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Sexualité - Page 99

  • Liberté ou servitude ?

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    La Libre met aujourd'hui en ligne une tribune consacrée au "consentement sexuel"; il s'agit d'une opinion de Luc VAN CAMPENHOUDT, Directeur de la Revue Nouvelle.

    Bien sûr, l'auteur n'y fait pas l'apologie des valeurs que défendent les chrétiens, les catholiques en particulier, en matière de sexualité. Son approche part du constat selon lequel le "modèle normatif" d'autrefois (basé sur des références religieuses ou sur la loi naturelle) aurait disparu pour céder la place à un "second modèle normatif n’est plus basé sur des garants méta-humains, comme les lois divines ou celles de la Nature, mais sur le consentement entre "partenaires" égaux en droit comme en dignité, qui se choisissent librement et sont amants avant d’être parents." Ce glissement d'un modèle à l'autre (propre à l'Occident) devrait réjouir les partisans de la liberté individuelle, mais voilà, ce n'est pas si simple, et c'est là que cet article est intéressant parce qu'il met en évidence les limites et les dérives de ce "modèle libéré".

    Ainsi dénonce-t-il les conséquences du contexte individualiste et consumériste qui pervertit le nouveau modèle :

    "Dans la mode, les loisirs, les vacances, le spectacle, les médias, les soins et l’entretien du corps, partout où la dimension sexuelle est potentiellement présente, une certaine industrie a vite fait de construire et d’exploiter sans vergogne une vision réductrice et trompeuse mais rentable de la libération de la femme qui n’a plus grand-chose à voir avec le projet émancipateur du féminisme.

    Il ajoute : "Souvent associée au dispositif de sexualité, la culture individualiste et hédoniste ambiante, n’est pas moins normative que la précédente; elle l’est seulement autrement. Elle impose des standards bien en phase avec ceux en vigueur dans d’autres domaines, comme les affaires, le sport ou la politique. En matière de sexualité aussi, il faut désormais être performant, c’est-à-dire sexuellement actif et capable d’y trouver un maximum de plaisir tout en prenant en compte celui de l’autre.

    Ce "culte de la performance" a pour corollaire l’angoisse de ne pas être à la hauteur et incite à recourir à des formes de dopage (psychotropes, alcool, hallucinogènes, Red Bull, Viagra ) qui désinhibent et stimulent ce qui doit l’être, dans la tête et en dessous de la ceinture. L’injonction à être libre et autonome peut conduire à ne jamais s’engager vraiment, à considérer l’autre sinon comme un objet que l’on consomme, au moins comme un tiers avec lequel on passe un contrat, chacun se sentant quitte de toute obligation à partir du moment où il en a rempli sa part, et à n’être finalement dépendant que de ses intérêts et de ses pulsions. Liberté ou servitude ?"

    Ces observations, nous les faisons nôtres même si nos conclusions ne vont évidemment pas dans le même sens. Là où l'auteur invite à repenser cette problématique dans l'optique du politiquement et culturellement correct actuel, avalisant les "conquêtes" de la libération sexuelle, nous plaidons pour l'approfondissement d'une vision authentiquement chrétienne de l'amour qui ne sacrifie pas les valeurs fondamentales (différence sexuelle, indissolubilité du mariage, accueil de la vie, défense de la famille "traditionnelle", etc) à l'air du temps.

  • De notre mieux...

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    La presse raconte aujourd'hui comment un camp louveteau a dû être interrompu suite à des "jeux sexuels" pratiqués par des "petits loups" durant la sieste.

    Il ne s'agit pas de pousser des cris d'orfraie; ce n'est pas la première fois que ce type de jeux pas vraiment innocents se pratique. Ce qui m'inquiète davantage, c'est la banalisation de ce genre de comportements à l'école, dans les mouvements de jeunesse ou ailleurs. Ne pas dramatiser est une chose, banaliser en est une autre. Il suffit de lire les commentaires laissés par nombre d'intervenants dans les forums des quotidiens pour s'en rendre compte : la plupart, imbus des conceptions libertaires à la mode n'y voient que des faits sans importance qui ne méritent même pas que l'on y prête attention.

    Il faut quand même faire remarquer que, souvent, les enfants plus jeunes impliqués dans ces jeux ne sont pas consentants mais doivent céder à la pression ou aux menaces des plus grands. C'est une forme de violence. Absoudre trop facilement les petits "caïds", c'est leur laisser croire que tout ça n'est pas bien grave et que rien ne les empêche de continuer avec toutes les conséquences que l'on connaît dans la société actuelle. Le scoutisme ne peut devenir une école de la violence et du non-respect d'autrui.

    Par ailleurs, on peut se demander comment il pourrait en aller autrement dans une société qui considère que l'on peut diffuser n'importe quoi à n'importe quelle heure, que tout est enfants admis, et qui fait du sexe un absolu. Et d'ailleurs, comment éduquer à la pureté quand on ne la vit pas soi-même ?

    On est bien loin de la loi scoute et de cet article en particulier : "Le scout est pur dans ses paroles, ses pensées et ses actes."

    Voir : http://salve-regina.nuxit.net/Scoutisme/Loi_et_Principes.html

  • "Sexualité, parlons-en!" : une nouvelle chronique dans Famille Chrétienne

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    L'hebdomadaire familial catholique annonce :

    "La sexualité, sa juste place dans le couple, ce qu’elle exprime de l’amour du couple, de l’amour de Dieu mais aussi de nos faiblesses et de nos fragilités : c’est – en très résumé – le sujet d’une nouvelle chronique bi-mensuelle réalisée par Sophie Lutz, auteure de Philippine, la force d’une vie fragile. Nous l’inaugurons cette semaine, alors même que nous fêtons le n° 100 de notre newsletter."

    C'est ici et l'on y découvrira une réflexion sur "l'amour libre"

  • La recherche confirme la vision traditionnelle de l'appartenance sexuelle

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    La recherche récente confirme que l'appartenance sexuelle est ancrée dans la réalité biologique des hommes et des femmes, confirmant la conception traditionnelle du sexe acceptée par la communauté internationale.

    Les délégués de l'ONU reçoivent des exemplaires de ces recherches au moment où les débats au sujet de l'«identité sexuelle» se font plus vifs: les Etats membres sont engagés dans un vote sur cette question controversée au Conseil des Droits cette semaine et une bataille se prépare sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre au cours de l'Assemblée générale de cet automne.

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  • Collège Saint-Louis ( Liège ) : ne gérons pas l'ingérable !

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    Un directeur de collège appartenant au réseau de l'enseignement libre catholique, le collège Saint-Louis à Liège, est au centre d'une tourmente orchestrée par les lobbies gays et largement relayée sur les "réseaux sociaux", sur facebook en particulier. Il est coupable d'avoir voulu interdire l'accès du bal des élèves de dernière année ("rhétos") à des couples homosexuels. Scandale immédiatement relayé par "enseignons.be", au nom du sacro-saint principe de la non-discrimination, de la liberté sexuelle et de l'égalité des individus, quelle que soit leur orientation sexuelle. Comme la loi belge va dans ce sens, voilà notre directeur bien mal pris et embarrassé dans des explications qui ne convainquent pas.

    Un ami me demande ce que nous pourrions bien dire à ce propos. Notre réponse est simple : il faut éviter de devoir gérer l'ingérable. Il n'est donc plus possible ni souhaitable d'organiser des bals dans les écoles dans le contexte où nous vivons et qui charrie tout ce que nous savons : licence sexuelle, alcoolisme, consommation de "produits", provocations en tout genre. Il faut ajouter qu'on ne peut même plus compter sur l'appui d'un certain nombre de parents qui sont privés de repères, tout autant que leurs enfants. Il en va de même pour d'autres activités telles que les voyages scolaires : comment surveiller les grands adolescents (et même les plus jeunes) la nuit? Et il ne s'agit plus aujourd'hui de se limiter à empêcher les allées et venues entre les chambres des garçons et celles des filles...

    Cela nous mène tout droit à ouvrir le débat sur les écoles qui bénéficient de la caution "catholique" au sein d'un enseignement libre patronné par nos évêques. Est-ce honnête de laisser croire aux parents qui ont le souci d'éduquer leurs enfants en cohérence avec leurs principes chrétiens que ces écoles sont encore des lieux conformes à l'Evangile, où les cours sont donnés dans cet esprit, et où le climat éducatif préserve les élèves des dérives de notre société? Poser la question, c'est y répondre. Ne serait-il pas temps de retirer le label "catholique" à ce réseau et d'ouvrir des écoles entièrement libres, basées sur un projet éducatif vraiment conforme aux valeurs chrétiennes?

  • L'éducation sexuelle, panacée universelle ?

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    C-Fam.jpgAustin Ruse, président du C-Fam nous adresse ce commentaire :

    "Dans le passé, l’ONU ne terminait pas les négociation avant le dernier point virgule ait été accepté. Si un certain nombre suffisant d’Etats s’opposait à une mesure, comme par exemple le droit à l’avortement, elle était retirée du document. De nos jours, c’est le président de la session qui prend la décision sur le contenu des documents en cours de négociation. En faisant cela, prend plus de distance avec le processus démocratique. Un exemple récent, une réunion sur le SIDA, illustre cela.

    Un nouveau rapport de l’ONU affirme que le combat contre le Sida commence par l’éducation complète à la sexualité. L’éducation sexuelle peut-être très mauvaise, mais l’éducation à la sexualité est pire, et rien ne prouve qu’elle puisse mettre fin aux infections. En passant, ils veulent l’étendre aux jeunes dès dix ans." . / ...

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  • "Ne pas mentir !"; un texte excellent de l'évêque de Belley-Ars

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    C'est ICI, c'est au sujet de l'aveuglement des consciences en matière d'éthique, et cela mérite d'être lu attentivement.

    Extrait :

    "C’est ainsi que s’ouvre sous nos yeux une impressionnante déstructuration des relations entre filles et garçons, avec ses inévitables retentissements sur le milieu familial et social. En même temps, apparaît de plus en plus manifeste, l’emprise de l’Etat sur les corps et sur les consciences, les familles étant mises hors jeu, les éducateurs hors-circuit.
    Ainsi assiste-t-on sans bruit, à une régression sans précédent d’une civilisation qui a mis plusieurs millénaires à se construire. Comment ne pas alerter les esprits sur la gravité de cette logique destructrice mise en marche déjà depuis plusieurs décennies, et qui va s’intensifiant  !"

    merci à Genethique.org

  • L'arme absolue contre le SIDA ?

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    La Libre d'aujourd'hui, sous la plume de Laurence Dardenne, relaie avec complaisance et sans aucun discernement les consignes de la plate-forme anti-sida dont le propos se résume à faire la promotion du préservatif comme arme absolue contre le sida. Sans vouloir entrer une fois de plus dans la polémique qui a culminé avec la campagne des médias contre le pape à ce propos, nous vous recommandons la lecture de cette étude très circonstanciée intitulée "le préservatif protège-t-il vraiment contre le sida" et qui est à découvrir ici

  • Une video sur l'imposture de l'idéologie du gender dans les lycées

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    Padreblog.fr, un excellent site réalisé par de jeunes prêtres français, met en ligne cette video que nous relayons ci-dessous :


    "A la rentrée, sera imposée l'enseignement de la théorie du "gender" aux lycéens de 1ère. L'abbé Grosjean, pour Padreblog.fr et "3min pour convaincre", décrypte l'idéologie qui est derrière : une véritable négation de la différence naturelle des sexes, et de la complémentarité de l'homme et de la femme. Enseigner cette théorie comme une vérité scientifique, ce n'est rien de moins qu'une imposture scientifique, éducative et éthique."

  • Poser vos questions à un membre de la Curie romaine

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    Telle est la proposition qui nous est faite par "Nouvelles de France" et qui ne manque pas d'intérêt :

    "Nouvelles de France se propose de poser, pour vous, des questions aux membres de la Curie romaine. Vous voulez vous renseigner sur l’Eglise catholique ? Vous êtes dubitatif, hostile ou encore croyant ? Vous ne comprenez pas les positions de l’Eglise sur tel ou tel sujet ? Nouvelles de France sera votre porte-voix et ira à la rencontre de certains membres influents de la Curie romaine. Nous aborderons les thèmes sur lesquelles vous avez des interrogations. Nous sélectionnerons un certain nombre d’entre elles et nous les leur soumettrons. N’hésitez pas à nous faire parvenir rapidement vos questions en les postant dans les commentaires ou à l’adresse suivante : pierredebellerive_ndf@yahoo.fr"

  • La différence sexuelle au coeur de l'anthropologie biblique

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    Le texte reproduit ci-dessous est de la plume de celui qui était alors le cardinal Ratzinger : c'est un extrait de la "Lettre aux évêques sur la collaboration de l'homme et de la femme dans l'Eglise et dans le monde" (2004, consultable dans son intégralité sur vatican.va)

    "Il faut d'abord souligner le caractère personnel de l'être humain. «L'homme est une personne et cela dans la même mesure pour l'homme et pour la femme: car tous les deux ont été créés à l'image et à la ressemblance du Dieu personnel». L'égale dignité des personnes se réalise en tant que complémentarité physique, psychologique et ontologique, qui donne lieu à une harmonieuse «unité duelle» relationnelle, dont seuls le péché et les «structures de péché» inscrites dans la culture en ont fait une source de conflit. L'anthropologie biblique suggère d'affronter par une approche relationnelle, plutôt que sous mode de concurrence ou de rivalité, les problèmes qui, au niveau public ou privé, mettent en jeu la différence des sexes.

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  • Le Conseil de l'Europe recourt à l'idéologie du "genre"

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    images.jpgDans le cadre d'une nouvelle Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, le Conseil de l’Europe qui compte 47 Etats membres recourt à la terminologie du "genre" et définit ce concept.

    Elizabeth Montfort, sur Liberté Politique, analyse ce texte :

    "Le Conseil de l’Europe qui compte 47 Etats membres vient d’adopter à Istanbul, le 11 mai 2011, une nouvelle Convention sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

    Le rapport explicatif rappelle que « la violence à l'égard des femmes, y compris la violence domestique, représente en Europe l'une des plus graves violations des droits de la personne fondées sur le genre. »

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