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Ethique - Page 463

  • L'euthanasie des mineurs à la Chambre; écrivez à vos députés

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    Un appel d'Action pour la Famille :

    ECRIVEZ AUX DEPUTES POUR VOS OPPOSER A L’EUTHANASIE DES ENFANTS !

    Mardi 14 janvier la Commission de la justice de la Chambre a mis examiné la proposition de loi élargissant l’euthanasie aux enfants (sans limite d’âge), déjà votée au Sénat, et a décidé de ne pas procéder à des auditions d’experts. Cela signifie que l’extension de la loi risque fort d’être votée très prochainement en séance plénière de la Chambre des députés. 

    Ce passage en force de la majorité alternative PS, sp.a, N-VA, Open VLD, Ecolo-Groen et certains MR en dit long sur la détermination idéologique des partisans de l’accès à l’euthanasie pour des catégories de plus en plus larges de la population.

    Il faut agir. La manière la plus efficace est d’écrire aux députés pour les encourager à déposer des amendements et à voter contre la proposition de loi. La quasi-totalité des députés PS, sp.a, N-VA, Open VLD, Ecolo-Groen sont en faveur de l’extension de la loi. Tous les députés CdH, CD&V et VB s’y opposent. Il faut donc principalement écrire aux députés MR et à certains PS, Ecolo et FDF. Vous trouverez ci-dessous leurs adresses mail ainsi qu’une lettre-type, mais qu’il est conseillé de modifier en utilisant vos propres mots. Ces lettres ont un impact, d’autant plus que les élections approchent. Ecrivez dès maintenant !

    Lors des prochaines élections, Action pour la famille informera très largement les électeurs sur les votes des candidats.

    Autres informations. Dimanche dernier le rassemblement organisé (en une semaine !) par le collectif les Dossards Jaunes pour protester contre le manque de contrôle de la loi sur l’euthanasie et le noyautage de la commission euthanasie par des membres d’associations en faveur de l’élargissement de la loi (ADMD, RWS, EOL, LEIF) a réuni plus de 300 personnes. La députée bruxelloise Anne-Charlotte d’Ursel (MR) était présente. Les médias belges et étrangers y ont fait écho. Voir http://www.dossardsjaunes.be/  

    Un tout grand merci !

    Action pour la famille asbl-Actie gezin vzw

    http://www.actiegezin-actionfamille.be/

    Lettre-type

    Madame la Députée,

    Monsieur le Député,

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  • L'argument de la mort dans la dignité est une horreur absolue

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    De François Teutsch, sur Boulevard Voltaire :

    (...) Ce qui glace le sang, chez les partisans de l’euthanasie, c’est la prétention de l’homme à décider de qui est digne de vivre ou non. L’humanisme de façade d’un tel projet ne trompe personne. Parce que l’argument de la mort dans la dignité est une horreur absolue : il fait dépendre la dignité de la personne de son état physique. François est un homme digne parce qu’il est capable d’écrire ces lignes, mais il perdrait toute dignité parce qu’un AVC le clouerait au lit pour des années ?

    Se rend-on compte de ce que cette vision a de terrible ? Elle réduit l’homme à son utilité sociale, à l’image qu’il renvoie de notre propre faiblesse, au refus obstiné de la mort. Elle réfute notre humanité au profit d’un bas utilitarisme. En refusant à l’homme une dignité ontologique, en exprimant même qu’il pourrait ne plus être digne, elle décide qu’il pourrait – dans certaines conditions – ne plus être un homme.

    Le squelette en pyjama rayé sortant d’un camp de concentration : homme digne, ou individu tellement diminué qu’il perd sa dignité ? Et notre vieille grand-mère incontinente : indigne ? Plutôt infiniment digne d’être aimée, dans sa faiblesse qui l’oblige à se livrer à nous !

    La vie, la mort, l’homme sont des mystères que tout homme de bien devrait contempler sans chercher à s’en rendre maître. Nul n’a le droit de dire qui est homme, qui est digne de vivre, qui mérite d’être aimé. À moins de vivre dans une terrible désespérance. C’est en contemplant ces mystères qui nous échappent que nous trouverons notre véritable dignité.

  • L’autre François : une fuite en avant libertaire…

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    Hier, la conférence de presse de François Hollande, le président « social-démocrate » de la France, aura laissé les journalistes sur leur faim quant à sa vie privée, soulagé les entrepreneurs, fâché sa gauche, et confirmé sa dangerosité pour la famille et pour la vie.

     Lu sur  le site web « aleteia » :

    "Une fois de plus, nos confrères journalistes étrangers ont été estomaqués par le peu de pugnacité de leurs collègues français ("les plus invraisemblables bretteurs depuis l'inspecteur Clouseau" selon le Daily Mail cité par RTL) quant à la liaison de François Hollande avec l’actrice Julie Gayet et au statut de l’ex ou de la prochaine « première dame de France ». Traditions différentes, sans doute, mais le chef de l’Etat lui-même a livré une explication de cette grande pudeur des journalistes français : « Cela pourrait vous arriver à tous ». Petite phrase en forme d’avertissement  à un petit monde parisien où s’entremêlent des rapports compliqués et souvent intimes entre politiques, vedettes et journalistes (la liste des ministres et des députés ayant ou ayant eu des compagnes appartenant à l’une ou l’autre catégorie -ou aux deux- est stupéfiante).
     
    Quant aux promotions et passe-droits qui résultent de cette intimité, on vient d’en avoir un nouvel exemple – révélé à un bien fâcheux moment pour François Hollande : la proposition, le mois dernier, de Julie Gayet  comme membre du jury de la prestigieuse Villa Médicis par Aurore Filipetti , ministre de la Culture…(révélation du Canard enchaîné largement reprise, par exemple par Le Monde ou le Nouvel Observateur) Le scandale éclatant,  la nomination vient d’être refusée en catastrophe
     
    Donc réserve déférente sur le vaudeville Gayet. Mais sur le fond de la conférence de presse présidentielle, unanimité sur la "révolution libérale"   avec l’objectif de 50 milliards d'euros d'économies supplémentaires entre 2015 et 2017. Une grosse couleuvre à avaler pour la gauche…mais pas seulement. Déjà mises à mal par le libéralisme libertaire effréné du mariage gay, de la promotion de l’avortement et de l’euthanasie, les familles ont toutes les raisons de s’inquiéter de la suppression des cotisations familiales pour les entreprises. Qui se substituera à elles et aux travailleurs indépendants d’ici 2017 ? Mystère et boule de gomme !

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  • La dangerosité de la pornographie enfin révélée ?

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    De plus en plus de voix s’élèvent contre l’érotisation de notre environnement. Certains thérapeutes et médecins n’hésitent plus à parler de la pornographie comme d’une « drogue dure », à l’image de la récente enquête parue dans l’hebdomadaire Le Point. Le danger que représente la banalisation de la pornographie serait-il en passe d’être enfin pris au sérieux ? Dans un article pertinent consacré à cette addiction, l’hebdomadaire « Famille chrétienne » renvoie notamment à ce témoignage  paru sur le site   Croire et Vivre 

    « Je me rappelle, assez jeune, avoir trouvé à la maison plusieurs revues au contenu « chaud »  Ces revues produisaient sur moi un effet certain. Plus tard, j’ai été exposé, comme beaucoup, aux téléfilms du dimanche soir sur M6 interdits aux moins de 16 ans. Très vite, ce genre de films est devenu une obsession pour moi.

    J’avais 20 ans à l’été 2010

    J’étais devenu accro à la pornographie. J'en étais arrivé à « consommer » du porno quotidiennement et même parfois plusieurs fois dans la même journée. Merci Internet et le haut débit ! Ce que je faisais autrefois le dimanche soir en cachette, je le faisais maintenant chaque jour  devant mon ordinateur. J'avais, à l’époque, pris conscience de mon état de dépendance mais je ne voyais aucune issue, d'autant plus que je constatais que tous les gars que je connaissais faisaient exactement comme moi. J’essayais de ne pas y penser trop souvent. Le hic, c’est que la dépendance à la pornographie est un esclavage, la pire chose que l’on puisse infliger à un homme.
    J'étais désespéré. Je n'avais personne vers qui me tourner sans me couvrir de honte. De toute façon, je ne croyais pas que qui que ce soit puisse réellement m'aider. De fait, personne n'était au courant de ma situation. La honte m'accablait. Ce qui au début était un soi-disant « plaisir » s'était avéré être un piège mortel. J’étais tenu en échec par un écran, un clavier et une souris.

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  • Euthanasie des enfants : accélération pour un passage en force (bulletin de l'I.E.B.)

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    Sommaire (cliquer sur les titres pour accéder aux articles)

  • Euthanasie des enfants : Michel Schooyans dénonce un processus de corruption du droit

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    Lu sur l'Homme Nouveau que nous remercions d'avoir placé cet article en libre accès :

    Euthanasie des enfants : vers une corruption du droit en Belgique

    par Mgr Michel Schooyans

    Alors qu’en France l’offensive en faveur de l’euthanasie est passée à une nouvelle vitesse, le projet belge de légaliser l’euthanasie pour les enfants démontre l’absence totale de limites de cette logique mortifère que décrypte Mgr Michel Schooyans, professeur émérite de l’Université de Louvain et membre de l’Académie pontificale des Sciences sociales.

    Le piège d'une fausse compassion

    Le 12 décembre 2013, le Sénat de Belgique adoptait un texte autorisant l’euthanasie des enfants dans certaines conditions. D’ici le printemps prochain, le texte devrait passer en Commission, puis au vote des députés, avant la dissolution des Chambres. Déjà en 1990, la loi sur l’euthanasie était passée, en Belgique, comme une lettre à la Poste, dans l’indifférence quasi générale. Plus que jamais la vigilance s’impose partout aujourd’hui, si l’on ne veut pas être vite confronté à de durs réveils. Voyez ce que nous apprennent les négociations actuellement en cours, en Belgique, pour légaliser l’euthanasie des enfants. Mus par une fausse compassion, des parlementaires proposent de « faire bénéficier » les enfants du « droit » à l’euthanasie. Ce bénéfice pourrait être revendiqué par des adolescents chavirant dans un épisode aux cœurs brisés, par des enfants victimes de la séparation de leurs parents, par des élèves peu doués et en mal d’emploi, par des délinquants chroniques habitués des prisons. Moyennant une procédure accélérée, ce nouveau « droit » serait accordé aux enfants porteurs d’un handicap physique ou mental. Les parents pourraient invoquer ce « droit » pour échapper au « fardeau » qu’ils devraient supporter durant toute leur vie.

    Lire la suite sur le site de l'Homme Nouveau

  • Euthanasie des mineurs : faire vite avant la fin de la législature ?

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    C'est ce que l'on peut déduire de la lecture de ceci, sur le site de la RTBF :

    Après avoir été voté en décembre au Sénat, le texte qui doit élargir l'euthanasie aux mineurs arrive cette fois à la Chambre. Il est à l'ordre du jour aujourd'hui en commission de la Justice. Les débats vont pouvoir commencer.

    Au Sénat, les débats ont été longs. Plusieurs mois ont été nécessaires pour boucler le dossier, avec notamment beaucoup d'auditions de spécialistes. Un compromis a finalement été trouvé, limitant l'euthanasie aux mineurs pour les seules souffrances physiques.

    Le texte a été adopté par une majorité différente, alternative à celle au pouvoir au niveau fédéral, avec les socialistes, les libéraux , les Verts et la N-VA.

    Le CDH et le CD&V ont voté contre, estimant notamment que les partis favorables au texte avaient voulu précipiter les choses.

    A la Chambre, aujourd'hui, le contexte est le même. Au Cd&V, notamment, on reste opposé à l'évolution décidée mais on explique aussi qu'on ne va pas faire de l'opposition pour faire de l'opposition. Le parti décidera ce matin s'il compte demander, par exemple, de nouvelles auditions.

    Pour les partisans d'un vote à la Chambre, la loi serait alors définitivement adoptée, et l'agenda est d'ores et déjà serré. La fin de la législature est en effet prévue pour le début avril, pour cause d'élections.

  • Le pape dit son horreur devant l'avortement

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    Le Pape François s'adresse au Corps diplomatique en ce début 2014

    Radio Vatican

    Le pape François a présenté ses premiers vœux au corps diplomatique ce lundi 13 janvier. Cette cérémonie est toujours l’occasion pour le souverain pontife de dérouler les grandes orientations et les enjeux diplomatiques de son pontificat. De revenir sur les différents conflits en cours dans le monde et certaines situations dramatiques. Rappelons que le Saint-Siège entretient des relations diplomatiques bilatérales avec 180 Etats, dont les derniers en date sont le Soudan du Sud et l’Etat de Palestine.
    Lors de ce discours, le Pape François s'est exprimé en italien et non en français, contrairement à l’usage. En voici, traduit, le texte intégral :
    Excellences, Mesdames et Messieurs,
    C’est désormais une longue et solide tradition qui veut qu’au début de chaque nouvelle année, le Pape rencontre le Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège pour lui offrir ses vœux et échanger quelques réflexions, qui jaillissent surtout de son cœur de pasteur, attentif aux joies et aux souffrances de l’humanité. Et donc, la rencontre d’aujourd’hui est un motif de grande joie. Elle me permet de vous présenter à vous personnellement, à vos familles, aux Autorités et aux peuples que vous représentez mes vœux les plus sincères pour une année 2014 riche de bénédictions et de paix.
    Je remercie avant tout le Doyen Jean-Claude Michel, qui a prêté sa voix au nom de vous tous, pour exprimer l’affection et l’estime qui lient vos Nations au Siège apostolique. Je suis heureux de vous revoir ici, si nombreux, après vous avoir rencontré une première fois, quelques jours après mon élection. Entre temps de nombreux nouveaux Ambassadeurs ont été accrédités, à qui je renouvelle mon souhait de bienvenue, tandis que, parmi ceux qui nous ont quittés, je ne peux pas ne pas mentionner le regretté Ambassadeur Alejandro Valladares Lanza, Doyen du Corps diplomatique pendant plusieurs années, que le Seigneur a rappelé à lui il y a quelques mois.

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  • Euthanasie : les dossards jaunes manifestent à Bruxelles

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    dossards-jaunes2.jpgLu ICI :

    Euthanasie: les Dossards Jaunes défilent à Bruxelles pour demander un meilleur contrôle de la loi

    Alors que la Belgique est en passe de voter l’extension de la loi sur l’euthanasie aux mineurs, un collectif « les Dossards Jaunes » dénonce dans un communiqué de presse le manque de contrôle de la commission qui pour eux est en panne :« Selon l’aveu même du Président de la commission de contrôle, de nombreux cas d’euthanasie sont clandestins en Belgique et de nombreux médecins ne rentrent pas à la commission, les déclarations exigées par la loi…Sur 6000 cas d’euthanasies depuis 2002, aucun dossier n’a été transmis à la justice, ce qui est statistiquement étonnant. » Il s’interroge aussi sur la présence au sein de cette commission de seize membres de quatre membres de l’ADMD qui ne cachent pas leur militantisme: « Nous demandons la démission immédiate des membres de l’ADMD vu leur conception de leur mission de contrôle, qui est incompatible avec les termes de la loi. »

    Ils étaient 500 aujourd’hui dans les rues de Bruxelles pour donner un carton rouge à la commission de contrôle. Le but est bien sûr de relancer le débat sur l’euthanasie et d’alerter les politiques sur les dérives actuelles :« Dès la semaine prochaine une lettre partira à tous les Présidents de partis politiques. Nous leur demanderons de réagir concrètement à nos propositions et nous les ferons connaître publiquement. Nous leur demanderons de s’occuper de manière prioritaire de ces questions et non d’une éventuelle extension d’une loi hors contrôle aux enfants.Nous leur demanderons également explicitement s’ils « couvrent » la conception que se fait l’ADMD de sa mission au sein de la commission de contrôle. » Le collectif  ne compte pas s’arrêter et prévoit déjà d’autres actions et manifestations.

    Voir aussi : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1518/Sante/article/detail/1772740/2014/01/12/Euthanasie-300-manifestants-appellent-a-la-vigilance.dhtml

  • Retour inattendu de la résolution Estrela

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    Lu sur Famille Chrétienne :

    Résolution Estrela, le retour inattendu (par Antoine Pasquier)

    La commission européenne s'invite à la prochaine session plénière du Parlement européen, réuni à Strasbourg du 13 au 16 janvier, pour y faire une déclaration sur « la non-discrimination dans le cadre de la santé sexuelle et reproductive ». Une façon détournée de ressusciter la résolution Estrela.

    Malgré le rejet de la résolution Estrela, le 10 décembre dernier par le Parlement européen, la Commission européenne a annoncé son intention de faire une déclaration, jeudi 16 janvier en séance plénière du Parlement européen réuni à Strasbourg, sur la « non-discrimination dans le cadre de la santé sexuelle et reproductive ». La Commission s'invite au nom de l’article 110 du Règlement du Parlement européen postulant que « les membres de la Commission, du Conseil et du Conseil européen peuvent à tout moment demander au Président du Parlement de leur donner la parole pour faire une déclaration ».

    Or, toujours selon ce même article, toute déclaration de la Commission peut être suivie d'une résolution ou d’une résolution de suivi de déclaration. « Lorsqu'une déclaration suivie d'un débat est inscrite à l'ordre du jour, le Parlement décide de clore ou non le débat par une résolution », spécifie le règlement. La résolution Estrela sur les droits génésiques et sexuels, visant notamment l'instauration d'un droit universel à l'avortement, n’ayant pas réussi par la voie d’un rapport d’initiative en commission parlementaire, se présente désormais sous une autre forme, grâce à une procédure parallèle. Pourtant, le Parlement européen avait confirmé que la définition et la mise en œuvre des politiques relatives à la santé et aux droits sexuels et génésiques, et à l'éducation sexuelle dans les écoles, relèvent de la compétence des États membres.

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  • USA : de plus en plus d'Etats hostiles à l'avortement

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    Lu sur LaPresse.ca :

    Un nombre croissant d'États «hostiles» à l'avortement

    L'année dernière, 22 États américains ont adopté 70 mesures restreignant l'accès à l'avortement.

    Un nombre sans précédent d'États américains a adopté au cours des dernières années par voie législative des mesures restrictives qui visent à limiter, parfois considérablement, le droit constitutionnel des femmes à l'avortement.

    Le Guttmacher Institute, centre d'études favorable au libre choix, décrit le phénomène comme un «assaut tous azimuts» pouvant, à terme, mener à une révision des principes énoncés par la Cour suprême il y a 40 ans dans le célèbre jugement Roe contre Wade.

    «C'est absolument inusité. Nous n'avons jamais observé un changement de paradigme d'une telle ampleur sur une aussi courte période de temps», note en entrevue à La Presse une analyste de l'organisation, Elizabeth Nash.

    L'année dernière, souligne-t-elle, 22 États américains ont adopté 70 mesures restreignant l'accès à l'avortement, ce qui porte à 205 le nombre de dispositions de ce type approuvées depuis 2011. Le total est supérieur, en trois ans, à celui observé pour l'ensemble de la décennie s'étalant de 2001 à 2010.

    Au début du millénaire, 13 États étaient considérés comme «hostiles» à l'avortement par le Guttmacher Institute parce que leurs législateurs avaient adopté au moins quatre mesures restrictives majeures. Ils étaient deux fois plus nombreux à répondre à ce critère en 2013.

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  • BXL, 12 janvier : carton rouge pour la commission de contrôle de l'euthanasie

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