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Sciences - Page 47

  • Grande-Bretagne : monstruosités "scientifiques"

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    La revue de presse de généthique.org (25 juillet) nous fait part de ces informations :

    "Le Daily Mail rapporte que des scientifiques britanniques ont créé plus de 150 embryons hybrides homme-animal en laboratoire durant les 3 dernières années dans le plus grand secret. Ce chiffre a été rendu public par Lord Alton après une question parlementaire.

    Cette révélation intervient peu après qu'un comité de scientifiques a mis en garde contre des recherches sur certaines créations homme-animal risquant d'aller trop loin.

    Des scientifiques affirment que ces recherches peuvent être utilisées pour développer des cellules souches embryonnaires pour traiter des maladies incurables. Depuis l'introduction du Human Fertilisation Embryology Act, 3 laboratoires britanniques (du King College de Londres, de l'université de Newscatle, de l'université de Warwick) ont obtenu des licences pour effectuer des recherches dans ce sens (Cf. Synthèse de presse du 24/10/08). Selon le Daily Mail, ces laboratoires auraient cessé de créer des embryons hybrides par manque de financement.

    "J'ai fait valoir devant le Parlement mon opposition à la création d'hybrides humain-animal  comme une question de principe. Aucun des scientifiques que nous avons entendu n'a pu nous donner aucune justification en termes de traitement. [...] Ethiquement, cela ne peut jamais être justifié. Cela nous discrédite en tant que pays. C'est patauger dans le grotesque", a déclaré Lord Alton. "A chaque étape, la justification des scientifiques était : si seulement vous nous permettez de faire cela, nous allons trouver des remèdes pour toutes les maladies actuellement connues. C'est du chantage émotionnel", dénonce-t-il. Il ajoute que sur les 80 traitements mis au point à partir de cellules souches, tous l'ont été à partir de cellules souches adultes, et non de cellules embryonnaires.

    Quelques jours auparavant, des chercheurs éminents de l'Académie britannique des sciences médicales avaient averti d'expériences dignes de "la planète des singes". Ils ont rendu un rapport demandant que de nouvelles règles soient établies pour empêcher que des attributs humains soient donnés à des animaux de laboratoire, comme par exemple l'injection de cellules souches humaines dans le cerveau de primates. Ils recommandent aussi de ne pas autoriser le développement d'embryons hybrides au delà de 14 jours, comme la loi le requiert déjà. Toutefois, l'auteur principal du rapport, le professeur Robin Lovell-Badge, ne s'oppose pas à la recherche sur des embryons hybrides, considérant qu'il y a "un impératif moral à poursuivre ces recherches" pour trouver des moyens de guérir des maladies graves. "Tant que nous avons des contrôles suffisants, comme nous le faisons chez nous, nous devrions être fiers de ces recherches" a-t-il dit. Des contrôles plus stricts doivent selon lui être appliqués aux recherches sur les embryons animaux dans lesquels sont implantés du matériel génétique humain.

    "Je suis consternée que cela continue et que nous n'ayons rien su à ce sujet", a déclaré Josephine Quintavalle de l'association Comment on Reproductive Ethics. "Pourquoi ont-ils gardé ce secret ? S'ils sont fiers de ce qu'ils font, pourquoi devons-nous poser des questions parlementaires pour que cela vienne à la lumière ?" Le problème, ajoute-telle, est que beaucoup de chercheurs veulent "faire des expériences. [Or] Ce n'est pas une justification suffisante".

  • Apprendre "le langage des jeunes" ?

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    Dépêche Zenit du 21 juillet : http://www.zenit.org/article-28552?l=french

    "Pour évangéliser les jeunes, l’Eglise a besoin de comprendre leur culture, où la liberté et la science sont des valeurs dominantes, soutient Mgr Rino Fisichella.

    On ne peut pas parler du Christ aux jeunes, rappelle le président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, « sans parler de la liberté parce que le jeune d’aujourd’hui l’a placée dans sa culture, mais la liberté doit toujours être en relation avec la vérité parce que c’est la vérité qui produit la liberté ».

    En même temps, « on ne peut pas parler de Dieu aux jeunes sans connaître la culture des jeunes d’aujourd’hui qui est scientifique. La culture actuelle, son contenu, est pleine d’axiomes scientifiques ».

    Le prélat a fait part de son analyse sur l’évangélisation des jeunes en participant, le 20 juillet, au Cours estival ‘Les jeunes et l’Eglise catholique’, organisé par l’université Re Juan Carlos (Madrid), en expliquant que l’Eglise est « en faveur de la science mais qu’elle doit être pour et jamais contre l’humanité ».

    « Il arrivera un jour où la science demandera de l’aide à la théologie pour connaître plus amplement les domaines de la réalité et pouvoir donner une réponse à la douleur, à la trahison, à la mort », en définitive « aux grandes questions, aux questions de sens », a déclaré Mgr Fisichella dans une intervention sur le thème ‘Les jeunes et Dieu, les jeunes et Jésus-Christ, les jeunes et la vie éternelle ».

    L’archevêque a souligné que « l’interaction entre science, vie personnelle et éthique est nécessaire, on ne peut pas vivre sans ».

    Comme exemple, il a donné le cas du directeur du projet Genoma, Francis S. Collins, qui s’est engagé dans le langage de Dieu parce que « la science véritable vous met à la porte de la transcendance ».

    Mgr Fisichella a conclu en assurant que « l’on peut être en même temps catholiques et scientifiques ».

    « Vivre la connaissance scientifique n’implique pas l’athéisme. Le scientifique a ses limites, il ne peut pas affirmer la non-existence de Dieu »."

  • France : les recherches sur l'embryon restent interdites mais...

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    Pierre-Olivier Arduin, sur Liberté Politique, commente le vote qui, à quelques voix près, a maintenu l'interdiction de procéder à des recherches sur les embryons humains en expliquant les limites et les faiblesses du texte adopté : c'est ICI

  • Les trois lauréats du "Prix Ratzinger"

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    Pour la première fois, la "Fondation vaticane Joseph Ratzinger" remettra à trois théologiens le "Prix Ratzinger". La cérémonie aura lieu le 30 juin prochain. "Il s’agit de Manlio Simonetti, 85 ans, spécialiste du christianisme des premiers siècles ; du Père Olegario Gonzalez de Cardedal, 77 ans, théologien dogmatique à Salamanque, ancien membre de la Commission théologique internationale, qui a étudié le rapport entre théologie et anthropologie et la confrontation entre la foi chrétienne et l’incroyance ; et de Maximilian Hein, abbé du monastère cistercien de Heiligenkreuz en Autriche, âgé de 50 ans, qui a consacré ses études à la pensée de Joseph Ratzinger." Il s'agit de remettre à l'honneur, une discipline, la théologie, qui a été reléguée à l'arrière-plan depuis que triomphe la Science et la Raison; mais c'est aussi, comme le veut le pape, travailler à approfondir le dialogue entre la Foi et la Raison.

    (D'après Radio Vatican)

  • Un site à fréquenter : "AvortementIVG.com"

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    Un site bien au fait de la question organisé de la façon suivante :

  • Cellules souches adultes : un congrès au Vatican

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    Un congrès sur les cellules souches adultes organisé par le Conseil pontifical de la culture, sera présenté au Vatican par le cardinal Ravasi, jeudi prochain 16 juin.

    Le congrès est organisé par le département « Science et Foi » du Conseil pontifical. Il aura lieu du 9 au 11 novembre 2011.

    Il sera présenté par le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical de la culture, le P.Tomasz Trafny, directeur du département « Science et Foi » du Conseil pontifical, Mme Robin L. Smith, CEO de NeoStem Inc. (États-Unis).

    Zenit.org

  • Après s'être débarrassé de Dieu, l'homme se débarrassera-t-il de lui-même?

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    C'est Jacques Attali, dont nous ne partageons pas la philosophie, qui pose opportunément cette question après les "avancées" scientifiques, ou plutôt les manipulations génétiques, qui permettraient notamment à des vaches de fournir du lait maternel...

    voir ICI, sur Slate.fr

  • France : expérimentation sur l'embryon : communiqué de l'Alliance pour les Droits de la Vie

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    L’Alliance pour les Droits de la Vie prend acte du sursaut opéré par le Sénat en seconde lecture pour éviter les plus graves dérives qu’il avait introduites en première lecture.

    Pour le docteur Xavier Mirabel, président de l’Alliance pour les Droits de la Vie : « Le maintien de l’interdiction de recherche sur l’embryon humain représente un symbole fort pour éviter que ce dernier se trouve totalement transformé en matériau de laboratoire». L’Alliance regrette cependant que les dérogations élargies et sans limite de temps à l’interdiction, ne respectent pas le principe de la dignité qui doit s’appliquer au commencement de la vie humaine.

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  • Rectificatif concernant l'attribution du prix Francqui

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    Le 2 juin dernier, nous avons mis en ligne, tel quel, le bulletin de l'Institut Européen de bioéthique : http://www.belgicatho.be/archive/2011/06/02/bulletin-de-l-institut-europeen-de-bioethique.html

    Parmi les informations reprises dans ce bulletin, il en est une qui doit être rectifiée : celle concernant l'attribution du Prix Francqui :

    "La fondation Francqui récompense une recherche 

    30/05/2011 - Recherche biomédicale

    Pierre Vanderhaeghen, chercheur FNRS à l'Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire (IRIBHM) à la Faculté de médecine de l'ULB, a été désigné lauréat du Prix Francqui 2011 (250.000 euros) pour ses travaux ayant notamment permis de générer pour la première fois du cortex cérébral à partir de cellules souches embryonnaires. C’est ce qu’a annoncé la Fondation, dont  le conseil d’administration multidisciplinaire est présidé par le ministre d’Etat Marc Eyskens. Le nombre d’embryons utilisés et détruits pour mener ces recherches n’a pas été mentionné." 

    Or, les sources journalistiques (notamment la dépêche de l'agence Belga figurant sur le site de la RTBF et l'info suivante : http://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-prix-francqui-recompense-un-chercheur-de-l-ulb?id=6153333) ne précisaient pas qu'il s'agissait de recherches effectuées sur des cellules souches embryonnaires de souris et non sur de l'humain. 

    Voir le rapport de la fondation Francqui : http://www.francquifoundation.be.

    Un de nos visiteurs (le chercheur lui-même?) (dont les commentaires sont repris sous la note du 2 juin) nous l'a fait remarquer, à juste titre, et nous l'en remercions.

    Nous avons contacté l'IEB qui nous a confirmé cette erreur qui, même si elle a été commise de bonne foi, n'en reste pas moins une erreur que nous avons reproduite et que nous tenons à rectifier ici.

    Nous présentons nos excuses au chercheur injustement visé ainsi qu'à nos visiteurs et nous demandons à chacun(e) de rectifier cette information où l'on constate, une fois de plus, qu'on ne peut faire simplement confiance à la presse ni aux dépêches d'agence.

    Il reste à espérer que ces avancées scientifiques ne seront pas transposées du domaine animal au domaine humain, ce qui est déjà le cas dans de nombreux laboratoires.

     

  • Qui est le père jésuite croate auquel Benoît XVI a rendu hommage à Zagreb ?

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    boskovic.jpgExtrait du discours du pape (4 juin) : "Le Père Ruder Josip Boškovic personnifie très bien l'heureuse union entre la foi et la science, qui se stimulent mutuellement pour une recherche à la fois ouverte, diversifiée et capable de synthèse. Son œuvre majeure, la Theoria philosophiae naturalis, publiée à Vienne et ensuite à Venise au milieu du dix-huitième siècle, porte un sous-titre très significatif : redacta ad unicam legem virium in natura existentium, c'est-à-dire « selon l'unique loi des forces qui existent dans la nature ». Chez Boškovic il y a l'analyse, il y a l'étude des multiples branches du savoir, mais il y a aussi la passion pour l'unité. Et cela est typique de la culture catholique...

    Les experts disent que sa théorie de la « continuité », valable aussi bien dans les sciences naturelles que dans la géométrie, s'accorde excellemment avec certaines des grandes découvertes de la physique contemporaine. Que dire ? Rendons hommage à l'illustre Croate, mais aussi à l'authentique Jésuite ; rendons hommage au passionné de la vérité qui sait bien combien elle le dépasse, mais qui sait aussi, à la lumière de la vérité, engager à fond les ressources de la raison que Dieu lui-même lui a données."

    Le site des jésuites de France met en ligne une notice biographique très complète sur cet éminent scientifique qui incarne la compatibilité entre la foi et la raison.

    C'est à découvrir ICI : http://www.jesuites.com/

  • Le Congrès international sur le sida au Vatican (27-28 mai)

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    "La dignité de la personne humaine doit toujours être respectée, rappellent les membres d’un congrès international sur le sida qui s’est tenu au Vatican (27-28 mai) sur le thème : « Le caractère central de la personne dans la prévention et le traitement du sida ». Ils demandent à nouveau l’accès gratuit aux thérapies.

    Il était promu par la fondation « Le Bon Samaritain » voulue par Jean-Paul II, au siège du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé (cf. Zenit du 27 mai 2011).

    L’observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU, à Genève, Mgr Silvano Maria Tomasi, a à nouveau demandé de favoriser l’accès gratuit aux médicaments antirétro-viraux. D’une part, on garantit ainsi « une survie plus importante et une meilleure qualité de vie pour les personnes déjà contaminées », mais cela peut aussi contribuer à prévenir la diffusion du virus « en abaissant la virémie des sujets contaminés ».

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  • Des neurones à partir de cellules de peau

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    logo (2).gifGenethique.org rapporte que :

    Des chercheurs californiens de l'Université de Stanford ont réussi à obtenir, à partir de cellules de peau de foetus ou de nouveaux-nés humains, des cellules se comportant comme des neurones. Leurs résultats sont parus dans la revue Nature*.

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