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Politique - Page 621

  • La Belgique, "le pays le plus uni au monde"; malheureusement pour le pire...

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    Voici comment l'ambassadeur des Etats-Unis (en partance), invité par la Libre, analyse la situation politique de la Belgique; et ce n'est pas réjouissant :

    Vous savez, je viens d’un pays profondément divisé sur le plan politique ! Comme je l’ai dit aux Belges, y compris au Roi, la Belgique est le pays du monde le plus uni politiquement! Le Roi m’a regardé - juste comme vous venez de le faire – comme si j’étais fou… (rires) Puis je lui ai expliqué mon raisonnement. Mon pays est divisé à 51% contre 49% sur de très nombreux sujets politiques : le droit à l’avortement, le mariage et les droits des homosexuels, le droit au port d’armes à feu, l’accès aux soins de santé pour tous, le choix entre une stratégie transatlantique ou un leadership seul,… Sur chaque sujet majeur, on retrouve cette division 51-49. Sur toutes ces questions, on a presque du 98% contre 2% en Belgique… je le répète, la Belgique est le pays le plus uni au monde sur le plan politique. (source)

  • L'échec du multiculturalisme

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    Un article paru dans la Dziennik Gazeta Prawna de Varsovie rend assez bien compte du malaise qui existe aujourd'hui face à l'évolution de nos sociétés :

    Souvent présenté comme le meilleur modèle pour nos sociétés, le multiculturalisme est en train d'échouer. Car pour pouvoir cohabiter paisiblement avec l’Autre, il faut d’abord être en accord avec soi-même, ce que l'Europe peine à faire, explique le philosophe polonais Marcin Król.

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  • Bientôt Pâques pour la théologie de la libération ?

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    3173_theo_440x260.jpgSelon le “Monde des Religions” la théologie de la libération, que l’on pensait au tombeau,  espère ressusciter à la faveur de la grande “pagaille” (pour reprendre ses propres termes) agitée par le pape François. C’est du moins ce que pensent les nostalgiques des années 1970, mais est-ce si sûr ?  JPSC.

     Extraits:

    La théologie de la libération aujourd’hui

    .(…) Si l’autoritarisme latino-américain a été le terreau de ce mouvement religieux, si la théologie de la libération a introduit, dans le débat théologique et social, des questions de justice et de participation politique, elle ne semble pas être morte avec la démocratie.

    Mais non, la théologie de la libération vit. Toutefois, avec la démocratie d’abord, puis avec le tournant à gauche de l’Amérique Latine, les oppositions se sont amoindries, et la théologie de la libération a perdu en visibilité. Elle a moins accès aux médias de masse (télévision, grands quotidiens, internet) que d’autres mouvements religieux, parfois plus conservateurs (notamment les Églises évangéliques). Elle attire moins, mais elle continue d’exister. Elle a même gardé sa place dans le catholicisme romain. Aucun schisme – quelle option improbable ! – aucune désertion de l’Église n’a eu lieu (…).

    Le combat de la théologie de la libération contre les inégalités et les dernières prises de position du Pape François contre les dérives financières – et, de façon plus large, contre le néolibéralisme et la mondialisation – pourraient lui apporter un nouvel élan. Option fort possible, d’autant plus que la plupart de ses fondateurs (exception faite d’Helder Câmara, au Brésil, et d’Arnulfo Romero au Salvador) sont encore actifs : D’Escoto, Boff, Frei Betto, Guttiérez, Evaristo Arns (…).

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  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (25/7/2013) : USA / Belgique / France / Royaume-Uni

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    header_fr.jpgSommaire

      USA : une femme se réveille du coma juste avant le prélèvement de ses organes
      Belgique : déclaration anticipée en fin de vie : comment trouver des « témoins » ?
      France : vote de la proposition de loi autorisant la recherche sur l’embryon humain

      Royaume-Uni : enquête parlementaire et arrêt de la sédation terminale

  • La liberté religieuse, un droit de l'homme en péril

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    De DIDOC :

    La liberté religieuse, un droit de l'homme en péril

    La persécution et la discrimination religieuses sont des réalités plus actuelles que jamais. Et pas seulement en-dehors du vieux continent…

    « Une étude récente est arrivée à une conclusion saisissante : plus de cent mille chrétiens sont tués à cause de leur foi chaque année. D’autres sont soumis à des déplacements forcés, à la destruction de leurs lieux de culte, au viol et à l’enlèvement de leurs dirigeants », comme c’est arrivé récemment dans le cas des évêques orthodoxes Yohanna Ibrahim et Boulos Yaziji, à Alep en Syrie, a affirmé l’archevêque Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, durant la 23ème session du Conseil des Droits de l’Homme initiée le 28 mai dernier.

    Fernand de Haro, dans son nouveau livre intitulé Cristianos y leones (Chrétiens et lions, Planeta, Barcelone 2013), affirme la même chose : chaque année, cent mille chrétiens sont assassinés dans le monde. Haro rappelle qu’en 2001, David B. Barret et Todd M. Johnson ont publié le rapport World Christian Trends, dans lequel ils expliquent qu’entre 2000 et 2005, la moyenne annuelle de chrétiens tués à cause de leur religion fut de 160 000. En 2010, le nombre est descendu à 100.000. On doit cette diminution à la signature de la paix au sud Soudan en 2005. Actuellement, 75 % des personnes qui souffrent de discrimination religieuse sont chrétiennes. D’après des renseignements du Pew Research Center (Washington) datant de janvier 2013, cent millions de chrétiens sont persécutés de par le monde. D’après Haro, le christianisme constitue un frein au pouvoir universel des dictatures qui pénalisent l’exercice du droit à la liberté religieuse.

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  • Belgique : le Roi Philippe, fils spirituel de Baudouin ?

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    Le point de vue de Florencia Valdés Andino sur le site de « La Vie » :

    SKY20130722090655SkynetBE4.jpgDimanche 21 juillet, la Belgique a fêté la prestation de serment de son nouveau roi Philippe, succédant à son père Albert, qui a abdiqué le jour même. Façonné par son oncle, le très croyant roi Baudoin, il a dû attendre vingt ans pour accéder au trône.

    A sa mort en 1993, après 42 ans de règne, le pape Jean-Paul II a qualifié le Roi Baudoin de Belgique de « roi exemplaire ». C'est ainsi que le souverain pontife a résumé une riche vie spirituelle nourrie de prière, de discrets pèlerinages et œuvres de charité. Ce qui lui a aussi valu d'être perçu comme « austère » et « réactionnaire ». Un épisode de son règne n'a fait que le confirmer aux yeux de ses détracteurs. En 1990, il refuse, au nom de sa conscience, de contresigner la loi dépénalisant l'avortement en Belgique. Le roi doit signer toute nouvelle loi afin qu'elle puisse entrer en vigueur. Il invite le Parlement à trouver une solution pour éviter d'être associé à cette nouvelle législation déjà approuvée majoritairement par les députés. Pendant un jour, il est déclaré dans l'impossibilité de régner grâce à une parade constitutionnelle. Le lendemain il retrouve ses fonctions. La Belgique frôle à ce moment-là la crise institutionnelle avec une hypothétique abdication du roi.

    C'est ce monarque qui prépare le futur roi Philippe au trône. Ne pouvant pas avoir de descendance, le roi le prend sous son aile et exprime haut et fort son désir de le voir régner après lui. Le tout jeune Philippe mène à bien de nombreuses missions à l'étranger où il montre son talent dans les affaires. Mais il reste considéré comme timide et maladroit. D'autant que, trop présent dans la politique, il ose critiquer les partis séparatistes et ne cache pas les convictions religieuses qu'il partage avec son mentor. Une réforme d'Etat, adoptée à la mort de son oncle, l'empêche alors d'occuper ce poste. Le gouvernement décide de suivre l'ordre dynastique, c'est Albert II qui prend sa suite. Vingt ans après, Philippe peut enfin réaliser le souhait de son oncle, à la suite de l'abdication du roi Albert.

    Philippe, 53 ans, accède au trône alors que les divisions entre Flamands - demandant plus d'autonomie - et Wallons - très attachés au fédéralisme - ne cessent de tirailler la Belgique. Les séquelles de la crise politique menant la Belgique au bord de l'implosion (2010-2011) se font toujours sentir. Le pays est restésans gouvernement plus de 500 jours.

    Pourra-t-il appliquer les enseignements de son oncle ? Selon le Vicaire général du diocèse de Liège, Alphonse Borras, il ne sera pas simple d'emboîter le pas de son maître : « La Belgique a vécu de nombreux changements et a traversé la pire crise politique de son histoire. Philippe sera prudent, ce serait mal venu d'afficher ses convictions. Cela ne contribuerait pas à la participation du roi dans les débats de société. Le roi règne mais ne gouverne pas ». Luc Tielemans, directeur général des Médias catholiques francophones belges, reprend cette même devise. « Le devoir l'oblige à une très grande neutralité parfois contre ses propres convictions, analyse-t-il. Il doit être très prudent vis-à-vis des Flamands. Il est certain que sa foi va le guider, il y a quelque chose du roi Baudouin en lui. Mais son épouse, la reine Mathilde apparaît de plus en plus comme une pièce maîtresse dans sa spiritualité. Elle joue un rôle très important. » Le père Patrick Ballard, spécialiste en droit canonique, approuve : « Mathilde est une femme qui va beaucoup lui apporter. Elle rayonne ».

    Dans cette nation divisée, mot unité est sur toutes les lèvres. « C'est le roi Albert II qui a tenu la baraque pendant la dernière crise, poursuit le père Ballard. Philippe devra en tenir compte et lutter pour que la Constitution reste la garante du rôle essentiel que joue le roi dans ce pays ». Sa priorité est l'unité, a-t-il affirmé lors de sa première allocution : « Nous trouvons chaque fois l’équilibre entre unité et diversité ». A un an des élections législatives, « le nouveau roi d'une nouvelle Belgique », comme il s'est même défini, a pour défi de maintenir la stabilité du royaume, tout comme son père. Une course d’obstacles l’attend avec le parti indépendantiste flamand de la N-VA, crédité de 30 à 35% des intentions de vote côté néerlandophone en vue des législatives de 2014.

    Ici: Le roi Philippe, fils spirituel de Baudouin ?

    Un article intéressant (et qui change des banalités, plus ou moins  grotesques et malveillantes, lues dans « Le Monde » et autres faiseurs d’opinion de la presse internationale). Philippe sera certainement, comme son oncle Baudouin, un Roi de conviction : ce qui suscite les mises en garde de deux personnages emblématiques du profil officiel des milieux cléricaux : Alphonse Borras, Vicaire Général du diocèse de Liège, et Luc Tielemans, directeur des médias francophones de l’Eglise catholique belge. Mais que la nomenklatura se rassure : est-ce que le Roi Baudouin a jamais attenté à la liberté de pensée garantie par la constitution belge ? Par ailleurs, le Roi Philippe fera certainement excellente équipe avec son Chef de Cabinet, le baron Frans Van Daele, un diplomate chrétien flamand de haute volée, intelligent, ferme et discret. Bon vent, Sire, Dieu vous garde. JPSC 

  • D'après Vladimir Poutine, les Russes retournent naturellement au christianisme

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    Lu sur Orthodoxie.com :

    Les Russes sont retournés à la foi chrétienne sans aucune pression de la part de l'Etat et même de l'Eglise, a déclaré le président russe Vladimir Poutine dans un documentaire baptisé "Second baptême de la Russie" réalisé par Mgr Hilarion Alfeyev et diffusé lundi dernier par la chaîne de télévision Rossia. "La société russe est retournée elle-même à ses racines, à la religion chrétienne et aux valeurs spirituelles, sans aucune pression de la part de l'Etat et même de l'Egliise… C'était une renaissance naturelle du peuple russe", a indiqué Vladimir Poutine.  "On se demande: pourquoi? Les gens de mon âge se souviennent du code des bâtisseurs du communisme qui était en fait un résumé simpliste des principes éthiques et religieux de toutes les religions modernes. Quand ce code a cessé d'exister, un vide moral s'est formé qu'on ne pouvait combler qu'en retournant aux valeurs authentiques", les valeurs religieuses, a-t-il expliqué.  L'adoption de la foi chrétienne orthodoxe a marqué l'apparition de la nation et de l'Etat centralisé russes. "La nation russe et l'Etat russe reposent sur les valeurs qui étaient communes pour les habitants d'un vaste territoire en Europe où se trouvent actuellement la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie.

    C'est un espace unique des valeurs spirituelles et un facteur sérieux de réunification des peuples", a ajouté le chef de l'Etat russe.  L'Eglise orthodoxe russe et l'Etat russe peuvent coopérer dans de nombreux domaines, ils peuvent notamment aider les handicapés et les détenus, éduquer les enfants et les jeunes, promouvoir les valeurs familiales. "L'Eglise est un partenaire naturel de l'Etat dans ces domaines", a noté Vladimir Poutine. La Russie, l'Ukraine et la Biélorussie célèbrent le 1025e anniversaire de la christianisation de l'ancienne Rus' fin juillet. Des festivités se déroulent dans les trois pays à cette occasion. Dans le même film documentaire, le président russe a révélé qu'il fut baptisé comme enfant. « Ma mère m’a fait baptiser, pour ainsi dire en secret de mon père, qui était membre du Parti communiste. Il n'était pas fonctionnaire, il travaillait à l'usine, mais il a été quand même un militant du parti soviétique. Donc cela m'a aussi touché personnellement et notre famille ».

  • Mgr Vingt-Trois : "l'Eglise n'est pas une organisation stalinienne"

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    Le 21 juillet, l'archevêque de Paris a accordé une interview au Parisien. On pourra la lire in extenso en ouvrant ce PDF.

  • Totalitarisme islamiste à la sauce malaise

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    Lu sur Eglises d'Asie :

    La polémique autour du nonce apostolique ne retombe pas et plusieurs groupes islamiques demandent son départ du pays

    Le 19 juillet, après la prière du vendredi, plusieurs dizaines de manifestants appartenant à des organisations islamiques se sont massés devant le portail de la nonciature apostolique à Kuala Lumpur pour demander l’expulsion du nonce, Mgr Joseph Marino. En poste depuis moins de six mois, l’ambassadeur du Saint-Siège en Malaisie se trouve depuis une semaine au centre d’une polémique pour avoir, dans un entretien à la presse, défendu la position des chrétiens malaisiens dans leur revendication à utiliser le mot ‘Allah’ pour dire Dieu dans la Bible traduite en malais.

    « Joseph Marino est un ennemi de l’Etat. Son action accroît les tensions dans les relations entre les races dans le pays », a scandé Ibrahim Ali, président de Perkasa, une organisation ethno-nationaliste fondée en 2009 et autoproclamée défenseure de la communauté malaise. Ibrahim Ali s’était notamment fait connaître en janvier dernier pour avoir menacé d’organiser un autodafé de bibles. « Marino doit quitter la Malaisie », a pour sa part renchéri Hasan Ali, chef de JATI (Jalur Tiga), autre groupe islamique proche de l’UMNO au pouvoir, notamment de l’ancien Premier ministre Mohamad Mahathir.

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  • OSCE : rejet de la déclaration sur les droits des homosexuels

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    Friday-Fax-Header-French.jpgLes Etats membres de l’OSCE rejettent la déclaration sur les droits des homosexuels

    ISTANBUL, 19 juillet (C-FAM)  Fin juin, les lobbies homosexuels ont subi une défaite humiliante devant une des plus importantes organisations internationales pour la sécurité.

    C’est un vote de 24 voix défavorables et 3 voix favorables que l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a en effet accueilli une déclaration controversée sur l’homosexualité. Même les Etats européens, en général très favorables aux lobbies homosexuels, ont fait défection.

    Cette déclaration non contraignante, plus connue sous le nom « principes de Yogyakarta », proclame l’existence de nouveaux droits spéciaux au profit des personnes qui se considèrent lesbiennes, homosexuels, bisexuels ou transgenres (LGBT). Les 29 principes ont été rédigés en 2006 par militants, universitaires et anciens fonctionnaires internationaux.

    Leurs sympathisants affirment que ces principes résultent d’interprétations dignes de foi du droit international existant. Ils ont demandé aux organisations internationales d’y adhérer. Ils ont eu plus ou moins de succès, en particulier avec les fonctionnaires non élus. Obtenir le soutien de l’OSCE aurait été une victoire de taille pour les associations d’homosexuels et leurs alliés internationaux, puisque les réunions de l’OSCE sont généralement peuplées d’élus.

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  • Bulletin de l'Institut Européen de Bioéthique (18/7/2013) : don de sperme / ADN / FIV à prix réduit

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    header_fr.jpgSommaire

  • Texas : plus d'avortement après 20 semaines de grossesse

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    Texas: la nouvelle législation sur l'avortement entre en vigueur (gènéthique.org)

    Ce jeudi 18 juillet, la loi adoptée le 13 juillet dernier par le Sénat du Texas (Etats-Unis) pour restreindre le champ d'application de la loi ancienne sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) (Cf Synthèse de presse Gènéthique du 15 juillet 2013), a été signée par le gouverneur républicain Rick Perry. Cette loi interdit notamment de procéder à une IVG après 20 semaines de grossesse, contre 26 antérieurement.