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Société - Page 658

  • Transmettre la culture de la vie

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    Les « marches » et autres manifestations « pour la vie » se succèdent,  avec des succès divers. La Belgique n’est pas, pour l'instant, à la pointe du succès sur ce point. Quoi qu’il en soit, dans la promotion de la culture de la vie, il est fondamental de ne pas abandonner la bataille de l’opinion publique. Sur le site "Didoc", Lucia Martinez Alcade nous rappelle quelques clés utiles pour réussir à transmettre le message:

    « Cela s’est vérifié aux Etats-Unis : bien que les médias les plus importants y soient pro choice (« pour le choix », c'est-à-dire en faveur de l’avortement), les pro life (« pour la vie ») ont réussi à entretenir le débat social jusqu’à obtenir un soutien majoritaire dans l’opinion publique.

    Avec une majorité de médias pro choice, 48% de la population des États-Unis se déclare pro life, face à 45% qui se déclarent en faveur de l’avortement, d’après l’enquête Gallup réalisée en mai 2013. Il a fallu quarante ans pour obtenir ce revirement de l’opinion publique, depuis que le Tribunal Suprême a éliminé les restrictions à l’avortement en 1973. Cela n’a été possible que grâce au dynamisme de la société nord-américaine.

    Avec ce panorama, comment communiquer la culture de la vie de façon efficace ? María Martínez Orbegozo propose six clés, qui tiennent compte des années de pratique de l’avortement dans la société occidentale et des différentes campagnes réalisées autour du sujet.

    Communication positive

    Dans des enquêtes réalisées auprès de femmes en âge de procréer et susceptibles d’affronter des situations induisant à avorter, on a constaté que les campagnes pro life négatives (par exemple, des photos de fœtus avortés) provoquaient un rejet. Il n’en va pas de même avec d’autres types de campagnes centrant leur message sur la femme, sur la valeur positive de la maternité, sur des clips mettant en scène des filles courageuses qui décident de garder leur enfant…

    « Les messages positifs t’inclinent à dire “oui” à ce qu’on te propose », signale María Martínez Orbegozo. Elle ajoute que les manifestations pro life produisent le même effet : on y voit de la joie, des familles, on y entend de la musique ; tout le contraire de l’attitude de féministes radicales qui manifestent de façon violente, en proférant des insultes et en posant des gestes grossiers.

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  • Douze cents participants à la Marche pour la Vie malgré le vent et la pluie

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    Plusieurs rassemblements avaient lieu simultanément ce dimanche 29 mars dont la Manifestation pour la Vie et un grand Chemin de Croix réunissant de très nombreux fidèles à la Basilique de Koekelberg. Cela explique sans doute, en dehors des mauvaises conditions climatiques, pourquoi les participants à la Marche pour la Vie se sont retrouvés en effectifs limités.

    "Espérance Nouvelle" rend compte de cette manifestation; c'est à lire ICI

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    ... et, du Salon Beige : Marche pour la vie à Bruxelles

    Aujourd'hui, sous la pluie, plus d'un millier de Belges se sont mobilisés pour défendre la vie depuis sa conception :

    Bxl-pro-vie-2015-1-225x300Présence de Polonais :

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    L'an prochain, la Marche pour la vie de Bruxelles aura lieu le 19 avril.

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  • Sommes-nous en train de vivre la fin de notre civilisation ?

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    Du blog de François-Xavier Bellamy :

    Vivons-nous la fin de notre civilisation ?

    Entretien avec Michel Onfray et François-Xavier Bellamy, paru dans le Figaro du 25 mars 2015. Propos recueillis par Vincent Tremolet de Villers et Alexandre Devecchio.

    LE FIGARO – Michel Onfray, dans Cosmos, le premier volume de votre triptyque philosophique, vous rappelez la beauté du monde. Nous ne la voyons plus ?

    Michel ONFRAY – Nous avons perdu l’émerveillement. De Virgile jusqu’à la naissance du moteur, il nous habitait. Mais depuis, nous avons changé de civilisation : de leur naissance à leur mort, certains individus n’auront vécu que dans le béton, le bitume, le gaz carbonique. Des saisons, ils ne connaîtront que les feuilles qui tombent des quelques arbres qui restent dans leur rue. Il s’agit d’une véritable rupture anthropologique et ontologique : la fin des campagnes, la mort de la province et de la paysannerie au profit d’une hyper cérébralisation. Le vrai problème n’est pas l’oubli de l’être, comme disait Heidegger, mais l’oubli des étants qui constituent le Cosmos.

    François-Xavier BELLAMY – Il faut aller plus loin encore : l’homme n’est plus en contact avec la nature qui l’environne, ni surtout avec la nature dont il se reçoit… Nous avons perdu le sens des saisons, mais aussi celui du rythme naturel de notre propre vie. Le citoyen est devenu citadin, et il a oublié que l’homme ne se construit pas ex nihilo, qu’il n’est pas un produit parmi d’autres, artificiel et transformable, dans la société de consommation. Cette négation du vivant va jusqu’au déni de sa propre mort. Prenez la loi sur la fin de vie : le fait de transformer la mort en sédation, en un simple sommeil, par le prodige de la technique, est une façon pour l’homme d’écarter tout ce qui fait sa condition naturelle.

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  • "Le droit d'offenser n'existe pas" (Mgr Tomasi aux Nations Unies)

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    Liberté religieuse et liberté d'expression : vers une éthique de la responsabilité

    (VIS). Mgr. Silvano Tomasi, Observateur permanent du Saint-Siège près les Nations Unies et les autres organisations internationales à Genève, est intervenu le 10 mars à la 28e session du Conseil pour les droits de l'homme avec un discours consacré à la liberté religieuse et à la liberté d'expression dont suivent de larges extraits.

    "La communauté internationale doit désormais faire face au problème délicat, complexe et urgent du respect des sensibilités religieuses et au besoin de coexistence pacifique dans un monde pluriel, et plus particulièrement à l'établissement d'une relation adéquate entre la liberté d'expression et la liberté religieuse. Le rapport entre ces droits de l'homme fondamentaux a montré ses limites dans les domaines normatif et institutionnel... L'échec de ces efforts est évident quand l'utilisation excessive et irresponsable de la liberté d'expression se transforme en intimidation, menaces ou agressions verbales, empiétant ainsi sur la liberté religieuse, et peut tristement conduire à l'intolérance et à la violence. De même, le Rapporteur spécial sur la liberté religieuse a mis l'accent sur les violences commises au nom de la religion et sur leurs causes profondes".

    "Malheureusement, la violence abonde aujourd'hui. Si par génocide, on entend tout acte commis avec l'intention de détruire, totalement ou partiellement, un groupe national, ethnique, racial ou religieux en tant que tel, la communauté internationale assiste indubitablement à une sorte de génocide dans certaines régions du monde où l'on réduit à l'esclavage et vend des femmes et des enfants, tuant les hommes jeunes, incendiant, décapitant et forçant les personnes à l'exil. Dans ce contexte, la délégation du Saint-Siège souhaite soumettre à une réflexion commune du Conseil des droits de l'homme le fait que ces crimes abominables sont commis contre des personnes appartenant à d'anciennes communautés, pour la simple raison que leurs croyances, leur système social et leur culture sont différents de ceux des combattants fondamentalistes du groupe appelé Etat islamique. La référence à la religion afin d'assassiner des personnes et de détruire la preuve de la créativité humaine au cours de l'histoire rend les atrocités commises aujourd'hui encore plus répugnantes et condamnables. Une réponse adéquate de la communauté internationale qui laisse de côté les intérêts partisans pour sauver les vies est un impératif moral".

    "La violence toutefois ne vient pas de la religion, mais d'une fausse interprétation que l'on en fait ou de sa transformation en idéologie... Tous ces phénomènes tendent à éliminer la liberté individuelle et notre responsabilité envers les autres. Mais la violence est toujours l'acte d'une personne et une décision qui implique la responsabilité personnelle. De fait, l'adoption d'une éthique de responsabilité, permettra de se tourner vers un avenir fécond, en prévenant la violence et en détruisant l'impasse des positions extrêmes dont l'une desquelles soutient toute forme de liberté d'expression et une autre rejette toute critique de la religion".

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  • Le soutien espagnol à la Marche pour la Vie de Bruxelles

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    L'Espagne exprime son soutien à la Marche Pour la Vie 2015 ! 25 mars 2015
    Spanje drukt zijn steun uit naar de Mars voor het Leven van 2015! 29 maart 2015.
    Spain expresses his support to March4life Belgium!

  • BXL, 29 mars 2015 : Marche pour la Vie, place à la génération pro life !

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    Cliquer sur l'image pour accéder au site de Marche pour la Vie

  • BXL, 24 avril : "Nouvelles approches dans le traitement de l'infertilité" (NaProTechnology)

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  • Le "Meilleur des Mondes" nous sera-t-il imposé demain par la force ?

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    Dans une interview accordée aux "Cahiers libres", Guillaume de Prémare n'exclut pas une dérive autoritaire :

    "Je crois qu’une dérive autoritaire est possible. Par exemple, concernant l’avortement, la clause de conscience des personnels soignants est potentiellement en danger, tout simplement en raison de la “chute des vocations” : on trouve de moins en moins de personnes pour pratiquer des avortements. Le Planning familial la qualifie « d’obstacle à l’avortement ». Si les différentes assemblées et institutions tiennent tant à promouvoir l’avortement comme un droit fondamental, à l’inscrire en quelque sorte comme un nouveau « droit de l’homme », c’est pour cela. On nous expliquera bientôt que faire jouer sa clause de conscience est contraire aux droits de l’homme, donc à la norme juridique la plus élevée et la plus sacrée dans le monde. Mais je ne vois pas que l’on aille demain chercher les femmes chez elles pour les forcer à avorter ! Dans le « meilleur des mondes », la planification de la reproduction se fait dans le cadre d’une aliénation consentie. Du reste, elle s’opère à travers l’externalisation de la grossesse, dans le cadre d’une dissociation massive de la sexualité et de la procréation. Cette dissociation est l’un des points-clés du « meilleur des mondes ». Paul VI savait ce qu’il faisait quand il a publié Humanae Vitae, dont le pape François loue la « dimension prophétique ». La mentalité contraceptive imprègne les mœurs et dissocie la sexualité de la procréation à un point tel que l’étape suivante décrite par Huxley pourrait être presque mécanique : la procréation serait un acte technique, la sexualité un acte récréatif. N’y sommes-nous pas déjà en partie ? Dans un tel contexte, si la matrice artificielle arrive, pourquoi s’en priver ? Pourquoi faire l’enfant “sous la couette” ? Hadjaj a expliqué dans « Qu’est-ce qu’une famille ? » que la famille est fondée sur l’acte charnel de génération, c’est-à-dire l’acte sexuel dans le couple (son livre est à lire absolument, j’insiste là-dessus). L’aboutissement du processus de dissociation sexualité-procréation serait la fin du couple et de la famille ; et l’autoroute vers la déshumanisation et l’aliénation consenties. Avec la nation, la famille est ainsi la deuxième réalité “charnelle” à éradiquer pour les architectes du « meilleur des mondes ».

  • Un Evêque aux Armées qui ne tourne pas autour du pot

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    Mgr-Luc-Ravel-1.jpgOn pourra lire, ci-dessous, les propos de l’évêque aux armées (françaises), Mgr Luc Ravel, parus dans EGMIL, le mensuel d'information de l'Aumônerie Militaire Catholique des Armées (février 2015), après les attentats terroristes de Paris. Son franc-parler a suscité les protestations que l'on imagine de la part des milieux de la "bienpensance" ce qui vient de conduire au retrait de l'autorisation de faire figurer le logo de la Défense nationale sur le mensuel de l'aumônerie.

    LA GUERRE COMPLIQUÉE

    Après l’émotion, l’analyse. Après la tempête des cris, le roc de la pensée. Que dire tandis que l’interprétation des attentats déblaie le paroxysme de l’émotion ? Nous, chrétiens, que penser et que faire alors que s’apaise la vague de la stupeur et de la douleur partagées ? Allons-nous faire la guerre ?

    La guerre. Son nom est aujourd’hui prononcé. Mettre un mot sur la réalité est gagnant. Mais de quelle guerre s’agit-il ? Dans toute guerre, la tendance facile consiste à se mettre dans le camp du bien contre des ennemis empêtrés dans celui du mal. Ainsi nous plaçons-nous dans le camp de la liberté contre l’islamisme obscurantiste. Mais concrètement est-ce aussi simple ? En luttant contre le terrorisme à revendication religieuse, en face des islamistes, sommes-nous pour autant dans le camp du bien tout pur ? Ne risquons-nous pas d’être aspirés dans une spirale libertaire et suicidaire avec qui nous partageons le même combat, contre le terrorisme, mais pas nécessairement les mêmes certitudes ? Dans la Résistance, il y avait de nombreux communistes. Pour autant, devions-nous adhérer à l’idéologie communiste en résistant contre le nazisme ? Nous y sommes.

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  • Un bébé de 19 semaines dont les photos changent le débat sur l'avortement

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    Alors que les milieux belges "pro choice" se désespèrent de ne pas trouver suffisamment de praticiens pour procéder aux avortements et que l'on voudrait repousser le terme légal des 12 semaines, la réalité d'un petit d'homme né à 19 semaines de grossesse devrait faire réfléchir :

    Le bébé dont les photos changent le débat sur l'avortement               (source : aleteia.org)

    Né à 19 semaines après une fausse couche, Walter n'a vécu que peu de temps hors du ventre de sa mère. Mais suffisamment pour susciter l'émoi et marquer des vies. 

    « Un amas de cellules »« un simple tissu »« juste un fœtus » : autant d'expressions couramment utilisées par les personnes en faveur de l'avortement pour décrire l'enfant à naître dans le but de diminuer l'humanité de ces nouvelles vies. Cependant, cette façon d'étiqueter le fœtus n'est pas ce qui le définit. En témoigne la vie de ce petit bébé.

    Né à seulement 19 semaines

    À l'été 2013, Walter Joshua Fretz naît après seulement 19 semaines de grossesse. Il ne va vivre que quelques minutes, mais sa si brève vie aura pourtant un impact durable. Les parents de Walter, Lexi et Joshua Fretz, déjà parents de deux filles, attendent avec impatience l'arrivée de leur nouveau bébé quand, peut-on lire sur le blog de Lexi, la future mère commence à souffrir de saignements, ce qui n'est pas nouveau pour elle durant une grossesse. Tout de même inquiète, elle finit par appeler une sage-femme qui lui conseille de se rendre aux urgences. La mère de famille est alors directement conduite à l'infirmerie.

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  • Bruxelles, 3 mai : "devenir homopapa pour les Européens"

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    stacks_image_3886.pngLe 3 mai à Bruxelles : "l’évènement le plus important dédié aux homosexuels désireux d’avoir des enfants ouvre ses portes au coeur de la capitale de l’Europe!"  (source)

    Pour la première fois à Bruxelles, les homosexuels (célibataires ou en couple) désireux d’avoir des enfants auront ainsi l’occasion de rencontrer lors de sessions collectives ou d’entretiens privés, et cela en un même lieu, un très large éventail d’organisations, d’associations locales et internationales [FR • BE • NL • US], des couples ayant réalisé leur projet d’adoption, des mères-porteuses, des experts, des centres médicaux, des activistes, etc. en vue de répondre à tous leurs questionnements et/ou recevoir un soutien dans leurs démarches.

    Cet évènement exceptionnel - qui a déjà été mis en place dans plusieurs villes, dont New York, San Francisco, Barcelone et Tel Aviv - est une initiative de l’association sans but lucratif MenHavingBabies (MHB) qui accompagne et soutient financièrement les homosexuels sur le chemin de la parentalité. Plus de 2.000 couples et célibataires à travers le monde, dont 500 européens, ont ainsi déjà pu bénéficier de leurs services et expertise. Les bénéfices de la journée seront reversés au Programme d’Assistance des Parents Gay (Gay Parenting Assistance Program / GPAP) en vue de soutenir et d’aider les candidats potentiels à l’adoption ou à la GPA en Europe. 

  • A l’église du Saint-Sacrement au Boulevard d’Avroy (Liège), le vendredi 27 mars à 20h : Projection du film « M et le 3e secret »

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    « M et le 3e secret » est une enquête originale sur les apparitions attribuées à la Vierge Marie au cours des deux derniers siècles. Ce film documentaire est l’œuvre du journaliste d’investigation Pierre Barnérias (RTL, France2, France3) qui cherche à dégager le fil conducteur du message délivré par la Mère de Dieu. Il montre de très belles images et des témoignages émouvants. Deux artistes célèbres, André Dussollier et Hélène Segara, prêtent le concours de leurs voix aux commentaires. C’est un film à découvrir avec discernement, mais à découvrir certainement. Il sera présenté, en avant-première, sur grand écran le vendredi 27 mars prochain, à l’église du Saint-Sacrement, Boulevard d’Avroy, 132 à Liège. Entrée libre. Renseignements : tel 04.344.10.89. email : sursumcorda@skynet.be

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    La bande-annonce :