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Ethique - Page 539

  • Fête de l’Assomption : les évêques de France feront prier pour que Dieu éclaire la conscience des ministres du gouvernement.

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    Frères et Sœurs,

    En ce jour où nous célébrons l’Assomption de la Vierge Marie, sous le patronage de qui a été placée la France, présentons à Dieu, par l’intercession de Notre-Dame, nos prières confiantes pour notre pays :

    1.En ces temps de crise économique, beaucoup de nos concitoyens sont victimes de restrictions diverses et voient l’avenir avec inquiétude ; prions pour celles et ceux qui ont des pouvoirs de décision dans ce domaine et demandons à Dieu qu’il nous rende plus généreux encore dans la solidarité avec nos semblables.

    2.Pour celles et ceux qui on été récemment élus pour légiférer et gouverner ; que leur sens du bien commun de la société l’emporte sur les requêtes particulières et qu’ils aient la force de suivre les indications de leur conscience.

    3.Pour les familles ; que leur attente légitime d’un soutien de la société ne soit pas déçue ; que leurs membres se soutiennent avec fidélité et tendresse tout au long de leur existence, particulièrement dans les moments douloureux. Que l’engagement des époux l’un envers l’autre et envers leurs enfants soient un signe de la fidélité de l’amour.

    4.Pour les enfants et les jeunes ; que tous nous aidions chacun à découvrir son propre chemin pour progresser vers le bonheur ; qu’ils cessent d’être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l’amour d’un père et d’une mère.

    Seigneur notre Dieu, nous te confions l’avenir de notre pays. Par l’intercession de Notre-Dame, accorde-nous le courage de faire les choix nécessaires à une meilleure qualité de vie pour tous et à l’épanouissement de notre jeunesse grâce à des familles fortes et fidèles. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur.

    ZENIT - France : une prière universelle nationale pour le 15 août 2012

  • L'argent, un mauvais maître

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    Message des évêques suisses pour le 1er août 2012 (fête nationale suisse) :

    Je peux retirer au bancomat l'argent que j'ai mis de côté. Et je compte sur le fait que l'argent est à disposition lorsque j'en ai besoin. Je peux ainsi payer mes factures, mes achats, mon billet de train en francs et en centimes. L'argent permet à notre société d'acheter des biens qui couvrent nos besoins fondamentaux. Mais l'argent est également nécessaire pour la formation, la culture et un certain confort. L'argent remplit une fonction essentielle dans la vie de tous les jours.

    Par contre, les nouvelles des derniers mois et dernières années me préoccupent beaucoup. Se peut-il que bientôt notre système financier ne fonctionne plus de façon évidente? J'entends parler de crise financière, de crise des devises, de crise de l'économie mondiale. Des experts internationaux ne peuvent plus exclure que même l'ensemble de notre système financier puisse s'écrouler.

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  • Sur le blog de Jeanne Smits (31/7/2012)

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    Le blog de Jeanne Smits

  • L'Eglise des Philippines mobilisée contre le RH Bill

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    "Eglises d'Asie" (MEP) rend compte de la mobilisation de l'Eglise catholique aux Philippines contre une loi sur la santé reproductive :

    Ce vendredi 27 juillet, les évêques catholiques ont appelé à une mobilisation générale afin de contrer la loi controversée sur « la santé reproductive » (communément appelée RH Bill - Reproductive Health Bill), que l’administration Aquino veut faire passer en force malgré la forte opposition depuis des années de l’Eglise, très majoritaire aux Philippines.

    La loi sera soumise au vote du Sénat le 7 août prochain, ont annoncé jeudi 26 juillet, les représentants de la Chambre des représentants au sein de laquelle les débats concernant la RH Bill sont considérés comme clos. Il ne reste plus que le vote du Sénat pour entériner la loi, après des débats qui s’achèveront lundi 30 juillet prochain. Cette accélération des procédures parlementaires fait suite au discours à la nation prononcée par ‘Noynoy’ Aquino lundi dernier, dans lequelle il a pressé le Parlement d’approuver, entre autres mesures, la loi sur la « santé reproductive » rebaptisée depuis 2011 Responsible Parenthood, Reproductive Health and Population Development Act.

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  • Planning familial : des experts estiment les "besoins non satisfaits" sans fondement (Friday Fax)

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    NEW YORK, 27 juillet (C-FAM) Alors que les gouvernement venaient de promettre des milliards de dollars pour fournir des contraceptifs dans les pays pauvres, partant du principe que ceux-ci auraient des besoins "non satisfaits" par les méthodes de planning familial, des experts affirmant que les mesures prises sur ce principe ne contribuent que pauvrement à l'efficacité de l'aide au développement.

    « Les estimations habituelles de ces besoins "non satisfaits" ne correspondent à aucune définition de "besoin non satisfaits" qu'un économiste (ou même toute personne dotée de bon sens) daignerait adopter. Il s'agit de chiffres créés de toute pièce pour des besoins militants qui ont été utilisés avec succès par tous les lobbies du planning familial », nous a confié l'économiste de Harvard Lant Pritchett. Suite

  • La conférence sur le Sida se transforme en forum de la sexualité risquée (Friday Fax)

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    WASHINGTON, DC, 27 juillet (C-FAM) Le Fonds de l’ONU pour la population collaborait cette semaine avec les groupements militants pour les droits sexuels et reproductifs pour promouvoir une sexualité risquée à une conférence internationale très importante à Washington.

    Une journée porte ouverte organisée par International Planned Parenthood (IPPF) et co-présidée par le Fonds de l’Onu pour la population, a été intitulée « La politique du préservatif: Echecs, controverses et concombres ». Le but de cette journée est de « redonner de l’énergie » à l’utilisation du préservatif en tant que méthode de prévention morale et efficace de l’épidémie du VIH. La 19ème conférence internationale sur le Sida a rassemblé plus de 20 000 activistes autour du thème : « inversons ensemble la tendance ». Suite

  • Interdiction des pratiques abortives : bientôt un grand progrès en Espagne ?

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     L’AgencePol se lamente ici Avortement: l'Espagne va-t-elle retourner trente ans en arrière?

    « (AgencePol) Le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy entend modifier les conditions dans lesquelles une femme peut avorter, durcissant considérablement la législation en la matière

    Avec la crise qui frappe leur pays, les Espagnols ont d'autres soucis que les questions de société. Et pourtant, c'est un fameux retour en arrière que s'apprête à faire passer le gouvernement de Mariano Rajoy. Le ministre de la justice, Alberto Ruiz-Gallardón, souhaite en effet revenir sur les délais du droit à l'avortement, réintroduire l'approbation parentale pour les mineures de 16 et 17 ans et surtout, interdire les avortements pour malformation du foetus. La réforme des lois sur l'avortement faisait partie du programme électoral du Partido popular lors de la campagne pour les législatives de l'automne 2011, mais l'interdiction des avortements pour malformation foetale n'avait pas été évoquée jusque là. Pour le quotidien El Pais, cette réforme constituerait une marche arrière et porterait atteinte au droit des femmes de décider de leur maternité, en revenant sur un droit introduit il y a vingt-huit ans. Dans une société très tiraillée entre progressisme social et conservatisme religieux, le débat promet de faire rage. Les organisations de planning familial et les experts en santé publique craignent qu'une telle réforme ne provoque de graves souffrances et accroisse le nombre d'avortements clandestins, multipliant les risques pour la santé des femmes. ».

    Un grand progrès espéré dans la lutte contre une pratique désastreuse qui remonte à l’antiquité et que combattait déjà la Didachè à la fin du premier siècle de notre ère : « tu ne tueras point l'enfant par avortement et tu ne le feras pas mourir après sa naissance." Hormis Dieu, rien n’est irréversible 

  • Une pratique médicale considérée comme normale aux Pays-Bas est dénoncée comme étant moralement problématique

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    Pays-Bas : la "sédation palliative", une pratique "moralement problématique"

    source : gènéthique.org

    Aux Pays-Bas, la "sédation palliative" est reconnue comme une "pratique médicale normale". Toutefois, trois auteurs hollandais font valoir, dans le Journal of Medical Ethics, que "des aspects moralement problématiques", inhérents à cette pratique, méritent l’attention. En effet, une étude de 2004 montre que dans 17% des cas, les médecins utilisent la "sédation palliative" pour mettre fin à la vie.

    Selon les trois auteurs, la "sédation palliative" a fait l’objet de controverses aux Pays-Bas. C’est pourquoi l’association Royal Dutch Medical a émis en 2005 des directives relatives à la mise en œuvre de cette pratique.   

    Selon ces directives, la "sédation palliative" consiste à administrer des calmants aux patients, de telle sorte que ceux-ci tombent dans un état d’inconscience profonde, durant les deux dernières semaines de leur vie. Pendant cette période, il est également possible d’interrompre leur nutrition et leur hydratation. Il faut noter que ces directives prévoient que la "sédation palliative" ne saurait être assimilable à l’euthanasie.

    Face à ce constat, les trois auteurs s’interrogent : "comment le médecin peut-il être certain que l’espérance de vie d’une personne est limitée à deux semaines seulement ?" En outre, le fait de priver une personne de nourriture et d’hydratation conduit inéluctablement à son décès : "c’est simplement une euthanasie, avec d’autres moyens", conclut le responsable d’un comité régional pour l’euthanasie.

    Par ailleurs, contrairement à l’euthanasie, et toujours selon les directives, la pratique de la "sédation palliative" ne nécessite pas une prise de décision collégiale : le médecin peut décider seul d’y avoir recours, et c’est fréquemment le cas. Mais, selon les auteurs,  "considérer la consultation [d’une équipe médicale] comme optionnelle, seulement parce que l’imposer conduirait à rapprocher la pratique de la sédation palliative de l’euthanasie, semble constituer un argument qui n’emporte pas la conviction."

  • L’université de Lima s’autoproclame pontificale et catholique

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    La prestigieuse Université pontificale et catholique du Pérou (PUCP), berceau de la théologie de la libération, a assuré lundi qu'elle continuerait à utiliser son nom malgré la décision du Vatican qui veut la priver de ses titres de "pontificale" et "catholique".

    "Nous avons le droit de continuer à utiliser les deux termes tant que nous le considérerons pertinent. Toute décision à ce sujet relève de l'autorité des organismes de direction de l'université", a déclaré le recteur de l'établissement, Marcial Rubio, dans un communiqué.

    Samedi, le Saint-Siège a annoncé par "mandat pontifical et décret du Secrétaire d'Etat (numéro deux du Vatican)" qu'il retirait à l'Université péruvienne "les qualificatifs de pontificale et catholique, ainsi que leur usage selon le droit canon".

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  • Petite question pour un temps de normalitude *

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    De Philippe Maxence sur le site de « L’Homme Nouveau »

    « L'adoption des enfants par les couples homosexuels est un sujet à la mode. Si la possibilité du mariage pour cette catégorie de la population est retenue, celle de l'adoption d'enfants suivra inévitablement, renforçant au passage l'idée qu'un mariage implique procréation.

    Mais seulement, voilà ! Les lois de la nature, que l'on nie d'un côté, se rappellent à notre bon souvenir de l'autre. Qu'on le veuille ou non, deux personnes homosexuelles ne peuvent procréer ensemble. Il faut donc passer par l'adoption, étape que connaissent des milliers de couples dits hétérosexuels, lesquels butent bizarrement le plus souvent devant des tracasseries administratives sans nom. 

    Mais, on peut penser que les couples homosexuels auront quelques facilités de ce côté-là. Il faudra donc créer à leur intention des réserves d'enfants, dans lesquels ils pourront aller faire leur marché. Une solution pas étonnante et qui caractérise bien notre société libérale-libertaire, où l'absence de limites au plan économique s'associe (j'ai manqué écrire s'accouple) fort bien avec l'absence de limites au plan moral.

    Comment appellera-t-on ce grand marché de l'enfance ? Comme il faut toujours s'inspirer de l'Histoire, proposons ce simple nom : Lebensborn, autrement dit, fontaine de vie. Si vous hésitez sur le précédent historique, allez voir du côté de l'Allemagne de 1935…

    * Normalitude : normalisation voulue par un président de la République qui entend être normal et qui utiliserait le « code de langage » mis au point en Chine par son ex-compagne alors candidate à l'élection présidentielle »

     Source ici : Petite question pour temps de normalitude

  • La CEDH en route vers la création d'un droit individuel à l'euthanasie ?

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    C'est ce qui ressort de l'analyse de Grégor Puppinck, publiée par la France Catholique :

    Affaire Ulrich KOCH contre Allemagne : la Cour franchit une nouvelle étape dans la création d’un droit individuel au suicide assisté.

    par Grégor Puppinck [Directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice, Expert auprès du Conseil de l’Europe, Docteur en Droit.

    Le 19 juillet 2012, la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme a rendu un arrêt attendu dans l’affaire KOCH contre Allemagne (no 497/09) relative à l’interdiction de l’euthanasie en Allemagne. Dans cet arrêt, la Cour a franchi une nouvelle étape dans la création d’un droit individuel au suicide assisté ou à l’euthanasie. Cet arrêt fait suite, selon la technique des petits pas, aux arrêts Pretty contre le Royaume-Uni (2002) et Haas contre la Suisse (2011) dans lesquels la Cour avait posé deux premiers jalons. Il sera bientôt suivi d’un autre arrêt dans une affaire Alda Gross contre Suisse actuellement en cours d’examen, et dans laquelle l’ECLJ intervient comme amicus curiae. Si l’arrêt Koch ne provoque que peu de réaction, ce qui est prévisible compte-tenu de sa date estivale de publication, la Cour poursuivra sur sa lancée dans la création d’un droit individuel au suicide assisté ou à l’euthanasie.

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  • Remettra-t-on en question la politique de l'enfant unique et des avortements forcés en Chine ?

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    C'est ce que laisse entendre un article du New York Times. Il semble que, même à l'intérieur de l'appareil dirigeant de la Chine communiste, la politique de l'enfant unique soit remise en question. Tant pour son impact négatif au niveau démographique que pour l'image extrêmement négative pour le régime qu'occasionne la publication d'informations aussi dramatiques que l'avortement forcé de femmes dans des conditions inacceptables. C'est le cas, notamment, de Pan Chunyan, enceinte d'au moins huit mois, et dont l'enfant est mort-né suite à une injection que cette mère a subie sous la contrainte.

    A lire ici : nytimes