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Nous relayons, à notre tour, cette note de l'abbé Alain René Arbez parue sur dreuz.info intitulée "Un réquisitoire contre l'Eglise catholique":
Une publication de la fraternité des chrétiens indignés, avec un magnifique texte fleuve de Anne Josnin, critique du libéralisme en forme de prose poétique, sur Liberté Politique.
Nous entendrons, dans le texte qui suit, par libéralisme ce fond commun aux conceptions politiques et sociales modernes, d'où sont issus les partis de droite comme de gauche. Nous n'avons donc pas pour objectif de donner des éléments de discernement pour les prochaines élections. Nous cherchons ici à rendre manifestes les erreurs cachées de ce libéralisme. Ses conceptions philosophiques de la connaissance, de la nature, de l'homme, de la politique sont emprunts d'un néo-paganisme dont il est l'heure de se détacher. C'est du moins ainsi que nous comprenons l'appel de Benoît XVI à quitter la civilisation de l'avoir pour entrer dans celle de l'être. Nous sommes appelés à un travail de refondation dans notre vie personnelle, sociale et politique, notamment en dégageant et promouvant les vertus propres à cette nouvelle civilisation, comme celles de l'amitié ou de la sobriété. Dans cette tâche immense et enthousiasmante, notre Eglise nous invite à nous laisser enseigner aussi , sans crainte, par d'autres cultures. Il s 'agit donc bien d'un appel à refonder, ou plus précisément, christianiser intégralement les fondations pour un nouvel art, à l'échelle mondiale, du vivre ensemble. Ensuite il sera encore temps de discuter de ce que les penseurs de notre modernité, Hayek comme Proudhon, peuvent apporter de leurs génies propres.
Vous trouverez ici une réflexion personnelle, non universitaire, fruit d'une méditation mûrie au fil des années, de mon expérience humaine, comme femme, comme mère et comme professeur de philosophie, fruit aussi de mes lectures passionnées, de mes réflexions partagées et de mon dialogue intérieur.
Les "podcasts", sur l'internet, constituent une ressource inestimable. En témoigne encore celui-ci, sur RFI, qui nous permet d'écouter Emmanuel Faber, dont voici la présentation sur RFI :
"Dans son livre «Chemins de traverse, Vivre l’économie autrement» (Albin Michel), Emmanuel Faber retrace l’itinéraire spirituel et philosophique qui l’a conduit à créer au sein de la multinationale de l’alimentaire une branche « social business ». Une action qui a réconcilié le financier et l’homme en quête d’absolu qui a rapidement découvert dans ses débuts professionnels au sein d’une banque d’affaires «Combien l’argent rendait fou».
Sa rencontre avec Muhammad Yunus, l’inventeur du microcrédit, a été décisive. C’est au Bangladesh qu’un partenariat entre Danone et la Grameen Bank du prix Nobel de la paix permet, en 2006, l’ouverture d’une usine de yoghourts à haute valeur nutritionnelle. Le concept d’usine agroalimentaire intégré à l’environnement local est exporté dans une dizaine de pays, dont le Sénégal.
Les figures spirituelles d’Emmanuel Faber : saint François d’Assise et son disciple du XXème siècle, le Franciscain Eloi Leclerc (frère d’Edouard Leclerc) qui, un jour, lui a dit «Travailler à réconcilier l’homme et l’économie, c’est faire œuvre d’éternité», une phrase fondatrice pour l’ancien élève d’HEC qui voit dans le social-business un lieu de sens et de rassemblement."
Pour écouter, cliquer ici : http://www.rfi.fr/ (cliquer sur "écouter")
Le 28 février dernier, le gouvernement Obama a donné son assentiment : Pepsi pourra utiliser des cellules d'enfants avortés dans l'élaboration de sa recette. Après tout, c'est un produit comme un autre, un ordinary business.
Un certain nombre d'associations américaines, canadiennes, polonaises, britaniques, irlandaises, écossaises, espagnoles, portugaises, australiennes et néo-zélandaises ont décidé de bouder la boisson gazeuse.
En France, la société civile s'organise plus pour nous déconseiller le Coca-cola (parce qu'il prive les Keralais du sud de l'Inde, d'eau potable) que le Pepsi qui finira par nous faire boire des morceaux d'enfants morts.
Source : lifesitenews.com
Au sommaire du numéro 1513 daté du 10 mars 2012 (commande) :
Evénement : Présidentielles françaises : Un juste vote ?
Quelques réflexions sur le programme de divers candidats à l'aune de la doctrine catholique.
Dossier : Liturgie
Des évêques réagissent au sujet des traductions liturgiques.
Actualités : Aux frontières de l'humain.
Un congrès s'est tenu à Rome sur la personne humaine à l'heure de la révolution biotechnologique. Éclairant !
Kevin Ford, un jeune fermier en Amérique.
La contraception accessible à tous : Un rapport demande l'accès gratuit à toute contraception pour les mineur(e)s. Il montre en effet que ces derniers ne l'utilisent guère.
Culture : Le père Frederick William Faber, avocat de l'Église et chantre du Salut.
Saint François d'Assise selon les écrits de Padre Pio.
Figure spirituelle : Catherine Drexel, mère et servante des Indiens et des Noirs.
Magistère : Le Pape invite les cardinaux à avoir saint Pierre pour modèle.
Tribune : Le frère Marie-Angel, soldat du feu, soldat de Dieu.
Dans son compte-rendu de la deuxième conférence de carême à Notre-Dame de Paris, Philippe Maxence (l'Homme Nouveau) cite l'oratrice, Soeur Cécile Renouard :
« Tempérance semble s’opposer à passion. C’est une erreur ! Il s’agit, au contraire, d’être des passionnés de la solidarité, et c’est bien dans cet élan que nous apprendrons à être tempérants. Tempérance pour consommer moins et autrement ; tempérance pour mettre de la mesure face à l’hybris de nos comportements prédateurs, et pour identifier les limites de notre monde commun. Elle est possible ! Nous disposons d’un trésor inouï : un évangile qui nous invite à la béatitude de la pauvreté, à l’équilibre, au partage, tout en faisant sans cesse éclater, dans le champ théologal, dans le champ du Royaume, toutes nos jauges : n’est-il pas dit dans l’Évangile de Saint Luc “donnez et on vous donnera, c’est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante qu’on versera dans le pan de votre vêtement, car c’est la mesure dont vous vous servez qui servira aussi de mesure pour vous.” (Lc 6,38) ? Derrière l’obsession de la maximisation du profit et la fuite éperdue vers le toujours plus, que de peurs et que de manques d’audace ! Il nous faut apprendre à nous saisir des capacités offertes par les nouvelles technologies, par les innovations techniques, comme un tremplin vers une économie à la fois locale et reliée ; porteuse de sens, peu gourmande en énergie et favorable à des maillages multiples. Il nous faut apprendre aussi à privilégier des styles de vie qui évitent de dépenser des sommes folles pour réparer les dommages que nos prétendus “progrès” ont engendrés. Il nous faut donc maintenant consentir à la remise en cause radicale de notre modèle de croissance pour parvenir à une meilleure qualité de vie. »
Lire cette conférence "à deux voix", in extenso, ici : http://www.paris.catholique.fr/
C'est en tout cas la position défendue par les "Libertariens" aux Etats-Unis. Le plus connu d'entre eux est actuellement Ron Paul, candidat républicain à l'investiture pour les présidentielles de 2012. Sur le blogue "Nicomaque", Damien Theillier précise les contours de cette idéologie libertarienne qui séduit de plus en plus d'Américains.
"Le libertarianisme est un courant qui est né dans les années 60 en opposition à la croissance ininterrompue de l’État au cours du XXe siècle. Mais il puise ses sources philosophiques dans l’histoire des États-Unis depuis ses origines. Selon le "Courrier International", « la révolution américaine a été un mouvement libertarien contre le pouvoir de la couronne britannique. La Constitution américaine est un texte libertarien qui limite le rôle de l’Etat à la couverture des besoins les plus basiques de la société en lui fournissant un corps législatif pour adopter des lois, un système judiciaire pour les interpréter et une armée pour la protéger (quoique certains des Pères fondateurs, comme Alexander Hamilton, aient voulu centraliser le pouvoir). »Toute la note est ici : Qui sont les libertariens?
Sur le site de l'Homme Nouveau : Le cardinal Scola dénonce le noeud de la crise économique
Le cardinal Angelo Scola, actuel archevêque de Milan, a inauguré, dimanche 26 février, la série des conférences de Carême à Notre-Dame de Paris, sur le thème « Éthique chrétienne et vie en société ? ». Voulant d'emblée écarter les lieux communs liés à la notion de solidarité, il s'est attelé à une longue déconstruction des idées fausses en la matière et à une reconstruction argumentée des liens entre solidarité, bien commun, subsidiarité et dignité humaine. Derrière Benoît XVI, il a ainsi remis la croix au centre même de la réflexion sociale catholique, remise en place qui dépasse le simple cadre du symbole : « Nous pouvons tracer les interconnections entre ces quatre principes en plaçant la dignité de la personne au point d'intersection de deux axes, un axe horizontal qui représente la "solidarité" et la "subsidiarité", et un axe vertical, qui représente le bien commun (Benoît XVI) ». La doctrine sociale de l'Église ne peut donc être réduite à un seul aspect ni être pleinement comprise sans l'ensemble des principes qui la constituent.
Cette information est parue dans le Figaro :
"Après la polémique suscitée par un produit financier spéculant sur des morts prématurées, Deutsche Bank propose de rembourser les investisseurs.
La morale a peut être rattrapé la finance. Après la polémique et le tollé suscités par un fonds spéculant sur la mort, Deutsche Bank a été contrainte de faire machine arrière. La banque allemande va ainsi ressusciter non pas les morts sur lesquels pariait un de ses fonds spéculatif mais les mises des investisseurs qui ont souscrit à ce fonds morbide! Pour mettre fin à la polémique, Deutsche Bank propose en effet de rembourser à 100% les investisseurs souhaitant se retirer du fonds «Kompass Life 3» qui pèse environ 200 millions d'euros.
Tout l'article peut être lu ici : Morale et finance ne font pas toujours bon ménage
C'est ce que suggère Ettore Gotti Tedeschi. L'information est rapportée par zenit.org
Au théologien Ratzinger, ce qu’il faudrait c’est le Nobel de l’Economie, déclare l’économiste italien Ettore Gotti-Tedeschi.
L’économiste (cf. Zenit du 4 novembre 2011) a en effet présenté, ce 23 février, à Rome, au siège de la librairie Paul VI, dans le « palais » de la Propaganda Fide, près de la place d’Espagne, un livre intitulé « Raisons de l’économie » (« Ragioni dell’economia », Libreria Editrice Vaticana), qui rassemble ses articles parus dans L’Osservatore Romano.
Il définit ces articles comme des « éditoriaux techniques, conçus et écrits selon une vision catholique, avec cette conviction que les lois naturelles sont les prémisses essentielles des lois économiques et que ces dernières ne marchent pas si elles ne prennent pas en compte les premières ».
Sur son blog, "Pneumatis" développe une réflexion sur "l'objection de croissance", une attitude à laquelle les chrétiens d'aujourd'hui seraient invités pour vivre - socialement et économiquement - en conformité avec l'appel de l'Evangile :
"L'objection de croissance, nouvel horizon des chrétiens en politique ? (1ère partie)
Parce que « la conformation au Christ et la contemplation de son Visage insufflent chez le chrétien un désir irrépressible d'anticiper dans ce monde, au sein des relations humaines, ce qui sera réalité dans le monde définitif » les chrétiens regardent avec une vibrante attention les paradigmes économiques propres à satisfaire les exigences de vie évangélique. C’est en ce sens que le choix de l’objection de croissance, éclairé par l’évangile et le magistère de l’Eglise, s’inscrit dans le champ bien plus vaste de l’économie du salut.
L'objection de croissance, au sens où nous l’entendons, rejoint au fond une démarche de foi et de découverte du mystère de l’incarnation et de la rédemption. Elle nous appelle à faire le choix radical de la sobriété partagée et vécue dans la confiance en la divine providence. Nous la reconnaissons dans l'esprit de fraternité qui animait les premières communautés chrétiennes, dans le témoignage d’un saint François et chez tous ceux qui depuis des siècles à la suite du Christ s’engagent à vivre quel que soit leur état de vie le conseil de pauvreté évangélique." ...
Lire cette réflexion, du plus haut intérêt, ici : l'objection de croissance