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conférences, spectacles, manifestations - Page 5

  • La procession de la Fête-Dieu refait son apparition à Namur

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    De cathobel :

    A Namur, une procession pour la Fête Dieu

    A Namur, une procession pour la Fête Dieu

    Ce dimanche 7 juin, soixante jours après Pâques, l’Église célèbre la Fête Dieu. A Namur, la messe dominicale célébrée à l’église Saint-Loup et qui sera présidée pour l’occasion par Mgr Lejeusne se poursuivra sous forme de procession. Les fidèles sont bien sûr invités à s’y joindre. Plusieurs haltes sont prévues pour prier mais aussi méditer la Parole biblique.

    La solennité du Saint Sacrement du corps et du sang du Christ, dite Fête Dieu, est une fête liturgique très ancienne. Elle permet à chacun de s’imprégner de ce qu’est l’essence même de l’eucharistie, la présence de Jésus-Christ dans le pain et le vin consacrés

    Le dimanche 7 juin, la messe célébrée, dès 10h, à l’église Saint-Loup s'arrêtera après la prière qui suit la communion. Elle se poursuivra, vers 11h30, par une procession dans les rues de Namur. L’évêque tenant l’ostensoir marchera sous un dais. L’ostensoir dans lequel une hostie consacrée sera proposée, à la vénération, aux fidèles rencontrés sur le chemin de la procession. L’évêque ne sera pas seul : les prêtres, diacres, les acolytes ainsi que le peuple de Dieu formeront cette procession.

    Une procession durant laquelle plusieurs haltes sont prévues. Le premier arrêt se fera à la chapelle universitaire, rue Grafé. L’équipe chargée de l’animation du lieu prendra en charge le moment proposé aux participants : lecture de la Parole biblique, un moment de méditation avant de repartir vers la deuxième halte. Elle aura lieu, cette fois à la chapelle Notre-Dame du Rempart. Le troisième arrêt est lui prévu dans la cour du Séminaire ou encore devant la grille du bâtiment, en cas de pluie. La procession reprendra pour une ultime halte, à la cathédrale Saint-Aubain. L’entrée du bâtiment, pour des raisons de sécurité, étant interdite, c’est devant les grilles interdisant l’accès à l’édifice que le dernier temps de prière aura lieu, ainsi que la bénédiction finale avec le salut au Saint-Sacrement. Et pour chacun des arrêts, lecture de la parole biblique et méditation.

    Un accompagnement musical est aussi prévu. Et pour le moins original. Le musicien sera installé, avec son piano, dans une remorque.

    Depuis 2009, la Fête Dieu n’avait plus été organisée à Namur (c'est-à-dire depuis que Mgr Léonard avait quitté Namur pour devenir archevêque de Malines-Bruxelles ndB). L’arrivée d’un nouvel évêque et la volonté du Service de la Pastorale Liturgique et de la paroisse cathédrale Saint-Aubain ont fait le reste. La Fête Dieu sera aussi célébrée dans une paroisse proche du centre-ville, la paroisse Sainte-Julienne à Salzinnes. Le 7 juin est, pour les Salzinnois, le jour de la fête de la paroisse.

  • Les pèlerins de Chartres : nourris par la foi, attachés à la tradition 

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    D'Hélène de Lauzun sur The European Conservative :

    Les pèlerins de Chartres : nourris par la foi, attachés à la tradition 

    Pèlerins en route vers Chartres

    Pèlerins en route vers Chartres / @ndchretiente sur X, le 25 mai 2026

    « Le plus grand pèlerinage d’Occident » a attiré cette année un nombre record de fidèles, prouvant que le christianisme n’est pas tout à fait mort.

    La 44e édition du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté, qui a lieu chaque année à la Pentecôte et relie Paris à la cathédrale de Chartres, a battu des records cette année : plus de 20 000 fidèles, attirés par la liturgie traditionnelle de l’Église catholique, se sont mis en route sous un soleil de plomb, suscitant l’admiration des Parisiens et de la presse . En plaçant le pèlerinage sous l’égide de la mission, le message des organisateurs est clair : l’avenir de l’Église, en termes d’attractivité et de conversions, repose désormais sur un engagement envers la tradition.

    Fondé en 1983, le pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté vise à faire revivre une tradition remontant au Moyen Âge : un chemin qui menait les pèlerins de Paris au sanctuaire marial de Chartres. Au XIXe siècle, le poète catholique Charles Péguy fut l’un des ardents promoteurs du regain d’intérêt pour ce pèlerinage séculaire, tombé dans l’oubli.

    Depuis plusieurs années, le pèlerinage gagne en popularité et les organisateurs peinent à gérer l'afflux de participants. Cette année, de nombreuses améliorations ont été apportées pour simplifier les inscriptions en ligne. Le jour de l'ouverture des inscriptions, plusieurs milliers de pèlerins se sont inscrits en quelques heures. Plusieurs itinéraires ont été ouverts afin de répartir les pèlerins et de rendre le pèlerinage plus accessible : le « Chemin de Jérusalem », par exemple, est un nouvel itinéraire conçu pour les familles, long de 70 km au lieu de 100. À l'origine, une seule messe d'ouverture était célébrée. Désormais, plusieurs sont requises, à Paris, à l'église Saint-Sulpice, mais aussi en périphérie de la capitale. La logistique est impressionnante et les organisateurs maîtrisent parfaitement leur sujet, assurant ainsi le bon déroulement du pèlerinage. De nombreux anciens militaires travaillent en coulisses, mettant leur expertise opérationnelle au service de leur foi. Avec des camps à perte de vue, des services médicaux et une coordination étroite avec la gendarmerie et les préfets, c'est une véritable armée en mouvement.

    Le pèlerinage de Chartres, devenu, selon le Boulevard Voltaire , « le plus grand pèlerinage d'Occident », n'était pas le seul rassemblement du week-end. Un autre pèlerinage, reliant Chartres à Paris et réunissant les fidèles de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X, en désaccord avec Rome, a vu 7 000 personnes prendre la route. À Lourdes, le pèlerinage militaire international a rassemblé 17 000 participants. Enfin, le FRAT , important rassemblement catholique de 14 000 lycéens, s'est déroulé dans une ambiance plus moderne et festive. Les catholiques sont une minorité, certes, mais une minorité significative.

    L'an dernier, la tension était palpable . On a même évoqué la possibilité d'interdire la célébration de la messe à la cathédrale de Chartres selon le vetus ordo , c'est-à-dire l'utilisation de l'ancien missel du pape Jean XXIII. Cette année, l'atmosphère était tout autre, la discrète bienveillance du pape Léon XIV envers les traditionalistes ayant porté ses fruits. Signe de cet apaisement, pour la première fois, les organisateurs du pèlerinage à Notre-Dame de Chrétienté et la FRAT ont convenu d'un temps de prière commune, à distance, lors de la veillée d'adoration du dimanche 24 mai. D'un côté, le latin, la dentelle et l'encens ; de l'autre, guitares, projecteurs et foulards colorés ; pourtant, une unité dans la prière était palpable devant le Saint-Sacrement.

    Cette année, 34 % des pèlerins participaient pour la première fois, preuve de l'attrait du pèlerinage. Le nombre de participants ne cesse d'augmenter. Parmi les nouveaux venus de l'an dernier, 66 % reviennent malgré la difficulté physique, rendue encore plus éprouvante cette année par la chaleur accablante : traverser la plaine de Chartres, au milieu des champs de blé, sans un seul arbre pour offrir un peu d'ombre, est une véritable épreuve d'endurance.

    Photo : Notre-Dame de Chrétienté

    Parmi la foule des pèlerins, on trouve les habitués, ceux pour qui la participation est, depuis toujours, une véritable tradition familiale. Parents, frères, sœurs et cousins ​​s'échangent des conseils pour tenir le coup, les meilleures adresses de snacks salés et sucrés, ou même des astuces infaillibles pour éviter les ampoules après huit heures de marche. Mais il y a aussi les nouveaux venus : le pèlerinage attire les gens comme un aimant et rayonne de son charme. C'est le témoignage de mes propres filles, qui étaient parmi les pèlerins : leurs camarades, fascinés par cette vague palpable de pèlerins déferlant sur les rues du Paris endormi à l'aube, ne rêvent plus que d'une chose : participer au prochain pèlerinage. Cette année, ils étaient 20 000 ; ils seront 22 000 l'année prochaine.

    Au-delà des prières ferventes récitées à travers les chapelets et les hymnes, le pèlerinage de Chartres offre aussi un incroyable déferlement de beauté. Le soleil se levant à l'aube dans un ciel immaculé, les bannières flottant au vent au milieu d'une mer de blé, les drapeaux de toute l'Europe honorant la croix d'or et d'azur de la Suède, les aigles impériaux en mémoire du Saint-Empire romain germanique, et les champs de fleurs de lys – tout cela emplit le cœur et élève l'âme, agissant comme un puissant antidote à la laideur du monde.

    Mais cette beauté n'est pas qu'une simple fantaisie esthétique, ni une méditation poétique sur un monde en ruine susceptible de charmer les âmes réactionnaires déconcertées par la perversité du monde moderne. Nourrie par la foi, la beauté ici dialogue avec la charité, de manière très concrète. Le pèlerinage est avant tout une marche, une épreuve physiquement éprouvante. Malgré tout le respect que l'on doit à certains commentateurs de gauche , les foules sur les routes de Chartres ne seront jamais comparables à la file d'attente pour un concert de rap. C'est au bord du chemin, au fil des kilomètres, que la force d'âme et la compassion sont mises à l'épreuve. Sous les bannières légendaires, on peut croiser des fauteuils roulants, des enfants épuisés dans les bras de leurs aînés, et même, parfois, de jeunes hommes robustes qui s'effondrent et sont soutenus par des mains secourables.

    Chaque année, le pèlerinage de Chartres n'est qu'une brève parenthèse. Pourtant, c'est une parenthèse pleine d'espoir, qui nous permet de croire que le christianisme n'est pas tout à fait mort – mieux encore, qu'il gagne du terrain.

    Hélène de Lauzun est la correspondante parisienne du European Conservative . Elle a étudié à l'École normale supérieure de Paris, où elle a enseigné la littérature et la civilisation françaises à Harvard. Docteure en histoire de la Sorbonne, elle est l'auteure de * Histoire de l'Autriche*  (Perrin, 2021).
  • Bruxelles (Cambre), 5 juin : Grande procession des enfants pour la fête du Saint-Sacrement

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    Grande procession des enfants le vendredi 5 juin prochain  (tous âges sont naturellement admis même sans enfants)
    Les enfants qui arrivent avant 17h30 auront tous un rôle.
    Procession dans les jardins et le cloître de l'abbaye suivi d'un grand goûter avec même des frites et des glaces!
  • La réunion du pape Léon XIV en octobre prochain sur le mariage et la famille revêt une importance accrue face à la baisse du taux de natalité en Occident

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    De sur OSV News :

    La réunion du pape Léon XIV en octobre sur le mariage et la famille revêt une importance accrue face à la baisse du taux de natalité en Occident.

    (OSV News) — Alors que la baisse des taux de natalité remodèle l'Occident, une conversation mondiale sur le mariage et la famille devient urgente à l'approche d'une réunion en octobre à Rome convoquée par le pape Léon XIV.

    De nouvelles données mettent en évidence cette tendance : les naissances aux États-Unis ont diminué de 1 % en 2025 pour atteindre environ 3,6 millions, tandis que les taux de fécondité en Europe restent bien en deçà des niveaux de remplacement.

    Le pape Léon XIV a convoqué les présidents des conférences épiscopales du monde entier à Rome pour renouveler et approfondir le débat de l'Église sur le mariage et la famille à la lumière d'« Amoris Laetitia », alors même que dans une grande partie du monde occidental, de moins en moins de gens se marient et ont des enfants – les experts catholiques soulignant qu'il s'agit d'une question urgente à traiter, l'Église, et en particulier les paroisses, ayant un rôle à jouer.

    Les taux de natalité chutent de façon spectaculaire

    Selon le rapport d'avril du Centre national des statistiques de santé, publié dans le cadre des estimations provisoires trimestrielles à publication rapide du Système national des statistiques de l'état civil, le nombre de naissances aux États-Unis en 2025 était d'environ 3,61 millions, soit une baisse de 1 % par rapport à 2024.

    Le taux général de fécondité était de 53,1 naissances pour 1 000 femmes âgées de 15 à 44 ans, ce qui représente également une baisse de 1 % par rapport à 2024.

    Dans l'Union européenne, le nombre de naissances en 2024 a presque doublé par rapport à il y a soixante ans, avec 3,55 millions d'enfants nés dans l'UE en 2024. Le taux brut de natalité, ou le nombre de naissances vivantes pour 1 000 habitants, était de 7,9 en 2024, contre 10,5 en 2000, 12,8 en 1985 et 16,4 en 1970.

    Aux États-Unis, le taux de fécondité total se maintient autour de 1,6 enfant par femme, tandis que dans une grande partie de l'Europe, il est plus proche de 1,3. Les démographes notent qu'outre la diminution de la taille des familles, une part croissante d'adultes n'a aucun enfant.

    Baisse de la fertilité sans explications financières

    Catherine Pakaluk, économiste et professeure à l'Université catholique d'Amérique et directrice générale de l'Institut James Cardinal Gibbons pour l'écologie humaine, a déclaré à OSV News que la compréhension du déclin actuel de la fécondité exige d'aller au-delà des explications financières.

    « Le changement le plus important est peut-être structurel : nous avons discrètement démantelé les contextes dans lesquels ces raisons s’épanouissaient autrefois naturellement », a-t-elle déclaré. « Pendant la majeure partie de l’histoire humaine, les enfants arrivaient au sein d’un réseau communautaire, familial et d’attentes partagées », a-t-elle ajouté. « Le désir d’enfant n’avait pas besoin d’être justifié individuellement ; il était intrinsèquement lié à la manière dont on vivait. »

    Elle a expliqué que les changements technologiques et culturels avaient modifié ce cadre de référence. « Lorsque la contraception a rompu le lien naturel entre l’union sexuelle et les enfants, elle n’a pas simplement élargi le choix individuel ; elle a révélé une logique utilitariste qui était restée latente jusque-là », a-t-elle déclaré. « Dès lors que les couples doivent planifier l’avenir de leurs enfants plutôt que de s’organiser en fonction d’eux, un système opaque de calcul des coûts s’immisce dans la décision la plus intime qu’une famille puisse avoir à prendre. »

    Dans ce contexte, a-t-elle ajouté, « les enfants peinent à être pris en compte, car leur valeur est future et largement invisible ». Pakaluk a indiqué que l'hésitation face à la parentalité est répandue et ne doit pas être négligée. « Je prends cette hésitation au sérieux ; il ne s'agit pas simplement d'égoïsme ou de confusion », a-t-elle déclaré. « Nombreux sont ceux qui désirent sincèrement des enfants et se trouvent dans l'impossibilité d'y parvenir. »

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  • Banneux Notre-Dame, 1er mai 2026 : Marche pour les Vocations

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    2026_04_26_14_04_34_Greenshot.pngBanneux Notre-Dame, le 1er mai 2026

    Sanctuaire de la Vierge des pauvres

    Organisé par l'Église de Belgique pour les jeunes, les consacrés, les communautés et les familles.

    Pour qui ? Pourquoi ?

    La Marche pour les Vocations est un temps fort pour tous ceux qui se posent la question de l’appel de Dieu sur leur vie et pour tous ceux qui sont heureux d’y avoir répondu. C’est un moment pour rendre grâce, marcher ensemble, prier, écouter, discerner et se laisser toucher par la présence de Dieu.

    Infos pratiques

    • 10 h 30 ▸ Accueil
    • Marche de 10 km
    • Pause pique-nique
    • Possibilité d’adoration au sanctuaire 
    • 16 h ▸ Messe pour les vocations avec Monseigneur Terlinden

    S’inscrire à la marche

    Covoiturage

    Arriver à Banneux en bus (avec le diocèse de Tournai
  • La 6e Marche pour la vie de Munich envoie un message fort en faveur du droit à la vie.

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    De kath.net/news :

    La 6e Marche pour la vie de Munich envoie un message fort en faveur du droit à la vie.

    20 avril 2026

    7000 participants ont manifesté dans les rues de Munich pour la protection de la vie de la conception à sa fin naturelle. À la fin de la manifestation, l'évêque auxiliaire Dr. Josef Graf de Ratisbonne a donné sa bénédiction épiscopale aux participants.

    Munich (kath.net/Marche pour la Vie de Munich) Jamais auparavant la Marche pour la Vie de Munich n'avait rassemblé autant de participants que cette année : près de 7 000 personnes ont manifesté pacifiquement et avec force leur soutien à la protection et à la dignité de toute vie humaine lors de la 6e Marche munichoise, le samedi 18 avril 2026.

    L'association organisatrice, La Voix du Silence, voit dans cette forte mobilisation une réaction aux revendications de plus en plus pressantes des partisans de l'avortement et de l'euthanasie. Parmi ces revendications figurent notamment les efforts politiques visant à légaliser davantage l'avortement ou à rendre obligatoire sa pratique dans les cliniques. Face à cette situation, les organisateurs ont souligné l'actualité politique de leur cause : la protection de la vie prénatale en Allemagne est plus menacée que jamais. Il est donc d'autant plus important que les défenseurs du droit à la vie prennent position clairement en faveur de la dignité inconditionnelle de la vie humaine.

    Silja Fichtner, présidente de l'association « La Voix des Silencieux », a expliqué : « Nous sommes plus forts que les partisans de l'avortement. Nous défendons la protection inconditionnelle de la vie, de la conception à sa fin naturelle. Avant tout, nous sommes solidaires des femmes enceintes et des familles dans le besoin. »

    La cérémonie d'ouverture s'est déroulée dans une atmosphère positive et porteuse d'espoir, et a été marquée par des messages clairs et percutants. En préambule, les salutations de personnalités catholiques ont été lues. L'archevêque Nikola Eterović a remercié les participants, au nom du pape Léon XIV, d'avoir donné la parole aux sans-voix, et plus particulièrement aux personnes en fin de vie et à l'enfant à naître. Dans un message vidéo poignant, l'évêque Robert Barron, au nom des évêques américains, a encouragé les participants à maintenir leur engagement indéfectible en faveur de la protection de la vie. L'évêque orthodoxe Hiob Bandmann a également remercié personnellement les participants pour leur dévouement. Le cardinal Rainer Maria Woelki et l'évêque Stefan Oster ont également adressé leurs salutations, chaleureusement accueillies par les organisateurs et les participants. 

    Les orateurs principaux ont prononcé des discours percutants et passionnés : le publiciste catholique Mathias von Gersdorff et le chercheur nigérian en sciences biomédicales Obianuju Ekeocha ont plaidé avec ferveur pour une culture de vie et de solidarité afin de soutenir les femmes et les familles confrontées à des situations difficiles. Dans une allocution vibrante, Ekeocha a motivé les participants et expliqué comment les États occidentaux exercent des pressions sur les gouvernements africains pour libéraliser l’avortement, tandis que de nombreux pays africains s’y opposent délibérément.

    Lors de l'événement, les participants ont pu s'informer sur le travail de diverses organisations pro-vie grâce à de nombreux stands d'information. Ces organisations offrent un soutien concret aux personnes en difficulté, notamment aux femmes enceintes et à leurs familles.

    La marche à travers la capitale bavaroise a été perturbée à plusieurs reprises par des militants pro-avortement. Leurs cris, leurs slogans haineux et leurs tentatives de bloquer la marche par des sit-in contrastaient fortement avec l'atmosphère pacifique et joyeuse des participants à la Marche pour la Vie de Munich. La marche a dû être interrompue et temporairement divisée pendant environ 45 minutes sur la Schellingstrasse en raison d'un blocage par des contre-manifestants. Dans ce contexte, les participants ont critiqué la conception de la démocratie des contre-manifestants.

    À la fin de la marche, l'évêque auxiliaire de Ratisbonne, Mgr Josef Graf, a donné sa bénédiction épiscopale aux participants.

    La Marche pour la Vie de Munich a une fois de plus souligné son importance en tant que voix nationale du mouvement pro-vie en Allemagne.

    Perspectives :
    Le deuxième samedi après Pâques restera le samedi pro-vie à Munich : la 7e Marche pour la vie de Munich aura lieu le samedi 10 avril 2027, à partir de 13 h sur la Königsplatz à Munich.

  • March for Life : 700 personnes ont participé à la Marche pour la Vie dans les rues de Bruxelles

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    CLARA Life – Promoting a culture of life

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE                                                                                           

    Bruxelles, 19 avril 2026

    700 PERSONNES RÉUNIES POUR UNE SOCIÉTÉ PLUS HUMAINE

    Ce dimanche 19 avril,  à l’appel de l’association CLARA Life, 700 personnes ont participé à la Marche pour la Vie dans les rues de Bruxelles. Dans une ambiance sereine et engagée, les manifestants ont voulu porter un message d’espérance et de solidarité : chaque vie mérite d’être accompagnée et soutenue, de sa conception à sa fin naturelle.

    La Gestation pour autrui, une violence faite aux femmes

    Protéger la vie, c’est aussi protéger la dignité des femmes, en particulier celle des plus vulnérables, souvent confrontées à de lourdes pressions économiques ou sociales. Aucune femme ne devrait non plus être amenée à vendre son corps ou son utérus pour accueillir un enfant qui lui sera retiré à la naissance

    Aujourd’hui, les appels à une abolition globale de la pratique de la GPA se multiplient et se font entendre jusque dans les instances internationales, notamment au sein des Nations Unies. Le rapport de l’ONU soutient que la GPA « se caractérise par de l’exploitation et de la violence à l’égard des femmes et des enfants, y compris les filles. Elle renforce les normes patriarcales en traitant le corps des femmes comme une marchandise et un objet, et en exposant les mères porteuses et les enfants à de graves violations des droits humains. »

    Soutenir les femmes, protéger la vie

    Depuis 1990, plus de 500 000 enfants n’ont jamais vu le jour en Belgique. Pourtant, alors que certaines voix réclament un allongement du délai légal de l’avortement à 18 semaines, aucune proposition concrète n’émerge pour soutenir les femmes enceintes en difficulté. CLARA Life rappelle qu’un véritable choix repose sur un accompagnement bienveillant et des alternatives réelles. « Une femme ne devrait jamais se sentir seule ou contrainte face à une grossesse imprévue. Ensemble, nous devons bâtir une société qui lui offre écoute, aide et solutions concrètes », a déclaré Wouter Suenens, président de CLARA Life.

    Accompagner les plus fragiles avec dignité

    En 2025, plus de 4 400 euthanasies ont été enregistrées en Belgique. CLARA Life appelle à une réflexion apaisée sur le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement des personnes en fin de vie. La dignité ne réside pas dans l’isolement mais dans une prise en charge empreinte d’humanité et de respect. Aucun citoyen ne devrait se sentir de trop dans une société.

    Une mobilisation porteuse d’espérance

    « Nous voulons une société qui soutient, qui entoure, qui protège. Une société où chacun, quel que soit son parcours ou sa vulnérabilité, trouve un soutien et une présence bienveillante », a souligné la clôture de la Marche. Les participants ont rappelé l’importance de continuer ce dialogue avec bienveillance et conviction. L’événement s’est conclu par un appel à poursuivre cet engagement dans la vie quotidienne : « Chaque geste de solidarité compte. Chaque parole d’encouragement a du poids. Ensemble, nous pouvons faire grandir une culture du respect et du soutien. »

    La prochaine Marche pour la Vie aura lieu le dimanche 18 avril 2027 à Bruxelles.

  • Horion-Hozémont (Liège) : événement exceptionnel le 17 mai 2026

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    Sanctuaire de l'Enfant Jésus de Prague

    mar. 14 avr. 2026

    Pour la Neuvaine de Noël, que votre lumière brille devant l’Enfant Jésus de Prague !

    Nous vous invitons à un événement exceptionnel le 17 mai 2026

    Comme chaque année, nous comptons sur votre présence le 3ème dimanche de mai pour notre fête annuelle en l’honneur de l’Enfant Jésus de Prague.

    Cette année, le pèlerinage de 15h sera présidé par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège. Il installera solennellement la châsse de sainte Alénie au Sanctuaire. Sainte Alénie est une martyre du IVe siècle dont le corps a été retrouvé dans les catacombes romaines. Elle est le modèle des épouses chrétiennes et la protectrice des Mamans.

    Voici le programme

    Dimanche 17 mai 2026
    10h :
     Messe suivie de la procession
    12h30 :
     Pique-nique et/ou petite restauration
    14h :
     Présentation de sainte Alénie
    15h :
     Pèlerinage présidé par Mgr J.P. Delville, évêque de Liège

    - Bénédiction des enfants et remise de la médaille de l’Enfant Jésus
    - Confessions

    Durant toute la journée :
    Petite restauration :
     frites, sandwichs, tartes, boissons…
    À l’accueil des pèlerins :
     Vente d’objets de piété, inscriptions à la Confrérie…

    N’hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements.

    Sanctuaire de l’Enfant Jésus de Prague
    Place du Doyenné
    4460 Horion-Hozémont (Belgique)
    Recteur :
     0032 (0)4 250 10 64
    Accueil des pèlerins (Sœurs Amantes de la Croix) :
    0032 (0)4 384 40 73 - 0032 (0)470 76 61 32

  • J-3 avant la Marche pour la Vie à Bruxelles (dimanche 19 avril à 14h)

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    jeu. 16 avril 2026
     
    Hello !
     

    J-3 avant la Marche pour la Vie à Bruxelles (dimanche 19 avril à 14h).

    Organiser la Marche demande beaucoup d’investissement, et nous espérons de tout cœur que vous soyez présent(e) également ! Nous devons être avec suffisamment de participants cette année (tous les ans mais cette édition en particulier: on doit être 500 personnes à 14h pile, ce qui est un réel effort puisqu’habituellement, beaucoup de participants arrivent en retard — lisez notre courriel du dimanche dernier pour plus d’informations). Alors, si vous ne pouvez venir, pourriez-vous transférer ce courriel à vos contacts qui pourraient participer ? 

    Un autre mot très concret : pour boucler la logistique (sécurité, sonorisation, matériel), nous avons encore besoin d’un dernier élan financier.

    Si vous souhaitez nous aider avec un geste simple et très concret, un don — même modeste — fait une réelle différence: BE02 7310 4206 5740 / CLARA Life

     Infos pratiques : https://www.clara-life.org/events/marchepourlavie2026/.

    3 actions que tu peux faire aujourd'hui

  • Bruxelles, dimanche 19 avril 2026 – Marche pour la Vie

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    Dimanche prochain, 19 avril, nous marchons à Bruxelles pour une idée essentielle : toute vie mérite protection et accompagnement — les enfants à naître, leurs mères, et les personnes âgées ou vulnérables qui ont besoin de soins, pas d’abandon.

    C’est un rendez-vous de courage, de solidarité et d'espérance : si nous ne sommes pas visibles, d’autres parleront à notre place.

    Rendez-vous : 14h00 (pas 14h10)
    Place Poelaert, Bruxelles
    Infos pratiques : https://www.clara-life.org/events/marchepourlavie2026/

    Le dimanche 19 avril 2026, l’association CLARA Life appelle à une mobilisation citoyenne à Bruxelles à l’occasion de la Marche pour la Vie, organisée au départ de la place Poelaert. L’événement entend remettre au centre du débat public l’accompagnement concret des femmes confrontées à une grossesse difficile, la protection de l’enfant à naître et le respect de la dignité de toute vie humaine, de la conception jusqu’à la fin naturelle.

    L’édition 2026 se tient dans un contexte marqué par des débats en Belgique sur l’avortement, notamment sa constitutionnalisation, l’allongement des délais et l’affaiblissement de certains garde-fous, sur l’encadrement de la gestation pour autrui, ainsi que sur l’extension de l’euthanasie aux personnes atteintes de démence (c’est-à-dire des personnes devenues incapables d’exprimer leur volonté). Pour les organisateurs, ces débats risquent d’éloigner l’attention des vraies urgences : offrir aux femmes enceintes en difficulté un soutien réel et garantir aux personnes souffrantes ou en fin de vie un accompagnement véritablement humain.

    À travers cette marche, CLARA Life souhaite rappeler qu’une société juste se mesure à l’attention qu’elle porte aux plus vulnérables. Plutôt que pour l’élargissement de dispositifs mettant fin à la vie des plus fragiles, l’association entend plaider pour une logique de protection, d’aide et de solidarité: une logique d’accompagnement plutôt que d’abandon. 

    CLARA Life veut mettre l’accent sur des solutions concrètes d’aide et de soutien, avec le mot d’ordre : défendre à la fois la femme et l’enfant, et refuser qu’on cherche à faire disparaître la souffrance en faisant disparaître le souffrant.

  • 30/4 - 2/5; Bioethics for Youth : formation bioéthique de l'IEB à destination des jeunes 

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    Une nouvelle formule cette année : 

    Un week-end à la campagne dans les alentours de Wavre (Grez-Doiceau), 

    en pension complète (logement et repas inclus)

    du jeudi soir 30 avril au samedi 2 mai 2026

    Aidez-nous à diffuser cette formation en partageant cette information aux jeunes de votre entourage en Belgique ! 

    MERCI pour votre implication ! 

    Infos et inscriptions

  • Attaque contre une Marche pour la Vie à Lisbonne

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    De Filipe d'Avillez sur le Pillar :

    Une marche pro-vie au Portugal a été attaquée

    Samedi, à Lisbonne, au Portugal, un manifestant a lancé un cocktail Molotov sur des participants à une marche pro-vie.

    Manifestants lors d'une marche pro-vie le 21 mars à Lisbonne, au Portugal. Photo fournie par l'auteur.

    L'engin n'a pas explosé lorsqu'il a atterri au milieu de la foule, mais a provoqué une peur et un choc généralisés parmi les hommes, les femmes et les enfants qui venaient de terminer d'écouter des discours devant le Parlement, alors que l'événement touchait à sa fin.

    Aucun blessé n'a été signalé suite à l'attaque.

    Le suspect a été repéré par des manifestants pro-vie et immobilisé avant l'intervention de policiers en service présents sur les lieux, qui l'ont arrêté. Il a été conduit à l'hôpital pour un examen et reste en garde à vue, selon un communiqué de la police.

    La police a informé les organisateurs de la Marche pour la vie que le suspect, âgé de 39 ans, appartient à un groupe de militants connus pour avoir provoqué des troubles similaires lors d'autres manifestations par le passé.

    C’est la première fois qu’une manifestation pro-vie au Portugal est le théâtre de violences. Aucun mobile n’a été avancé pour cette attaque manquée.

    Le coordinateur de la marche, Nuno Marques Afonso, a déclaré samedi qu'un tel comportement était « inacceptable dans une société démocratique », soulignant le nombre de familles, dont de nombreux enfants, qui auraient pu être gravement blessées si la bouteille avait explosé.

    Manifestants lors d'une marche pro-vie le 21 mars à Lisbonne, au Portugal. Photo fournie par l'auteur.

    Dans un communiqué transmis au journal The Pillar, le patriarche de Lisbonne, l'archevêque Rui Rui Valério, a dénoncé les violences.

    « C’est avec inquiétude que le patriarche de Lisbonne a appris l’acte de violence survenu lors de la Marche pour la vie, dans un contexte où des familles étaient impliquées », a déclaré Rui Valério.

    « De tels agissements sont profondément inacceptables. La violence n'est jamais la solution. Elle ne construit rien, elle ne rend pas justice, elle ne sert pas la vérité. Et elle est d'autant plus douloureuse lorsqu'elle menace les plus fragiles d'entre nous, notamment les enfants, qui devraient toujours être un signe d'espoir et non exposés à la peur. »

    « La Marche pour la Vie est née précisément de la conviction que toute vie humaine est un don inviolable, de la conception à la mort naturelle. Par conséquent, tout acte de violence, en particulier contre une manifestation pacifique, doit être fermement condamné », a ajouté l’archevêque.

    Valério avait précédemment enregistré une vidéo appelant à participer à la Marche pour la Vie, et dans sa déclaration de samedi, il a réaffirmé sa proximité « avec tous ceux qui ont participé à cette initiative, en particulier les familles et les enfants qui ont pu se sentir en danger ou avoir peur. L’Église est proche de tous, elle vous accompagne et prie pour chacun d’entre vous. Aucun acte de violence ne peut effacer le bien accompli, le témoignage rendu et l’espoir semé » par le mouvement pro-vie.

    La Marche pour la vie du 21 mars au Portugal s'est déroulée dans plusieurs villes du pays, l'événement principal à Lisbonne rassemblant environ 4 000 participants, qui portaient des banderoles appelant au respect de la vie dans l'utérus et dénonçant l'euthanasie.

    L'avortement est légal au Portugal sur demande pendant les 10 premières semaines de grossesse, et jusqu'à un stade ultérieur en cas de viol, d'inceste, de risque pour la santé de la mère ou de handicap fœtal.

    Une loi légalisant l'euthanasie a été approuvée en 2023, sous un gouvernement socialiste doté d'un parlement à majorité de gauche, mais elle n'a toujours pas été réglementée, ce qui signifie qu'elle n'est pas entrée en vigueur.

    La Cour constitutionnelle a par ailleurs jugé qu'au moins six dispositions de la loi présentaient des failles, ce qui impliquerait une refonte avant toute réglementation. Cependant, les dernières élections législatives au Portugal ont entraîné un net virage à droite, les sociaux-démocrates de centre-droit formant un gouvernement de coalition avec les démocrates-chrétiens, et le parti d'extrême droite Chega arrivant en deuxième position, devant le Parti socialiste.

    Le gouvernement actuel a clairement indiqué qu'il n'avait aucune intention de revenir sur le projet de loi concernant l'euthanasie, ce qui lui laisse peu de chances de devenir une loi applicable dans un avenir proche.