigneur Léonard pour tout ce qu'il a fait pour nous, pour l'Église, pour la Belgique. N'hésitez pas à le signer et le partager !
     
    Il sera transmis à Monseigneur Léonard.
     

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  • A Bruxelles et à Liège aussi, l'Université de la Vie se penchera sur une "société à panser"

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    Université de la vie 2016 : « Une société à Panser ! »

    Du lundi 11 janvier au 1e février aura lieu la 11e édition de l’Université de la vie, le cycle de formation en bioéthique d’Alliance VITA, sur le thème : « Panser la société – Comment agir en faveur d’une culture de vie ? ». Cette formation se déroulera en visioconférence dans 113 villes, en France et dans une demi-douzaine d’autres pays.

    Déjà suivie par plus de 20 000 personnes les années précédentes, l’Université de la vie 2016 s’adresse autant à ceux qui y ont déjà participé qu’aux « nouveaux arrivants ». Cette année, la formation sera centrée sur l’action. Décidé avant les évènements dramatiques du mois de novembre 2015, le thème « Panser la société » répond à de profondes attentes. Constatant à quel point notre société manque de repères vitaux, de nombreuses personnes ne veulent pas subir passivement ses errances, mais désirent agir concrètement, et se relier pour changer la donne.

    Chacune des quatre soirées permettra de réfléchir aux souffrances et aux contradictions de notre société et aux solutions pour y remédier. Chacun est invité à prendre position personnellement face aux défis humanitaires, politiques et culturels à relever.

    Une approche spécifique

    Le thème 2016 sera abordé avec l’approche spécifique d’Alliance VITA nourrie d’une part, de l’expérience de ses services d’écoute des personnes confrontées aux épreuves de début ou de fin de vie, et d’autre part, de son travail de sensibilisation du public et des décideurs. François-Xavier Pérès, Tugdual Derville, Caroline Roux, Henri de Soos, Valérie Boulanger et le docteur Xavier Mirabel partageront leurs analyses et expliciteront les convictions et les façons d’agir de l’association, avec une animation globale assurée par Blanche Streb.

    Leurs interventions seront complétées par l'apport de cinq experts : les philosophes François-Xavier Bellamy, Thibaud Collin et Martin Steffens, la spécialiste en accompagnement Anne Davigo-Le Brun et le docteur en droit Grégor Puppinck. Il s’agira d’éclairer plusieurs concepts indispensables à l’action, comme par exemple : épreuve, deuil, démocratie, loi naturelle, droits de l’homme, culture…

    Innovations sociales

    Innovation supplémentaire de cette année, Alliance VITA a également demandé à quatre fondateurs d’œuvres destinées aux personnes fragiles ou fragilisées de témoigner de leur parcours et de leur regard sur la société : Laurent de Cherisey (Simon de Cyrène), Etienne Villemain (Les Maisons Lazare), Christian de Cacqueray (Service catholique des funérailles) et Jean-Marc Potdevin (Réseau Entourage). La façon dont leurs innovations sociales sont nées et ont été conduites contient pour tous une valeur d’exemple et d’émulation. Par ailleurs, de nombreux autres experts et témoins interviendront dans les villes où se tiendra l’Université de la vie, chaque soirée se terminant par un temps de « décrochage en région » qui permet d’animer une phase locale dans chaque ville qui le souhaite.

    ​​Pour​ la troisième fois, l’Université de la vie sera diffusée dans toute la France en simultané dans 113 salles, par un système de visioconférence depuis une salle parisienne. Comme en 2015, l’Université de la vie sera également proposée à l’international. Les villes de Berlin, Bruxelles, Liège, Lausanne, Zurich, Rome, New-York, Casablanca, notamment, assureront une retransmission. Un effort particulier sera de plus effectué pour faciliter l’interactivité au sein des salles et entre elles.

    En savoir plus :
    ​​Dates des soirées : les lundis 11, 18 et 25 janvier et 1er février, de 20h15 à 22h30.
    ​​Informations et inscriptions sur : http://www.universitedelavie.fr
    Cliquer ici pour visionner le mini clip d’annonce

  • Un site sur la vie et la famille consacré à l'oeuvre de Mgr Michel Schooyans

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    Un site sur la vie et la famille (via zenit.org)

    Ce site permet de prendre connaissance de nombreux textes que Mgr Michel Schooyans, professeur à l’Université de Louvain, a consacrés à la famille, à la vie, à l’euthanasie, à la bioéthique. Philosophe et théologien, Michel Schooyans traite ici, dans une perspective chrétienne, des problèmes comme la croissance démographique, l’environnement, la gouvernance mondiale.

    http://www.michel-schooyans.org/

    Il y a quelques années, la journaliste Sabine Chevallier avait consacré un article à Michel Schooyans. En voici quelques extraits.

    Monseigneur Michel Schooyans est professeur émérite de l'Université de Louvain-la-Neuve (Belgique) où il a enseigné vingt-cinq ans la philosophie politique, membre de l'Académie pontificale des Sciences sociales, consulteur du Conseil Pontifical pour la Famille, auteur de nombreux ouvrages d'une portée internationale. Il est incollable sur la démographie, la globalisation de l'économie, le libéralisme (dont il dénonce la "dérive totalitaire")... 

    Mais en arrivant sur le quai de la gare de Louvain-la-Neuve, petite ville universitaire entre Bruxelles et Namur, où il demeure lorsqu'il n'est pas à un colloque au Mexique ou un voyage d'étude au Brésil, j'avais plutôt l'impression que c'est un grand-père débonnaire et attentionné qui était venu m'y attendre.

    Il y a autant d'indulgence et de miséricorde dans son regard que d'exigence morale et de lucidité dans ses livres. Il est aussi jovial et gentiment malicieux qu'il sait analyser les programmes onusiens les plus ardus. Et sa capacité d'écoute, d'effacement, vous inciterait presque à raconter votre vie quand c'est lui qui a tant de richesses à partager!

    Cette fois-ci, je ne m'attarderai pas à l'interroger sur son percutant livre: La Face cachée de l'Onu, 2000). C'est plutôt la face cachée de Michel Schooyans que j'aimerais découvrir.

    Il est tout juste bachelier et inscrit en droit quand l'appel au sacerdoce lui tombe dessus, en une nuit: "Un ami moine me demanda un jour si j'avais songé à devenir prêtre... Non, jamais! Je me posai alors la question. Le lendemain, ma décision était prise, que je n'ai jamais regrettée un seul instant: je me consacrerais, non à la défense des criminels, mais à celle des pauvres et des pécheurs au tribunal de la confession et du pardon!" Rapprochant le pouce et l'index pour montrer la taille minuscule d'un embryon, il ajoute: "Je ne me doutais pas que ce serait les tout-tout-petits qu'il me faudrait un jour défendre..."

    Parti dix ans comme prêtre Fidei Donum dans un quartier ouvrier de Sao Paulo (Brésil) entre 1959 et 1969, il réfléchit aux idéologies fasciste et communiste, et revient en Europe en plein débat sur la légalisation de l'avortement. "Un État qui se dit démocratique et prétend libéraliser l'avortement s'engage sur la voie du totalitarisme en introduisant une discrimination entre différentes catégories d'êtres humains, nés et non nés. Au nom de quoi ne l'étendrait-il pas à d'autres: malades, handicapés, personnes âgées...?", remarque-t-il. Ce fut le point de départ de toutes ses études... qui hélas se vérifient.

    "Ce sont des problèmes durs, confie-t-il, qui dévorent si l'on n'est pas arc-bouté à l'Esprit Saint en invoquant sa grâce et sa force. Mais je suis de plus en plus persuadé que la Foi affine notre regard, pour saisir l'invisible, mais aussi pour discerner des formes de mal que l'on ne perçoit pas avec une sensibilité morale émoussée."

    Derrière ses analyses les plus inquiétantes, cette lumière manifeste qu'une autre civilisation est possible: celle de la vie et de l'amour. Sans doute ne soupçonne-t-il pas lui-même combien d'enfants lui doivent la vie... et d'adultes le goût de la vie!

    Le Chemin de Croix (Le Sarment, 2001) qu'il a écrit à la demande du Saint-Siège pour le Jubilé des familles, traversé par une célébration de la vie qui le rend joyeux et par une prière éperdue pour que cessent tant d'offenses à l'amour, livre sans doute mieux que tous ses autres écrits ses raisons de vivre et d'espérer. Et a certainement le pouvoir de raviver celles des familles.

    Quand il a un peu de temps, Michel Schooyans se met au piano. Schumann, Schubert... "Je me prépare à l'Éternité... Auprès de l'Auteur de tant de belles choses, il y a sûrement de la musique!"

    Source: Famille Chrétienne (Paris), 17-23 mars 2001, n° 1209. pdf