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conférences, spectacles, manifestations - Page 3

  • March for Life : 700 personnes ont participé à la Marche pour la Vie dans les rues de Bruxelles

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    CLARA Life – Promoting a culture of life

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE                                                                                           

    Bruxelles, 19 avril 2026

    700 PERSONNES RÉUNIES POUR UNE SOCIÉTÉ PLUS HUMAINE

    Ce dimanche 19 avril,  à l’appel de l’association CLARA Life, 700 personnes ont participé à la Marche pour la Vie dans les rues de Bruxelles. Dans une ambiance sereine et engagée, les manifestants ont voulu porter un message d’espérance et de solidarité : chaque vie mérite d’être accompagnée et soutenue, de sa conception à sa fin naturelle.

    La Gestation pour autrui, une violence faite aux femmes

    Protéger la vie, c’est aussi protéger la dignité des femmes, en particulier celle des plus vulnérables, souvent confrontées à de lourdes pressions économiques ou sociales. Aucune femme ne devrait non plus être amenée à vendre son corps ou son utérus pour accueillir un enfant qui lui sera retiré à la naissance

    Aujourd’hui, les appels à une abolition globale de la pratique de la GPA se multiplient et se font entendre jusque dans les instances internationales, notamment au sein des Nations Unies. Le rapport de l’ONU soutient que la GPA « se caractérise par de l’exploitation et de la violence à l’égard des femmes et des enfants, y compris les filles. Elle renforce les normes patriarcales en traitant le corps des femmes comme une marchandise et un objet, et en exposant les mères porteuses et les enfants à de graves violations des droits humains. »

    Soutenir les femmes, protéger la vie

    Depuis 1990, plus de 500 000 enfants n’ont jamais vu le jour en Belgique. Pourtant, alors que certaines voix réclament un allongement du délai légal de l’avortement à 18 semaines, aucune proposition concrète n’émerge pour soutenir les femmes enceintes en difficulté. CLARA Life rappelle qu’un véritable choix repose sur un accompagnement bienveillant et des alternatives réelles. « Une femme ne devrait jamais se sentir seule ou contrainte face à une grossesse imprévue. Ensemble, nous devons bâtir une société qui lui offre écoute, aide et solutions concrètes », a déclaré Wouter Suenens, président de CLARA Life.

    Accompagner les plus fragiles avec dignité

    En 2025, plus de 4 400 euthanasies ont été enregistrées en Belgique. CLARA Life appelle à une réflexion apaisée sur le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement des personnes en fin de vie. La dignité ne réside pas dans l’isolement mais dans une prise en charge empreinte d’humanité et de respect. Aucun citoyen ne devrait se sentir de trop dans une société.

    Une mobilisation porteuse d’espérance

    « Nous voulons une société qui soutient, qui entoure, qui protège. Une société où chacun, quel que soit son parcours ou sa vulnérabilité, trouve un soutien et une présence bienveillante », a souligné la clôture de la Marche. Les participants ont rappelé l’importance de continuer ce dialogue avec bienveillance et conviction. L’événement s’est conclu par un appel à poursuivre cet engagement dans la vie quotidienne : « Chaque geste de solidarité compte. Chaque parole d’encouragement a du poids. Ensemble, nous pouvons faire grandir une culture du respect et du soutien. »

    La prochaine Marche pour la Vie aura lieu le dimanche 18 avril 2027 à Bruxelles.

  • Horion-Hozémont (Liège) : événement exceptionnel le 17 mai 2026

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    Sanctuaire de l'Enfant Jésus de Prague

    mar. 14 avr. 2026

    Pour la Neuvaine de Noël, que votre lumière brille devant l’Enfant Jésus de Prague !

    Nous vous invitons à un événement exceptionnel le 17 mai 2026

    Comme chaque année, nous comptons sur votre présence le 3ème dimanche de mai pour notre fête annuelle en l’honneur de l’Enfant Jésus de Prague.

    Cette année, le pèlerinage de 15h sera présidé par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège. Il installera solennellement la châsse de sainte Alénie au Sanctuaire. Sainte Alénie est une martyre du IVe siècle dont le corps a été retrouvé dans les catacombes romaines. Elle est le modèle des épouses chrétiennes et la protectrice des Mamans.

    Voici le programme

    Dimanche 17 mai 2026
    10h :
     Messe suivie de la procession
    12h30 :
     Pique-nique et/ou petite restauration
    14h :
     Présentation de sainte Alénie
    15h :
     Pèlerinage présidé par Mgr J.P. Delville, évêque de Liège

    - Bénédiction des enfants et remise de la médaille de l’Enfant Jésus
    - Confessions

    Durant toute la journée :
    Petite restauration :
     frites, sandwichs, tartes, boissons…
    À l’accueil des pèlerins :
     Vente d’objets de piété, inscriptions à la Confrérie…

    N’hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements.

    Sanctuaire de l’Enfant Jésus de Prague
    Place du Doyenné
    4460 Horion-Hozémont (Belgique)
    Recteur :
     0032 (0)4 250 10 64
    Accueil des pèlerins (Sœurs Amantes de la Croix) :
    0032 (0)4 384 40 73 - 0032 (0)470 76 61 32

  • J-3 avant la Marche pour la Vie à Bruxelles (dimanche 19 avril à 14h)

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    jeu. 16 avril 2026
     
    Hello !
     

    J-3 avant la Marche pour la Vie à Bruxelles (dimanche 19 avril à 14h).

    Organiser la Marche demande beaucoup d’investissement, et nous espérons de tout cœur que vous soyez présent(e) également ! Nous devons être avec suffisamment de participants cette année (tous les ans mais cette édition en particulier: on doit être 500 personnes à 14h pile, ce qui est un réel effort puisqu’habituellement, beaucoup de participants arrivent en retard — lisez notre courriel du dimanche dernier pour plus d’informations). Alors, si vous ne pouvez venir, pourriez-vous transférer ce courriel à vos contacts qui pourraient participer ? 

    Un autre mot très concret : pour boucler la logistique (sécurité, sonorisation, matériel), nous avons encore besoin d’un dernier élan financier.

    Si vous souhaitez nous aider avec un geste simple et très concret, un don — même modeste — fait une réelle différence: BE02 7310 4206 5740 / CLARA Life

     Infos pratiques : https://www.clara-life.org/events/marchepourlavie2026/.

    3 actions que tu peux faire aujourd'hui

  • Bruxelles, dimanche 19 avril 2026 – Marche pour la Vie

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    Dimanche prochain, 19 avril, nous marchons à Bruxelles pour une idée essentielle : toute vie mérite protection et accompagnement — les enfants à naître, leurs mères, et les personnes âgées ou vulnérables qui ont besoin de soins, pas d’abandon.

    C’est un rendez-vous de courage, de solidarité et d'espérance : si nous ne sommes pas visibles, d’autres parleront à notre place.

    Rendez-vous : 14h00 (pas 14h10)
    Place Poelaert, Bruxelles
    Infos pratiques : https://www.clara-life.org/events/marchepourlavie2026/

    Le dimanche 19 avril 2026, l’association CLARA Life appelle à une mobilisation citoyenne à Bruxelles à l’occasion de la Marche pour la Vie, organisée au départ de la place Poelaert. L’événement entend remettre au centre du débat public l’accompagnement concret des femmes confrontées à une grossesse difficile, la protection de l’enfant à naître et le respect de la dignité de toute vie humaine, de la conception jusqu’à la fin naturelle.

    L’édition 2026 se tient dans un contexte marqué par des débats en Belgique sur l’avortement, notamment sa constitutionnalisation, l’allongement des délais et l’affaiblissement de certains garde-fous, sur l’encadrement de la gestation pour autrui, ainsi que sur l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes de démence (c’est-à-dire des personnes devenues incapables d’exprimer leur volonté). Pour les organisateurs, ces débats risquent d’éloigner l’attention des vraies urgences : offrir aux femmes enceintes en difficulté un soutien réel et garantir aux personnes souffrantes ou en fin de vie un accompagnement véritablement humain.

    À travers cette marche, CLARA Life souhaite rappeler qu’une société juste se mesure à l’attention qu’elle porte aux plus vulnérables. Plutôt que pour l’élargissement de dispositifs mettant fin à la vie des plus fragiles, l’association entend plaider pour une logique de protection, d’aide et de solidarité: une logique d’accompagnement plutôt que d’abandon. 

    CLARA Life veut mettre l’accent sur des solutions concrètes d’aide et de soutien, avec le mot d’ordre : défendre à la fois la femme et l’enfant, et refuser qu’on cherche à faire disparaître la souffrance en faisant disparaître le souffrant.

  • 30/4 - 2/5; Bioethics for Youth : formation bioéthique de l'IEB à destination des jeunes 

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    Une nouvelle formule cette année : 

    Un week-end à la campagne dans les alentours de Wavre (Grez-Doiceau), 

    en pension complète (logement et repas inclus)

    du jeudi soir 30 avril au samedi 2 mai 2026

    Aidez-nous à diffuser cette formation en partageant cette information aux jeunes de votre entourage en Belgique ! 

    MERCI pour votre implication ! 

    Infos et inscriptions

  • Attaque contre une Marche pour la Vie à Lisbonne

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    De Filipe d'Avillez sur le Pillar :

    Une marche pro-vie au Portugal a été attaquée

    Samedi, à Lisbonne, au Portugal, un manifestant a lancé un cocktail Molotov sur des participants à une marche pro-vie.

    Manifestants lors d'une marche pro-vie le 21 mars à Lisbonne, au Portugal. Photo fournie par l'auteur.

    L'engin n'a pas explosé lorsqu'il a atterri au milieu de la foule, mais a provoqué une peur et un choc généralisés parmi les hommes, les femmes et les enfants qui venaient de terminer d'écouter des discours devant le Parlement, alors que l'événement touchait à sa fin.

    Aucun blessé n'a été signalé suite à l'attaque.

    Le suspect a été repéré par des manifestants pro-vie et immobilisé avant l'intervention de policiers en service présents sur les lieux, qui l'ont arrêté. Il a été conduit à l'hôpital pour un examen et reste en garde à vue, selon un communiqué de la police.

    La police a informé les organisateurs de la Marche pour la vie que le suspect, âgé de 39 ans, appartient à un groupe de militants connus pour avoir provoqué des troubles similaires lors d'autres manifestations par le passé.

    C’est la première fois qu’une manifestation pro-vie au Portugal est le théâtre de violences. Aucun mobile n’a été avancé pour cette attaque manquée.

    Le coordinateur de la marche, Nuno Marques Afonso, a déclaré samedi qu'un tel comportement était « inacceptable dans une société démocratique », soulignant le nombre de familles, dont de nombreux enfants, qui auraient pu être gravement blessées si la bouteille avait explosé.

    Manifestants lors d'une marche pro-vie le 21 mars à Lisbonne, au Portugal. Photo fournie par l'auteur.

    Dans un communiqué transmis au journal The Pillar, le patriarche de Lisbonne, l'archevêque Rui Rui Valério, a dénoncé les violences.

    « C’est avec inquiétude que le patriarche de Lisbonne a appris l’acte de violence survenu lors de la Marche pour la vie, dans un contexte où des familles étaient impliquées », a déclaré Rui Valério.

    « De tels agissements sont profondément inacceptables. La violence n'est jamais la solution. Elle ne construit rien, elle ne rend pas justice, elle ne sert pas la vérité. Et elle est d'autant plus douloureuse lorsqu'elle menace les plus fragiles d'entre nous, notamment les enfants, qui devraient toujours être un signe d'espoir et non exposés à la peur. »

    « La Marche pour la Vie est née précisément de la conviction que toute vie humaine est un don inviolable, de la conception à la mort naturelle. Par conséquent, tout acte de violence, en particulier contre une manifestation pacifique, doit être fermement condamné », a ajouté l’archevêque.

    Valério avait précédemment enregistré une vidéo appelant à participer à la Marche pour la Vie, et dans sa déclaration de samedi, il a réaffirmé sa proximité « avec tous ceux qui ont participé à cette initiative, en particulier les familles et les enfants qui ont pu se sentir en danger ou avoir peur. L’Église est proche de tous, elle vous accompagne et prie pour chacun d’entre vous. Aucun acte de violence ne peut effacer le bien accompli, le témoignage rendu et l’espoir semé » par le mouvement pro-vie.

    La Marche pour la vie du 21 mars au Portugal s'est déroulée dans plusieurs villes du pays, l'événement principal à Lisbonne rassemblant environ 4 000 participants, qui portaient des banderoles appelant au respect de la vie dans l'utérus et dénonçant l'euthanasie.

    L'avortement est légal au Portugal sur demande pendant les 10 premières semaines de grossesse, et jusqu'à un stade ultérieur en cas de viol, d'inceste, de risque pour la santé de la mère ou de handicap fœtal.

    Une loi légalisant l'euthanasie a été approuvée en 2023, sous un gouvernement socialiste doté d'un parlement à majorité de gauche, mais elle n'a toujours pas été réglementée, ce qui signifie qu'elle n'est pas entrée en vigueur.

    La Cour constitutionnelle a par ailleurs jugé qu'au moins six dispositions de la loi présentaient des failles, ce qui impliquerait une refonte avant toute réglementation. Cependant, les dernières élections législatives au Portugal ont entraîné un net virage à droite, les sociaux-démocrates de centre-droit formant un gouvernement de coalition avec les démocrates-chrétiens, et le parti d'extrême droite Chega arrivant en deuxième position, devant le Parti socialiste.

    Le gouvernement actuel a clairement indiqué qu'il n'avait aucune intention de revenir sur le projet de loi concernant l'euthanasie, ce qui lui laisse peu de chances de devenir une loi applicable dans un avenir proche.

  • Bruxelles, 19 avril : March for Life

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    En 2026, la Belgique rediscute des questions qui touchent au cœur de la vie des femmes et des enfants. Des partis du gouvernement veulent constitutionnaliser l’avortement et prolonger le délai, et encadrer la GPA. Ces débats déplacent l’attention : au lieu de se demander comment aider réellement, on se dispute sur des textes, des symboles et des seuils.

    Pourquoi nous marchons :

    • Pour dire à chaque femme : tu n’es pas seule. Une grossesse difficile mérite d’abord une main tendue : écoute, accompagnement, aide matérielle, soutien psychologique;
    • Parce que la Constitution n’est pas faite pour transformer un sujet humain et douloureux en droit “intouchable” : elle doit protéger les plus fragiles et garder un cadre commun, au lieu de verrouiller la discussion;
    •  Parce qu’au fil des années, une idée s’est installée : pour être “pro-femme”, il suffit de rendre l’avortement encore plus facile, au lieu de travailler sur des vraies solutions. Nous demandons enfin des progrès concrets pour que l’avortement ne soit jamais la seule porte ouverte;
    • Pour défendre à la fois la femme et l’enfant : une société juste ne choisit pas l’un contre l’autre.

    Venez marcher le 19 avril 2026 à 14h.

    Pour qu’une femme n’ait pas à penser qu’elle n’a pas d’autre choix. Pour que l’abandon d’enfant ne soit pas encadré et banalisé mais interdit.

    Les affiches/flyers:

    • Cliquez ici pour le tract en français;
    • Cliquez ici pour le tract en néerlandais:

    Vous voulez recevoir des affiches/flyers à la maison? Contactez notre organisation via e-mail.

     

    Nos évêques soutiendront-ils cette initiative à l'instar du cardinal Woelki et de Mgr Oster qui encouragent la Marche pour la Vie de Munich le 18 avril (kath.net/news) ? :

    Le cardinal Woelki et l'évêque Oster adressent des messages de soutien chaleureux aux militants pro-vie de Munich.

    Les deux évêques ont déjà exprimé leurs sincères remerciements aux participants ! – La Marche pour la vie de Munich 2026 aura lieu le 18 avril – Woelki cite la Loi fondamentale allemande : « La dignité humaine est inviolable »

    Munich (kath.net/pl) « Avec la Marche pour la Vie de Munich, vous donnez un exemple vibrant et porteur d’espoir pour la protection et la dignité de chaque être humain, du premier instant de sa vie jusqu’à sa fin naturelle. Unis pour la vie, sous cette devise, vous vous mobilisez pour les plus vulnérables de notre société : les enfants à naître, les personnes âgées et malades, celles et ceux qui sont souvent oubliés ou marginalisés. » C’est en ces termes que le cardinal Rainer Maria Woelki, archevêque de Cologne, s’adresse aux participants de la « 6e Marche pour la Vie de Munich 2026 », qui aura lieu le 18 avril dans la capitale bavaroise.

    Woelki souligne avec inquiétude que « la vie des plus faibles et des plus vulnérables, en particulier », est « remise en question quotidiennement ». « Chaque jour, des personnes confrontées à des situations que l'on croit insolubles choisissent de mettre fin à leurs jours. » C'est pourquoi « l'engagement des défenseurs du droit à la vie pour tous » est « inestimable. Ils démontrent que chaque personne est un enfant bien-aimé de Dieu, quels que soient son âge, sa santé ou sa situation. Ils témoignent d'une culture de vie fondée sur le respect, l'amour et la solidarité. »

    Le cardinal de Cologne souligne que « la politique, la société et l’Église partagent une responsabilité commune : défendre la vie et ne pas abandonner les personnes en difficulté. Il est du devoir de chacun de créer les conditions permettant aux femmes enceintes, aux familles et à toutes les personnes ayant besoin de soutien de recevoir une aide efficace, empreinte de compréhension, de compassion et d’assistance concrète. La décision de choisir la vie peut être difficile. Néanmoins, il ne saurait y avoir, et il ne doit y avoir, aucune alternative au droit inconditionnel à la vie. »

    « La dignité humaine est inviolable », a rappelé le cardinal Woelki à l’assemblée, citant l’article 1, paragraphe 1 de la Loi fondamentale allemande sans plus de précisions. Il a souligné que « ce fondement de notre société » est également « profondément enraciné dans notre foi » et « dans la conviction que chaque être humain est voulu et aimé de Dieu ».

    En conclusion, Woelki exprime ses sincères remerciements « pour votre engagement, votre témoignage et votre volonté de défendre la vie… et vous adresse ses salutations les plus chaleureuses et ses bénédictions ».

    L’évêque Stefan Oster de Passau s’est également adressé aux militants pro-vie à Munich avec un message de salutation, citant d’abord le pape Léon XIV : « “La protection du droit à la vie (constitue) le fondement indispensable de tous les autres droits de l’homme” et plus loin “une société n’est saine et ne se développe véritablement que lorsqu’elle respecte le caractère sacré de la vie humaine et œuvre activement à sa promotion” : par ces mots clairs et sans ambiguïté, le pape Léon XIV a récemment exprimé la préoccupation de l’Église catholique en ce qui concerne la protection de la vie. »

    « Cette position non négociable », poursuivit Oster, « présuppose la conviction que la vie humaine est toujours sacrée et inviolable : un don précieux des mains de notre Créateur lui-même. Cela nous impose la tâche urgente et l’obligation irrévocable de protéger la vie humaine à tous ses stades, dans toutes ses circonstances et situations – de la conception jusqu’au dernier souffle. »

    Dans le même temps, Oster souligne – ce qui va de soi pour les défenseurs du droit à la vie – qu’il est également essentiel de se préoccuper « des nombreuses et souvent graves difficultés rencontrées par les femmes, en particulier celles qui sont enceintes par accident. Les soutenir doit être un aspect fondamental de notre engagement en faveur de la vie. »

    À la fin de son discours de bienvenue, Oster encourage les « participants » en les remerciant « pour leur engagement évident en faveur de la protection inconditionnelle de la vie humaine, pour leur implication active dans les différents domaines de cette cause si importante et enfin, mais surtout, pour le témoignage personnel de foi qu'ils donnent ainsi ! »

  • Film-documentaire "Baroudeurs du Christ" à Liège

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    Film-documentaire "Baroudeurs du Christ" à Liège

    Ce magnifique film révèle des prêtres portés par une foi ardente et une profonde rage de vivre, que certains appellent : “Les Baroudeurs du Christ”.  Réalisé par Damien Boyer, après "Sacerdoce".

    Séance unique à Liège le mardi 7 avril:

    Infos sur le film : https://www.sajedistribution.be/baroudeurs-du-christ/ 
    Tickets pour Liège : https://www.billetweb.fr/baroudeurs-du-christ

     

    BAROUDEURS DU CHRIST - BANDE ANNONCE OFFICIELLE

  • 20ème Marche des mères à Banneux

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    20ème Marche des mères à Banneux

    La Marche des mères se tiendra les 21 et 22 mars 2026 au sanctuaire de Banneux Notre-Dame . Ce week-end de ressourcement propose des temps de marche, de partage et de prière pour les mamans. 

    Infos et inscriptions: https://www.marchedesmeres.be/

  • 16ème Marche des hommes avec saint Joseph, à Val-Dieu

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    16ème Marche des hommes avec saint Joseph, à Val-Dieu

    Jeudi 19 mars, jour de la fête de saint Joseph, plus de 400 hommes se donnent rendez-vous pour marcher, partager, prier et s'inspirer. Autour de 8 abbayes et hauts-lieux, dont l'abbaye de Val-Dieu où ils seront plus de 100.

    Infos et inscriptions : https://marche-de-saint-joseph.be/ 

  • L'enfer du désir d'enfants

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    De Stefan Rehder sur le Tagespost :

    L'enfer du désir d'enfants

    Existe-t-il encore des limites à l'atteinte à la dignité humaine ? Compte rendu du congrès sur la gestation pour autrui « Enfants et commerce ».

    11 mars 2026

    La gestation pour autrui n'est pas un phénomène marginal, mais bien un secteur en pleine expansion et très lucratif, qui s'inscrit dans un marché de la santé fortement axé sur les économies. Un marché où les indicateurs de profit, la logique du marché et les taux de croissance mondiaux pèsent bien plus lourd que les principes classiques de l'éthique médicale – autonomie du patient, non-malfaisance, bienfaisance et justice –, explique le docteur Kai Witzel, directeur du Centre de chirurgie mini-invasive. Selon les définitions, le marché mondial de la procréation médicalement assistée est actuellement estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars. Si certains analystes l'évaluent à environ 20 milliards de dollars, d'autres estimations atteignent jusqu'à 50 milliards de dollars. À cela s'ajoutent des taux de croissance annuels pouvant atteindre 20 %. Les accords de gestation pour autrui s'appuient sur l'infrastructure médicale existante, notamment les cliniques de fertilité, les hôpitaux, les laboratoires, les avocats et les compagnies d'assurance. Dans le même temps, « les risques physiques, psychologiques et sociaux sont externalisés auprès des mères porteuses et de leurs familles », tandis que les « risques économiques » sont souvent pris en charge par les « systèmes de santé publique ».

    Aux États-Unis, le coût total d'une gestation pour autrui peut atteindre 200 000 dollars et comprend les frais d'agence et d'avocat, l'assurance, les services médicaux et une indemnité relativement modeste versée à la mère porteuse. Le marché de la fertilité, qui englobe la gestation pour autrui ainsi que la fécondation in vitro, le don d'ovocytes et la cryoconservation, est en constante progression. Cette croissance s'explique à la fois par l'inclusion de nouveaux groupes cibles, tels que les couples homosexuels, les personnes LGBTQ+ et les personnes célibataires, et par le nombre croissant de cas de stérilité involontaire chez les couples hétérosexuels.

    Hüppe : « La gestation pour autrui est un trafic d'enfants »

    Parallèlement, des banques, des organismes de crédit spécialisés et des plateformes en ligne émergent, proposant des formules de paiement échelonné et de prêt, le concept du « acheter maintenant, payer plus tard », et même les paiements en cryptomonnaie. La formation d'une famille, envisagée à travers le prisme de ces systèmes, est présentée comme le « retour sur investissement », faisant apparaître l'enfant comme le fruit d'un investissement plutôt que comme un don. La gestation pour autrui, selon Witzel, qui, outre son activité médicale, est également consultant en éthique dans le système de santé et diacre permanent du diocèse de Fulda , nous invite à « réexaminer la question fondamentale de la dignité humaine : l'être humain – mère et enfant confondus – est-il une personne qui n'est pas soumise à notre volonté ou l'objet d'un contrat et d'un investissement ? »

    En ouverture du congrès, Hubert Hüppe, président fédéral de l'Union des personnes âgées, a qualifié la gestation pour autrui de « misogyne et inhumaine ». S'adressant aux 130 participants de cette conférence à guichets fermés, le député CDU, en poste depuis de nombreuses années, a déclaré : « La gestation pour autrui est un trafic d'enfants, et nous devons veiller à ce qu'elle soit traitée comme telle par la loi. » Citant des exemples européens, M. Hüppe a exigé que l'Allemagne adopte une « réglementation similaire à celle en vigueur en Italie » afin que « les accords de gestation pour autrui conclus à l'étranger puissent être punis de la même manière que s'ils avaient lieu sur le territoire national ». Dans son discours d'ouverture, l'ancien commissaire fédéral aux questions relatives aux personnes handicapées a également rappelé à l'auditoire que les mères porteuses sont souvent contraintes, par contrat, de subir des examens prénataux et d'avorter en cas de diagnostic de handicap chez l'enfant.

    Reem Alsalem, rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la violence à l’égard des femmes et des filles, s’exprimant en direct du Brésil, a qualifié la gestation pour autrui de nouvelle forme d’« esclavage » où femmes et enfants sont « déshumanisés », et a appelé à un « plan d’action international » juridiquement contraignant contre le trafic mondial d’enfants. S’inspirant du « modèle nordique », utilisé par les pays scandinaves pour lutter contre la prostitution, elle a soutenu la nécessité de créer des cadres politiques et juridiques permettant de poursuivre les acheteurs, les fournisseurs et les intermédiaires, de dépénaliser les victimes et de leur offrir un soutien pour sortir du système. À l’inverse, Mme Alsalem a affirmé que normaliser la gestation pour autrui reviendrait à « rendre acceptable l’exploitation et les abus commis sur les femmes ».

    « Le droit international interdit la traite des êtres humains et la vente d’enfants », explique Felix Böllmann, responsable du département juridique européen d’ADF International. Ces interdictions reposent « non pas sur de bonnes intentions, mais sur des structures objectives ». « Lorsqu’un enfant est transféré contre rémunération ou pour des services comparables », une limite normative est franchie. La distinction entre la gestation pour autrui commerciale et la gestation pour autrui dite altruiste s’avère « rhétorique et non concrète, car même les indemnités de frais constituent une rémunération ». Une « condamnation constante de la gestation pour autrui » n’implique en aucun cas « une discrimination à l’égard des enfants nés de tels arrangements ». Au contraire, le droit international impose « l’égalité de traitement de tous les enfants, quelles que soient les circonstances de leur naissance ». C’est précisément pour cette raison qu’« il doit critiquer la pratique qui met en péril leurs droits dès le départ. La protection de l’enfant exige de la prévention, et non une simple gestion des dommages a posteriori », conclut l’avocat.

    Maurel : « La GPA oublie toujours les enfants »

    Le traitement juridique de la gestation pour autrui constitue donc un test décisif pour la compréhension que les États constitutionnels modernes et les ordres internationaux ont d'eux-mêmes. Il nous oblige à clarifier si le droit doit légitimer tous les scénarios souhaités techniquement possibles ou s'il doit fixer des limites là où la dignité humaine est atteinte. Le droit international a délibérément opté pour cette dernière solution. Il protège non pas la maximisation des désirs individuels, mais les conditions de la vulnérabilité humaine. La gestation pour autrui représente ainsi non pas un progrès, mais un recul par rapport aux principes fondamentaux du droit international fondé sur les droits humains. Elle fragmente la parentalité, instrumentalise le corps de la femme et relativise le statut de l'enfant en tant que sujet de droit indépendant. Le droit international ne laisse aucune place à cela. « Quiconque prend au sérieux la protection de la dignité humaine, de la famille et du bien-être de l'enfant ne peut se soustraire à une interdiction totale de la gestation pour autrui », a poursuivi Böllmann.

    « La GPA oublie toujours les enfants – leur bien-être, leurs relations et leur identité. Je suis l’un de ces enfants oubliés », explique Olivia Maurel, porte-parole et directrice de la communication de la « Déclaration de Casablanca pour l’abolition universelle de la GPA », née d’une mère porteuse aux États-Unis. Cette femme de 34 ans, heureuse en ménage et mère de trois enfants, a publié son autobiographie en français l’année dernière. Juste à temps pour le congrès, la traduction allemande, intitulée « Où es-tu, maman ? – La vérité sur la GPA », est parue. Quiconque souhaite comprendre le calvaire que représente la GPA pour les enfants conçus par ce biais se doit de lire ce livre.

    Quête d'identité, conflits de loyauté, abus d'alcool et de drogues, relations toxiques, avortement, tentative de suicide : Olivia Maurel, qui a été reçue par le pape François en audience privée en avril 2024, a des histoires à raconter sur tout cela. À Berlin, les participants à la conférence, dont beaucoup étaient émus aux larmes, se sont levés pour lui offrir une ovation debout après son témoignage poignant.

    Birgit Kelle, auteure à succès et chroniqueuse au « Tagespost », a présenté les résultats de ses recherches pour son livre « Je m’offre un enfant », pour lequel elle s’est notamment infiltrée incognito au salon de la fertilité « Wish for a Baby ». Eva Engelken, militante pour les droits des femmes, a expliqué comment son association, Frauenheldinnen e. V. (Héroïnes des femmes), intente des actions en justice contre ces salons (voir p. 3). La pédopsychiatre slovaque Anna Kovacova a présenté le cas d’un garçon commandé par une femme divorcée de 53 ans et son compagnon pour célébrer leur bonheur retrouvé grâce à une mère porteuse. Le théologien moral catholique Peter Schallenberg a expliqué dans une présentation vidéo comment l’estompement des frontières dans la médecine reproductive moderne pose de nouveaux défis en matière d’éthique et de droit. Le médecin Andreas Weber, directeur européen adjoint de l'association médicale « Médecins contre le prélèvement forcé d'organes », a clarifié les risques médicaux de la gestation pour autrui, avant que le théologien Dorian Winter ne conclue en expliquant pourquoi personne ne peut avoir de droit sur un enfant.

  • Thy-le-Château : Week-end « Resurrexit » (17-19 avril) pour les 18-35 ans avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre

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     Week-end « Resurrexit » (17-19 avril)
    À l’occasion du temps pascal, le week-end Resurrexit vous est proposé du vendredi 17 avril à 18h au dimanche 19 avril à 17h, à Thy-le-Château, au sein de la Communauté des Béatitudes.
    Ce week-end s’adresse aux jeunes gens (18–35 ans) désireux d’approfondir leur foi et de réfléchir à la place de la Résurrection du Christ dans leur vie personnelle.
    Il alternera enseignements solides (théologie, apologétique, vie spirituelle), temps de prière, mais aussi rencontres, échanges fraternels et moments conviviaux, favorisant l’amitié et le soutien mutuel.
    Prix : 55 €
    Lieu : Thy-le-Château (Communauté des Béatitudes, 10 rue du Fourneau, 5651 Thy-le-Château)
    Infos & inscriptions : 0494 16 20 14
     
    Un week-end pour nourrir l’intelligence de la foi et fortifier l’âme.