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Ethique - Page 384

  • Ecologie : le projet d’encyclique papale en relecture

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    Lu sur le site de « La Vie » :

    « À la veille de la Semaine sainte, traditionnellement chargée, le pape François allège son agenda. Il profitera de cette semaine pour mettre la dernière touche à son encyclique sur l’écologie humaine qui sera publiée au début de l’été, a indiqué ce lundi 23 mars le bureau de presse du Saint-Siège.

    Si la traditionnelle audience générale du mercredi est maintenue ainsi que la messe quotidienne à la maison Sainte-Marthe, ses autres rendez-vous de travail sont suspendus, détaille le bureau de presse du Saint-Siège.

    Une semaine consacrée aux corrections

    Comme le pape l’avait lui-même indiqué dans l’avion qui le menait du Sri Lanka aux Philippines le 15 janvier dernier, il consacre ainsi « une semaine entière » aux dernières corrections de son encyclique, dont la traduction a récemment commencé. Cette traduction nécessite encore du temps et des retouches proposées par divers relecteurs, a indiqué le bureau de presse du Saint-Siège.

    Durant son vol Colombo-Manille, le pape avait confié qu’il souhaitait que ce document magistériel sorte avant le Sommet mondial sur le climat prévu à Paris en décembre prochain, afin qu’il contribue aux travaux préparatoires. Constatant l’échec du dernier sommet de Lima, le chef de l’Eglise catholique avait ainsi espéré « qu’à Paris les représentants soient plus courageux ».

    Néanmoins, de l’avis de certains observateurs, une publication de l’encyclique fin juin ou début juillet prochain reste tardive, les travaux effectués en vue du sommet mondial étant déjà entamés à ce jour.

    « Écologie intégrale »

    Le pape a envoyé une copie de son encyclique à la Congrégation pour la doctrine de la foi, à la deuxième section de la secrétairerie d’Etat et au théologien de la Maison pontificale « afin qu’ils vérifient bien que je n’ai pas dit de sottises », avait-il souligné en janvier.

    Lors d’un déplacement récent en Irlande, le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, qui a contribué à la première ébauche de l’encyclique, a aussi précisé que le pape abordait dans ce document une « écologie intégrale prenant en compte le développement de la personne humaine » et qu’il n’écrivait pas dans le but de rendre l’Eglise plus « verte », relatait (en anglais) le National Catholic Reporter.

    Ref. Le pape François potasse son encyclique 

    JPSC

  • Belgique : avorter au-delà de douze semaines ?

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    Belgique: les centres de Planning Familial veulent une extension du délai légal d’avortement au-delà de douze semaines (source)foetus 15semaines.JPG

    (ci-contre : un foetus de 15 semaines)

    En Belgique, les centres pratiquant l’avortement, souhaitent un renouvellement de la loi en la matière, selon une chaîne de télévision flamande. Ils demandent notamment une extension du délai légal d’avortement au-delà de douze semaines. Actuellement, les femmes désireuses d’avorter au-delà de trois mois de grossesse sont envoyées aux Pays-Bas. La Belgique fuit ainsi « les responsabilités« , selon les centres. « Il n’est pas normal que la Belgique laisse les Pays-Bas gérer cette problématique« , indique le docteur Anne Verougstraete, du SJERP (planning familial de la VUB). Les centres du pays se plaignent également du fait que les statistiques ne sont pas bien tenues à jour, car aucun organisme scientifique ne chapeaute l’avortement. Une commission a bien été mise en place, mais elle semble dans son dernier souffle depuis un an et demi. « Les membres de cette commission sont de bonne volonté, mais il manque de personnes compétentes en termes de recherche scientifique« , ajoute le docteur.

    Anne Verougstraete propose donc, au nom des centres pratiquant l’avortement en Belgique, la création d’un organisme scientifique qui prendrait en charge les statistiques sur l’avortement, sur base desquels les politiques pourraient éventuellement ajuster la loi. La loi dépénalisant l’avortement aura 25 ans le 3 avril. A cette occasion, les différents centres du pays remettront leurs propositions à la ministre de la Santé Maggie De Block.

  • La Belgique, ce n’est pas le Pérou

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    Lu sur le blog « salon beige » :

    "Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille" :

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    Ce sont les paroles de l’ archevêque de Lima et Primat du Pérou, le cardinal Juan Luis Cipriani, qui a également annoncé une participation supérieure au demi million de personnes à la grande Marche pour la Vie qui a eu lieu samedi.


    Il est à noter qu'au Pérou, "le droit à la vie depuis la conception est protégé par la Constitution, le Code civil, le Code de l’enfance et de l’adolescence et la Convention américaine relative aux droits de l’homme. Et le 25 mars prochain, sera célébrée la Journée de l’enfant à naître, conformément à la loi." 

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    Philippe Carhon

     Ref. Nous sommes un Pérou qui défend la vie, le mariage et la famille

    Mgr Cipriani a été ordonné dans la société sacerdotale de la Sainte-Croix (prêtres de l'Opus Dei) en 1977.et il a obtenu son doctorat en théologie à l'Université de Navarre.

    JPSC

  • Lyon : des centaines de manifestants à la Marche pour la Vie

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    De Lyonmag.com :

    Malgré la pluie, ils étaient environ 890 à répondre à l'appel du collectif J'aime La Vie qui organisait pour la deuxième fois cette manifestation

    Le collectif entendait également demander "la mise en place de centres d'accueil, d'écoute, d'information et d'accompagnement pour les personnes confrontées à l'isolement, à la maladie, ou à la fin de vie, et l'octroi de subventions publiques pour celles-ci, le développement des soins palliatifs et une information publique contre leur marginalisation, des aides humaines, techniques et financières aux foyers dès que leur manque met une vie en péril, un offre d'éducation complète et accessible pour les personnes handicapées, la réaffirmation de l'interdit de tuer et du droit à l'objection de conscience dans la médecine". 

    Cette marche intervenait également quelques jours après l'adoption à l'Assemblée Nationale de la proposition de loi PS-UMP sur la fin de vie, qui instaure un droit à un endormissement pour les malades en phase terminale.

  • Pour que le 21 mars soit reconnu comme journée de la trisomie 21 en Belgique

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    Lu sur l'avenir.net :

    Le 21 mars, journée de la trisomie

    Ce samedi 21 mars est considérée comme journée mondiale de la Trisomie 21. Il s’agit d’une date symbolique faisant référence aux 3 chromosomes 21 à l’origine du syndrome.

    Le député David Clarinval dépose, à côté de sa proposition de modification de loi, une proposition de résolution pour que cette date soit désormais reconnue au niveau national. L’objectif est d’améliorer la perception de la population et de favoriser l’insertion des personnes porteuses d’une trisomie 21. David Clarinval, qui appelle les députés de tous les partis à le rejoindre dans cette démarche, demande une promotion des consultations multidisciplinaires pour les enfants atteints de trisomie. Il s’agit aussi de soutenir la recherche sur les traitements, notamment au niveau européen.

    Lu sur le site du député :

    Après 2 ans de travail, David Clarinval dépose une proposition de loi et une résolution pour une meilleure intégration des personnes déficientes

    Ce 21 mars est considéré comme journée mondiale de la Trisomie 21. Il s'agit d'une date symbolique faisant référence aux trois chromosomes 21 à l'origine du syndrome. Le Député David CLARINVAL dépose, à côté de sa proposition de modification de loi quant au remboursement des frais de logopédie pour les personnes ayant un QI sous 86, une proposition de résolution pour que cette date soit désormais reconnue au niveau national.

  • Belgique : 50 personnes euthanasiées pour des raisons psychiâtriques en 2013 et en 2014

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    Lu sur 7sur7.be :

    50 euthanasies par an pour raisons psychiatriques

    Tant en 2013 qu'en 2014, une cinquantaine de personnes ont été euthanasiées en Belgique pour des raisons psychiatriques, indique vendredi le professeur Wim Distelmans, président la commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie, dans la magazine Humo. "Ce n'est pas une quantité négligeable", estime-t-il.

    "Les patients maniaco-dépressifs sont, dans leur phase maniaque, capables des choses les plus improbables", selon M. Distelmans. "Ils peuvent vider leur compte en banque, partir en week-end dans un hôtel cinq étoiles ou encore acheter plusieurs voitures en une seule journée. A ce moment-là, ils ne sont pas conscients de leurs actes. Lorsqu'arrive la phase dépressive, ils sont pris d'un grand épuisement physique et moral qui peut conduire à demander l'euthanasie." 

    Entre 50 et 60 patients ont été euthanasiés tant en 2013 qu'en 2014. "Cela représente 2 à 3% des 1.924 personnes qui ont été euthanasiées l'année dernière. En général, ce ne sont pas des personnes très âgées. Mais elles ne se sentent pas bien dans ce monde", indique le professeur.

    L'ULteam, un projet des universités VUB (Bruxelles) - UGent (Gand) basé à Wemmel, et qui se charge de conseiller des personnes en fin de vie, confirme avoir reçu des demandes de ce type. "Depuis que nous existons, nous avons reçu 400 demandes d'euthanasie", signale M. Distelmans, partie prenante au projet. "Mais seulement une petite fraction de ces personnes y accèdent." Selon M. Distelmans, il existe également la question des patients étrangers. "De plus en plus de personnes savent que l'euthanasie est autorisée en Belgique. Pour moi, le tourisme de l'euthanasie ne doit pas exister", estime le professeur.

  • Etre différent, c'est normal

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    A l’approche de la journée mondiale de la trisomie 21 (21 mars), la Fondation Jérôme Lejeune lance sur les réseaux sociaux une vidéo à partager : « Etre différent, c’est normal ».

    En interpellant sur la norme et la différence, cette vidéo rappelle que la diversité est la seule « norme » acceptable pour l’humanité. L’appréhension de l’anormalité et de la normalité dépend du regard de chacun. Dans la réalité, chacun peut se sentir « normal » ou « anormal » selon le contexte dans lequel il se trouve.

    Le lancement de cette vidéo poursuit la mobilisation de la Fondation Jérôme Lejeune pour la journée mondiale de la trisomie 21. Elle amplifie la journée intense consacrée à cette pathologie au Parlement européen le 10 mars. Cette journée a été marquée par l’intervention du commissaire européen à la recherche, M. Carlos Moedas qui a redit son engagement personnel pour la recherche au bénéfice des personnes atteintes de déficience intellectuelle, après avoir exprimé une émotion forte à Eléonore et Robin, deux jeunes Français atteints de trisomie 21 : « Vous êtes extraordinaires » « La seule déficience dans la vie, c’est la mauvaise vision de l’autre ».

    La vidéo est mise en ligne ce vendredi 13 mars sur le site de la Fondation Jérôme Lejeune  et sur Youtube

  • Synode sur la famille : la révolution ne passera pas

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    Le pape François semble l’avoir compris et prendrait maintenant ses distances vis-à-vis de la tendance Kasper. C’est du moins ce qui ressort de l’analyse de Sandro Magister sur son site « Chiesa » :

    carlo_caffarra1.jpgROME, le 20 mars 2015 – "Comme cela, on ne résout rien du tout", a déclaré le pape François à propos de l’idée de donner la communion aux divorcés remariés. Et moins encore s’ils la "veulent", s’ils la réclament. Parce que la communion n’est pas "une médaille, une décoration. Non". 

    Dans la plus récente de ses grandes interviews, Jorge Mario Bergoglio a gelé les attentes d’un changement substantiel dans la doctrine et dans la pratique du mariage catholique, attentes qu’il avait lui-même alimentées indirectement :

    > Los primeros dos años de la “Era Francisco” en entrevista a Televisa

    "Attentes démesurées" : c’est ainsi qu’il les a définies. Et il n’a plus fait la moindre allusion aux thèses innovatrices du cardinal Walter Kasper, un homme qu’il a félicité à plusieurs reprises dans le passé, mais vis-à-vis de qui il semble avoir pris ses distances.En sens inverse, le pape François fait preuve, depuis quelque temps, d’une attention et d’une estime croissantes vis-à-vis d’un autre cardinal théologien, qui soutient, à propos de l’"Évangile du mariage", des thèses qui sont parfaitement dans la ligne de la tradition : l'Italien Carlo Caffarra (photo), archevêque de Bologne.

    À l’époque où il était professeur de théologie morale, Caffarra était un spécialiste du mariage, de la famille, de la procréation. C’est pour cette raison que Jean-Paul II lui confia la présidence de l’institut pontifical d'études sur le mariage et la famille qu’il avait créé en 1981 à l'université du Latran, à la suite du synode de 1980 qui avait été consacré précisément à ces questions.

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  • A l'ONU, le Saint-Siège salue le courage des jeunes qui défendent la vie

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    Lu sur Zenit.org (Anne Kurian):

    ONU : le Saint-Siège salue le courage des jeunes qui défendent la vie

    Colloque présidé par Mgr Auza

    Le Saint-Siège salue le courage des jeunes qui défendent la vie : ils sont « les signes d'un "printemps" de respect pour la personne humaine, qui remplit la société d'espoir », déclare Mgr Auza.

    Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies à New York, présidait le colloque « Jeune et courageuse, parce que la vie n'attend pas : Lila Rose en personne » (« Young and courageous, Because Life Can’t Wait: Lila Rose in Person »), le 12 mars 2015.

    Lila Rose, 26 ans, a fondé en 2004 le mouvement « Live Action », dédié à la construction d'une culture de la vie, qui promeut des alternatives à l'avortement, notamment par des programmes d'éducation et des enquêtes dénonçant les abus de la culture abortive.

    L'archevêque a expliqué aux participants que cet événement se voulait mettre en lumière « le courage de tant de jeunes dans la défense et la promotion de la vie et la dignité humaines » : « Ici aux États-Unis et dans le monde, le visage du mouvement pro-vie devient de plus en plus jeune », a-t-il fait observer en notant au sein de la jeunesse « une conscience toujours plus grande du don précieux de la vie ».

    Ces jeunes « se mettent au service des femmes enceintes dans le besoin, des malades et des personnes âgées... Un grand nombre de jeunes parcourent le monde pour aider les plus pauvres... Ils se lèvent contre ce que le pape François appelle la "culture du rebut" ».

    L'archevêque a vu dans ces gestes « les signes d'un "printemps" de respect pour la personne humaine, qui remplit la société d'espoir » : « Leur courage dans ce service désintéressé encourage tous ».

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  • Euthanasie : toujours plus et encore plus loin

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    Du bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique :

    Belgique : étude sur la pratique de l’euthanasie en Flandre 

    Ce 15 mars, le New England Journal of Medicine a rendu publics les résultats d’une étude menée par deux universités belges sur les pratiques médicales en fin de vie, basée sur un questionnaire transmis à quelques 6188 médecins exerçant dans la partie néerlandophone de la Belgique et auquel plus de 3700 ont répondu.

    Il en ressort une très nette augmentation des euthanasies pratiquées en Flandre entre 2007 et 2013, puisque lepourcentage des morts par euthanasie sur le total des décès en Flandre est passé de 2% à 4,6 %.

    Les résultats montrent également une différence flagrante entre le nombre d’euthanasies rapportées à la commission de contrôle (1454 cas rapportés en Flandre en 2013) et le nombre d’euthanasies réellement pratiquées, qui tourne autour de 2800Ce qui signifie que, dans la pratique, près d’une euthanasie sur deux échappe à tout contrôle.

    Quant au pourcentage des décès ayant été volontairement hâtés sans consultation du patient, il reste stable à 1,7% en 2013.

    Les responsables de l’étude identifient deux raisons à la hausse de la pratique de l’euthanasie. D’une part, de plus en plus de personnes demandent à être euthanasiéesD’autre part, il y a de plus en plus de médecins qui acceptent d’accéder à ces demandes, puisqu’en 2007, ils y accédaient dans 56% des cas, et qu’en 2013, c’est près de 77% des demandes d’euthanasies qui sont acceptées par les médecins, qui se sentiraient plus « aptes » à la pratiquer, révèle une étude parallèle.

    Dans près de 74% des cas, les soignants d’un service de soins palliatifs ont été partie prenante, ce qui, selon les responsables de l’étude, prouve qu’« après 11 ans, l’euthanasie est de plus en plus considérée comme une réelle option de choix de mort ». L’euthanasie fait donc désormais partie des soins palliatifs, selon ce que certains appellent le modèle belge des soins palliatifs intégraux. 

    Si l’on compare l’évolution des chiffres avec ceux des Pays-Bas, certaines différences sont frappantes. Le professeur Deliens affirme que la Flandre est sans doute plus permissive, et que le fait d’intégrer l’euthanasie dans les services de soins palliatifs comme cela se passe en Belgique, a certainement un impact non négligeable sur l’évolution du nombre d’euthanasies, car aux Pays-Bas, euthanasie et soins palliatifs sont deux circuits complètement séparés.

    Source : The New England Journal of Medicine

    Belgique : euthanasie toujours plus loin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A peine un an après la promulgation de la loi dépénalisant l’euthanasie des mineurs, s’exprime maintenant la volonté d’aller plus loin. Conférences, symposiums et articles de presse traduisent la volonté de certains médecins d’étendre le champ d’application de l’euthanasie aux personnes démentes (lien vers VUB-Gent) mais aussi aux nouveau-nés prématurés et/ou porteurs d’un handicap, et pour lesquels l’équipe médicale jugerait que la « qualité de vie » pose question. (Symposium International d'éthique clinique chez le nouveau-né et l'enfant)

    Parallèlement à cela, le docteur Wim Distelmans souhaite voir encadrer la pratique de la sédation terminale, qui est selon lui, utilisée à des fins euthanasiques. « Le nombre de morts provoquées (intentionnellement) par sédation, est sept fois plus élevé que le nombre d’euthanasies », estime le docteur Distelmans. Il suggère dès lors, "par souci de transparence", que les sédations terminales bénéficient d’un cadre légal équivalent à celui de l’euthanasie : demande expresse du patient, déclaration écrite, commission d’évaluation…

    Le docteur Distelmans ne mentionne pas la différence fondamentale entre une sédation qui donne intentionnellement la mort, et la sédation contrôlée, qui vise à placer pour un temps déterminé le patient dont les symptômes sont réfractaires à tout analgésique dans un état de conscience minimale. L’intention de la sédation qualifie la portée de l’acte. Une notion subtile et essentielle à comprendre pour apprécier la portée de la sédation en phase terminale mais non pas terminale, cette dernière pouvant à juste titre être considérée comme une euthanasie masquée.

  • "La Terre vue du Ciel"; échos du 3e Forum chrétien de la Vie sociale (LLN, 14 mars)

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    "La terre vue du ciel"


    Compte-rendu du très intéressant 3ème Forum Chrétien de la Vie Sociale organisé à Louvain-le-Neuve le 14 mars dernier par la Communauté de l'Emmanuel, en partenariat avec RCF.

     

    Podcasthttp://rcf.fr/spiritualite/temoins-de-la-foi/la-terre-vue-du-ciel-compte-rendu-du-3eme-forum-chretien-de-la-vie-so