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Témoignages - Page 200

  • "Si tu savais le don de Dieu" : Cinquième Festival Marial des Familles à Banneux du 1er au 5 août

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    Dates 2018 : du mercredi 1 au dimanche 5 août 2018

    Thème : "Si tu savais le don de Dieu" (Jean 4-10)

    Affiche Festival Marial des Familles 2018

     

    –> Lieu : le prieuré Regina Pacis, chez les frères de Saint-Jean, à Banneux (près de Liège, en Belgique).

    5 jours pour vivre sa foi en famille : des conférences et des ateliers pour réfléchir aux sujets qui touchent les familles; des temps de prière, des temps en couple et en famille; des activités spécifiques par tranche d'âge pour les enfants et pour les adolescents; une prise en charge des tout-petits. Le festival est aussi familial par sa taille avec une cinquantaine de familles participantes. Informations et inscription : http://festivaldesfamilles.be/"

  • Les propos rafraîchissants et libérateurs de Paul Vaute sur RCF

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    De RCF Liège :

    Il est libre, Paul

    Une émission présentée par Jacques Galloy

    God's talents

    Après une riche carrière journalistique à La Libre, dont la Gazette de Liège, Paul Vaute prend sa retraite et évoque les grands défis actuels de l’information, du journalisme et du sens commun. Il retrouve du temps pour se consacrer à l’Histoire, sa grande passion. Un nouvel art de vivre.

  • Coupe du Monde : la prière de Lukaku

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    De Vincent Coquaz en réponse à une question sur le site CheckNews.fr (Liberation.fr) :

    Coupe du monde : quelle prière ont effectuée Lukaku et Escobar ?

    Fidel Escobar (à gauche) et Romelu Lukaku après le match Belgique - Panama lors de la Coupe du monde 2018.

    Fidel Escobar (à gauche) et Romelu Lukaku après le match Belgique - Panama lors de la Coupe du monde 2018. Capture d'écran - beIN Sports

    Les deux joueurs, chrétiens, ont prié à genoux et les paumes vers le ciel, à quelques mètres l'un de l'autre.

    Question posée par Johan le 18/06/2018

    Bonjour,

    Votre question a été raccourcie. Voici l’originale : «À la fin du match Belgique-Panama, une image montre Romelu Lukaku et un joueur panaméen agenouillés et prier l’un à côté de l’autre. Lukaku est de confession musulmane, mais qu’en est-il pour l’autre joueur qui ne semble pas faire les mêmes prières quoique assez similaires ?»

    Vous faites référence à une scène filmée à la fin du match Belgique - Panama lors de la Coupe du monde, remporté 3-0 par la sélection belge. On y voit l’attaquant belge Romelu Lukaku et le défenseur panaméen Fidel Escobar prier à quelques mètres l’un de l’autre, juste après le coup de sifflet final.

    Lukaku catholique, Escobar évangélique

    Sur Twitter notamment, certains internautes ont cru reconnaître une prière musulmane du fait de la position des joueurs (qui rappellent les invocations que font certains joueurs musulmans avant ou après les matchs).

    Il n’en est pourtant rien : Romelu Lukaku est un catholique pratiquant, comme l’indiquaient ses proches en janvier dernier pour démentir des rumeurs sur un transfert que le joueur aurait refusé à cause de «messages vaudous». De son côté, Fidel Escobar est lui aussi chrétien mais évangélique, selon l’agence catholique ACI Prensa. Leur position est caractéristique de l’attitude de l’orante (ou de l’orant), qui consiste à avoir «les bras ouverts et levés vers le ciel», et qui est «le plus ancien geste de prière du christianisme», selon le site spécialisé Christus.

    En 2017, plusieurs médias britanniques (dont le tabloïd The Sun) avaient rapporté à tort que Romelu Lukaku, joueur de Manchester United, n’avait pu recevoir un prix d’Homme du match en raison de sa (supposée) foi musulmane, qui l’empêchait de poser sur des photos avec des bouteilles d’alcool. Les fans du joueur avaient alors été nombreux à signaler aux journaux concernés que l’attaquant faisait très régulièrement un signe de croix en entrant sur le terrain ou pour célébrer ses buts, comme le rapporte The Independent.

    Cordialement

    Vincent Coquaz

  • La liturgie n'est pas un show

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    De Samuel Pruvot sur le site de Famille Chrétienne :

    Mgr Batut : « La liturgie n’est pas un show »

    MAGAZINE - Plusieurs monastères, cet été, initient les jeunes à la liturgie. Qui est une magnifique école de prière, alliant tradition et nouveauté.

    La liturgie vécue dans les monastères n’est-elle pas aux antipodes du quotidien vécu dans certaines paroisses ?

    J’espère que non ! Il faut éviter qu’un abîme se creuse entre ce qui est célébré par les spécialistes de la liturgie – les moines – et l’ensemble du peuple chrétien. Les monastères ne sont pas des conservatoires. Les monastères réussissent leur travail quand les simples fidèles se sentent inclus dans la prière monastique.

    Par où commencer pour initier les jeunes au mystère de la liturgie chrétienne ?

    Il faut les sortir de leurs tablettes et de leurs smartphones, les sortir de leur incapacité à vivre le silence... Le silence, c’est la chose la plus dure pour eux, mais aussi la plus fructueuse. Les jeunes sont capables de comprendre que l’important n’est pas de s’ennuyer ou pas à la messe mais d’y aller. Il faut leur faire dépasser le côté affectif qui les mobilise souvent à 99 %. Le plus important, ce n’est pas de donner des explications sur la liturgie, mais de la faire vivre ! Combien de fois ai-je vu des jeunes en larmes lors de belles liturgies ? Ils pleuraient car ils découvraient une nouveauté transformante, ils faisaient l’expérience de Dieu.

    On a l’impression que les querelles liturgiques des années soixante-dix intéressent moins les nouvelles générations... Pourquoi ?

    Les acteurs des controverses des années soixante-dix avaient une certaine culture religieuse... Elle a disparu. Ils avaient étudié le latin, ils connaissaient le patrimoine musical européen et savaient à quoi ressemblait une messe de Mozart ! Le grand tourbillon des années soixante-dix a passé par-dessus bord le patrimoine. On n’a rien transmis.

    Résultat ? Les jeunes sont aujourd’hui des déshérités à la recherche de leur héritage. Les mêmes iront à une session charismatique à Paray-le-Monial, puis à une messe tridentine et ensuite à un rassemblement de Taizé... Ils butinent. Mais où sont leurs racines ? Elles ne sont nulle part !

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  • L'arrière-petit-fils de Charles et Zita de Habsbourg a été ordonné prêtre

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    Lu sur la page facebook de la Fraternité Eucharistein :

    Nous vous proposons de découvrir le témoignage de Johannes d'Autriche, né en Belgique, actuellement dans la maison de la Fraternité à Saint-Jeoire (Haute-Savoie, France), ordonné le samedi 16 juin à 10h30 :

    -- Johannes, pouvez-vous vous vous présenter en quelques mots ? --

    Je suis né en 1981 à Bruxelles (Belgique). J’ai 5 frères et 2 sœurs, dont trois qui sont aussi entrés dans les ordres. Notre famille a longtemps habité en Suisse près de Fribourg. J’ai fait des études d’économie à St-Gall, puis j’ai travaillé une année à Paris en banque d’affaires. En 2005, j’ai étudié à l’Institut Philanthropos (Fribourg). En 2007, je suis entré au postulat de la Fraternité Eucharistein.

    -- Quel est le facteur qui a déterminé un changement d’orientation si important ?-- 

    A vrai dire, c’est Dieu lui-même. J’ai lu à l’âge de 16 ans la biographie de mes arrière-grands-parents, Charles et Zita de Habsbourg, qui ont régné sur l’Autriche et la Hongrie. J’ai été extrêmement frappé de leur amour pour leur peuple et surtout pour les plus pauvres, qui provenait de leur foi très profonde. J’ai été encore plus frappé… par mon propre égoïsme ! A partir de là le combat spirituel a commencé dans mon cœur : tout pour les autres ou tout pour moi ? Mais à 19 ans, soucieux de me garder quand même un peu pour moi, je pars direction la finance en vue d’une « belle carrière ». Cette carrière s’ouvre effectivement après mes études à St-Gall avec une grande banque d’affaire américaine… Après une petite année, je déchante en moi-même : comment est-il possible de me sentir si seul et si vide intérieurement, alors qu’extérieurement je suis comblé en tout point ? Je me retrouve en 2005, totalement désabusé au sujet du sens de la vie, sur les bancs de l’Institut Philanthropos. Les prises de conscience affluent, d’abord intellectuelles : l’amour vrai existe, il a pour nom la « grâce » ; le vrai combat de ma vie n’est pas ma satisfaction personnelle, mais la recherche de Dieu et de sa volonté. Un matin, lors de la Messe, Jésus vient lui-même me dire toutes ces choses, mais non plus au niveau de la tête, mais dans le cœur… eh oui, car il est vraiment vivant ! C’est à partir de ce moment que j’ai sérieusement commencé à penser Lui donner toute ma vie.

    -- Mais qu’est-ce qui vous a donc attiré à la Fraternité Eucharistein ? --

    Tout d’abord, j’étais assez ouvert à ce que Dieu me demanderait, quitte à ce que cela puisse même ne faire aucun sens de prime abord… comme Abraham quand Dieu lui demanda de quitter sa terre, sans lui dire la destination. J’ai connu la Fraternité et j’étais frappé par la ferveur du désir de Dieu qui y régnait et par l’adoration du Saint-Sacrement. J’ai demandé à y prendre un temps sabbatique d’une année. L’accueil des personnes déshéritées de la vie m’a beaucoup frappé. Le Seigneur me soufflait : « Ces gens qui n’ont rien ni personne, si toi tu ne les aimes pas de façon inconditionnelle, ce sera qui alors ?! » Peu à peu j’ai compris que c’est là que Dieu était en train de me « planter », comme un arbre qui va porter du fruit en son temps. J’ai fait mes vœux simples en 2011.

    -- Et le sacerdoce est venu plus tard ?--

    Tout à fait. Je précise tout de suite que le sacerdoce, le fait de devenir prêtre n’est pas simplement le fruit d’un désir personnel. C’est d’abord Jésus-Christ qui appelle ! Dans la vie spirituelle on est deux - Dieu et nous-même ! C’est donc à un appel de Jésus que j’ai répondu, qui a pris forme dans la communauté. Certains prêtres sont appelés à servir dans les paroisses, d’autres sont en même temps religieux et ceux-là sont appelés à servir dans leur propre communauté. C’est mon cas. Dans notre communauté, nous considérons que le prêtre est d’abord un religieux parmi les autres, puis prêtre au service de la communauté. Ainsi, dans la Fraternité Eucharistein, les prêtres ne sont pas forcément responsables des maisons, ils vivent le même rythme que tous les autres religieux et n’ont bien sûr pas d’avantages découlant de leur statut. Ils travaillent manuellement en compagnie des personnes en accueil. Ils tâchent de vivre la même humilité que les autres à la suite de Jésus.

  • France : le samedi 23 juin prochain, 8 prêtres seront ordonnés dans la Communauté Saint-Martin

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    JPSC

  • Le SAJE société de distribution cinématographique de films et téléfilms d’inspiration chrétienne pour un public francophone va promotionner un excellent film sur Pie XII

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    Lu sur le blog du « Salon beige » :

    « Enfin un bon film sur Pie XII

    Après Marie de Nazareth, Saint Pierre, Saint Philippe Neri, Bakhita, Don Bosco, Le Bon Pape Jean XXIII, Paul VI et Mère Teresa, SAJE vient d’acquérir les droits d’un nouveau téléfilm produit par la RAI et Lux Vide et qui fait toute la lumière sur la question tant débattue de l’attitude du pape Pie XII envers les juifs pendant la seconde guerre mondiale, en s’appuyant sur des faits historiques vérifiables, qui permettent de réhabiliter le Souverain pontife. 

    PIE XII – SOUS LE CIEL DE ROME est une fiction réalisée par un grand réalisateur québécois (Christian Duguay, le réalisateur de Belle et Sébastien 2, Un sac de billes et Jappeloup), avec dans le rôle du Pape, James Cromwell, le comédien américain oscarisé.

    Pour réaliser le doublage et le sous-titrage en français de cette série de 2 épisodes d’1h30, SAJE doit débourser 27 000 € HT. Pour les aider à les financer, une opération de financement participatif est mise en place. Si vous voulez les aider dans cette aventure, vous avez deux possibilités : 

    • Soit de faire un don directement sur la page Credofunding (et recevoir en échange un certain nombre de contreparties comme des DVD, des affiches et des places de cinéma).
    • Soit de faire un don sur une Fondation reconnue d’utilité publique, qui a choisi de soutenir notre mission et qui est habilitée à émettre des reçus fiscaux. Pour cette solution, contactez-directement contact@sajeprod.com

    Pour vous donner un avant-goût de ce superbe film, en voici la bande-annonce en VO sous-titrée

     

    Ref. Enfin un bon film sur Pie XII

    JPSC

  • L'existence de Dieu : une "fake news" ?

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    Dieu n'est pas une “fake news“

  • Médecin, il refuse d'être un meurtrier

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    « Le Dr. Andreia Cunha dos Santos Silva exige ce 10 juin 2018, la rétractation immédiate et définitive du texte intitulé « Je veux être un médecin, pas un meurtrier ! » en raison du caractère abusif et manipulateur de cette publication. Cette dernière résulte de la traduction non autorisée et non validée d'un texte d’opinion rédigé originellement par le Dr Cunha en langue portugaise et publié dans le journal portugais Observador du 03 avril 2018 (1). L’auteure, parfaite bilingue, n’a à ce jour reçu aucune demande de ré-utilisation, de traduction, ni de publication de son article en langue française et n’a pu exercer aucun de ses droits d'auteure légitimes (propriété intellectuelle, de relecture, etc.). »

  • Melissa Ohden a survécu à l'avortement et estime être "une des plus chanceuses du monde"

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    SURVIVANTE DE L'AVORTEMENT, MELISSA OHDEN, ESTIME ÊTRE « UNE DES PLUS CHANCEUSES DU MONDE »

     

    Il y a 41 ans, Melissa Ohden a survécu à son avortement. Elle a grandi en sachant qu’elle était née prématurément et qu’elle avait été adoptée, mais ce n’est qu’à 14 ans qu’elle apprend les circonstances difficiles de sa naissance. Au cours d’une dispute avec sa sœur, adoptée elle-aussi, celle-ci lui a lancé : « Tu sais Mélissa, moi mes parents biologiques m’ont désirée au moins ! ». Suite à cette prise de conscience, sa santé mentale est tombée dans une « spirale descendante ». « J'ai développé des troubles alimentaires, lutté contre l'alcool. Je ne voulais plus être moi-même », se confie-t-elle.

    Cinq ans plus tard, elle décide de partir à la recherche de sa mère. Elle la retrouvera dix ans plus tard et découvre alors que celle-ci la croyait morte, qu’elle n’avait jamais su si son bébé était un garçon ou une fille, et que son adoption avait été tenue secrète.

    Lorsqu’elles se sont rencontrées pour la première fois, ce qui a le plus marqué Mélissa, c’est le « regret » qui habitait ses yeux… La maman a subi cette IVG à 19 ans, contrainte par sa mère infirmière qui travaillait dans l’hôpital, avec la connivence d’un ami obstétricien. « Ensemble, ils ont littéralement forcé l'avortement de ma mère biologique contre son gré ». Sa grand-mère avait clairement laissé des consignes et demandé à ses collègues de « laisser le bébé mourir dans la chambre».

    C’était compter sans l’infirmière qui, entendant la petite fille pleurer, « alors qu'elle gisait parmi les déchets médicaux de l’hôpital » l’a emmenée en soins intensifs où, « contre toute attente », elle a survécu. Après un diagnostic de cécité probable puis de malformation cardiaque fatale – elle ne pesait que 1,3 kg et venait de recevoir la solution saline toxique pendant cinq jours –  elle a finalement grandi en parfaite santé, dans une famille adoptive.

    « C’est incroyable », admet Mélissa elle-même, qui se considère comme « l'une des personnes les plus chanceuses du monde ». Chanceuse non seulement parce qu’elle a survécu, mais aussi parce qu’elle a à la fois sa mère biologique et ses parents adoptifs. « Ma famille biologique est une énorme partie de ma vie », se confie-t-elle, et avec sa mère, elles aiment se voir « aussi souvent que possible ».

    Quand elle repense aux mots de sa grand-mère le jour de sa naissance, elle reconnait que « ce n'est pas facile (…) de vivre avec », mais elle ajoute : « Je ne suis pas en colère contre elle, nous faisons tous des erreurs dans cette vie, je ne retiens pas ça contre elle. J’ai le cœur brisé pour elle, parce que je me demanderai toujours ce qui dans sa vie a pu lui faire prendre une telle décision à propos de la mienne ».

    Après la découverte du regret de sa mère, Mélissa est désormais heureuse « de faire l’expérience de sa joie ».

    Sources: BBC, Adam Eley et Jo Adnitt (05/06/2018)

  • Thibaud Collin :"Non à l'agenda de l'individualisme libéral !"

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    Vu sur le blog "salon beige":

    JPSC

  • Attentat terroriste à Liège : des funérailles sous le signe de la Croix

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    L’évêque de Liège, Mgr Delville communique : « Les funérailles de Lucile Garcia et Soraya Belkacemi, les deux policières de la ville de Liège, tuées mardi 29 mai 2018, auront lieu au Centre funéraire de Robermont, mardi 5 juin à 10 h. en présence du Représentant du Roi et des autorités civiles. Elles seront présidées par Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège, assisté de l’abbé Jean-Pierre Pire, doyen de Liège, et de M. Jean-Pierre Huyts, membre de l’aumônerie catholique du Centre funéraire.

    L’accès sera réservé aux membres de la famille et aux membres des services de police. Le ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, M. Jan Jambon, remettra aux deux policière la Croix civique de 1e classe à titre posthume. Le chef de corps de la Police de Liège, M. Christian Beaupère, prendra la parole pour rendre hommage aux défuntes. La cérémonie religieuse sera celle du Dernier Adieu et se composera d’abord d’hommages des familles. Ensuite interviendra le rite de la lumière, par l’entrée du cierge pascal ; il sera suivi d’un rite de la Tenue de Service, soulignant le sens du service des policières défuntes ; il sera illustré par deux lectures choisies par les familles : la première lettre de Jean sur le thème de l’amour (1 Jean 3,14-20) et l’évangile sur la tenue de service (Luc 12,35-38). L’homélie sera assurée par Mgr Delville. Elle sera suivie de la bénédiction des corps et du défilé d’hommage des autorités et des participants.

    Il est demandé à chacun de s’associer à distance par la prière et le recueillement à cette célébration de funérailles, conçue dans un esprit de dignité, de gratitude et d’espérance. »

    Par ailleurs, selon « La Libre Belgique », les obsèques du tueur Benjamin Herman se dérouleront dans une église chrétienne :

    « L'église de On, à Marche-En-Famenne : c'est là que se dérouleront les funérailles de Benjamin Herman, le tueur de l'attaque de Liège qui a fait trois morts, selon L'Avenir.

    Le corps de l'assaillant, tué par la police peu de temps après avoir perpétré ces crimes, sera inhumé dans le cimetière de la commune.

    L'abbé du village de On, François Barbieux, s'est exprimé sur la démarche de la famille de celui qui se serait radicalisé en prison : "La famille a tout à fait conscience de l’inacceptable, mais elle doit faire le deuil d’un fils, d’un tonton, d’un petit-fils, qui est décédé de manière tragique, de par les actes qu’il a posés avant son décès et de par la manière dont il est décédé."

    La police sera présente en masse pour sécuriser ces funérailles. »

    Ref. Attaque de Liège : Les obsèques du tueur Benjamin Herman se dérouleront dans une église chrétienne

    Qu’est-ce qu’un rite funéraire de la tenue de service? le communiqué de l’évêché nous explique le sens chrétien susceptible de lui être appliqué.

    JPSC