Conférence donnée par l'Abbé Musa YARAMIS :"Entre la mort et la survie les chrétiens au Moyen-Orient sont-ils voués à l'extinction?" Outre la situation sur place, est abordée également la question des réfugiés. Ne manquez pas l'interview de la petite fille irakienne, Myriam (52e minute). Le Père YARAMIS est prêtre de l'Eglise Chaldéenne Catholique du Patriarcat de Babylone des Chaldéens (Bagdad - Irak), curé de la paroisse Ste Thérèse d'Avila à Bruxelles et prêtre responsable de l'Eglise Chaldéenne MAR ADDAÏ et MAR MARI, membre du CSCO - Comité de soutien aux chrétiens d'Orient - Belgique. eglisechaldeenne.bxl@gmail.com
Cette conférence a pu être réalisée grâce à la Fédération PRO-EUROPA CHRISTIANA - FPEC, organisatrice de la conférence. fpec@outlook.fr dont je remercie M. Edmond BIANCHINI et M. J. Gabriel SUHETT
Si vous souhaitez aider les Chrétiens d'Orient, vous pouvez adresser vos dons au Comité de soutien aux Chrétiens d'Orient - Belgique CSCO-Belgique, ou encore à l'AED - Aide à l'Eglise en Détresse, ou à l'Oeuvre d'Orient, ou encore au CSCI - Comité de soutien aux Chrétiens d'Irak.
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Eglise - Page 1156
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Entre la mort et la survie les chrétiens au Moyen-Orient sont-ils voués à l’extinction ?
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Solennité de la Fête-Dieu 2016 célébrée à Liège selon la forme extraordinaire du rite romain : l’évêque du diocèse souligne la richesse de la liturgie ancienne et la beauté des chants latins.
A l’occasion de la Fête-Dieu 2016 à Liège, l’évêque du diocèse, Mgr Jean-Pierre Delville, s’est rendu le samedi 28 mai à l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy, où il a célébré la Solennité de la Fête selon la forme extraordinaire du rite romain. Plus de trois cents fidèles ont pris part à cette messe festive que rehaussaient les chants grégoriens de la Schola « Clamaverunt iusti » de Varsovie, dirigée par Michal Slawecki, chef du chœur de l’université polonaise Cardinal Stefan Wyszyński . Son homologue du chœur universitaire de Liège, Patrick Wilwerth, lui fit écho à la tête de l’Ensemble vocal liégeois« Praeludium » qui interpréta des motets polyphoniques anciens dédiés à l’Eucharistie. La célébration s’est terminée par la bénédiction du Saint-Sacrement et la vénération des reliques de sainte Julienne de Cornillon, suivies d’un vin d’honneur auquel Mgr Delville a pris part en parcourant la foule des participants. Au cours de l’homélie de la messe, axée sur le thème de l’eucharistie miséricordieuse, l’évêque de Liège a bien voulu souligner en ces termes la pertinence de l’action entreprise par la communauté de l’église du Saint-Sacrement : « L’évangile de la multiplication des pains se termine par : « on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers ». Douze: le chiffre des tribus d’Israël, le chiffre des disciples, le symbole de l’Église. C’est dans la communion ecclésiale que la communion au Christ donne ses fruits. Nous avons célébré ici dans cette église du Saint-Sacrement, où la communauté a voulu garder la richesse de la liturgie ancienne et la beauté des chants latins. Ainsi cette église est comme l’un des douze paniers qui composent l’Église et qui alimentent l’humanité ! »Voici le texte intégral de cette homélie :
« Chers Frères et Sœurs,
La Fête-Dieu de cette année est placée sous le signe de la miséricorde. Miséricorde signifie « avoir du cœur » pour celui qui est dans la misère ou la pauvreté « miséricorde ». Il s’agit de partager mes faibles moyens, mes propres pauvretés, avec celui qui est dans la difficulté et dans la faim.
Ainsi à la dernière cène (1 Cor 11,23-26), face à la souffrance et à la mort, Jésus partage le pain et le vin. Face à la pauvreté de sa vie, à l’échec apparent de sa mission, face à la pauvreté des disciples qui vont se sentir abandonnés, Jésus ne baisse pas les bras, il ne tombe pas dans la déprime, encore moins dans la fuite. Il partage le peu qu’il a, le pain et le vin, en disant qu’ils sont son corps et son sang. Ils représentent une vie fragile, une vie qui va être enlevée. Mais ils représentent en même temps un partage de cette vie : prenez et mangez-en, buvez-en tous : ceci est mon corps, ceci est mon sang, dit Jésus. C’est comme à la multiplication des pains, qui avait commencé avec 5 pains et 2 poissons pour 5000 hommes : la pauvreté des moyens, quand elle est partagée, devient source de vie et de salut (Lc 7,11-17). Le corps et le sang du Christ, donnés en communion, nous associent à sa vie, à sa mort et à sa résurrection. Notre pauvreté est dépassée, nous sommes rassasiés, comme la foule au désert ; nous recevons une vie nouvelle, par notre communion à la pauvreté du Christ.
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CitizenGo fait circuler une pétition pour que l'ONU reconnaisse le génocide des chrétiens d'Orient
Tous les régimes sanglants, à travers les siècles, ont en général, cherché à dissimuler leur violence. Mais concernant DAESH, la violence est mise en avant. Pire, c’est leur support de communication: décapitations, torture, amputations, viols, mise en esclavage. Le tout filmé et diffusé dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Alors comment pourrons-nous dire, plus tard, que nous ne savions pas ?
Le Parlement européen a voté une résolution qualifiant de « génocide » les crimes commis sur les chrétiens d’Irak et de Syrie par l’État islamique. Le jeudi 4 février 2016, les eurodéputés ont adopté une résolution sur « le massacre systématique des minorités religieuses par DAESH, en Irak et en Syrie ». Le texte stipule que DAESH « commet un génocide contre les chrétiens, les Yézidis et d’autres minorités religieuses ou ethniques qui ne partagent pas son interprétation de l’islam ».
Par ce texte, les parlementaires ont demandé à l’Union européenne, d’instituer un représentant spécial permanent pour la liberté de religion et de conviction, et au Conseil de sécurité des Nations- Unies, de prendre des mesures « pour que ces actes soient qualifiés de génocide ».
Le 7 mars 2016, le Secrétaire d’Etat américain aux affaires étrangères, Monsieur John Kerry a lui aussi accusé DAESH de commettre ungénocide contre les chrétiens d'Orient.
Qu’est-ce qu’un génocide ?
Le génocide est puni par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée par l'Assemblée générale des Nations-Unies le 9 décembre 1948. Il est défini ainsi:
«Le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : meurtre de membres du groupe ; atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe».
En quoi l’utilisation du mot « génocide » est-elle légitime ?
Il est souvent très compliqué de prouver « l’intention de détruire ». Mais en ce qui concerne les chrétiens d’Orient, il existe plusieurs déclarations officielles de l’État islamique exprimant, de manière incontestable, la volonté de détruire les « croisés » et les « adorateurs de la Croix ». Aujourd’hui, le nombre des chrétiens a chuté de 1,25 million à 500 000 en Syrie et de 1,4 million à moins de 275 000 en Irak, et ce en quelques années seulement.
Combien de temps allons-nous encore attendre ? Combien de meurtres, de viols, d’amputations, de mise en esclavage et de personnes brulées vives ?
Cette pétition est portée et soutenue par des personnes, des organisations et des associations d’horizons politiques et culturels différents.
CitizenGO les remercie pour leur engagement à défendre les chrétiens d’Orient et les minorités.
Sens Commun (LR), Les Poissons Roses (PS), le collectif Horizon, Avenir pour tous, l’Institut Montalembert, Jean-Christophe Fromantin (Député des Hauts-de-Seine et Président de ExpoFrance 2025), Saïd Oujibou (Président de l’UNACF), Virginie Tellenne (Frigide Barjot, Présidente de l’APT), Ludovine de la Rochère (Présidente de LMPT), Guillaume de Prémare (Délégué général Ichtus), Jean-Baptiste Maillard ( Secrétaire général de Lights in the Dark), Caroline Wallet (Conseiller municipal), Xavier Bongibault, Philippe de Saint-Germain (Fondateur de la revue Liberté politiques), Les Gavroches, Cyrano.net, Ichtus, Tous chrétiens d’Orient, l’Observatoire Socio-Politique du diocèse de Fréjus-Toulon, P. Louis-Marie Guitton, Philippe de Roux (PS), Alban Gérard (Gavroches), Arnaud Bouthéon (LR), Bruno de Saint-Chamas, Laurence Tcheng, Clotilde et Christophe Brossollet (Les Gavroches), Falk van Gaver (journaliste, auteur de Taybeh, dernier village chrétien de Palestine aux Editions du Rocher 2015, prix de l'Œuvre d'Orient 2016), Jean-Baptiste d'Albaret (Rédacteur en chef de Politique magazine), Patrice de Plunkett (journaliste et essayiste), Marie-Gabrielle Ménager (Forum Wahou), Les Mères Veilleuses.
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Malawi : un islam en voie de radicalisation
Lu sur le site de l'Aide à l'Eglise en Détresse (France) :
MALAWI : l’Église s’inquiète d’une islamisation croissante
L’islam traditionnel est certes modéré au Malawi, reconnait Mgr Monfort, évêque de Mangochi, et la coexistence entre les religions a toujours été pacifique. D’ailleurs, les chefs religieux dans le diocèse de Mangochi, dont la population est majoritairement musulmane, entretiennent de bons contacts. L’évêque a évoqué la fondation d’un comité christiano-musulman, qui se réunit en cas de problème et recherche ensemble des solutions. Toutefois, il déplore une radicalisation croissante de la population musulmane.
« ils veulent apporter le ‘vrai islam’ au Malawi »
Selon Mgr Monfort, des prédicateurs musulmans venus du Soudan entrent de plus en plus souvent au Malawi pour y prêcher un islam plus radical. Ils sont difficiles à contrôler, ils se disent « insatisfaits » de l’islam traditionnel local et veulent apporter « le véritable islam » au Malawi. Il y a déjà eu des exactions au cours des années passées. La plupart du temps, elles ont été commises après les prières du vendredi. Mgr Monfort a interpellé les chefs religieux islamiques à ce sujet, qui ont en effet reconnu que les imams appelaient les gens à la violence, rajoutant « vous devez prier pour les imams, car ils sont mal formés. »
L’évêque souligne que même pour les chefs religieux, il est difficile de contrôler les imams, car « n’importe qui disposant de suffisamment d’argent a le droit de construire une mosquée. Et celui qui l’a construite contrôle aussi l’imam. Ainsi, dans certains villages, il y a quatre mosquées : une mosquée traditionnelle, qui s’y trouve depuis toujours, ainsi que d’autres mosquées nouvellement construites. »
Mgr Monfort affirme en outre que de plus en plus d’adolescents obtiennent des bourses pour suivre des études au Soudan ou en Arabie Saoudite, et qu’ils retournent ensuite au Malawi, mais radicalisés. Concernant le nombre de musulmans, l’évêque explique que « beaucoup d’entre eux ont plusieurs épouses, ce qui augmente le nombre de leurs enfants et accroît le taux de musulmans dans la population. Souvent, ces familles n’ont pas les moyens pour permettre une éducation scolaire régulière à autant d’enfants, de sorte qu’elles peuvent seulement les envoyer dans les écoles coraniques, les madrasa. »
« Pour certains croyants, c’est une grande tentation de se convertir à l’Islam »
Selon l’expérience de l’évêque, la polygamie joue aussi un rôle pour les adeptes des religions traditionnelles africaines souhaitant rejoindre une grande communauté religieuse. Tandis que la polygamie est inacceptable pour l’Église catholique, les personnes qui se convertissent à l’islam peuvent conserver ce mode de vie familial. Il explique que ces gens sont donc « plus faciles à convertir ». Les musulmans sont invités à épouser les jeunes filles chrétiennes, car même lorsque l’épouse ne se convertit pas à l’islam, ses enfants sont automatiquement des musulmans.
Selon Mgr Monfort, la mission de l’Église consiste dans l’approfondissement de la foi. « Nous encourageons les prêtres à être proches des gens et, comme le dit le pape François, à sortir de la sacristie. Pour certains croyants, c’est une grande tentation de se convertir à l’Islam – surtout lorsque le seul établissement scolaire du village est une institution musulmane. Ils ont besoin d’aide et d’encouragement. »
Alors que la population totale du Malawi se compose d’une majorité d’environ 80 % de chrétiens et de seulement 13 % de musulmans, le taux de musulmans dans le diocèse de Mangochi atteint entre 50 et 90 %, selon les régions. En moyenne, environ 75 % de la population totale du diocèse sont musulmans.
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L'homélie du pape pour la Fête-Dieu
L'homélie prononcée par le pape François lors de la célébration de la Fête-Dieu, le jeudi 26 mai, au Latran à Rome (source) :
« Faites cela en mémoire de moi » (1Co 11, 24.25)
Par deux fois, l’Apôtre Paul, écrivant à la communauté de Corinthe, rapporte de commandement de Jésus dans le récit de l’institution de l’Eucharistie. C’est le témoignage le plus ancien sur les paroles du Christ lors de la Dernière Cène.
« Faites cela ». C’est-à-dire prenez le pain, rendez grâce et rompez-le ; prenez le calice, rendez grâce et distribuez-le. Jésus commande de répéter le geste par lequel il a institué le mémorial de sa Pâque, au moyen duquel il nous a donné son Corps et son Sang. Et ce geste est parvenu jusqu’à nous : c’est le “faire” l’Eucharistie, qui a toujours Jésus comme sujet, mais qui se réalise à travers nos pauvres mains ointes d’Esprit Saint.
« Faites cela ». Déjà précédemment Jésus avait demandé aux disciples de “faire” ce qu’il avait déjà clair dans son esprit, en obéissance à la volonté du Père. Nous venons de l’entendre dans l’Évangile. Devant les foules fatiguées et affamées, Jésus dit aux disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Lc 9, 13). En réalité c’est Jésus qui bénit et rompt les pains jusqu’à rassasier tous ces gens, mais les cinq pains et les deux poissons ont été offerts par les disciples, et Jésus voulait précisément ceci : qu’au lieu de congédier la foule, ils mettent à sa disposition le peu qu’ils avaient. Et ensuite, il y a un autre geste : les morceaux de pain, rompus par les mains saintes et vénérables du Seigneur, passent dans les pauvres mains des disciples, qui les distribuent aux gens. Cela aussi c’est “faire” avec Jésus, c’est “donner à manger” avec lui. Il est clair que ce miracle ne veut pas seulement rassasier la faim d’un jour, mais il est signe de ce que le Christ entend accomplir pour le salut de toute l’humanité en donnant sa chair et son sang (cf. Jn 6, 48-58). Et cependant il faut toujours passer par ces deux petits gestes : offrir le peu de pains et de poissons que nous avons ; recevoir le pain rompu des mains de Jésus et le distribuer à tous.
Rompre : c’est l’autre parole qui explique le sens du « faites cela en mémoire de moi ». Jésus s’est rompu, il se rompt pour nous. Et il nous demande de nous donner, de nous rompre pour les autres. Justement ce “rompre le pain” est devenu l’icône, le signe de reconnaissance du Christ et des chrétiens. Rappelons-nous Emmaüs : ils le reconnurent « à la fraction du pain » (Lc 24, 35). Rappelons-nous la première communauté de Jérusalem : « Ils étaient assidus […] à la fraction du pain » (Ac 2, 42). C’est l’Eucharistie, qui devient depuis le commencement le centre et la forme de la vie de l’Eglise. Mais pensons aussi à tous les saints et saintes – célèbres ou anonymes – qui se sont « rompus » eux-mêmes, leur propre vie, pour “donner à manger” à leurs frères. Que de mamans, que de papas, avec le pain quotidien, coupé sur la table de la maison, ont rompu leur cœur pour faire grandir leurs enfants, et les faire bien grandir ! Que de chrétiens, comme citoyens responsables, ont rompu leur propre vie pour défendre la dignité de tous, spécialement des plus pauvres, des exclus et des discriminés ! Où trouvent-ils la force pour faire tout cela ? Justement dans l’Eucharistie : dans la puissance d’amour du Seigneur ressuscité, qui aujourd’hui aussi rompt le pain pour nous et répète : « Faites cela en mémoire de moi ».
Puisse aussi le geste de la procession eucharistique, que nous allons accomplir dans peu de temps, répondre à ce mandat de Jésus. Un geste pour faire mémoire de Lui ; un geste pour donner à manger à la foule d’aujourd’hui ; un geste pour rompre notre foi et notre vie comme signe de l’amour du Christ pour cette ville et pour le monde entier.
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Liège, samedi 28 mai 2016 à 18h00 : Solennité de la Fête-Dieu célébrée par Mgr Delville à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132)


Schola gregoriana "Clamaverunt Iusti" de Varsovie:
Voir aussi : Liège, samedi 28 mai 2016 à 18h00 : Solennité de la Fête-Dieu célébrée par Mgr Delville à l’église du Saint-Sacrement (Bd d’Avroy, 132) et
Michal Slawecki à Liège pour la célébration de la Fête-Dieu 2016
JPSC
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Dimanche 29 mai – Fête Dieu – Procession du Saint sacrement à Bruxelles
Lu sur le site des paroissiens de l’église Sainte Catherine à Bruxelles
Ce dimanche 29/05/16 une procession du Saint Sacrement partira vers 19h15 de l’église des Carmes à Bruxelles (avenue de la Toison d’Or – Métro lignes 2 et 6 – arrêt Louise) à l’église Saint Jacques sur Coudenberg (place Royale – tram 92)
Comme en 2015:



JPSC
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Beuzet, dimanche 26 juin : Marche vers la Chapelle Saint-Pierre
cliquer sur l'annonce pour agrandir

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Célébration de la Fête-Dieu à Liège ce jeudi 26 mai
JEUDI 26 MAI 2016
Basilique Saint-Martin
9h30 : Office des Laudes
10h00 à 18h00 : Prière et adoration du Saint-Sacrement
19H00 : EUCHARISTIE FESTIVE
présidée par Mgr Jean-Pierre DELVILLE, Evêque de Liège
avec les chorales de l’Unité Pastorale St-Martin.
20H15 : PROCESSION SOLENNELLE
21H15 : ARRIVEE A LA CATHEDRALE
(+ verre de l’amitié)
Parking jusque minuit à l’Institut St-Laurent, rue St-Laurent, 29
Voiturettes prévues durant la procession pour personnes à mobilité réduite et bénévoles pour les guider. Car prévu à la cathédrale vers 22h30 pour le retour au parking St-Laurent
Editeur responsable : Eric de Beukelaer, Pastorale urbaine,e.debeukelaer@catho.be
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Bruxelles, 29 mai : procession de la Fête-Dieu
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Une année de césure pour fonder sa vie dans le Christ en se laissant travailler par Sa Parole
Donne Une année de VERTICALITE grâce à la Parole de Dieu !


Les inscriptions sont ouvertes !Une année de césure pour fonder sa vie en Christ en se laissant travailler par Sa Parole : voilà ce qui est offert à des jeunes entre 18 et 25 ans durant une année à Bruxelles.
Se poser les bonnes questions sur le sens de la vie :
- 1 année de formation de niveau universitaire (philosophie, anthropologie, bioéthique, écriture sainte)
- 1 occasion unique de réfléchir comment déployer un projet de vie en vérité et ancré dans le Christ
- 1 expérience en résidence étudiante avec d’autres jeunes catholiques
Candidature et info (Bruxelles) : + 32 477 042 367
institutsophia@yahoo.fr http://www.institutsophia.orgLien permanent Catégories : Actualité, Belgique, Culture, Eglise, Enseignement - Education, Jeunes, Spiritualité 0 commentaire -
Une "femme prêtre" divorcée a dû renoncer au "sacerdoce" après son mariage avec une femme
Lue sur abidjantv.net, cette curieuse histoire (le titre n'étant pas exact puisqu'il ne s'agit pas de l'Eglise catholique) :
Afrique du Sud: la fille de Desmond Tutu chassée de l’église Catholique aprés son mariage gay
La révérend anglicane Mpho Tutu-Van Furth, fille de l’archevêque Desmond Tutu, a été forcée de renoncer à la prêtrise suite à son mariage avec une femme, a-t-elle indiqué ce mardi.
« Après mon mariage, on a conseillé l’évêque de Saldanha Bay (à plus d’une centaine de kilomètres au nord du Cap, dans le sud du pays) de révoqué ma licence. J’ai proposé de la rendre plutôt que de lui imposer de me la prendre », a expliqué Mpho Tutu-Van Furth par mail à l’AFP, le 24 mai. Concrètement, elle ne peut plus présider la communion, célébrer de mariages, baptêmes et enterrements en Afrique du Sud.
Desmond Tutu « triste, mais peu surpris »
L’archevêque anglican Desmond Tutu, âgé de 84 ans, s’est dit « triste mais peu surpris » par la nouvelle, a confié sa fille à l’AFP, donnant pour simple explication : « Selon le droit canonique de l’Eglise sud-africaine, le mariage est l’union d’une femme et d’un homme » Figure de la lutte anti-apartheid, Desmond Tutu s’était déjà exprimé en faveur du mariage gay, légal depuis 2006 en Afrique du Sud.
Mariées quelques mois plus tôt aux Pays-Bas
Les deux femmes, chacune divorcée d’une première union et qui ont des enfants, ont officialisé leur union en décembre 2015 aux Pays-Bas où vit Marceline Tutu-van Furth, professeure de médecine basée à Amsterdam. Au début du mois, elles ont organisé une deuxième cérémonie sur le sol sud-africain, à Franschhoek près du Cap – une fête à laquelle Desmond Tutu, à la santé fragile, et sa femme ont assisté – avant de s’envoler à Bali, en Indonésie, pour leur lune de miel.
Ma femme et moi-même accumulons les différences
« Ma femme et moi-même accumulons les différences. Certaines de ces différences sont évidentes : elle est grande et blanche, je suis noire et courte sur pattes. D’autres sautent moins aux yeux : elle est Hollandaise et athée, je suis Sud-Africaine et prêtre au sein de l’Église anglicane », a confié Mpho Tutu-van Furth au journal sud-africain City Press.
« C’est ironique de constater que notre similitude, le fait que nous soyons toutes les deux des femmes, est aujourd’hui la cause de notre peine, alors que dans le passé les différences étaient un instrument de division », a-t-elle ajouté, en faisant référence à l’apartheid.

