Nous avons relayé sur ce blog les informations qui nous ont été communiquées au sujet de l'église Sainte-Catherine et de la Fraternité des Saints-Apôtres. Un démenti publié sur la page facebook du Père Scholtès, porte-parole des évêques de Belgique, vient de nous parvenir concernant la Fraternité des Saints-Apôtres (mais pas concernant la fermeture de Sainte-Catherine qui n'est apparemment pas démentie) :
Des rumeurs font état d'une décision qui aurait été prise le 22 avril 2016 par le conseil épiscopal de l'Archevêché de Malines Bruxelles de dissoudre la Fraternité des saints Apôtres. L'Archevêché tient à démentir formellement ces rumeurs. La Fraternité des Saints Apôtres ne figurait pas à l'agenda de la dernière réunion du Conseil épiscopal et il n'en a pas été question. A ce jour, aucune décision n'a été prise dans ce dossier.
Alors, qu'en est-il réellement ? D'autres informations nous parviennent d'heure en heure. Parmi celles-ci, il est question d'une commission qui aurait planché sur la problématique de la Fraternité des Saints Apôtres et dont les conclusions tendraient à la dissolution, "pour le bien de tous" (?). D'autres échos font état de coupes sombres dans les subsides accordés aux membres de la Fraternité en formation mais nous n'en savons pas davantage. Nos moyens d'investigation sont limités et nous ne voulons semer ni le doute ni la confusion dans les esprits. Nous sommes donc en attente d'informations claires, précises et avérées que nous relayerons dès que possible.
« Les lumières d’une mosquée et d’une église dans la nuit de Nagaa Hammadi, dans le sud de l’Égypte (photo) : en 2050, les musulmans devraient représenter 29,7 % de la population, contre 31,4 % pour les chrétiens.
pour jeter un regard vers le continent de l’espérance chrétienne : l’Afrique. Élevé par des missionnaires français, le cardinal guinéen, gardien de la liturgie et auteur de "Dieu ou rien", défend une foi pétrie de rigueur. Au Vatican, le cardinal guinéen Robert Sarah est le gardien de la liturgie, un gardien de fer. Un article de Jérôme Cordelier sur le site du « Point-Afrique » :
Pourtant, si tous les chemins mènent à Rome, celui qu'a emprunté ce septuagénaire ne fut pas des plus aisés. Si Robert Sarah, né dans une famille modeste de cultivateurs animistes de Guinée, est devenu ce qu'il est, c'est grâce à des missionnaires français, des spiritains, qui lui ont transmis une foi viscérale, dont il se fait l'ardent défenseur aujourd'hui (voir la photo:né en 1945 en Guinée, Robert Sarah -avant dernier à droite- fréquente dès l'âge de 12 ans la mission des pères français du Saint-Esprit) : une foi en Jésus-Christ, mais aussi... en la France qui, pour lui, « reste la fille aînée de l'Église, même s'il s'y passe des choses étonnantes, avec ce mariage pour tous... »
