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Foi - Page 1006

  • La laïcité dans le cadre des institutions de l'Union européenne

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    article-3651-img1.jpgLe mardi 28 février dernier, Mgr Piotr Mazurkiewicz (1), secrétaire général de la COMECE (Commission des Episcopats de la Communauté Européenne)(2), était l’invité d’un lunch-débat organisé à l’Université de Liège par l’Union des étudiants catholiques liégeois et le Groupe éthique sociale, associés au forum de conférences Calpurnia. Le thème de la communication que Mgr Mazurkiewicz a prononcée, à titre personnel, portait sur la laïcité dans l’Union européenne (3). Ce thème s’inscrit dans le cadre d’un cycle de rencontres « Neutralité ou pluralisme : dialogue entre religions et philosophies non confessionnelles ».  Voici la transcription officieuse  de l’exposé réalisée par un auditeur (les intertitres sont de sa plume) :

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  • La vitalité étonnante de l'Eglise sud-coréenne

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    Sandro Magister, sur chiesa.espresso.repubblica.it, publie ces informations réconfortantes :

    La Corée du Sud, tigre asiatique de l'Église

    Dans ce pays le nombre de catholiques augmente à un rythme stupéfiant. Chaque année plusieurs milliers d'adultes y sont baptisés. Le reportage d'un grand missionnaire

    Benoît XVI achèvera demain la septième année de son pontificat ; sept années qui sont associées, dans l’opinion courante, à un déclin général de l’Église.

    Mais cette opinion est fondée sur une vision limitée au christianisme du Vieux Continent, à cette Europe qui, en effet, subit les coups d’une sécularisation qui va croissant.

    En effet, aussitôt que l’on élargit le champ visuel, la réalité qui apparaît est tout à fait différente. Au cours du siècle dernier, l’Église catholique a connu une phase d’expansion missionnaire qui est la plus extraordinaire de toute son histoire.

    Au début du XXe siècle, les catholiques étaient moins de 2 millions en Afrique subsaharienne. Cent ans plus tard, ils y étaient 130 millions.

    Pour lire la suite : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350223?fr=y

  • Vietnam : un orphelinat catholique attaqué avec la complicité de la police

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    Attaque d’un orphelinat catholique avec la complicité de la police vietnamienne

    Des vandales ont endommagé le bâtiment d’un orphelinat catholique dans l’archidiocèse de Hanoï, peu après minuit le 14 avril dernier, a a rapporté Asia News le 16 avril. Les agresseurs s’en sont pris aux enfants du centre Famille Agape et ont battu le Père Nguyen Van Binh, un prêtre qui était intervenu, le laissant sans connaissance. La complicité de la police et des autorités communistes est avérée selon les témoignages.

    Lire la suite ici : fidepost.com

  • L'Eglise ne doit pas craindre d'être persécutée

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    (Vatican Information Service) Poursuivant le cycle catéchistique consacré à la prière, Benoît XVI a évoqué la "petite Pentecôte" des difficiles premiers temps de l'Eglise. Devant les fidèles rassemblés Place St.Pierre pour l'audience hebdomadaire il a cité le récit dans les Actes des apôtres de l'arrestation de Pierre et Jacques à la suite de la guérison d'un paralytique près du Temple. Ils avaient annoncé la résurrection de Jésus au peuple. Libérés, ils racontèrent ce qu'ils avaient subi et la communauté éleva la plus grande prière ecclésiale de tout le Nouveau Testament. "Face au danger, aux difficultés et menaces, les premiers chrétiens n'élaboraient pas de plans de défense mais se mettaient à prier. C'était une prière unanime d'une communauté soumise à la persécution à cause de Jésus". Qu'ils ne soient deux, comme dans le cas de Pierre et Jacques, le danger se reportait sur l'ensemble de l'Eglise. Mais face à tout cela, la communauté...est demeurée profondément unie dans la prière... Loin d'être compromise, l'unité s'est consolidée. L'Eglise ne doit donc pas craindre d'être persécutée de siècle en siècle puisqu'à l'instar du Seigneur au Gethsémani elle peut compter sur la présence et la force de Dieu qu'elle invoque dans la prière".

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  • La Fraternité Saint-Pie X "réconciliée avec la papauté" ?

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    C'est ce qu'affirme, sur Metablog, l'abbé Guillaume de Tanoüarn, sur la base d'informations parues dans la Stampa (voir la traduction ici):

    Pas tout à fait Minuit, ce 17 avril, alors que le pape est au lendemain de son anniversaire, la nouvelle tombe dans La Stampa, sous la plume d'Andrea Tornielli, l'un des vaticanistes les plus sérieux : Mgr Fellay a signé le préambule que lui propose Benoît XVI, "avec quelques modifications non substantielles". Nous n'avons pas le détail bien sûr et l'on peut penser que le préambule n'est qu'un préambule, que le modèle canonique n'est pas encore sorti des cartons de la Commission Ecclesia Dei où il dort et qu'un long chemin sera nécessaire pour s'habituer à cette idée : la Fraternité Saint Pie X, grâce à la persévérance humble et obstinée du Pontife romain, s'est réconciliée avec la papauté post-conciliaire, reconnaissant pleinement non seulement dans les paroles mais dans les actes, sa légitimité primale.

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  • La belle Acarie

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    barbeacarie.jpgFêtée aujourd'hui : la Bienheureuse Marie de l'Incarnation, principale introductrice du carmel en France; un site lui est consacré ici

    Voici la biographie proposée par missel.free.fr

    Barbe Avrillot naquit à Paris, le 1° Février 1556[1], de Marie Lhuillier et de Nicolas Avrillot, seigneur de Champlâtreux, conseiller-maître ordinaire des comptes de la Chambre de Paris et chancelier de la reine Marguerite de Navarre ; il descendait de Jacques Cœur. Elevée dans une famille riche, catholique et royaliste, Barbe reçut une forte éducation chrétienne[2] et une bonne instruction. A onze ans, elle fut placée à l’abbaye de Longchamp[3] pour y continuer ses études, sous la direction d’une de ses tantes qui y était religieuse et où elle reçut sa première communion à douze ans. Intelligente, vive et gaie, Barbe ressentait de l’attrait pour la vie monastique, mais ses parents qui avaient pour elle d’autres projet, la retirèrent de Longchamp dès 1580. Rentrée dans le monde, elle n’en continua pas moins ses habitudes de piété et conçut le projet d’entrer chez les Augustines de l’Hôtel-Dieu pour servir les malades ; projet que sa mère combattit sévèrement.

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  • Quand le pape se confie...

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    Lors de la messe d'action de grâce à l'occasion de son anniversaire, le pape a prononcé une homélie au cours de laquelle il a fait certaines "confidences"

    (Vatican Information Service - 17 avril 2012) Hier en la Chapelle Pauline, Benoît XVI a célébré une messe d'action de grâce à l'occasion de ses 85 ans (16 avril) et du septième anniversaire de son élection (19 avril), en présence de nombreux cardinaux et évêques de sa Bavière natale. Voici les passages les plus significatifs de son homélie :

    "Le jour de ma naissance...la liturgie de l'Eglise proposait trois images qui m'ont montré la voie et aidé à le trouver. Tout d'abord, sainte Bernadette Soubirous, ...saint Benoît-Joseph Labre, et surtout le Samedi Saint", le jour du silence et de l'absence apparente de Dieu, mais aussi celui de l'annonce de la Résurrection... Bernadette...a grandi dans la France di XIX siècle, dans une pauvreté qui peut guère être imaginée... Mais cette jeune fille très simple, qui, dans son cœur était restée pure et sincère, a été capable de voir la Mère du Seigneur, et dans son le reflet la beauté et la bonté de Dieu". Marie lui indiqua une source, ...une eau vive et non contaminée... Elle est à travers les siècles le signe de Marie, un signe qui indique comment trouver la source de la vie où l'on peut se purifier soi-même et trouver ce qui est incontaminé. Notre monde souffre, d'où son besoin d'eau pure, ce signe...qui donne la vie réelle, purifie et guérit. Je pense que nous pouvons considérer cette eau comme une image de la vérité qui vient à nous dans la foi... Un cœur simple peut voir l'essentiel, et nous devons toujours prier le Seigneur de nous garder dans l'humilité qui permet au cœur de rester lucide...afin de voir ce qui est simple et essentiel, la beauté et la bonté de Dieu, de trouver la source qui donne la vie et purifie".

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  • La nature profonde de l'art sacré

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    En marge d'un débat un peu animé sur notre blog à propos du nouveau mobilier installé dans la cathédrale Saint-Paul à Liège, nous mettons en ligne ces réflexions du cardinal Cañizares Llovera publiées par ZENIT.org

    Cette réflexion sur « L’art sacré et sa nature profonde », est une introduction du cardinal espagnol Antonio Cañizares Llovera, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, à un livre publié en italien par Rodolfo Papa, intitulé “Discours sur l’art sacré” (“Discorsi sull’arte sacra”, éd. Cantagalli, Sienne, 2012)

    sagrada-familia-barcelona3.jpgIntroduction du card. Cañizares Llovera

             Voici une œuvre dont nous avions besoin et que nous attendions : celle de Rodolfo Papa qui étudie en grand spécialiste l’art sacré dans sa nature profonde et son identité. Il s’agit ici de la nature intime et de l’identité de l’art sacré, mais également de l’art en tant que tel, dans lesquels vérité et beauté sont inséparables et en quoi foi et art, foi et beauté s’embrassent dans une parfaite réciprocité et une union indéfectible; quelque chose de semblable à ce qui se passe entre foi et raison.

             C’est ce que le Pape Benoît XVI reconnaissait dans l’interview accordée aux journalistes en novembre 2010 dans l’avion qui l’emmenait à Saint-Jacques-de-Compostelle et à Barcelone pour la consécration de la basilique de la Sainte-Famille de l’architecte Antonio Gaudi. Il affirmait alors : «Vous savez que j’insiste beaucoup sur la relation entre foi et raison, que la foi, et la foi chrétienne, n’a son identité que dans l’ouverture à la raison, et que la raison devient elle-même si on la transcende vers la foi.

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  • Cançao Nova ? Qu'est-ce ?

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    Une découverte étonnante dans l'univers médiatique; à faire ici : http://webtvcn.fr/?page_id=33039

    Accueil du site : http://webtvcn.fr/

  • Une "diaconie de la beauté"

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    annunc-d.jpgAnne Kurian, sur ZENIT.org, a interviewé Daniel Facerias au sujet de son initiative soutenue par Mgr Rey. C'est ici : L'art au service de la Beauté de Dieu. Cela donne envie de "foncer". Pourquoi pas dans nos paroisses, dès que possible ?

    « L'art est par essence le service de la Beauté de Dieu», déclare Daniel Facérias.

    Musicien français, auteur de nombreux spectacles religieux, il explique à Zenit la vocation et l’organisation de la « Diaconie de la Beauté » qu’il vient de lancer (cf. Zenit du 1er février 2012).

    Zenit - Pourquoi une "diaconie de la beauté" ?

    Daniel Facérias - Le terme grec « diaconia » signifie service. Une diaconie est un service d’Eglise à l’égard de la personne et de la société qui s’adresse habituellement aux pauvres et aux personnes en grande difficulté. L'art est par essence le service de la Beauté de Dieu. Il permet par son expression de rendre sacré un espace, une image ou une musique. Ce service est en même temps un service d'Eglise dans le sens de l'Annonce de l'Evangile aux artistes de plus en plus déchristianisés. Ainsi la diaconie de la Beauté a pour objectif de rendre avec l'Eglise la Beauté de Dieu aux artistes et de rendre les artistes à l'Eglise.

    Pourquoi une réconciliation des artistes avec l'Eglise est-elle nécessaire ?

    C’est une question essentielle aujourd’hui. La Beauté est le cœur de Dieu et la Splendeur de la Vérité. Elle est l’éclat tangible et visible de la Sainte Trinité, elle est le visage même de Dieu. Moïse ne pouvait pas contempler le visage de Dieu, les artistes chrétiens l’ont exprimé dans toutes les disciplines. L’ancienne alliance interdisait toute image taillée de Dieu, l’Eglise, la nouvelle alliance, encourage à manifester le Visage de Dieu fait homme.

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  • Le pardon des proches d'Amaria à son meurtrier

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    ASIE/PAKISTAN - Le mot « pardon » aura été le dernier dans le cas de la « Marie Goretti pakistanaise »

    C’est par le pardon que se clôt l’affaire concernant Amaria Masih, la jeune catholique de 18 ans violée et tuée le 27 novembre 2011 par le musulman Arif Gujjar, qui voulait l’épouser et la convertir. Mansha Masih, le père de la jeune fille, qualifiée de « Marie Goretti pakistanaise » (voir Fides 02/12/2011), a pardonné le meurtrier au cours d’une rencontre officielle qui a eu lieu ces derniers jours dans son village, dans les environs de Samundari, dans la province du Punjab. Ainsi que l’a indiqué à Fides la Commission Justice et Paix du Diocèse de Faisalabad, à l’intérieur duquel se trouve Samundari, la question a été résolue pacifiquement lorsque 75 musulmans et 35 chrétiens se sont réunis : la communauté musulmane a présenté des excuses officielles à Mansha Masih, exprimant son regret pour ce qui était arrivé. La famille catholique d’Amaria a répondu par un seul mot : « pardon ».

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