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Demain s'ouvre au Vatican un congrès international sur l'utilisation médicale des cellules staminales adultes (Adult Stem Cells, Science and Future of Man and Culture), organisé jusqu'au 11 novembre par la Fondation Stem for Life et le Conseil pontifical pour la culture. Son but est d'accroître la recherche et d'informer le grand public sur les thérapies utilisant ce type de cellules. Regroupant 350 experts, scientifiques et religieux, commerciaux et politiques, ce congrès a été présenté ce matin par le Cardinal Gianfranco Ravasi, Président du Conseil pontifical, accompagné de l'Abbé Tomasz Trafny, Responsable du département scientifique, de M.Tommy G.Thompson, ex Secrétaire d'Etat américain aux Affaires sociales et sanitaires, de Mme Robin Smith, Présidente de la Fondation et Administrateur Délégué de la société NeoStem, dont la fondation dépend.
C'est généthique.org qui nous fait part de cette nouvelle :
Dans son éditorial du 17 octobre 2011, la revue New Scientist, identifiée comme "promoteur de la recherche sur l'embryon humain", suppose que des traitements seront plus rapidement découverts à partir de cellules souches adultes plutôt qu'à partir de cellules souches embryonnaires humaines.
Ce qui caractérise de tels traitements, issus de travaux sur les cellules souches adultes, "c'est qu'ils sont éminemment pratiques et éthiquement incontestables (...). En outre, il est beaucoup plus simple de travailler avec", précise l'éditorial. En conclusion, il affirme que "toutes les avenues de recherche sur les cellules souches devrait se poursuivre, notamment parce que le travail sur des embryons donne des aperçus fondamentaux. Mais il est payant de continuer à chercher de nouvelles approches (...). Bien qu'il n'y ait jamais de réponses faciles, parfois il y a celles qui de façon inattendue s'avèrent simples."
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L'agence AICA rapporte que le site en anglais de l'encyclopédie en ligne Wikipedia a bloqué la publication d'informations scientifiques contre l'avortement, malgré les efforts persistants d'un groupe de jeunes qui ont essayé de donner aux utilisateurs l'accès aux études de sites prestigieux sur le syndrome post-avortement.
Selon l'AICA, un groupe de jeunes étudiants universitaires du Collège Mallinckrodt de Buenos Aires, motivés par la recherche au cours de biologie sur le syndrome post-avortement (SPA), a constaté que la Wikipédia anglophone, nie que la SPA soit reconnu par certaines "organisations médicales ou psychologiques et que leur risque de dépression ou de suicide n'est pas reconnu par la littérature scientifique. "
La synthèse de presse quotidienne de généthique.org fait état de ce constat :
Le 13 octobre 2011, la revue Ultrasound in Obstetrics and Gynecology* a publié la synthèse d’études, réalisées par des chercheurs britanniques, sur les trop nombreuses erreurs de diagnostics prénatals (DPN) qui conduisent à des interruptions de grossesse (IVG). Ce constat alarmant fait suite à 4 études, menées par des chercheurs de l’Imperial College London, du Queen Charlottes and Chelsea Hospital et de la Leuven University (Belgique), sur l’utilisation de l’échographie en début de grossesse. Lors de ce premier examen, la mesure de l’embryon, qui ne fait que 5-6 mm à peine, sert à déterminer la viabilité de la grossesse ou le risque de fausse-couche. Les obstétriciens se fient au diamètre moyen du sac gestationnel quand l’embryon lui-même ne peut être vu et à la longueur de l’embryon, si aucun battement de cœur n’est détecté.
Si les directives varient et si les critères qui permettent de détecter une grossesse dite "à risque" diffèrent d’un pays à l’autre, les chercheurs ont estimé qu’il pourrait y avoir près de 400 erreurs de diagnostic chaque année, rien qu’au Royaume-Uni.
Ils ont donc cherché à établir des "valeurs limites universelles utilisables en toute confiance pour détecter une grossesse à risque". En "assouplissant légèrement" les critères déterminant la non viabilité d’une grossesse, les chercheurs observent qu’ "il n’y a plus aucun cas d’une grossesse viable diagnostiquée comme non viable". Afin d’éviter ces erreurs trop nombreuses, ils suggèrent l’application de ces nouveaux critères apparemment plus fiables et recommandent de renouveler l’échographie pour les cas "limites".
*Ultrasound in Obstetrics and Gynecology, “Gestational sac and embryonic growth are not useful as criteria to define miscarriage: a multicenter observational study” Y. Abdallah,A. Daemen,S. Guha,S. Syed,O. Naji,A. Pexsters,E. Kirk,C. Stalder,D. Gould,S. Ahmed,C. Bottomley,D. Timmerman,T. Bourne 13/10/11

Présentation de l'éditeur : " En France, plus que jamais, le passé s’invite dans le débat d’idées,mais sur le mode polémique.
Qu’il s’agisse de définir l’identité nationale ou de s’interroger sur la place de la religion dans l’espace public, que la controverse porte sur l’héritage de l’Occupation ou sur les séquelles de la décolonisation, qu’il soit question de la réforme des programmes d’histoire à l’école ou de la création d’une Maison de l’histoire de France, tout est matière à division. Mais la discussion est biaisée au départ, car les préjugés idéologiques, les tabous du moment et les intérêts partisans interfèrent dans le débat.
En dix chapitres, en voici autant de grands exemples. Quelle a été vraiment la part des Arabes dans la transmission du savoir antique au Moyen Âge ? L’Église a-t-elle fait obstacle à la science ? À qui a profité la colonisation ? La Première et la Deuxième Guerre mondiale ont-elles été menées au nom des droits de l’homme ? Quel rôle l’immigration a-telle joué dans la construction de la France ? Quelle est la place de l’islam dans notre histoire nationale ? "
On peut se le procurer dans toutes les bonnes librairies. Ce livre fait suite à "Historiquement correct". (cite et culture.com)
COMMUNIQUE de PRESSE de la COMECE
Les embryons humains ne peuvent faire l’objet d’un brevet
La COMECE salue l’arrêt de la Cour européenne de Justice (CEJ). Dans l’affaire Oliver Brüstle v. Greenpeace, la CEJ a décidé, dans un jugement préliminaire, que les procédés de recherche destructifs d’embryons humains ne sont pas brevetables.
Dans ce contexte, la CEJ a été amenée à donner une interprétation juridique claire de la notion d’ « embryon humain ». Cette notion était restée sans définition dans la Directive 98/44/EC. La Cour définit désormais l’embryon humain comme :
- un ovule humain, dès le stade de sa fécondation, et dès lors que cette fécondation est de nature à déclencher le processus de développement d’un être humain ;
- un ovule humain non fécondé, dans lequel le noyau d’une cellule humaine mature a été implanté ;
- un ovule humain non fécondé induit à se diviser et à se développer par voie de parthénogenèse ;
Guy Duplat, un ex du « Soir » passé à sa consoeur « La Libre » a eu ce week-end un coup de cœur pour la pensée « humaniste » de Christian de Duve, professeur émérite (94 ans) de biochimie à l’Ucl.
Ce dernier, ancien prix Nobel de médecine (1974), ne s’est en effet pas contenté de découvrir les structures du lysosome et du peroxysome mais il a consacré (voici deux ans) un livre à la « génétique du péché originel » (sic) : nous y apprenons, paraît-il, que la sélection darwinienne a amené au triomphe de l’homme, par son intelligence mais aussi par sa particularité de protéger son groupe tout en étant fort agressif vis-à-vis de l’Autre. Mais cette particularité de nos gènes qui fit son succès devient sa condamnation, conduisant à une Terre surpeuplée, dévastée, annonçant des conflits dramatiques. Conclusion : « nous avons besoin d’un urgent sursaut mondial qui passerait par des mesures antidémographiques et un message nouveau qui lutterait contre celui, agressif, de nos gènes ».
L’éminent biochimiste propose aujourd ‘hui le remède dans un « surprenant » petit livre paru chez Odile Jacob "De Jésus à Jésus en passant par Darwin ». Attention : « Pas le Christ qui parle "en vérité", ni celui qui captive par des "miracles". Non, de Duve apprécie l’homme Jésus, le philosophe qui s’élève contre les rejets, les dogmatismes, les exclusions. Il parle aussi d’un message à dégager de toute l’interprétation qu’en a fait l’Eglise dont il dénonce aujourd’hui, à côté de prêtres remarquables, "un petit cénacle autoperpétué de vieillards célibataires et misogynes, engoncés dans leur pourpre, leurs rites, leurs certitudes et leur présomption de légitimité". La réaction, continue-t-il, ne viendra pas des Eglises, mais bien de la base, des croyants comme des libres-penseurs de toute obédience qui peuvent pousser ce message-là de Jésus. De Duve est-il croyant ? Dans un chapitre, il dit croire en la méthode scientifique et ses résultats, mais aussi dans une "ultime réalité qui nous touche par l’émotion artistique ». Le tout ici : De Duve en appelle au message de Jésus
Prix Nobel de médecine peut-être, pas de philosophie ni de théologie. Que d’indigence et d’amalgames. Une belle application du principe de Peter.
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De Christophe Doré, dans le Figaro d’aujourd’hui :
« Des particules élémentaires, les neutrinos, iraient plus vite que la lumière. Les scientifiques, qui les traquent avec d'incroyables pièges souterrains, s'interrogent : Albert Einstein s'est-il trompé ? Faut-il repenser les lois de l'Univers ?
N'essayez pas de joindre un physicien sérieux par les temps qui courent, il refait ses calculs. La blague amuse les laboratoires du monde entier depuis une révélation qui a fait l'effet d'une bombe. Les neutrinos, des particules élémentaires qui pullulent dans l'Univers, se déplaceraient plus vite que la lumière. Une expérimentation très sérieuse, menée au Cern, à Genève, et dans les laboratoires de Gran Sasso, en Italie, l'atteste.
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Sélection d'articles extraits de la Synthèse quotidienne :