NEW YORK, 27 mai (C-FAM) Alors que s'engageaient cette semaine les négociations du document final de la prochaine conférence sur la jeunesse, une Coalition Internationale de la Jeunesse de plus en plus nombreuse a présenté une déclaration pro-vie à l’ONU.
Les différences entre le projet de résolution sur la jeunesse et la déclaration pro-vie révèlent des divergences de plus en plus manifestes entre les opinions des parties. Ce clivage ne sera que plus visible lors de la Conférence organisée pour la clôture de l’Année Internationale de la Jeunesse.
Nous avons, à plusieurs reprises, souligné le "tournant" opéré par la Hongrie qui a promulgué une nouvelle Constitution renouant avec son passé chrétien et promouvant le respect de la vie et de la famille. Une des préoccupations des législateurs hongrois concerne le déclin démographique. Pour freiner celui-ci, la Hongrie tend la main vers les "Hongrois de l'extérieur" mais tente aussi d'enrayer la pratique de l'avortement, notamment grâce à une campagne suggérant aux femmes qui envisagent de recourir à un avortement de lui préférer le choix de l'adoption.
Dans la toute récente livraison de la Revue « Pâque Nouvelle » (1), Marion Guében-Baugniet s’interroge à ce sujet, au départ d’un exemple tiré de « Lumière du monde », le livre d’entretiens de Benoît XVI avec le journaliste Peter Seewald dont la version française a été publiée chez Bayard en novembre 2010.
