| Hymnus | Hymne |
| Iesu, dulcis memória, Dans vera cordis gáudia : Sed super mel, et ómnia, Eius dulcis præséntia. |
Jésus ! Nom de douce souvenance, qui donne au cœur les joies véritables ; mais plus suave que le miel et toutes les douceurs, est la présence de Celui qui le porte. |
| Nil cánitur suávius, Nil audítur iucúndius, Nil cogitátur dúlcius, Quam Iesus Dei Fílius. |
Nul chant plus mélodieux, nulle parole plus agréable, nulle pensée plus douce, que Jésus, le Fils de Dieu. |
| Iesu, spes pœniténtibus, Quam pius es peténtibus ! Quam bonus te quæréntibus ! Sed quid inveniéntibus ? |
Jésus ! espoir des pénitents, que vous êtes bon pour ceux qui vous implorent ! bon pour ceux qui vous cherchent ! Mais que n’êtes-vous pas pour ceux qui vous ont trouvé ! |
| Nec lingua valet dícere, Nec líttera exprímere : Expértus potest crédere, Quid sit Iesum dilígere. |
Ni la langue ne saurait dire, ni l’écriture ne saurait exprimer ce que c’est qu’aimer Jésus ; celui qui l’éprouve peut seul le croire. |
| Sis, Iesu, nostrum gáudium, Qui es futúrus præmium : Sit nostra in te glória, Per cuncta semper sǽcula. Amen. |
Soyez notre joie, ô Jésus, |
Hymne attribué à saint Bernard de Clairvaux (XIIe siècle)








Antienne ad introïtum missae (phil. 4, 4-6) : Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete. Modestia vestra nota sit omnibus hominibus : Dominus enim prope est. Nihil solliciti sitis : sed in omni oratione petitiones vestrae innotescant apud Deum (Soyez toujours joyeux dans le Seigneur : je vous le répète, soyez joyeux. Que votre sérénité soit remarquée par tous les hommes, car le Seigneur est proche. Ne vous inquiétez de rien, mais qu’en toute prière vos besoins se fassent connaître auprès de Dieu)
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Abbaye Saint Paul de Wisques