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Ethique - Page 470

  • Suisse : l'éducation sexuelle et la "SexBox" font problème

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    Suisse : Les cours d’éducation sexuelle et la « SexBox » en question (source : Aleteia - Solène Tadié)

    Cela fait quelques temps déjà que les cours d’éducation sexuelle à l’école publique provoquent d’importants remous chez nos voisins helvétiques.

    Il y a deux ans déjà, la pétition contre « la sexualisation de l’école publique » recueillait près de 92 000 signatures en Suisse alémanique. C’est notamment l’utilisation de pénis en bois et de vagins en peluche qui a été durement mise en cause par de nombreux parents, pédagogues ou simples citoyens. 

    Le fameux Plan d’enseignement 21, devant entrer en vigueur dès 2014 outre-Sarine, s’est attiré les foudres d’une large partie de la population, à commencer per les jeunes UDC lucernois (qui sont du reste à l’origine de la pétition).

    L’initiative conjointe du Office fédéral de la Santé Publique et du Ministère de l’instruction publique vise ainsi à instaurer des cours obligatoires d’éducation sexuelle, et ce dès le jardin d’enfants.  Pour ce faire, une livraison de « kits de formation » très spéciaux devrait être effectuée auprès des  enseignants de l’école maternelle et de primaire : ce n’est rien de moins que des «Basler Sexboxen» («SexBox») qui doivent être distribuées.

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  • Euthanasie : le naufrage belge

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    Famille Chrétienne consacre un dossier aux dérives d'une législation qui ne cesse de repousser les limites de la pratique de l'euthanasie en Belgique.

    On peut y accéder en ouvrant le pdf où se trouve reproduit cet article.

  • Une pétition pour l'arrêt des prélèvements d'organes de prisonniers exécutés en Chine

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    De la synthèse de presse quotidienne de gènéthique.org :

    Pétition pour l'arrêt des prélèvements d'organes de prisonniers exécutés en Chine

    Le 9 décembre 2013, le Haut-commissaire aux droits humains des Nations Unies se verra remettre par l'Organisation non gouvernementale "Doctor against forced organ harvesting" (DAFOH), une pétition signée par plus d'un million de personnes. L'objectif? "Demander l'arrêt immédiat des prélèvements d'organes sur des prisonniers exécutés en Chine". 

    La Chine se trouve actuellement au deuxième rang mondial des pays effectuant le plus grand nombre de transplantation d'organes : en 2005, 20 000 transplantations ont été effectuées "dans des délais records" avec seulement "une à deux semaines d'attente" précise The China Daily. Entre 1999 et 2006, le nombre de centres effectuant les prélèvements est passé de 150 à 600. Le Dr Harold King, chirurgien dentiste et responsable en France de l'ONG DAFOH en explique les raisons potentielles, lors d'un débat à l'Assemblée nationale : "en 1984, le gouvernement chinois a autorisé la police à utiliser les cadavres des prisonniers condamnés à mort en vue des transplantations, avec ou sans le consentement de la famille". Depuis cette date, et selon un rapport d'enquête intitulé "prélèvement meurtriers" *, "les preuves se sont accumulées" précise le journaliste. Sous la pression des autorités internationales, "la Chine a tenté de montrer patte blanche en adoptant une résolution visant à limiter les prélèvements aux personnes volontaires". Mais seuls 169 hôpitaux sur les 600 actifs l'ont signée.

    Par cette pétition, les médecins français "appellent à ne pas garder un silence complice"et mobiliser la communauté scientifique face à l'"inacceptable" explique le Dr Jacques Belghiti, chef du service de chirurgie hépatobilio-pancréatique au CHU de Beaujon en dénonçant l'absence de réaction des transplanteurs en 2006 au moment de l'"explosion des transplantations en Chine". Mais, "l'idée [notamment aux Etats-Unis] selon laquelle le prisonnier trouverait sa rédemption dans la transplantation" ou encore celle du "libéralisme économique qui ne voit pas de scandale à commercialiser des organes" reste un véritable obstacle. En France, c'est l'Agence de Biomédecine qui contrôle les transplantations de façon "irréprochable". Le Pr Didier Sicard, propose que la France aide les Chinois en hissant "l'ABM au rang de modèle international".

    *Rapport d'enquête "prélèvements meurtriers" - David Matas, avocat et David Kilgour, ancien secrétaire d'Etat canadiens pour l'Asie Pacifique. 

    (Le Quotidien du Médecin (Coline Garré) 02/12/2013)

  • La promotion de l'avortement interdite en Russie

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    Lu ICI :

    IVG : la Russie interdit la promotion de l'avortement

    Le président russe Vladimir Poutine vient de signer une loi interdisant toute forme de publicité pour l’avortement…

    La promotion de l’IVG est désormais interdite en Russie. En effet, le président Vladimir Poutine vient de signer une loi apportant des amendements à plusieurs actes législatifs concernant la protection de la santé, dont l’un portant sur l’avortement. « Les services médicaux d'interruption volontaire de grossesse ont été ajoutés à la liste des services dont la publicité est interdite par la Loi fédérale sur la publicité », peut-on lire sur le site du Kremlin.

    Si les défenseurs de l’IVG estiment que ce texte limite davantage les droits des femmes, cette interdiction a pour objectif de lutter contre le déclin démographique du pays, causé notamment par le recours quasi systématique à l’avortement. Selon un récent rapport de l’ONU, la Russie détient le record mondial du nombre d’interruptions de grossesse. Un acte considéré pour la majorité des femmes comme un moyen de contraception : seules 14 % d’entre elles déclarent prendre la pilule. 

    En 2011, la législation russe avait déjà restreint l’avortement. Le gouvernement avait interdit cet acte après 12 semaines de grossesse et posé un délai de réflexion de 48h.

    Source : Ria Novesti  et La Russie d’Aujourd’hui

  • Euthanasie des enfants : le combat des Veilleurs continue

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    SIGNEZ LA PETITION ET REJOIGNEZ LES VEILLEURS 
    DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE 
    LES DIMANCHES A 16H ET LES MARDIS A 19H

    Comme nous le craignions, la proposition de loi ouvrant l'accès de l'euthanasie aux enfants, sans limitation d'âge, a été votée le mercredi 27 novembre en Commissions réunies de la justice et des affaires sociales du Sénat, avec le soutien des membres MR, PS, ECOLO, OpenVLD, sp.a, N-VA et Groen. Le CdH et le CD&V ont voté contre.

    La proposition devra encore être votée en séance plénière au Sénat, puis être transmise à la Chambre où elle sera discutée en commission. Cela peut encore prendre du temps.

    Notre action se poursuit !

    Deux choses à faire :

    - Rejoindre les veilleurs tous les dimanches à 16h et tous les mardis à 19h devant le Palais de justice.

    Signer la pétition en ligne.  Les enfants ont le droit de voir leur souffrance - et celle de leurs proches – accompagnée et soulagée, mais sans recourir à l’euthanasie. Tout comme les adultes, les enfants ont droit à la vie, comme le souligne la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Déclaration européenne des droits de l’homme et d’autres grands textes signés par la Belgique.  

    http://citizengo.org/en/719-stop-euthanasie-voor-minderjarigen-stop-euthanasie-des-mineurs  
    (ZIP= code postal votre domicile).

    Vous pouvez aussi signer via Facebook :

    http://www.facebook.com/stopeuthanasiemin

    Davantage d’informations sont disponibles sur notre site 
    http://www.actiegezin-actionfamille.be/welkom-accueil?lang=fr 
    et sur le site http://www.euthanasiestop.be/?lng=fr

    Action pour la famille tient à remercier très vivement toutes celles et ceux qui ont signé la pétition, se sont joints aux veilleurs et nous ont fait un don, et que nous n’avons malheureusement pas la possibilité de remercier personnellement.  A toutes et à tous, un tout grand merci !

    Action pour la famille asbl

    Michel Ghins, président

    Action pour la famille asbl est une association citoyenne, pluraliste et indépendante qui ne reçoit aucune subvention d’organisations publiques ou privées. 
    Si vous souhaitez soutenir notre action, faites un don sur le compte d’Action pour la famille asbl : 363 0704704 39 
    IBAN : BE13 3630 7047 0439 – BIC : BBRUBEBB

  • De quel bois se chauffe l’archevêque Baldisseri ?

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    270313_baldisseri.jpgL'archevêque Lorenzo Baldisseri (photo) est le prélat que le pape a nommé secrétaire général du Synode des évêques. Toscan, originaire de San Pietro in Campo, né en 1940, pendant près de quatre décennies diplomate du Vatican, depuis la fin de septembre, il a pour mission de rajeunir l'institution du Synode appelé à discuter à deux reprises - en 2014 et en 2015 - le thème de la famille, après la large diffusion d'un questionnaire sur le sujet.  Il est interrogé par Andre Tornielli sur Vatican Insider (http://vaticaninsider.lastampa.it) à propos du « questionnaire préparatoire", notamment sur la question de la communion aux divorcés remariés (1er/12/2013). Traduction sur le site « Benoît et moi » (extraits) :

    « (…)

    -François, dans «Evangelii gaudium», ne mentionne pas explicitement la question des sacrements aux divorcés remariés. Il écrit, cependant, que l'Eucharistie «n'est pas un prix pour ceux qui sont parfaits, mais un remède généreux et un aliment pour les faibles». 

    -Comment lire ces mots? 

    -«Soulignons aussi la phrase suivante: "Ces convictions ont également des conséquences pastorales que nous sommes appelés à considérer avec prudence et audace". Le pape réunit ces deux éléments. Cela signifie qu'il veut que l'on étudie ces questions avec prudence et donc avec attention à la doctrine. Mais aussi avec audace, qui pour moi est équivalent à "sans peur", en regardant les situations spécifiques des personnes». 

    -  Donc, quelque chose va changer ? 

    -«Le magistère n'est pas du plâtre, il est l'accompagnement de la doctrine au peuple. Il y a un approfondissement constant et il y a les applications aux différents cas. L'Eglise doit savoir trouver l'application de la doctrine dans le cas concret des personnes. Cette approche ne doit pas nous conduire à imaginer tout de suite des conclusions générales, des règles pour tous. Nous devons partir des cas concrets. Et là, on peut également développer une nouvelle façon de pouvoir considérer la doctrine (ndt: cela ne s'applle-t-il pas simplement "relativisme"?). Après tout, même avec les déclarations de nullité matrimoniale, nous intervenons au cas par cas. La pastorale, c'est cela, pas un schéma».

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  • En Croatie, le mariage s'inscrira comme l'union entre un homme et une femme

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    Lu ICI :

    MARIAGE HOMOSEXUEL / La Croatie dit non par référendum

    Les Croates ont voté dimanche en faveur d'une révision de la Constitution pour empêcher le mariage homosexuel.

    ZAGREB - Les Croates ont voté dimanche en faveur d'une révision de la Constitution pour empêcher le mariage homosexuel, au cours d'un référendum réclamé par des ONG conservatrices mais jugé discriminatoire par des militants des droits de l'Homme.

    Selon les résultats officiels portant sur les bulletins dépouillés dans près de 99% des bureaux de vote, 65,76% des Croates ont répondu «oui» à la question de savoir si le mariage devait être inscrit dans la Constitution comme « l'union entre un homme et une femme.»

    Trois heures avant la fermeture des bureaux de vote, le taux de participation (26,75%) était bien inférieur à celui enregistré à la même heure (33,79%) au référendum sur l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne en 2012, et qui à la fin du vote avait été de seulement 43%.

    Dans cette ex-république yougoslave de 4,2 millions d'habitants, tout récemment devenue membre de l'UE, l'Église catholique particulièrement influente a donné son plein soutien à l'organisation de cette consultation.

    «Le mariage est le fondement de la famille et de la société. Les Croates ont le droit de dire si pour eux le mariage est l'union entre un homme et une femme», a déclaré dans la journée Zeljka Markic, présidente du collectif conservateur «Au nom de la famille» qui a été à l'origine de cette consultation. (...)

    Le gouvernement de centre gauche dirigé par Zoran Milanovic avait appelé ces derniers jours les citoyens à voter contre un tel amendement. (...)

    Voir également : http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/4368621-la-decision-du-referendum-sera-inscrite-dans-la-constitution

  • Beau succès pour la Marche pour la Vie à Lyon

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    Près de 2000 manifestants à la Marche pour la Vie à lyon (source)

    A l’initiative du collectif J’aime la vie se tenait aujourd’hui (samedi 30 novembre) à Lyon une Marche dédiée à la défense de la Vie humaine, de la conception à la mort naturelle.

    D’après les autorités, environ 1700 personnes étaient réunies ; d’après le collectif J’aime la Vie, ils étaient entre 1700 à 2000 à braver aujourd’hui le froid dans les rues de la capitale des Gaules.

    Cela fait bientôt cinquante ans que la culture de mort règne en France, dans les cliniques comme dans les esprits, et le pouvoir en place n’arrangera rien à cette situation dramatique. (...) ... les défenseurs de la dignité humaine et de la culture de vie ne lâcheront rien, inlassables.

  • Sur Euthanasie Stop (27/11/2013)

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    AUJOURD'HUI SUR EUTHANASIE STOP - 27/11/2013Commission éthique de l’Association belge des Praticiens de l’Art Infirmier (ACN)

    A propos de l'euthanasie sur les mineurs : position de l'ACN

    Publié par Commission éthique de l’Association belge des Praticiens de l’Art Infirmier (ACN - Association belge des Praticiens de l'Art Infirmier)

    L'élargissement de la loi de 2002 dont il est actuellement question suscite chez beaucoup d'infirmières et d'infirmiers des interrogations au niveau juridique et au niveau déontologique - éthique. Au niveau juridique, s'agit-il d'un simple "élargissement" de la loi de 2002 ? Au niveau déontologique et éthique, la gestion médicale des fins de vie doit-elle être définie par le seul réflexe "faire le maximum" ou doit- elle également donner une place à une réflexion sur la pertinence de maintenir de...

    Lire « A propos de l'euthanasie sur les mineurs : position de l'ACN »

    Le médecin doit-il suggérer aux parents l'euthanasie de leur enfant ?

    Publié par Béatrice BOROM (Educatrice)

    « Après la mort de mon enfant, j'ai compris de l'intérieur cette réaction des rescapés des camps de concentration : j'avais le sentiment de vivre une expérience tellement effroyable, qu'elle resterait indicible parce que personne ne pourrait jamais comprendre » disait une maman 10 ans après la mort naturelle de son fils. Et si, pour son enfant malade, elle avait accédé à la suggestion* des médecins pour que son enfant soit euthanasié, serait-elle mieux portante aujourd'hui ? Elle devrait alors...

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    Les écolos ont raison...: les parents ne doivent pas avoir droit au chapitre

    Publié par Marie-Laure BRUNIER (Employé)

    Les Ecolos sont logiques dans leur position lorsqu'ils disent « Pas besoin de l'accord des parents pour l'euthanasie de leur enfant » En effet, si l'on accorde l'euthanasie à un mineur, c'est reconnaître quelque part qu'il est « adulte » et assez mature pour se débrouiller tout seul dans sa décision. Il s'apparente à un « adulte majeur » pour ce « droit » bien spécifique de demander à être euthanasié. Alors, pourquoi donc, faut-il encore obtenir l'accord de tiers, d'autres adultes, fussent-ils...

    Lire « Les écolos ont raison...: les parents ne doivent pas avoir droit au chapitre »

    Confusion dans les amendements proposés

    Publié par Michel FRIPPIAT (Neuropsychiatre, Dinant)

    Dans le projet de loi, la notion de discernement de l'enfant est aussi confuse que celle de la simple mise au courant ou... l'accord (minimal) des parents, sans parler de l'absence de limite d'âge ! La triangulation de l'équipe soignante, des parents et de l'enfant n'est-elle pas suffisante pour orienter vers d'éventuels soins palliatifs ? Faut-il légiférer et y a-t-il urgence ? Une loi "Léonetti" adaptée ne serait-elle pas amplement suffisante ? Les risques de dérive ont-ils été évalués et la di...

    Lire « Confusion dans les amendements proposés »

    Découvrez nos autres articles en Néerlandais :

    Euthanasie bij minderjarigen

    Publié par Stefaan VAN GOOL (Kinderneuro-oncoloog, KULeuven)

    In de omschrijving van euthanasie volgens de huidige wetgeving zijn de volgende begrippen essentieel: a) 'opzettelijk levensbeëindigend handelen', b) 'door een andere dan de betrokken patiënt', c) 'op diens schriftelijk verzoek', d) 'bekwaam om op redelijke wijze over zijn belangen te oordelen', e) 'een door ziekte of ongeval ongeneeslijke aandoening', en f) 'het lijden kan op geen enkel andere manier gelenigd worden'. De wet betreffende de patiëntenrechten (artikel 12 van de wet van 22 au...

    Lire « Euthanasie bij minderjarigen »

    Willen kinderen euthanasie of zijn het de ouders ?

    Publié par Claudine de LOPHEM (Huismoeder)

    Graag het advies van wie met zieke kinderen werkt in het ziekenhuis. Een ziek kind, een gehandicapt kind haalt heel je leven overhoop. Sommige papa's vluchten, ze kunnen het niet aan en dat staat de moeder er alleen voor; ze kunnen niet gaan werken, noch ontspanning zoeken buitenshuis. Als die voor "euthanasie" van het kind kiezen, is het voor een deel te wijden aan ons, de omgeving die er niet voldoende hulp biedt met woord en daad en vooral een luisterend oor. Je kind zien lijden is v...

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  • Les représentants des grandes religions chrétiennes, musulmane et juive déplorent le vote de la proposition de loi sur l'euthanasie des mineurs

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    Lu sur Radio Vatican :

    En Belgique, la proposition de loi visant à étendre le cadre légal autorisant l'euthanasie a été adoptée ce mercredi par la Commission des Affaires sociales et de la Justice du Sénat, qui en débattait depuis plusieurs mois. Elle sera soumise pour adoption, probablement dans les prochains mois, au vote des deux chambres du Parlement belge. Le texte prévoit qu'un mineur peut demander à bénéficier de l'euthanasie s'il fait face à des souffrances physiques insupportables et inapaisables, en phase terminale. Il doit pour cela être conseillé par une équipe médicale et recevoir l'accord parental. Les souffrances "psychiques" insupportables, qui ouvrent la voie à l'euthanasie pour les adultes, ont été écartées pour les mineurs par les sénateurs.

    Si le projet de loi était adopté, la Belgique suivrait l'exemple des Pays-Bas où l'euthanasie des mineurs est autorisée depuis 1998. Le projet de loi est soutenu par la grande majorité des partis de la majorité et de l'opposition, à l'exception des centristes démocrates chrétiens flamands et francophones, membres de la majorité gouvernementale.

    Pour le père Tommy Scholtès, porte-parole de la conférence épiscopale de Belgique, cette décision est triste et regrettable :RealAudioMP3

    Les représentants des grandes religions chrétiennes, musulmane et juive, ont exprimé leur opposition dans un message commun et leur "vive inquiétude face au risque de banalisation" de l'euthanasie. En voici le texte :

    Ce 27 novembre 2013, nous ne pouvons qu'exprimer notre déception et notre tristesse. 

    Nous partageons l'angoisse de parents si un enfant arrive à une fin de vie prématurée et, particulièrement quand il souffre. Nous croyons cependant que les soins palliatifs et la sédation sont une manière digne d'accompagner un enfant qui meurt de maladie. Des médecins praticiens, oncologues ou intensivistes, nous l'ont clairement affirmé. Ecoutons-les. 

    Nous plaidons pour un arrêt de l'acharnement thérapeutique et pour le remplacement des soins curatifs par des soins palliatifs. 

    Nous croyons que nous n'avons pas le droit de laisser un enfant souffrir : c'est pourquoi la souffrance peut et doit être soulagée. La médecine en a les moyens. 

    Ne banalisons pas l'acte de donner la mort alors que nous sommes faits pour la vie. 

    Aimer jusqu'au bout demande un immense courage, 

    Mettre fin à la vie est un acte qui non seulement tue, 

    mais détruit un peu plus les liens qui existent dans notre société, 

    dans nos familles, en proie à un individualisme grandissant. 

    Entourons et aimons les malades et leurs familles, ainsi que les soignants, 

    et si la maladie l'emporte, qu'elle soit accompagnée de notre affection intense et par l'irréductible respect de la vie. 

    Rabbin Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles

    Chanoine Robert Innes, président du Comité Central de l'Église Anglicane en Belgique

    Monseigneur André-Joseph Léonard, président de la Conférence Épiscopale de Belgique

    Monsieur Geert Lorein, président du Synode Fédéral des Églises Protestantes et Évangéliques de Belgique

    Métropolite Panteleimon Kontogiannis, Exarque du Patriarcat Œcuménique de Constantinople (Église Orthodoxe)

    Monsieur Semsettin Ugurlu, président de l'Exécutif des Musulmans de Belgique

    SIPI - Bruxelles, mercredi 27 novembre 2013

    Au Soir Magazine, Mgr Léonard a redit son opposition la plus totale à ce projet voté en commission :

    « Nous sommes dans une situation paradoxale. Dans beaucoup de domaines de la vie, un mineur d’âge est considéré légalement comme inapte à prendre des décisions majeures, il ne peut pas se marier, ne pas aliéner des biens importants, est limité dans ses activités économiques, mais il serait apte à décider de sa propre mort ? Je ne vois pas la logique là-dedans. D’après les spécialistes, les demandes d’euthanasie de la part de mineurs sont rarissimes. C’est malsain de faire une législation à propos de cas très exceptionnels pour lesquels une jurisprudence peut suffire. Je pense aussi que, pour les adolescents concernés, il y a d’autres moyens de leur épargner des souffrances pénibles. On est tous d’accord qu’il faut éviter autant que possible à des enfants de souffrir mais nous avons en Belgique, pays pionnier en la matière, des soins palliatifs très performants, des moyens de sédation équilibrés, un arsenal de moyens qui élargit encore la faculté de guérir de quelqu’un. » 

    Débrancher, c’est faire mourir ? 

    « On est tous d’accord que le refus d’aller dans le sens de l’euthanasie ne signifie pas qu’on se réfugie dans l’acharnement thérapeutique. Il faut soigner aussi longtemps qu’il y a une espérance raisonnable de guérison, d’amélioration, mais quand la vie d’un être humain est entièrement suspendue à des machines et qu’il n’y a pas d’espoir fondé de récupération, on n’est pas tenu de prolonger quelqu’un par tous les moyens techniques disponibles. L’acharnement thérapeutique est aussi malsain que la volonté délibérée de faire mourir quelqu’un. La mort fait aussi partie de l’existence humaine, il ne faut pas absolument par tous les moyens la faire reculer. »

  • La Croatie n’est pas la Belgique

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    Les électeurs de ce pays très catholique doivent dire dimanche premier décembre s’ils veulent inscrire dans la Constitution une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme.

    L’initiative « Au nom de la famille » a conduit au premier « référendum citoyen » depuis l’indépendance.

    La victoire attendue du « oui » manifeste la défiance envers les évolutions en cours dans l’Union européenne.

    Dans le quotidien « La Croix » :

    « Êtes-vous pour l’introduction, dans la Constitution du pays, d’une clause définissant le mariage comme une union pour la vie entre un homme et une femme ? » C’est pour répondre par référendum à cette question que les Croates sont appelés aux urnes dimanche premier décembre pour le premier référendum citoyen organisé dans le pays depuis son indépendance en 1991. Si le « pour » l’emporte, la Constitution devra être amendée.

    « Bien sûr, je vais voter “pour” ! Le mariage concerne un homme et une femme. Toute autre forme d’union doit être appelée autrement », lance Marina, 25 ans. Elle fait partie des 700 000 signataires de la pétition qui réclamait la tenue de ce référendum, alors que 400 000 signatures étaient nécessaires.

    « AU NOM DE LA FAMILLE »

    Dans ce pays à large majorité catholique, l’initiative « Au nom de la famille », lancée par des laïcs, a reçu le soutien de plusieurs confessions religieuses, dont celui de la très puissante Église catholique. « C’est l’essence même du catholicisme : on ne peut pas à la fois être catholique et contre cette définition du mariage ! », affirme le P. Damir Stojic, salésien, aumônier des étudiants à Zagreb. Pour lui, deux hommes ou deux femmes« peuvent vivre ensemble », « avoir certains droits » sur des questions de propriété ou d’héritage, mais il lui est inconcevable de nommer une telle union « mariage ».

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  • Euthanasie : les forces de l'ordre arrêtent des Veilleurs devant le Parlement

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    COMMUNIQUE des VEILLEURS :


    Ils étaient 27 Veilleurs debout, pacifiques, silencieux devant le Parlement belge dès 18 heures ce mardi 26 novembre 2013 pour exprimer leur opposition à l’extension aux mineurs de la loi dépénalisant l’euthanasie.

    Ceux qu’on appelle les « Veilleurs » se sont mis en place en place peu à peu, en dépit de l’intimidation de la police, présente depuis le début de la soirée.

    Le premier groupe de  Veilleurs ayant été dispersé, 11 autres Veilleurs ont pris le relais dans le plus grand silence.

    Les forces de l'ordre sont à nouveau intervenues et leur ont attaché les mains derrière le dos avant de les embarquer au poste de police.

    Ces 11 Veilleurs ont pu partager avec les policiers très sereinement les raisons pour lesquelles ils s'opposaient à la proposition de loi.

     

    La question leur a été posée: "Pourquoi nous arrêter, nous, les Veilleurs pacifiques ? Ne devriez-vous pas plutôt arrêter les médecins qui, publiquement, avouent enfreindre la loi euthanasie actuelle en ne déclarant plus celles qu'ils pratiquent?"

    Entre-temps d'autres Veilleurs ont continué d'affluer devant le Sénat, mais ont été très vite dispersés par la police. Une quatrième vague de 18 nouveaux Veilleurs a pris place devant le Parlement jusqu’à 22 heures, heure à laquelle, comme il en en avait été décidé, tous se sont dispersés de leur propre initiative.

     

    Que retenir de cette mobilisation croissante?

    Les citoyens belges francophones et néerlandophones, jeunes et moins jeunes, parents avec leurs enfants sont de plus en plus nombreux à s'exprimer et s'engager publiquement contre cette proposition de loi.

     

    Le message des Veilleurs est clair : « Les ENFANTS ne sont pas capables de prendre une décision de mort. Ils le sont d’autant moins lorsqu’ils sont en grande souffrance et très vulnérables. »

     

    Les « Veilleurs »

     

    P.S. Nous rappelons quelques autres initiatives:

     

    1. - Le site www.euthanasiestop.be où figurent les opinions dissidentes de plusieurs centaines de citoyens.

    2. - Une pétition a été lancée par des étudiants pour que la vie d’enfants malades continue d’être protégée par la loi et que leur souffrance soit soulagée par tous les moyens, à l’exclusion de l’euthanasie. Vous pouvez la signer en cliquant sur http://citizengo.org/en/719-stop-euthanasie-voor-minderjarigen-stop-euthanasie-des-mineurs (ZIP= code postal votre domicile).

    Vous pouvez aussi signer via Facebook : http://www.facebook.com/stopeuthanasiemin 

    3. - Davantage d’informations sont disponibles sur le site d'Action pour la Famille : http://www.actiegezin-actionfamille.be/welkom-accueil?lang=fr