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Ethique - Page 472

  • L'Union Européenne n'a pas à financer les recherches sur les cellules embryonnaires humaines

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    De COMECE Press

    Horizon 2020 : l’UE ne devrait pas financer des recherches sur les cellules souches embryonnaires humaines

    Le succès de la récente initiative citoyenne “Un de nous” devrait finir par convaincre le Parlement européen de mettre un terme au financement d’activités de recherche qui impliquent la destruction d’embryons humains. L’Union européenne ne peut ignorer la voix de près de 1,9 million de citoyens européens ayant signé cette initiative.

    Le Parlement européen est sur le point de voter sur « Horizon 2020 », le nouveau programme de recherche et d’innovation pour la période 2014-2020. Cependant, le texte soumis au vote en plénière par la Commission parlementaire « Industrie, Recherche et Energie » comporte toujours la possibilité de financer la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh).

    Ethiquement et juridiquement contestable

    Le texte proposé fait l’impasse sur la récente décision dans l’affaire Greenpeace v. Brüstle, par laquelle la Cour européenne de Justice a réaffirmé la protection légale de l’embryon humain, défini comme "tout ovule humain dès le stade de la fécondation"

    Par ailleurs, la Commission parlementaire « Affaires juridiques » - compétente en matière d’interprétation du droit européen et d’examen des questions éthiques relatives aux nouvelles technologies – avait adopté un avis défavorable au financement européen pour la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines. Cet avis devrait être pris en compte.

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  • Euthanasie des mineurs : souffrance physique et mort à brève échéance

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    Euthanasie des mineurs : souffrance physique et mort à brève échéance

    L’euthanasie pour les mineurs pourrait être votée en Commissions réunies Justice et Affaires sociales mercredi prochain.  Les quatre auteurs (MR, PS, Open VLD et SP.A) des propositions visant à étendre aux mineurs le bénéfice de la loi de 2002 dépénalisant l’euthanasie ont déposé plusieurs amendements à leur texte originel qui renforcent les conditions et permettraient à des enfants de demander à être euthanasiés. Dans leur texte réécrit, l’enfant devrait invoquer des souffrances physiques inapaisables dans le cadre d’une pathologie grave et incurable – ceux dont la souffrance serait psychique, n’entreraient plus en ligne de compte. Ils excluent désormais aussi la possibilité pour les mineurs de demander l’euthanasie quand le décès n’est pas prévu à brève échéance. La possibilité de demander l’euthanasie quand on n’est pas en fin de vie serait donc réservée aux adultes. L'accord des représentants légaux serait requis.Pour le sénateur CDH, Francis Delpérée, ces modifications rendent la proposition incohérente et dénaturent la philosophie initiale de la loi : « Nous ne sommes plus dans une optique d’élargissement, mais dans deux régimes totalement différents pour les adultes et les mineurs ».  Au-delà du principe même d’accorder l’euthanasie aux enfants, le sénateur s’oppose ici à la méthode utilisée, notamment en ce qui concerne la majorité alternative : «Moi, je suis loyal : je fais partie d’une majorité gouvernementale et parlementaire et je travaille dans ce cadre ». Le CD&V, en position délicate, a demandé qu’un texte de synthèse comprenant les amendements et sous-amendements soit déposé. La sénatrice Else Van Hoof demande aussi de nouveaux conseils de psychologues en termes de discernement. … Pour Jacques Brotchi, sénateur MR et chirurgien, il est très probable que l’extension de la loi soit votée mercredi : « Si les sénateurs libéraux, socialistes et ceux de la N-VA votent, nous avons déjà la majorité au point de vue de la commission sénatoriale. Mais cela ne signifie pas qu’on aurait ensuite la majorité en plénière ». La loi devrait en effet ensuite passer en séance plénière au Sénat avant d’être examinée puis votée à la Chambre. 

    Source : Le Soir 20/11/2013 et La Libre

  • Euthanasie : s'adresser à nos représentants

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    A qui envoyer nos mails de contestations par rapport à la loi euthanasie pour les mineurs ?

    Commissions réunies de la Justice et des Affaires sociales 


    Justice

    Président

    Premier Vice-Président

    Deuxième Vice-Président

    Membres

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  • Aujourd'hui sur Euthanasie Stop (20/11/2013)

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    AUJOURD'HUI SUR EUTHANASIE STOP - 20/11/2013

    Le suicide est un drame. L'euthanasie ne le serait-elle pas?

    Publié par Edmond POULLET (Officier général en retraite)

    Il se fait que nous aussi, mon épouse et moi, nous avons connu Lucie Dorchain, que nous l'avons vu vivre,et lui avons témoigné notre affection. Nous pouvons témoigner qu'à chaque geste, à chaque parole, elle réagissait,elle comprenait. Elle était donc une personne pleinement humaine, malgré ses déficiences. Nous avons aussi connu Marc, un jeune Suisse, même maladie que Lucie, mais plus grave encore. Il est mort à 21 ans. Nous le rencontrions au moins une fois l'an à Lourdes. Sa mère lui expliqua...

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    Papa, tu m'as fait découvrir les vraies valeurs de la vie...

    Publié par Carine T., Bruxelles (Animatrice dans un service de soutien aux malades)

    Elargir la loi pour l'euthanasie des personnes mineures et démentes est à l'encontre de ma façon de penser et du sens vrai des normes humaines. Je peux témoigner de l'expérience de la schizophrénie de mon père. A écouter les arguments des personnes politiques, des « grands de notre société », mon père aurait été dans la liste de ceux qui avaient droit à l'euthanasie. Il n'avait aucune rentabilité économique. Il ne pouvait être expert politique, économique. Il n'était pas un «grand » à qui on de...

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    Découvrez nos autres articles en Néerlandais :

    Ik kost toch te veel ?

    Publié par Ingrid LANGHOR (Gepens. directie-secretaresse, Antwerpen)

    We weten allemaal uit welke hoek de wetsuitbreiding komt (en de eerste wet...); niet verwonderlijk dus. Het persoonlijke geweten wordt meer en meer vervangen om niet te zeggen verdrongen door allerlei wetten (in de zin van "mag/kan" het volgens de wet, dan is het OK...). Het is onze "beschaving" onwaardig overal te horen en te lezen over de vergrijzing en de kosten die ermee gepaard gaan, en de "nutteloosheid" van al die oudjes: de druk op weerloze ouderen wordt hierdoor constant opgevoerd, zod...

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    Open de deur NIET! 

    Publié par Luc PEETERS (Gepensioneerd, Tienen)

    Stop deze waanzin.Waar eindigt dit? Wie is de volgende? Als men een deur opent op een kier krijgt men ze nooit meer dicht.

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  • Euthanasie : les Veilleurs à la une du JT (RTBF)

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    C'est ici : http://www.rtbf.be/video/detail_jt-19h30?id=1871407

  • Quand le pape tape sur le clou

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    « Lors de l’audience générale ce mercredi 20 novembre, le pape François a poursuivi sa réflexion sur la rémission des péchés. En premier lieu, a-t-il indiqué, nous devons nous rappeler que le protagoniste du pardon des péchés est l’Esprit Saint. Jésus ressuscité, transfiguré dans son corps, est l’homme nouveau, et en soufflant sur les Apôtres il donne l’Esprit Saint, source de tous les dons, et il transmet la vie, régénérée par le pardon. 

    Jésus a donné aux apôtres le pouvoir de pardonner les péchés, appelé dans la Bible « pouvoir des clés ». Cela signifie que nous recevons le pardon des péchés dans l’Église, qui accompagne le chemin de notre conversion, et par un prêtre, notre frère, un homme comme nous, qui nous donne l’amour sans limite du Père et le pardon au nom de l’Église. Prenons conscience de ce don qui vient de Dieu, qui nous relève et nous aide à reprendre à nouveau le chemin ! 

    Devant des dizaines de milliers de fidèles, le pape a souligné que « beaucoup de personnes, peut-être, ne comprenaient pas la dimension ecclésiale de pardon, dans la mesure où dominent toujours l'individualisme et le subjectivisme. Et nous aussi chrétiens nous le ressentons, a t-il déclaré ». Certains affirment qu’ils préfèrent se confesser directement à Dieu. Mais Jésus nous appelle à vivre la réconciliation dans sa dimension ecclésiale et communautaire. C’est lui qui a donné aux apôtres le pouvoir de pardonner les péchés, appelé dans la Bible « pouvoir des clés ».

    Dieu a voulu que ceux qui font partie de l’Eglise reçoivent le pardon par l’intermédiaire des ministres de la communauté. Le pape a reconnu que certains ont honte de raconter leurs péchés, mais, a-t-il déclaré,« il vaut mieux rougir une fois que jaunir mille fois ».

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  • "Mariage homosexuel": la stratégie de Jorge Mario Bergoglio

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    De Solène Tadié, sur Aleteia 

    "Mariage" homosexuel : la stratégie du pape François

    Alors que certains chrétiens reprochent au pape François de ne pas suffisamment aborder les grandes controverses de société, il semble suivre pourtant une stratégie bien précise en la matière.

    « Ne soyons pas naïfs : ce n’est pas juste un combat politique, c’est une tentative pour détruire les intentions de Dieu ». C’est en ces termes que s'était exprimé le cardinal Bergoglio en 2010, alors que le débat sur le projet de loi de mariage entre personnes du même sexe battait son plein en Argentine. Il avait même parlé de « guerre contre Dieu » pour qualifier le soutien du gouvernement Cristina Kirchner envers cette mesure, et s’était alors attiré les foudres de la Présidente argentine, qui avait comparé ses propos à ceux «de l’époque médiévale et de l’Inquisition ».

    Une fois la loi approuvée, toutefois, le cardinal Bergoglio a poursuivi son combat en suivant une stratégie différente. En effet, Sandro Magister rapporte sur son blog- dédié aux questions d’Église- que Bergoglio avait pris le parti de prendre position contre la loi en s’adressant directement aux membres de l’Église, au lieu d’attaquer frontalement les pouvoirs en place. Le cardinal a ainsi rédigé deux lettres, adressant la première aux religieuses de quatre couvents de carmélites de Buenos Aires et la seconde à un dirigeant du laïcat catholique argentin.

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  • La pilule du lendemain ou quand règne l'hypocrisie

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    Lu sur le Huffington Post :

    par Thérèse Hargot, sexologue, éducatrice en milieu scolaire :

    Pilule du lendemain: le bal des hypocrites a assez duré!

    Elles sont quatre fois plus nombreuses à la demander qu'il y a dix ans. Le recours à la pilule du lendemain explose chez les ados suscitant l'inquiétude de leurs aînés.

    Après tout, l'acte n'est pas si anodin, pour la santé bien entendu. Avec une dose d'hormones quarante fois supérieure à celle d'une pilule contraceptive régulière, elle n'est pas dépourvue de potentiels effets secondaires. Mais pour rassurer tout le monde, on persiste à le dire: elle n'est pas dangereuse pour la santé. Voilà des propos bien imprudents par les temps qui courent où les dégâts de simples pilules contraceptives sont exposés au grand jour... 

    En ce qui concerne la tentative d'empêcher la grossesse, on les entend se réjouir. Les jeunes filles semblent en effet bien informées sur leurs droits et profitent allègrement de son accès gratuit, sans ordonnance et sans accord parental. Alors si elles en abusent, ayons au moins la décence de ne pas s'en offusquer. Le bal des hypocrites a assez duré!

    L'hypocrisie, c'est d'abord les appellations données pour désigner ce comprimé: "contraception d'urgence", "pilule du lendemain". Elles permettent de dissimuler l'action réelle qui consiste à mettre un terme au cycle en cours dans l'espoir d'empêcher soit l'ovulation, soit la fécondation, soit la nidation.

    En fait, on ne peut pas savoir si le produit a permis d'éviter un début de grossesse ou d'y mettre un terme. Techniquement parlant, ces hormones n'ont pas qu'une action contraceptive (contre la fécondation) mais aussi contragestive (contre la nidation). Par le jeu des mots, on entretient le flou pour tromper les consciences des femmes et banaliser l'intention pour faire passer la pilule en somme. Qu'on ne s'étonne pas alors que de plus en plus de jeunes filles l'utilisent comme moyen de contraception banal et ne cherchent pas à se protéger en amont.

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  • Cellules IPS : la recherche progresse à grands pas

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    De la synthèse de presse quotidienne de gènéthique.org :

    L'équipe du Pr Yamanaka améliore la technique des cellules iPS en identifiant l'origine de celles qui se révèlent défectueuses

    Une équipe de chercheurs dirigée par le Pr Shinya Yamanaka, prix Nobel de médecine en 2012, est parvenue à révéler l'existence d'une séquence de trois gènes systématiquement présents dans les cellules iPS qui se montrent défectueuses. Autrement dit, une fois les cellules adultes reprogrammées à l'état de pluripotence, on parle alors de cellules iPS (Induced Pluripotent Stem cell), un certain nombre d'entre elles ne parviennent pas à se différencier pour créer tel ou tel tissu, au risque de dégénérer en cellules cancéreuses. L'équipe de chercheurs a notamment découvert que sur 40 cellules iPS transformées en cellules neurales, 7 d'entre elles se sont révélées défectueuses. Grâce à l'identification de la présence ou non de ces gènes, les chercheurs sont donc en mesure de trier en amont les cellules iPS défectueuses des autres, de les écarter de la suite du processus et d'améliorer ainsi la qualité des tissus développés. Cette découverte est déterminante et pleine d'espoir pour la médecine régénérative faisant appel à la technique des iPS.

  • Euthanasie : des professeurs d'université disent leur opposition à son élargissement

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    Il semble donc bien que le Sénat soit sur le point de voter l'élargissement de l'euthanasie aux mineurs grâce à une majorité alternative. Ainsi la Belgique croit-elle aller de l'avant en ouvrant des voies nouvelles à la transgression de cet impératif fondateur des sociétés humaines "Tu ne tueras point". Pourtant, même des gens qui ne remettent pas en cause la législation existante crient casse-cou devant ces perspectives d'élargissement comme le rapporte le Vif d'aujourd'hui :

    Extension de l'euthanasie : des professeurs de la KUL expriment leur opposition

    Une dizaine de professeurs de la KULeuven, issus de plusieurs disciplines, ont exprimé mardi soir leur opposition à une extension de la loi sur l'euthanasie dans un texte commun, à l'heure où une majorité se dessine au Sénat pour voter une proposition de loi visant les mineurs.

    Ces professeurs estiment que des conditions plus strictes doivent entourer l'euthanasie quand celle-ci vise des mineurs. A leurs yeux, la loi ne peut s'appliquer qu'à des personnes en phase terminale, dont les souffrances sont insupportables et dans le cadre d'un constat partagé d'impuissance médicale. 

    Ce groupe d'académiciens a également exprimé ses craintes à propos de certains aspects contenus dans d'autres propositions de loi, notamment l'extension de l'euthanasie aux personnes incapables atteintes de démence qui se trouvent dans un état d'inconscience prolongé. 

    Selon eux, même s'il existe une déclaration préalable de demande d'euthanasie, une telle possibilité va à l'encontre de principes éthiques comme le respect de l'autonomie du patient. Une personne qui ne peut exprimer sa volonté n'est pas en mesure de participer activement à la décision relative à cette euthanasie, ne comprend pas l'intention du médecin et ne peut y souscrire de manière consciente. 

    Les professeurs réclament aussi des critères plus restrictifs en cas de souffrances psychiques insupportables ainsi qu'une loi qui encadrerait le suicide médicalement assisté comme aux Pays Bas. 

  • Adoption par un couple gay en Italie : les étranges raisons de la justice

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    Lu sur le blog de J. Smits :

    Italie : l'adoption gay d'avant l'adoption

    Un tribunal pour enfants de Bologne vient d'approuver le placement d'une fillette de trois ans chez deux hommes homosexuels d'âge moyen au motif qu'ils remplissent tous les critères de la loi d'adoption, alors même que l'adoption homosexuelle n'est pas légale en Italie.
     
    Le tribunal, présidé par Giuseppe Spadaro, a tenu compte du fait que les deux hommes ont un emploi bien rémunéré et qu'ils forment, aux termes d'un rapport des services sociaux de Bologne, un « couple stable et fiable », et que par conséquent ils peuvent assurer la « sérénité et le bien-être de l'enfant ».
     
    Si la procédure d'adoption n'est ouverte qu'aux couples mariés – le « mariage » gay n'existe pas en Italie – en revanche le placement dans une famille d'accueil, temporaire (en l'espèce, pour une durée de deux ans) est moins réglementé et au fil des ans les conditions se sont relâchées. Traditionnellement la préférence est donnée à des familles ayant déjà des enfants ; de loin en loin on est arrivé à désigner des « communautés ayant un style de vie familial » regroupant deux adultes, voire ayant à leur tête un célibataire. Depuis janvier, la Cour suprême a décidé que les homosexuels célibataires peuvent accueillir des enfants en tant que « familles d'accueil ». La nouvelle jurisprudence étend encore un peu l'entrée en grâce des couples gays.
     
    Le procureur principal de Bologne, Ugo Pastore, a fait appel au motif que le tribunal avait méconnu l'obligation de présence d'autres enfants au foyer, ce type de communauté familiale étant « prioritaire ». « Peu importe », a-t-il déclaré, que les adultes demandeurs soient homosexuels. Ce qui contribue encore à faire progresser l'idée que les foyers homosexuels sont des familles comme les autres.

  • Signer la pétition contre l'euthanasie des enfants

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    d'Action pour la Famille :

    SIGNEZ LA PETITION

    CONTRE L’EUTHANASIE DES ENFANTS !


    Une pétition a été lancée sur internet par des étudiants pour s’opposer à la proposition de loi, actuellement en discussion en commission au Sénat, qui vise à élargir l’accès de l’euthanasie aux enfants, et ce sans limite d’âge (davantage d’informations sont disponibles à la fin de ce mail)

    C'est urgent, la loi pourrait passer dans les toutes prochaines semaines ! 

    http://citizengo.org/en/719-stop-euthanasie-voor-minderjarigen-stop-euthanasie-des-mineurs

    Si le lien ne fonctionne pas en cliquant, faites un coupé-collé dans votre navigateur.

    Le ZIP est le code postal de votre domicile.

    Vous pouvez aussi signer via Facebook :

    http://www.facebook.com/stopeuthanasiemin 

    Rejoignez aussi les veilleurs, tous les dimanches de 16h à 17h et tous les mardis de 19h à 20h devant le Parlement, rue de la Loi.

    Cette proposition de loi élargissant l’accès de l’euthanasie aux enfants est en discussion en Commissions réunies de la justice et des affaires sociales au Sénat. Défendue par Philippe Mahoux (PS), Jean-Jacques De Gucht (OpenVLD), Christine Defraigne (MR) et Guy Swennen (Sp.a), étend l’euthanasie aux enfants sans limite d’âge, pourvu que les conditions de la loi du 28 mai 2002 soient remplies, que les parents marquent leur accord, et qu’un pédopsychiatre ou un psychologue, choisi par un médecin prêt à poser le geste euthanasique, atteste que l’enfant est capable de discernement.

    Action pour la famille asbl, étant opposée à l’euthanasie, s’inquiète de l’élargissement d’une loi qui, dans les faits, et selon les rapports de la Commission d’évaluation de la loi, est appliquée de façon de plus en plus laxiste (voir le livre d’Etienne Montero. Rendez-vous avec la mort. 2013).

    Outre signer la pétition, vous pouvez aussi écrire dès aujourd’hui au président du MR, Charles Michel charles.michel@mr.be pour vous inquiéter des positions défendues par Christine Defraigne et Jacques Brotchi en faveur de l’extension de l’euthanasie, et qui divisent le MR. Ecrivez aussi au président du CdH, Benoît Lutgenbenoit.lutgen@lecdh.be pour le soutenir et l’encourager à maintenir la cohésion de son parti dont le programme refuse toute extension de la loi sur l’euthanasie, ce qui ne peut qu’apporter des voix au CdH aux prochaines élections. 

    Ces lettres ont un réel impact !

    Voici quelques éléments d’argumentation que vous pouvez utiliser dans votre message. Les lettres type ont peu d’effet. Mieux vaut un message court, mais personnel. Pour plus d’informations vous pouvez consulter le sitehttp://www.euthanasiestop.be 

    Il est très difficile pour des parents de voir leur enfant souffrir, et qui plus est, d’une maladie incurable dont l’issue est fatale. Dans les faits, ce sont le plus souvent les parents qui demandent l’euthanasie de leur enfant au médecin. Comment l’enfant ne percevrait-il pas la souffrance de ses parents, une souffrance qui s’ajoute à la sienne propre ? Ne pourrait-il pas demander l’euthanasie pour soulager ses parents ?

    De plus, le pédopsychiatre ou le psychologue sera, selon la proposition de loi, choisi par le médecin à qui la demande d’euthanasie s’adresse. Si ce médecin est prêt à poser le geste euthanasique sur l’enfant, on peut douter qu’il s’adresse à un psychologue opposé à l’euthanasie. Dans ces conditions quelles garanties a-t-on que l’avis du psychologue soit objectif ? 

    La loi actuelle est basée sur la liberté individuelle et l’autonomie du patient. La proposition d’extension de l’euthanasie aux enfants n’offre aucune garantie que l’enfant ne subisse aucune pression et que son autonomie soit respectée. Il faut au contraire être solidaires des enfants très fragilisés et les protéger.

    Plutôt que de proposer l’euthanasie pour les enfants, renforçons plutôt l’accompagnement médical, psychologique et spirituel des enfants malades et aussi de leur famille. Si les douleurs physiques sont le plus souvent maîtrisables, la souffrance psychique et morale est plus difficile à accompagner et requiert une formation adéquate ainsi qu’une grande abnégation de la part des soignants. Si les soins palliatifs se développent dans notre pays, il reste beaucoup à faire. En France, où l’euthanasie reste illégale, l’offre de soins palliatifs est beaucoup plus large et variée que chez nous.  

    Refusons la culture euthanasique. Promouvons une société solidaire et une culture de vie !

    Action pour la famille asbl est une association citoyenne, pluraliste et indépendante qui ne reçoit aucune subvention d’organisations publiques ou privées. Visitez notre site internethttp://www.actiegezin-actionfamille.be/lang/fr/accueil

    Avec nos très cordiales salutations

    Action pour la famille asbl

    Michel Ghins, président

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