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Foi - Page 1004

  • Eglise d’Irlande: la fracture

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    Les “matinales” de la Vie titrent sur les divisions doctrinales qui minent l’Eglise catholique en Irlande:

    Dans l'affaire de la sanction par Rome du père D'Arcy, à qui le Vatican a ordonné de ne plus écrire ni communiquer ses points de vue jugés trop libéraux sur la contraception et l'ouverture du sacerdoce aux femmes, c'est à présent la BBC qui entre dans la controverse. La radio publique a en effet publié un communiqué dans lequel elle se déclare mécontente des révélations du père D'Arcy, qui a expliqué vendredi que depuis quatorze mois, il soumettait toutes ses chroniques pour relecture aux autorités ecclésiales avant de les dire sur les ondes. Selon la BBC, cela viole les règles éditoriales du groupe. "Le contrôle éditorial de l'émission Pause for Thoughts sur Radio 2 est la responsabilité exclusive de la BBC", dit le communiqué envoyé à l'Independant on Sunday. Le père D'Arcy, qui collaborait à l'émission depuis 20 ans, a révélé cela dans une autre émission de radio, le Marian Finucane Show, et a avoué ne pas comprendre pourquoi il était sanctionné. "Mon supérieur m'a convoqué, et m'a dit que la Congrégation pour la doctrine de la Foi était très mécontente de moi, qu'elle n'aimait pas mon attitude envers la façon dont le Vatican avait géré la crise des abus sexuels, ni ce qu'ils appelaient mon point de vue libéral sur la contraception. Ce qui est nouveau pour moi, parce qu'en 20 ans je n'ai jamais évoqué le sujet, car de mon point de vue, les gens se font leur propre opinion de toute façon".

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  • Débattre de Vatican II n'est pas scandaleux

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    C'est l'avis de Monseigneur Bux, théologien, liturgiste, consulteur de l'Office des Célébrations et des Congrégations pour la Doctrine de la Foi et pour les Causes des Saints, surtout connu par les spécialistes comme étant « très proche du Pape Benoît XVI ».

    On trouvera sur le site "Benoît-et-moi" la traduction complète de l'interview accordée au quotidien Il Foglio par ce prélat : http://benoit-et-moi.fr

    Extrait :

    Qu. Comment un catholique devrait-il se situer devant un fait comme la réconciliation entre le Saint-Siège et la Fraternité Saint Pie X?

    « Il faut relire avec attention ce que Benoît XVI a écrit le 10 Mars 2009 dans la "Lettre aux évêques" pour expliquer les raisons de la levée de l'excommunication des quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre: «Une communauté dans laquelle se trouvent 491 prêtres, 215 séminaristes, 6 séminaires, 88 écoles, 2 instituts universitaires, 117 frères, 164 sœurs et des milliers de fidèles peut-elle nous laisser totalement indifférents? Devons-nous impassiblement les laisser aller à la dérive loin de l’Église? Je pense par exemple aux 491 prêtres. Nous ne pouvons pas connaître l’enchevêtrement de leurs motivations. Je pense toutefois qu’ils ne se seraient pas décidés pour le sacerdoce si, à côté de différents éléments déformés et malades, il n’y avait pas eu l’amour pour le Christ et la volonté de L’annoncer et avec lui le Dieu vivant. Pouvons-nous simplement les exclure, comme représentants d’un groupe marginal radical, de la recherche de la réconciliation et de l’unité? Qu’en sera-t-il ensuite? » (source). Ici est le cœur de Benoît XVI. Voilà, je pense que si beaucoup d'hommes d'Église agissaient selon ce cœur, ils ne pourraient que se réjouir de l'heureuse conclusion de cette affaire».

    Qu. Peut-être l'opposition à la volonté de Benoît XVI vient-elle du fait que beaucoup de gens font l'équivalence: réconciliation avec les lefebvristes égale rejet de Vatican II.

    «Regardez, le premier 'accord', si on veut l'appeler ainsi, advint au Concile de Jérusalem, entre saint Pierre et saint Paul, Alors, le débat, à condition qu'il se fasse pour le bien de l'Église, n'est pas si scandaleux. Une autre observation:.. ceux qui ont isolé de l'histoire de l'Eglise le Concile Vatican II et qui l'ont surévalué par rapport à ses intentions ne se privent pas de critiquer, par exemple, le Concile Vatican I ou le Concile de Trente. Certains prétendent que la Constitution dogmatique "Dei Filius" de Vatican I a été remplacée par "Dei Verbum" de Vatican II, c'est de la 'fantathéologie'. Il me semble au contraire que la bonne théologie est celle qui pose le problème de la valeur des documents, de leur enseignement, de leur signification: dans le Concile Vatican II, il existe des documents de valeurs différentes et, par conséquent, d'une force de contrainte différente, qui permettent différents degrés de discussion. Le Pape, quand il était encore le cardinal Ratzinger, en 1988 (ndt: dans le livre d'entretiens avec Messori), a parlé du risque de transformer Vatican II en "superdogme"; aujourd'hui, avec "l'herméneutique de la réforme dans la continuité", il a fourni un critère pour affronter la question, pas pour la fermer. Il ne faut pas être plus papiste que le Pape. Les Conciles, tous les Conciles et pas seulement Vatican II, doivent être reçus avec obéissance, mais on peut évaluer intelligemment ce qui appartient à la doctrine et ce qui doit être critiqué. Ce n'est pas un hasard si Benoît XVI a lancé "l'année de la foi" parce que la foi est le critère pour comprendre la vie de l'Eglise.»

  • Horion-Hozémont, 13 mai : procession paroissiale

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    dimanche 13 mai 2012 · 09:30 - 12:00

    Lieu : Horion-Hozémont (4460), place du Doyenné, 24


    Procession en l'honneur du Saint-Sacrement et de Notre-Dame du Mont-Carmel

    9h30 : Messe
    10h30 : Procession
    11h45 : Bénédiction finale et apéritif sur le parvis de l'église.
     
    Accompagnée par la Royale Harmonie de Hozémont
     
    Parcours : rue du Huit Mai - rue de Hozémont - rue de l’Harmonie
    rue de la source - rue du Sart-Thiri.
  • Chrétiens attaqués au Nigeria et au Kenya

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    Des chrétiens attaqués au Nigeria et au Kenya :"des actes terroristes exécrables" (source : Radio Vatican)

    Ce lundi matin, la police quadrille l’université de Bayero dans la grande mégalopole de Kano au nord du Nigeria. C’est là que ce dimanche 29 avril au matin, un groupe d’hommes armés a lancé l’assaut contre des chrétiens. Les assaillants ont d’abord lancé des bombes artisanales sur des fidèles rassemblés pour la messe à l’extérieur de la faculté de médecine. Provoquant la panique, ces hommes ont tiré sur les chrétiens qui tentaient de s’enfuir, avant de s’attaquer à d’autres fidèles qui participaient à une messe dans le complexe sportif de l’université. Selon notre correspondant sur place, il y aurait ce lundi matin au moins 25 morts et de nombreux blessés.

    Cette attaque n’a pas été revendiquée. La secte islamiste Boko Haram, qui signifie en langue haoussa "l'éducation occidentale est un péché", a mené depuis 2009 de nombreuses attaques, essentiellement dans le nord du pays, à majorité musulman. Il est cela dit de notoriété que d’autres groupes armés agissent sous couvert de cette secte, elle-même composée de nombreuses factions certaines plus religieuses, d’autres plus politiques.

    Ce dimanche, des chrétiens ont également été pris pour cible au Kenya. Une grenade a été lancée dans une église alors que la messe commençait. Une personne a été tuée et une quinzaine d’autres blessées. Là encore, aucun groupe ou personne n'a revendiqué l'attaque.

    Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi a condamné ces attaques :

    « Ces nouvelles attaques terroristes survenues au Nigeria et au Kenya, à l’occasion de célébrations religieuses chrétiennes, sont des faits horribles et exécrables à condamner avec la plus grande fermeté. Il faut être aux côtés des victimes et des communautés qui souffrent en raison de cette odieuse violence qui s’abat sur eux alors qu’ils célèbrent pacifiquement une foi qui proclame l’amour et la paix pour tous. Il faut continuer à encourager la population entière, au-delà des différences religieuses, à ne pas céder à la tentation de tomber dans le cercle sans issue de la haine meurtrière. »

  • Le 30e pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres

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    Pour s'inscrire au pèlerinage dans le "Chapitre belge Notre-Dame de Foy", contacter M. Joseph Brion (071/88.96.70 ou jo_brion@hotmail.com) ouM. Olivier Aubry (063/22.98.79)

    Plus d’informations sur le site du pèlerinage : http://www.nd-chretiente.com/

  • L'Eucharistie, clef du sacerdoce

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    Ordinations sacerdotales, homélie de Benoît XVI

    Traduction d’Hélène Ginabat

    ROME, dimanche 29 avril 2012 (ZENIT.org) – « Célébrer la messe chaque jour ne signifie pas remplir une fonction rituelle, mais accomplir une mission qui implique entièrement et profondément l’existence », affirme Benoît XVI dans son homélie ce dimanche matin, 29 avril,  en la basilique Saint-Pierre. En effet, le prêtre ordonné est appelé à donner sa vie pour tous les hommes, à la suite du Christ, et « ce geste trouve son expression sacramentelle dans l’Eucharistie », ajoute le pape.

    Au cours de cette messe, le pape Benoît XVI a conféré l’ordination sacerdotale à neuf diacres issus des séminaires diocésains de Rome. Huit d’entre eux sont devenus prêtres pour le diocèse de Rome et un a été ordonné pour celui de Bui Chu, au Vietnam.

    Homélie de Benoît XVI

    Vénérés Frères,

    Chers ordinands,

    Chers frères et sœurs,

    La tradition romaine de célébrer les ordinations sacerdotales en ce quatrième dimanche de Pâques, le dimanche du « Bon Pasteur », possède une grande richesse de signification, liée à la convergence entre la Parole de Dieu, le rite liturgique et le temps pascal dans lequel il se situe. En particulier, la figure du pasteur, si importante dans l’Ecriture sainte, et naturellement majeure pour la définition du prêtre, acquiert sa pleine vérité et clarté sur le visage du Christ, dans la lumière du mystère de sa mort et de sa résurrection. Vous aussi, chers ordinands, vous pourrez puiser dans cette richesse tous les jours de votre vie, et ainsi votre sacerdoce sera continuellement renouvelé.

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  • Journée mondiale des vocations

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    La vocation sacerdotale selon Benoît XVI

    Etre prêtre signifie devenir l'ami de Jésus Christ, toujours davantage, avec toute notre existence". Lors de la messe chrismale du Jeudi Saint 2006 dans la Basilique Saint-Pierre, Benoît XVI a rappelé la beauté du sacerdoce et l'importance de ce don pour l'Eglise. Voici le texte intégral de son homélie.
     

    Chers frères dans l'épiscopat et le sacerdoce,
    Chers frères et soeurs,

    Le Jeudi Saint est le jour où le Seigneur donna aux Douze le devoir sacerdotal de célébrer, dans le pain et dans le vin, le Sacrement de son Corps et de son Sang jusqu'à son retour. A la place de l'Agneau pascal et de tous les sacrifices de l'Ancienne Alliance apparaît le don de son Corps et de son Sang, le don de lui-même. Ainsi, le nouveau culte se fonde sur le fait que, avant toute chose, Dieu nous fait un don, et nous, emplis de ce don, devenons siens : la création retourne au Créateur. Ainsi, le sacerdoce est également devenu une chose nouvelle : ce n'est plus une question de descendance, mais de se trouver dans le mystère de Jésus Christ. Il est toujours Celui qui donne et qui nous attire en haut vers lui. Lui seul peut dire : "Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang". Le mystère du sacerdoce de l'Eglise réside dans le fait que nous, misérables êtres humains, en vertu du Sacrement, pouvons parler avec son Moi : in persona Christi. Il désire exercer son sacerdoce à travers nous. Ce mystère émouvant, qui dans chaque célébration du sacrement, nous touche à nouveau, nous le rappelons de façon particulière le Jeudi Saint. Pour que la vie quotidienne ne ternisse pas ce qui est grand et mystérieux, nous avons besoin d'un souvenir spécifique comme celui-là, nous avons besoin de retourner à cette heure où Il a posé ses mains sur nous et nous a rendus participants de ce mystère.

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  • La liturgie de l'Esprit selon Mgr Aillet

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    FIC68802HAB40.jpgLa liturgie de l'Esprit de Marc Aillet

    (2012, Ed. Artège, 64 pp., 6,90 €)

    Présentation de l'éditeur : L’importance de la liturgie et du culte dans la vie chrétienne est depuis longtemps au cœur de l’enseignement du pape Benoît XVI. Mgr Marc Aillet se fait ici écho de cette volonté. Il dégage un certain nombre de lignes de force qui permettront de retrouver l’authentique esprit de la liturgie en assumant la vénérable tradition multiséculaire de l'Église. Un petit ouvrage clair et limpide d’un évêque français pour réaffirmer la place unique et centrale de la liturgie dans la vie de l’Église.

    L'auteur : Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, est docteur en théologie, issu de la Communauté Saint-Martin. Il fut auparavant aumônier de lycée, curé de paroisse et vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon.

  • Se soucier du salut éternel des âmes ?

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    « Faut-il encore se soucier du salut des âmes? », par le P. Biju-Duval

    Un livre sur l'urgence de l'évangélisation

    Propos recueillis par Anita Bourdin zenit.org

    « Faut-il encore se soucier du salut des âmes? L'urgence de l'évangélisation » : ce livre du P. Deni Biju-Duval arrive à point dans la dernière ligne droite de la préparation au synode sur la Nouvelle évangélisation.

    Il est publié aux Editions de l'Emmanuel (collection IUPG). Le P. Biju-Duval, est professeur de théologie d el’évangélisation à l’Institut pontifical Redemptor Hominis de l'Université pontificale du Latran, et consulteur au nouveau dicastère pour la promotion de la nouvelle évangélisation. Il livre ici aux lecteurs de Zenit quelques clefs de la nouvelle évangélisation.

    Zenit - Père Denis Biju-Duval, l'évangélisation c'est votre "spécialité"?

    P. Denis Biju-Duval  - Tout dépend de ce qu'on appelle "spécialité". L'évangélisation est mission de toute l'Eglise. Tout chrétien baptisé et confirmé, personnellement ou en communauté, est appelé à témoigner de l'amour du Christ, en actes d'abord, et en paroles chaque fois que des opportunités se présentent. En ce sens, l'évangélisation n'est pas l'apanage de spécialistes, moyennant quoi les autres pourraient se contenter de mener une petite vie chrétienne tranquille. En fait, si vraiment nous prenons conscience de l'extraordinaire surabondance de l'amour de Dieu à notre endroit, nous ne pourrons pas l'empêcher de rejaillir, de déborder de nos coeurs.

    Ma "spécialité" n'est donc pas l'évangélisation en soi, mais la réflexion théologique sur l'évangélisation: comprendre pourquoi l'Eglise est évangélisatrice par définition, apporter des éléments de discernement théologique sur la forme qu'est appelée à prendre l'évangélisation dans les temps que nous vivons.

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  • Le sang des martyrs cambodgiens

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    Phnom Penh (Agence Fides) - La mémoire des martyrs cambodgiens est un héritage et un patrimoine de foi précieux que les fidèles cambodgiens sont appelés à préserver, « orgueilleux et honorés d'être disciples de Jésus Christ » : c'est ce qu'affirme S.Exc. Mgr Olivier Schmitthaeusler, MEP, Vicaire apostolique de Phonm Penh, invitant tous les fidèles à célébrer la mémoire des martyrs cambodgiens lors d'une veillée de prière solennelle qui aura lieu le 5 mai à Tangkok.

    Dans une Lettre pastorale, envoyée par l'Evêque à l'Agence Fides, Mgr Schmitthaeusler, rappelant l'annonce de la Résurrection, exhorte les fidèles à « devenir des témoins de cette Espérance qui a changé la face de la terre », réaffirmant : « Nous devons être orgueilleux et honorés d'être fils et filles de Dieu, parce que Dieu a conclu une alliance avec chacun d'entre nous, parce que Dieu a ressuscité Jésus et nous a donné la vie éternelle ».

    « Jésus nous a appris à servir, à prendre la dernière place, à porter aussi notre croix » remarque l'Evêque, s'attardant sur la condition de l'Eglise au Cambodge, rappelant la contribution des martyrs : « les événements du génocide de Pol Pot ont montré combien les graines de foi semées par nos ancêtres étaient vivantes. L'Eglise a été décimée, le sang de nos évêques, de nos prêtres, de nos frères et soeurs, de nos centaines de baptisés a coulé pour ensemencer à jamais nos rizières. L'Eglise est vivante grâce à ceux qui ont donné leur vie par amour ».

    C'est pourquoi, note Mgr Schmitthaeusler, les fidèles peuvent être « orgueilleux et honorés » d'être membres de l'Eglise au Cambodge, « parce que le sang de nos martyrs vivifie nos communautés ». Le Vicaire apostolique invite les fidèles à participer activement aux célébrations et aux activités des Paroisses, « témoignant de cet amour et de cette compassion de Dieu pour tous les hommes ».

    Environ deux millions de cambodgiens ont été tués entre 1975 et 1979 sous le régime de terreur instauré par les Khmers rouges de Pol Pot. De nombreuses communautés chrétiennes qui vivaient dans de florissants villages organisés avec des églises, des écoles et des dispensaires furent déportées et décimées. Parmi les martyrs cambodgiens, se trouvent S.Exc. Mgr Paul Tep Im Sotha premier Préfet apostolique de Battambang, et le Père Jean Badre, brutalement assassinés en 1975. (PA) (Agence Fides 27/04/2012)

  • Encore les Présidentielles françaises: un vote religieux très convoité ?

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    Sur les matinales du  site de “La Vie” aujourd’hui:

    “C'est une lettre signée de trois prêtres. Le premier, l'abbé Guillaume de Tanoüarn, est à l'Institut du Bon Pasteur; le second, le père Vincent Ribeton, est le supérieur pour la France de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre; et l'abbé Coiffet est son prédécesseur à la même FSSP. Trois prêtres de la frange traditionnaliste de l'Eglise, qui écrivent ceci: "Les présentes réflexions ne visent en aucun cas à imposer pour qui voter ou à donner des consignes de vote, mais plutôt à considérer le Bien Commun pour notre pays". S'ils ne donnent pas de consigne de vote, les trois abbés n'en appellent pas moins à voter pour Nicolas Sarkozy au deuxième tour des présidentielles: "Or, de manière patente, l’un des programmes proposés, porté par le candidat socialiste, démontre une volonté évidente de rupture avec les éléments premiers du Droit Naturel ; les conséquences de l’application d’un tel programme seraient dramatiques pour la vie quotidienne comme pour l’avenir des Français".

     Une initiative qui pourrait ne pas déplaire au président sortant, qui pense trouver dans le vote catholique un réservoir naturel de voix - sans doute a-t-il pris connaissance de notre sondage qui semble avoir confirmé ce postulat pour le vote du premier tour). On a ainsi vu réapparaître les "Cathos avec Sarko", un groupe qui avait déjà investi le web en 2007 sous le nom de "catholiques de l'UMP"  avant de rester étrangement muet devant l'avalanche d'atteintes à la doctrine sociale de l'Eglise du quinquennat, puis de ressortir du bois à l'orée du second tour avec ce nouveau site. Conscients tout de même que le vote Sarkozy ne fait guère l'unanimité chez les cathos de gauche comme de droite, les auteurs citent... le cardinal Barbarin: "Nous les cardinaux ne votons pas pour celui qui nous plaît, mais pour celui qui nous semble le plus apte à remplir cette fonction. Ce n’est pas forcément le meilleur ou le plus intelligent, c’est celui qui nous paraît être le plus à même d’assumer cette charge". Une phrase que l'archevêque de Lyon avait dite à propos de l'élection... du pape.

    A gauche, on ne court guère derrière les voix catholiques. Mais on observe sans déplaisir la faveur annoncé du vote musulman . Et ça ne plaît guère à droite. Un article du site Marianne2.fr expliquait, deux jours avant les élections, que 700 imams appelaient à voter pour François Hollande; pour le coup, la droite s'est offusquée, voyant dans cet appel une "action contre la laïcité". Nommément pris à partie par deux députés UMP, Eric Ciotti et Franck Riester, les deux recteurs des mosquées de Lyon et de villeurbanne, ont démenti toute ingérence. Il faut dire que leur texte, sans appeler à voter pour le candidat socialiste, évoque le "changement" du slogan de François Hollande: "Les musulmans de France ne resteront plus les bras croisés. Ils ne peuvent plus se contenter d’être les «spectateurs» de ces élections. Ils doivent devenir acteurs de leur propre changement. Et pour être entendus, ils doivent prendre leur destin en main en exerçant leur droit de vote en leur âme et conscience". Référence:   Elections : un vote religieux très convoité

     Les imams, les curés, et les « poissons roses » dans tout cela ? A chacun son « moindre mal » semble-t-il.

     Plus intéressante à connaître serait l’attitude de Marine Le Pen (près de 20 pourcents des voix) qui mijote encore ses petits calculs post-électoraux. Eh oui, après les présidentielles, les législatives. Difficile de rester au balcon, difficile de choisir mais entre électoralisme et bien commun, il faut quelquefois se déterminer (pour cela il faut aussi avoir un vrai projet de société). 

  • Belgique francophone : la philo pour remplacer cours de morale et religion

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    Lu dans « Lalibre » de ce jour (extraits) :

    Le monde laïque remet en question le projet d’établir un tronc commun aux cours de morale et de religions. Et plaide pour instaurer un cours de philosophie.

    Souvenez-vous. Mi-janvier dernier, la ministre de l’Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet (CDH) annonçait son intention d’instaurer d’ici la rentrée scolaire 2013, dès le fondamental, un "tronc commun" à tous les cours de morale non confessionnelle et de religions (catholique, protestante, israélite, islamique et orthodoxe). Ce projet mûrement réfléchi, en concertation avec le Conseil consultatif des cours philosophiques (CCCP) et les représentants des cultes, devrait être élaboré par un groupe de travail interconfessionnel et de morale déconfessionnalisée. Concrètement, ce "tronc commun" s’articulerait autour de trois axes : le questionnement philosophique, le dialogue interconvictionnel et l’éducation à une citoyenneté active.(…)

    Mais voilà. Le Centre d’étude et de défense de l’école publique (Cedep) (…) vient de jeter un (gros) pavé dans la mare :

    "Sur le principe d’avoir une matière enseignée en commun aux élèves sur le questionnement philosophique, le dialogue interconvictionnel, et l’éducation à la citoyenneté active, nous sommes, évidemment, tout à fait ‘pour’, déclare Pierre Spehl, président du Cedep. Mais le problème que nous soulevons, c’est que l’intention est d’aborder ces matières dans le cadre des cours de morale et de religions existants. Donc, séparément et différemment selon le cours auquel l’enfant a été inscrit." Or, l’objectif poursuivi est que "les élèves puissent bénéficier d’un enseignement commun, quelle que soit l’appartenance philosophique des parents", pointe M. Spehl.

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